Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
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06 60 75 52 48 teleprovidence@yahoo.fr
samedi 30 avril 2016
La nouvelle astrologie horaire, la référence pour le XXIe siècle
L’astrologie « horaire » a mauvaise presse chez la plupart des astrologues « sérieux » en France mais en fait, tout est question de définition. Il nous semble en tout cas qu’un malentendu existe chez les astrologues contemporains sur l’importance de la naissance pour la pensée astrologique. I La naissance en astrologie En fait, on aura exagéré le poids du thème natal.. Il a certes du exister une astrologie qui répondait aux questions des parents concernant l’enfant à venir. La lecture du Livre I de la Tétrabible ne se comprend que par rapport à l’attente du « nouveau né ». On veut savoir à l’avance à quoi il ressemblera, donc cela ne se fera pas sur la base du thème natal puisque lorsque celui-ci est dressé, par définition, l’enfant est déjà là, on peut voir ce qu’il en est. Donc les descriptions sur le « né » ne font sens qu’avant la naissance. L’astrologue n’est pas interrogé pour savoir ce que l’on sait! A la naissance, toutefois, vu que l’enfant n’a pas encore beaucoup vécu, l’on peut vouloir en savoir plus sur son caractère et il sera ainsi utile de connaitre son « signe », par le biais du soleil, de la lune, de l’ascendant, selon les traditions. Cela donnera un premier niveau de réponse jusqu’à ce que l’enfant ait atteint un certain âge, comme « l’âge de raison », à 7 ans voire jusqu’à la confirmation religieuse (autour de 13 ans) Passé ce stade, l’astrologie natale n’est plus utile et n’a pas à s’appliquer à des adultes. En ce sens, l’astrologie des 12 signes ne s’appliquerait qu’aux mineurs. Et au delà, on basculerait dans une astrologie cyclique. Autrement dit, l’idée d’une astrologie statique articulée sur le thème natal serait un contresens au delà d’un certain âge, ce qui remet totalement en cause la pratique de l’astropsychologie et de toute astrologie qui ne ferait pas l’effort de situer les choses de la vie dans le temps. C’est là un point de déontologie. Cela signifie aussi que l’astrologie devient nécessairement prévisionnelle après un certain âge. et l’on voit d’ailleurs que les maisons astrologiques s’adressent à l’adulte et non à l’enfant et plus spécialement au « père de famille » qui a toute une maison à gouverner. Une astrologie qui se refuse à prévoir maintient les gens dans l’enfance, veut leur imposer un statut de mineur à vie. Cela place aussi l’astrologue lui-même dans un statut inadéquat. Les travaux de Michel Gauquelin sont certes axés sur le moment et le lieu de naissance et cela aura d’ailleurs conduit bien des astrologues à ne jurer que par de telles données, comme Didier Geslain. Mais il importe de prendre la juste mesure de ces statistiques qui indiquent apparemment que l’on accordait une certaine importance au moment de la naissance au point de vouloir que les enfants naissent sous une certaine planéte et cela expliquerait pourquoi des milliers d’années plus tard, les enfants instinctivement naissent sous telle planéte se levant ou culminant. Il s’agit là d’un phénoméne lié à l’hérédité astrale ou planétaire et il ne serait pas heureux d’extrapoler pour autant par delà l’intérêt accordé par les anciens à un tel rendez-vous. Geoffrey Dean a soutenu que les parents faisaient en sorte que l’accouchement ait lieu sous un certain astre et tel était probablement là une des fonctions des sages femmes que l’on n’a pas su mesurer pleinement. II La nouvelle astrologie horaire Il s’agit donc ici de réhabiliter l’astrologie horaire car si on ne le fait pas, on condamne les astrologues à être enchainés à l’astrologie de l’enfance, à pratiquer une puériastrologie. Certes, une certaine image de marque attachée à l’astrologie voudrait la démarque des pratiques divinatoires, qui passent par un tirage. Un Georges Colleuil a même établi un « référentiel de naissance » qui intégrerait le tarot!. Or force est de reconnaitre que l’astrologue intervient bien à un moment donné, qui, le plus souvent, n’est pas celui de la naissance et il n’y a donc pas de raison qu’il se référe à ce moment. Il est clair, à nos yeux, que le recours aux transits (sur le thème natal) n’est rien d’autre, en fin de compte, qu’une forme d’astrologie horaire tout comme la technique des révolutions solaires, qui donne la tonalité d’une année donnée. Et cela vaut aussi pour les diverses directions et progressions qui servent à déterminer un « climat » pour un moment donné, en faisant avancer le thème natal. Ce sont des pratiques d’astrologie horaire qui ne disent pas leur nom, même si l’on ne calcule pas le thème du moment de la consultation. Mais faire le thème d’un événement donné n’est- ce pas purement et simplement de l’astrologie horaire? Pour notre part, l’astrologie cyclique que nous avons préconisée consiste à situer un moment donné au sein d’un cycle de 7 ans, sans aucunement se référer au thème natal. Il importe que l’astrologie du XXIe siècle prenne ses distances avec ce moment souvent mal connu a posteriori – tant de gens ignoraient autrefois jusqu’au jour de naissance -et qui n’était réellement accessible que si l’astrologue était convoqué lors d’une grossesse comme ce fut le cas d’un Morin de Villefranche, invité à assister à la naissance du Dauphin, fils de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, à la fin de l’Eté 1638. Il ne faudrait pas que les astrologues français soient hypnotisés par les heures de naissance, du fait d’un état civil bien tenu alors qu’Outre Manche, l’astrologie horaire est privilégiée. C’est ainsi que la Christian Astrology de William Lilly, parue au milieu du XVIIe siècle est avant tout un traité d’astrologie horaire -(cf notre étude aux Ed. Pardés (1990) à propos de la réédition du traité de Claude Dariot) L’astrologie du XXIe siècle sera vouée à se détacher de cette astrologie de l’enfance qui aura pris beaucoup trop de place tant et si bien que les dictionnaires définissent souvent l’astrologie comme un savoir articulé sur les données de naissance alors qu’il ne s’agit que d’un cas particulier. Que dire de ces astrologues qui ne prennent même pas la peine -comme Didier Geslain dans son étude de la chanson française que nous avons filmée pour teleprovidence- et qui ne fait même pas l’effort de situer les moments forts d’une carrière au prisme des positions astrales du moment en s’en tenant au seul thème natal sans même chercher à l’actualiser? JHB 29 04 16
vendredi 29 avril 2016
Serge Bret Morel une approche sceptique de la consultation astrologique
Serge Bret-Morel - Mes articles sélectionnés par L'Obs
leplus.nouvelobs.com/sergebretmorel
Découvrez les articles de Serge Bret-Morel sélectionnés par L'Obs.
Observatoire Zététique - interview de Serge Bret-Morel de l'OZ sur ...
www.zetetique.fr/.../41148-interview-de-serge-bret-morel-de-loz-sur-last...
22 nov. 2013 - 2 messages
salut à tous, Jean Michel Abrassart de l'OZ a interviewé pour son blog scepticisme scientifique Serge Bret-Morel au sujet de l'astrologie
jeudi 28 avril 2016
mercredi 27 avril 2016
mardi 26 avril 2016
lundi 25 avril 2016
Jacques Halbronn Les sources du Tarot. Méthodologie de la recherche iconographique
jacques Halbronn, Les emprunts iconographiques du Tarot : roues astrologiques et livres d’heures
Les emprunts iconographiques du Tarot : roues astrologiques et Livres d’Heures.
par Jacques Halbronn
La question des sources du Tarot implique, exige une bonne connaissance des données
iconographiques. Entendons par là non pas seulement une iconographie directement associée au Tarot mais de diverses iconographies appartenant à d’autres champs, à commencer par celles concernant l’astrologie et celles qui figurent dans les Livres d’Heures dont le
Kalendrier des Bergers, notamment, dérive. Ce serait une erreur méthodologique que d’exclure d’une recherche ce qui n’appartient pas à un champ donné ou à une époque donnée
que celle-ci se situe en amont ou en aval de la période considérée, comme nous avons eu
l’occasion de le montrer concernant le corpus Nostradamus qui ne prend son sens que si l’on se reporte au temps de la Ligue, soit des décennies après la mort de Michel de Nostradamus mort il y 450 ans. (cf Taroscopie, groupe sur Facebook)
I Les emprunts aux livres d’Heures
En 1997, nous avions participé à un Colloque de Cerisy, consacré au Diable. Notre communication consacré à la « synagogue de Satan » (Evangile) ne fut pas retenue dans les Actes du Colloque (parus chez Dervy). Nous revnons cette fois sur cette thématique en montrant que 4 arcanes du Tarot sont directement extraités de l’iconographie liée à la représentation de l’Enfer. On les trouve dans le Kalendrier des Bergers ou/et dans les Livres
d’Heures. (cf notre étude parue dans la Revue Française d’Histoire du Livre. n°136
« Histoire des Livres d’Heures. La fortune du Kalendrier et Compost des Bergers en Angleterre et en Italie autour de 1500″
La Roue diu Tarot et de l’Enfer
(cf une communication en date d’octobre 2001 lors du 1er colloque européen sur les graffiti historiques organisé par Serge Ramond, président de l’Association de Sauvegarde du Patrimoine Archéologique et Glyptographique (ASPAG) et fondateur du Musée de la Mémoire des murs à Verneuil-en-Halatte. Elle a été publiée dans: Actes des « Premières Rencontres Graffiti anciens » à Loches en Touraine, édités par l’ASPAG en 2002, p. 55 à 64.)
Le diable du Tarot et de l’Enfer
La mort du Tarot et de l’Enfer
TAROT
LIVRES D’HEURES
Angers – BM – SA 3390 f. 047. Calendrier des bergers (Paris, 1493)
Le Pendu du tarot et de l’Enfer
On voit donc quelles sont les sources de ces 4 cartes. D’autres cartes du Tarot se référent au cosmos et de fait le Kalendriert des Bergers traite aussi bien de l’Enfer que des astres et en ce sens nous apparait comme la source directe à laquelle puisèrent ceux qui créerent le tarot, probablement pas dans un but divinatoire mais en tant que systéme mnémonique (art de mémoire) permettant de se souvenir de séries de mots par association.
II Les emprunts aux roues astrologiques
L’iconographie qui retiendra notre attention (cf notre ouvrage paru en 1993 Ed. Trédaniel. L’astrologie du Livre de Toth; Recherches sur l’histoire de l’astrologie et du tarot) concerne
un ensemble bien méconnu des spécialistes du champ astrologique, à savoir la représentation des « maisons astrologiques ». Une iconographie largement ignorée tout comme d’ailleurs celles
des livres d’Heures (Très Riches Heures du Duc de Berry, notamment). ou comme celle
des Enfants des Panétes -(Planetenkinder)
Il importe d’insister sur le fait que par rapport à un type donné d’ouvrage, il existe diverses
versions et qu’il convient d’en connaitre le plus grand nombre possible afin de déterminer
quelle version est le mieux susceptibles d’avoir servi de modéle au corpus étudié.
Dans le cas du tarot, on recense en effet un certain nombre de « roues astrologiques »
constituées de trois niveaux: les maisons astrologiques, les signes du zodiaque, le septénaire planétaire. Quelle est donc la version qui aurait été utilisée par ceux qui conçurent le
symbolisme des arcanes majeurs du Tarot.?
Notons que la diversité des versions relatives aux maisons astrologiques tient au fait
que chacune des 12 maisons couvre plusieurs domaines et donc chaque version aura
choisi telle ou telle option étant donné qu’au niveau iconographique, il faut faire des choix et
que l’on ne peut représenter de front plusieurs versions comme cela pourrait s’envisager si l’on était dans le domaine purement textuel.
C’est ainsi que face à plusieurs versions des roues astrologiques, nous avons mis en avant celle imprimée à Nuremberg en 1515 de préférence à une autre en couleurs que nous
avions utilisée pour la page de titre de notre édition de l’Astrologie du Livre de Toth (1993) car les vignettes de cette impression de 1515 (cfez Leonhard Reymann, nativitât Kalender)) recoupait bien plus nettement les 22 arcanes que l’autre.(on en trouve une reproduction in p. 35 Paolo Trento, L’astrolabio. Storia, Funzione-Costruzione, Génes, 1989)
Ce qui est le plus frappant tient au fait que ce document comporte 5 images successives
qui sont toutes reprises dans le Tarot : maison VII, maison VIII, maison IX, maison X et maison XI correspondant respectivement à l’Amoureux, à la Mort, au Pape, à l’Empereur et à la Roue
de Fortune. En outre, nous trouvons la maison III dans l’Arcane du Soleil et la maison II
dans le Bateleur, ce qui fait un total de 7 arcanes supérieurs sur 22. On peut aussi trouver dans les autres séries du même document, le signe du verseau correspondant à l’Arcane
la Tempérance..
Conclusion
Nous avons mis en évidence deux sources, celle des Livres d’Heures et celles des Roue astrologiques, véritable encyclopédie iconographique. Ces deux sources se recoupent
puisque la Roue de Fortune correspond à la maison XI dans le document de 1515 mais aussi
à la Roue des Damnés dans les Livres d’Heures. Cela vaut aussi pour la Mort. En revanche,le Diable n’apparait pas dans les séries astrologiques alors qu’il a toute sa place dans le tarot.
Comment expliquer de tels recoupements entre les trois corpus (tarot, livres d’heures, roues
astrologiques)? Il semble que ceux qui conçurent l’iconographie des maisons astrologiques
s’inspirèrent des Livres d’Heures et qu’il y aurait une même source aux corpus considérés
quant à certains choix iconographiques. Le monde est petit.
Webbibliographie sur les convergences Tarot Astrologie:
http://www.autourdelalune.com/astrologie-et/tirages-astrologiques-tarot.html
Les Mystères du Tarot de Marseille sur ARTE le 180215 [Re: Max A) qui se référe à nos travaux.
JHB
25. 04 16
samedi 23 avril 2016
jeudi 21 avril 2016
mercredi 20 avril 2016
mardi 19 avril 2016
samedi 16 avril 2016
Jacques Halbronn Des droits et devoirs des femmes. Sexo-cyclologie
Des droits et des devoirs des femmes. Initiation à la sexo-cyclologie
par Jacque Habronn
On ne saurait sous-estimer la place des femmes dans nos sociétés. Elles sont chargées de toutes sortes de missions souvent assez contraignantes à commencer par celle de porter des enfants jusqu'au terme de 9 mois. La dite activité est régulée de façons subconsciente. L'on peut certes faire avorter mais on ne peut prolonger le processus sinon sur une très faible marge de temps, comme cela se pratique parfois pour éviter ou du moins limiter les naissances nocturnes.
Mais dans d'autres domaines, la durée des missions imparties aux femmes n'est pas aussi clairement fixée et c'est là qu'intervient cette discipline que nous avons fondée sous le nom de Sexo-cyclologie.
D'où la nécessité, nous apparait-il, de rédiger une charte des droits et des devoirs des femmes.
En ce qui concerne les droits, nous dirons qu'elles ont le droit de demander et d'obtenir un emploi à la suite d'une formation et c'est d'ailleurs la teneur des revendications actuelles à propos de la réforme du code du travail -(Loi Travail Myriam El Khomri).
Mais elles ont aussi des devoirs et c'est là que souvent le bât blesse et cela se manifeste symboliquement à l'occasion du débat autour des contrats à durée délimitée ou non.
Ces devoirs sont ceux d'un recyclage périodique, ce qui correspond aussi à des propositions existantes: i faut au cours d'une carrière des temps de recyclage, ce qui signifie que la formaton n'est pas donnée une fois pour toutes, ce qui se comprend au vu des progrès de la recherche et notamment des avancées technologiques qui remplacent les humains par des machines.
Comme nous le disisons; alors qu'une femme enceinte est contrainte physiologiquement d'accoucher au bout d'un certain temps, ce qui met fin à sa mission, enclenchée par un homme, dans le processus de procréation, la connaissance du cycle des missions d'un autre ordre ne fait pas pour l'heure partie d'une quelconque information, intégrée dans le domaine du Droit. D'où toutes sortes de résistance au changement.
Autrement dit, les droits des femmes les disposent à des missions et leurs devoir à accepter d'en changer car ce qui faisait sens à un moment donné ne le fera plus nécessairement utérieurement. De même ce qui a été "dit" en un instant T ne saurait valoir indéfiniment. Or, ils semble que les femmes soient parfois tentées de vouloir arrêter le temps ou à le considérer comme un vecteur négligeable ne pouvant justifier une remise en question de ce qui a été précédemment établi et fixé.
En période conjonctionnelle, il est temps pour les femmes de choisir: soit elles acceptent de
se renouveler, en recevant de nouvelles missions donc de nouvelles formations et dès lors elles restent en lice, soit elles s'y refusent et entendent prolonger indéfiniment leur ancienne
mission et dans ce cas elles peuvent mises à l'écart. Il est clair qu'une femme plus jeune en
début de carrière fera mieux l'affaire pour assumer de nouvelles missions, vu qu'elle n'aura
pas la tentation de s'accrocher à son passé.
On est là en plein dans la ligne de la réforme du travail, mais sous un angle spécifique en
ce que cela concerne les femmes lesquelles ont plus que les hommes ont vocation à se charger de mission alors que les hommes sont plutôt des concepteurs, des designers que des exécutants. Par ailleurs, le refus de se recycler ne sera plus excusable à l'avenir et sera rédhibitoire. Il est clair que les périodes de recyclage seront prises en charge.
En résumé, les femmes doivent assumer une certaine neutralité et ne pas s'identifier à une
mission qui n'aura de toute façon qu'un caractère provisoir en raison même de la rapidité des
innovations à divers titres.
Certains nous objecteront qu'il y a des activités qui n'ont pas vocation au changement. Nous
pensons que cette impression reléve d'une politique de l'autruche et un dénigrement délibére
de la nouveauté comme on a pu le voir à Lyon par exemple au XIXe siècle à propos des
métiers à tisser ou à propos du passage du cinéma muet au cinéma parlant au siècle
dernier.
Les femmes peuvent donc être aussi bien des vecteurs de progrès quand elles se forment à de nouvelles pratiques que des obstacles à la nouveauté quand elles s'accrochent à un
savoir faire devenu obsoléte.
Le probléme se pose aussi bien dans l'exploration de nouvelles technologies que dans
la réforme d'anciennes traditions qui ont pu se dégrader et se corrompre, comme dans le cas
du savoir astrologique qui sous sa forme actuelle est déviant et décalé par rapport à sa
cohèrence initiale.
JHB
15 04 16
par Jacque Habronn
On ne saurait sous-estimer la place des femmes dans nos sociétés. Elles sont chargées de toutes sortes de missions souvent assez contraignantes à commencer par celle de porter des enfants jusqu'au terme de 9 mois. La dite activité est régulée de façons subconsciente. L'on peut certes faire avorter mais on ne peut prolonger le processus sinon sur une très faible marge de temps, comme cela se pratique parfois pour éviter ou du moins limiter les naissances nocturnes.
Mais dans d'autres domaines, la durée des missions imparties aux femmes n'est pas aussi clairement fixée et c'est là qu'intervient cette discipline que nous avons fondée sous le nom de Sexo-cyclologie.
D'où la nécessité, nous apparait-il, de rédiger une charte des droits et des devoirs des femmes.
En ce qui concerne les droits, nous dirons qu'elles ont le droit de demander et d'obtenir un emploi à la suite d'une formation et c'est d'ailleurs la teneur des revendications actuelles à propos de la réforme du code du travail -(Loi Travail Myriam El Khomri).
Mais elles ont aussi des devoirs et c'est là que souvent le bât blesse et cela se manifeste symboliquement à l'occasion du débat autour des contrats à durée délimitée ou non.
Ces devoirs sont ceux d'un recyclage périodique, ce qui correspond aussi à des propositions existantes: i faut au cours d'une carrière des temps de recyclage, ce qui signifie que la formaton n'est pas donnée une fois pour toutes, ce qui se comprend au vu des progrès de la recherche et notamment des avancées technologiques qui remplacent les humains par des machines.
Comme nous le disisons; alors qu'une femme enceinte est contrainte physiologiquement d'accoucher au bout d'un certain temps, ce qui met fin à sa mission, enclenchée par un homme, dans le processus de procréation, la connaissance du cycle des missions d'un autre ordre ne fait pas pour l'heure partie d'une quelconque information, intégrée dans le domaine du Droit. D'où toutes sortes de résistance au changement.
Autrement dit, les droits des femmes les disposent à des missions et leurs devoir à accepter d'en changer car ce qui faisait sens à un moment donné ne le fera plus nécessairement utérieurement. De même ce qui a été "dit" en un instant T ne saurait valoir indéfiniment. Or, ils semble que les femmes soient parfois tentées de vouloir arrêter le temps ou à le considérer comme un vecteur négligeable ne pouvant justifier une remise en question de ce qui a été précédemment établi et fixé.
En période conjonctionnelle, il est temps pour les femmes de choisir: soit elles acceptent de
se renouveler, en recevant de nouvelles missions donc de nouvelles formations et dès lors elles restent en lice, soit elles s'y refusent et entendent prolonger indéfiniment leur ancienne
mission et dans ce cas elles peuvent mises à l'écart. Il est clair qu'une femme plus jeune en
début de carrière fera mieux l'affaire pour assumer de nouvelles missions, vu qu'elle n'aura
pas la tentation de s'accrocher à son passé.
On est là en plein dans la ligne de la réforme du travail, mais sous un angle spécifique en
ce que cela concerne les femmes lesquelles ont plus que les hommes ont vocation à se charger de mission alors que les hommes sont plutôt des concepteurs, des designers que des exécutants. Par ailleurs, le refus de se recycler ne sera plus excusable à l'avenir et sera rédhibitoire. Il est clair que les périodes de recyclage seront prises en charge.
En résumé, les femmes doivent assumer une certaine neutralité et ne pas s'identifier à une
mission qui n'aura de toute façon qu'un caractère provisoir en raison même de la rapidité des
innovations à divers titres.
Certains nous objecteront qu'il y a des activités qui n'ont pas vocation au changement. Nous
pensons que cette impression reléve d'une politique de l'autruche et un dénigrement délibére
de la nouveauté comme on a pu le voir à Lyon par exemple au XIXe siècle à propos des
métiers à tisser ou à propos du passage du cinéma muet au cinéma parlant au siècle
dernier.
Les femmes peuvent donc être aussi bien des vecteurs de progrès quand elles se forment à de nouvelles pratiques que des obstacles à la nouveauté quand elles s'accrochent à un
savoir faire devenu obsoléte.
Le probléme se pose aussi bien dans l'exploration de nouvelles technologies que dans
la réforme d'anciennes traditions qui ont pu se dégrader et se corrompre, comme dans le cas
du savoir astrologique qui sous sa forme actuelle est déviant et décalé par rapport à sa
cohèrence initiale.
JHB
15 04 16
Jacques Halbronn L'astrologie et la bonne gouvernance du monde
L'astrologie et la bonne gouvernance du monde
par Jacques Halbronn
Il y a le corps physique et le corps social. L'astrologie a vocation à traiter du corps social et non
du corps physique individuel. On dit d'un responsable qu'il est un chef, c'est à dire, étymologiquement, une tête (d'où l'arabe raïs pour désigner un dirigeant).
Or, de même que notre tête ignore peu ou prou-du moins au niveau conscient- comment
fonctionne le corps (cf tous les systèmes et appareils qui le constituent), de même le leader
ne connait pas bien le corps dont il est censé être la tête. Et c'est là que l'astrologie intervient
au même titre que la sociologie, la science politique ou le Droit.
On aura compris que l'astrologie doit laisser à d'autres disciplines le soin de traiter du corps
physique, ce qui reléve de la médecine en ses diverses branches, et notamment de la psychiatrie, des neurosciences. De même que le médecin n'a pas compétence à intervenir dans la gouvernance des sociétés, l'astrologue, déontologiquement, devrait s'en tenir au créneai
qui est le sien et qui se situe au niveau sociopolitique.
Historiquement, l'on sait que la médecine a recouru à l'astrologie pour "deviner" les maladies
mais c'est là une dérive qu'il ne nous appartient pas d'entériner plus longtemps et d'ailleurs
les médecins, à partir du XVIIIe siècle, l'ont bien compris qui ont de plus en plus renoncé
à l'apport astrologique pour leur pratique. Mais de leur côté, les astrologues ont souvent
voulu perpétuer cette relation ("astrologie médicale")
Les historiens sont d'ailleurs d'accord pour reconnaitre que l'astrologie a d'abord été au
service des "Princes", des "Grands" mais il importe de ne pas télescoper le cours de
l'Histoire. Le terme "astrologie", comme celui de "psychologie" revêt deux niveaux de
signification: d'une part la réalité du phénoméne, en soi et de l'autre le discours sur le
dit phénoméne.
Or, il est clair qu'au départ les lois astrologiques étaient connues de tout le peuple mais
qu'elles ont peu à peu glissé vers le champ de la Subconscience, et c'est à ce titre qu'elles
agissent encore sur nous et en nous en ce début de XXIe siècle. En revanche, il en est tout
autrement actuellement : l'astrologie est devenue une clef pour appréhender les faits sociaux.
Mais il n'est plus nécessaire que toute personne en ait connaissance puisque l'astrologie
agit de toute façon en chacun d'entre nous, qu'on le veuille ou non, qu'on y croie ou pas.
A contrario, nos gouvernants doivent connaitre l'astrologie tout comme un médecin doit
connaitre l'anatomie de ses patients sans que ces derniers aient à en connaitre. Au niveau
de la Subconscience, la connaissance consciente n'est pas nécessaire car les choses se
passent comme elles doivent se passer, de toute façon.
Autrement dit, en ce qui concerne les phénomènes subconscients- qui sont sortis, à un certain stade de notre conscience individuelle ou collective, il suffit qu'une minorité de personnes
aient acquis une pleine maitrises des processus en cours. L'astrologue n'est ni le médecin du corps, ni celui de l'âme mais celui du corps social. et il doit être consulté en cette qualité
pourvu qu'il ait reçu la formation adéquate. Insistons sur ce point car l'enseignement
actuel de l'astrologie dispense un savoir largement frelaté. Nous conseillons donc aux
dirigeants -puisque nous ne nous intéressons qu'à la tête du corps social- de faire appel
à des personnes formées à la sexo-cyclologie. (SC) et non à des maitres es thème astral
qui ont été formés à l'approche individuelle et rarement à ce que l'on appelle l'astrologie
mondiale/ Mais même en astrologie mondiale, il importe de faire le ménage.
En tout cas, nous pensons qu'une astrologie dument réformée devrait trouver sa place
dans le cadre des enseignements de science politique.
JHB
15 04 16
par Jacques Halbronn
Il y a le corps physique et le corps social. L'astrologie a vocation à traiter du corps social et non
du corps physique individuel. On dit d'un responsable qu'il est un chef, c'est à dire, étymologiquement, une tête (d'où l'arabe raïs pour désigner un dirigeant).
Or, de même que notre tête ignore peu ou prou-du moins au niveau conscient- comment
fonctionne le corps (cf tous les systèmes et appareils qui le constituent), de même le leader
ne connait pas bien le corps dont il est censé être la tête. Et c'est là que l'astrologie intervient
au même titre que la sociologie, la science politique ou le Droit.
On aura compris que l'astrologie doit laisser à d'autres disciplines le soin de traiter du corps
physique, ce qui reléve de la médecine en ses diverses branches, et notamment de la psychiatrie, des neurosciences. De même que le médecin n'a pas compétence à intervenir dans la gouvernance des sociétés, l'astrologue, déontologiquement, devrait s'en tenir au créneai
qui est le sien et qui se situe au niveau sociopolitique.
Historiquement, l'on sait que la médecine a recouru à l'astrologie pour "deviner" les maladies
mais c'est là une dérive qu'il ne nous appartient pas d'entériner plus longtemps et d'ailleurs
les médecins, à partir du XVIIIe siècle, l'ont bien compris qui ont de plus en plus renoncé
à l'apport astrologique pour leur pratique. Mais de leur côté, les astrologues ont souvent
voulu perpétuer cette relation ("astrologie médicale")
Les historiens sont d'ailleurs d'accord pour reconnaitre que l'astrologie a d'abord été au
service des "Princes", des "Grands" mais il importe de ne pas télescoper le cours de
l'Histoire. Le terme "astrologie", comme celui de "psychologie" revêt deux niveaux de
signification: d'une part la réalité du phénoméne, en soi et de l'autre le discours sur le
dit phénoméne.
Or, il est clair qu'au départ les lois astrologiques étaient connues de tout le peuple mais
qu'elles ont peu à peu glissé vers le champ de la Subconscience, et c'est à ce titre qu'elles
agissent encore sur nous et en nous en ce début de XXIe siècle. En revanche, il en est tout
autrement actuellement : l'astrologie est devenue une clef pour appréhender les faits sociaux.
Mais il n'est plus nécessaire que toute personne en ait connaissance puisque l'astrologie
agit de toute façon en chacun d'entre nous, qu'on le veuille ou non, qu'on y croie ou pas.
A contrario, nos gouvernants doivent connaitre l'astrologie tout comme un médecin doit
connaitre l'anatomie de ses patients sans que ces derniers aient à en connaitre. Au niveau
de la Subconscience, la connaissance consciente n'est pas nécessaire car les choses se
passent comme elles doivent se passer, de toute façon.
Autrement dit, en ce qui concerne les phénomènes subconscients- qui sont sortis, à un certain stade de notre conscience individuelle ou collective, il suffit qu'une minorité de personnes
aient acquis une pleine maitrises des processus en cours. L'astrologue n'est ni le médecin du corps, ni celui de l'âme mais celui du corps social. et il doit être consulté en cette qualité
pourvu qu'il ait reçu la formation adéquate. Insistons sur ce point car l'enseignement
actuel de l'astrologie dispense un savoir largement frelaté. Nous conseillons donc aux
dirigeants -puisque nous ne nous intéressons qu'à la tête du corps social- de faire appel
à des personnes formées à la sexo-cyclologie. (SC) et non à des maitres es thème astral
qui ont été formés à l'approche individuelle et rarement à ce que l'on appelle l'astrologie
mondiale/ Mais même en astrologie mondiale, il importe de faire le ménage.
En tout cas, nous pensons qu'une astrologie dument réformée devrait trouver sa place
dans le cadre des enseignements de science politique.
JHB
15 04 16
vendredi 15 avril 2016
Débat Entre deux astrologues réformateurs; les deux "H"
Un événement
Durant 2 heures, Roger Héquet et Jacques Halbronn dialogueront sur la Réforme de l'Astrologie le samedi 16 avril 2016 de 18h30 à 20h45 au Café Le Ballon Rouge, rue Abel Gance, coin Avenue de France. M° Quai de la Gare, dans le cadre de Teleprovidence.
Entrée Libre. Consommation requise.
Durant 2 heures, Roger Héquet et Jacques Halbronn dialogueront sur la Réforme de l'Astrologie le samedi 16 avril 2016 de 18h30 à 20h45 au Café Le Ballon Rouge, rue Abel Gance, coin Avenue de France. M° Quai de la Gare, dans le cadre de Teleprovidence.
Entrée Libre. Consommation requise.
mercredi 13 avril 2016
mardi 12 avril 2016
lundi 11 avril 2016
samedi 9 avril 2016
vendredi 8 avril 2016
jeudi 7 avril 2016
L'écrit comme interface entre le visuel et le sonore
Le texte comme interface entre le visuel et le sonore
par Jacques Halbronn
On oppose volontiers l’écrit et l’oral mais c’est là une erreur d’optique à notre sens. L’écrit en effet ne s’oppose pas à l’oral mais est l’interface entre le visuel et le sonore, et constitue une entité hybride qui ne reléve qu’à la marge du visuel et qui n’approche le sonore que par un expédient. Il n’en reste pas moins que l’écrit constitue une zone intermédiaire entre deux mondes sensoriels bien distincts et que l’on aurait bien tort de confondre au regard de ce qui ne constitue qu’une intersection entre deux ensembles fort différents en particulier au prisme de la temporalité. L’oeil faut-il le rappeler capte mais aussi émet (cf le regard du taureau dans Carmen)
Pourquoi donc cette fausse dialectique de l’écrit et du sonore? Probablement parce que nous ne percevons plus pleinement le rôle des signaux par lesquels nous communiquons en dehors de la parole et qu’illistrait si bien autrefois la pantomime et son expression cinématographique (le temps du muet, cf The Artist avec Jean Dujardin)
Or, nous accédons au langage non articulé bien avant d’apprendre à parler/ Cela passe par le sourire, le regard, les mimiques, les moues, les grimaces etc etc qui échappent à l’aveugle ou à celui qui vit dans l’obscurité. Ce qui nous renvoie au mythe de la Caverne.
Car à l’inverse dans la Caverne, le son remplace le signe, les oreilles les yeux, la voix le geste.
Et l’on comprend quel sera le rôle de l’écrit pour faire communiquer ces deux mondes, celui de la Caverne et celui qui se situe à l’air libre. L’invention de l’écrit correspond à une tentative de symbiose entre le monde des hommes, hors de la caverne et le monde des femmes, au sein de la caverne. Apprendre à lire à voix haute est le propre des passeurs entre les deux humanités que nous relions au stade androgynal et au stade phallique, la femme de toute évidence quand elle est enceinte ressemblant fort à l’androgyne; d’autant qu’elle n’a plus besoin de l’homme.
Cela dit, il apparait que les femmes tendent à vouloir accéder au monde et aux valeurs des hommes et vice versa/ Les hommes s’évertueront à composer des sérénades – le chanteur de charme, le crooner- tandis que les femmes porteront toutes sortes de parures qui attireront l’oeil des hommes. Mais les femmes ne sont pas vraiment faites pour exister visuellement et l’âge -comme le soulignait Ronsard dans ‘quand vous serez bien vieille et comme le note un Raymond Lulle à propos d’une femme dont la poitrine était abimée par la maladie- ne pardonne guère en dépit des liftings. Quant aux hommes, leur rapport à la parole ne saurait se substituer aux actes et comme on sait cela ne leur sert qu’à appâter les femmes pour passer à un autre niveau de contact.
On a trop souvent tendance à croire que l’écrit est un point de départ alors qu’il n’est qu’un pis aller, un compromis pour communiquer avec celui qui ne capte pas bien les signes du visage et des mains. On a vu récemment cependant des assemblées où les gens s’exprimaient par des gestes codés, sur la Place de la République, au cours de nuits blanches. Inversement, l’on peut penser que l’écrit permet de noter la parole à destination des malentendants, ce qui correspond aussi au langage des signes des sourds muets; L’écrit s’adresserait au départ aux mal voyants et aux mal entendants. Ce serait en vérité un outil, une « machine » faisant d’ailleurs appel à des matériaux non produits par le corps (tablettes d’argile, papyrus etc) à la différence de ce que nous pouvons exprimer spontanément par le geste et par la parole. On parle d’ailleurs de joindre le geste à la parole. Avec l’écrit, incarné par le scribe, l’humanité bascule déjà dans une certaine forme de technologie. Les tables de la loi du Mont Sinai font triompher l’écrit et ce faisant s’adressent à tout le monde puisque l’on peut le rendre accessible aussi bien par la vue que par le son.
Rappelons que le visuel correspond aux arts plastiques et que le sonore correspond à la musique. L’opéra est intermédiaire entre ces deux plans.
On voit donc que le ternaire détermine une sorte de voie médiane. il est comparable à la chauve souris, moitié souris, moitié oiseau.
par Jacques Halbronn
On oppose volontiers l’écrit et l’oral mais c’est là une erreur d’optique à notre sens. L’écrit en effet ne s’oppose pas à l’oral mais est l’interface entre le visuel et le sonore, et constitue une entité hybride qui ne reléve qu’à la marge du visuel et qui n’approche le sonore que par un expédient. Il n’en reste pas moins que l’écrit constitue une zone intermédiaire entre deux mondes sensoriels bien distincts et que l’on aurait bien tort de confondre au regard de ce qui ne constitue qu’une intersection entre deux ensembles fort différents en particulier au prisme de la temporalité. L’oeil faut-il le rappeler capte mais aussi émet (cf le regard du taureau dans Carmen)
Pourquoi donc cette fausse dialectique de l’écrit et du sonore? Probablement parce que nous ne percevons plus pleinement le rôle des signaux par lesquels nous communiquons en dehors de la parole et qu’illistrait si bien autrefois la pantomime et son expression cinématographique (le temps du muet, cf The Artist avec Jean Dujardin)
Or, nous accédons au langage non articulé bien avant d’apprendre à parler/ Cela passe par le sourire, le regard, les mimiques, les moues, les grimaces etc etc qui échappent à l’aveugle ou à celui qui vit dans l’obscurité. Ce qui nous renvoie au mythe de la Caverne.
Car à l’inverse dans la Caverne, le son remplace le signe, les oreilles les yeux, la voix le geste.
Et l’on comprend quel sera le rôle de l’écrit pour faire communiquer ces deux mondes, celui de la Caverne et celui qui se situe à l’air libre. L’invention de l’écrit correspond à une tentative de symbiose entre le monde des hommes, hors de la caverne et le monde des femmes, au sein de la caverne. Apprendre à lire à voix haute est le propre des passeurs entre les deux humanités que nous relions au stade androgynal et au stade phallique, la femme de toute évidence quand elle est enceinte ressemblant fort à l’androgyne; d’autant qu’elle n’a plus besoin de l’homme.
Cela dit, il apparait que les femmes tendent à vouloir accéder au monde et aux valeurs des hommes et vice versa/ Les hommes s’évertueront à composer des sérénades – le chanteur de charme, le crooner- tandis que les femmes porteront toutes sortes de parures qui attireront l’oeil des hommes. Mais les femmes ne sont pas vraiment faites pour exister visuellement et l’âge -comme le soulignait Ronsard dans ‘quand vous serez bien vieille et comme le note un Raymond Lulle à propos d’une femme dont la poitrine était abimée par la maladie- ne pardonne guère en dépit des liftings. Quant aux hommes, leur rapport à la parole ne saurait se substituer aux actes et comme on sait cela ne leur sert qu’à appâter les femmes pour passer à un autre niveau de contact.
On a trop souvent tendance à croire que l’écrit est un point de départ alors qu’il n’est qu’un pis aller, un compromis pour communiquer avec celui qui ne capte pas bien les signes du visage et des mains. On a vu récemment cependant des assemblées où les gens s’exprimaient par des gestes codés, sur la Place de la République, au cours de nuits blanches. Inversement, l’on peut penser que l’écrit permet de noter la parole à destination des malentendants, ce qui correspond aussi au langage des signes des sourds muets; L’écrit s’adresserait au départ aux mal voyants et aux mal entendants. Ce serait en vérité un outil, une « machine » faisant d’ailleurs appel à des matériaux non produits par le corps (tablettes d’argile, papyrus etc) à la différence de ce que nous pouvons exprimer spontanément par le geste et par la parole. On parle d’ailleurs de joindre le geste à la parole. Avec l’écrit, incarné par le scribe, l’humanité bascule déjà dans une certaine forme de technologie. Les tables de la loi du Mont Sinai font triompher l’écrit et ce faisant s’adressent à tout le monde puisque l’on peut le rendre accessible aussi bien par la vue que par le son.
Rappelons que le visuel correspond aux arts plastiques et que le sonore correspond à la musique. L’opéra est intermédiaire entre ces deux plans.
On voit donc que le ternaire détermine une sorte de voie médiane. il est comparable à la chauve souris, moitié souris, moitié oiseau.
mercredi 6 avril 2016
mardi 5 avril 2016
Colloque des 16-17 avril 2016 Paris
Amis astrologues et chercheurs en Astrologie !
Ne manquez pas la cinquiéme et dernière session de l’année universitaire 2015-2016 de notre Colloque dirigé par Jacques Halbronn, fondateur du MAU (1975) et porteur d’un projet de réforme radicale de l’Astrologie qui s’est tenu en décembre, janvier, février et mars à Paris en week end sur une durée de 7 heures environ en 3 sessions. (cf nos enregistrements vidéos sur You tube chaîne de la Subconscience et surTeleprovidence.com)
La cinquiéme session sera consacrée à la REFORME DE L’ASTROLOGIE. Que faut-il garder, enlever, changer ?
Les sessions se déroulent selon un cadre bien rodé au milieu de chaque mois. Entrée libre et ouverte à tous les courants, à toutes les écoles.
On n’est pas obligé d’assister à l’ensemble des trois sessions du week end.
Dates pour le mois d’avril :
Session I
Samedi 16 avril 2016 de 18h30 à 21h, au café culturel Le Ballon Rouge, 17, rue Abel Gance. 75013 Paris M° Quai de la Gare. Consommation requise. 2h30
Session II
Le lendemain, Dimanche 17 avril 2016 Déjeuner convivial au Restaurant Le Palace de Chine de 12h à 14h30. 70, avenue de Choisy 75013 Paris (Buffet : 17 euro). 2h30 avec trois débats de 30 minutes chacun entrecoupés par les hors d’œuvre, les plats et les desserts.
Session III
A la Bibliothèque Astrologique, de 15h à 17h30, 8, rue de la Providence (rez de chaussée) Bus 62 Arrêt Bobillot-Tolbiac. Collation offerte. Possibilté d’emprunter des ouvrages pour un mois. 2h30
Contact : 06 60 75 52 48
teleprovidence@yahoo.fr
cf notre site sur Facebook L’album photo des astrologues où chacun peut s’inscrire.
Ne manquez pas la cinquiéme et dernière session de l’année universitaire 2015-2016 de notre Colloque dirigé par Jacques Halbronn, fondateur du MAU (1975) et porteur d’un projet de réforme radicale de l’Astrologie qui s’est tenu en décembre, janvier, février et mars à Paris en week end sur une durée de 7 heures environ en 3 sessions. (cf nos enregistrements vidéos sur You tube chaîne de la Subconscience et surTeleprovidence.com)
La cinquiéme session sera consacrée à la REFORME DE L’ASTROLOGIE. Que faut-il garder, enlever, changer ?
Les sessions se déroulent selon un cadre bien rodé au milieu de chaque mois. Entrée libre et ouverte à tous les courants, à toutes les écoles.
On n’est pas obligé d’assister à l’ensemble des trois sessions du week end.
Dates pour le mois d’avril :
Session I
Samedi 16 avril 2016 de 18h30 à 21h, au café culturel Le Ballon Rouge, 17, rue Abel Gance. 75013 Paris M° Quai de la Gare. Consommation requise. 2h30
Session II
Le lendemain, Dimanche 17 avril 2016 Déjeuner convivial au Restaurant Le Palace de Chine de 12h à 14h30. 70, avenue de Choisy 75013 Paris (Buffet : 17 euro). 2h30 avec trois débats de 30 minutes chacun entrecoupés par les hors d’œuvre, les plats et les desserts.
Session III
A la Bibliothèque Astrologique, de 15h à 17h30, 8, rue de la Providence (rez de chaussée) Bus 62 Arrêt Bobillot-Tolbiac. Collation offerte. Possibilté d’emprunter des ouvrages pour un mois. 2h30
Contact : 06 60 75 52 48
teleprovidence@yahoo.fr
cf notre site sur Facebook L’album photo des astrologues où chacun peut s’inscrire.
Jacques Halbronn Une nouvelle lecture de la devise Liberté Egalité Fraternité au prisme de la laïcité
Une nouvelle lecture de la devise Liberté Egalité
Fraternité, au prisme de la laïcité.
Par
Jacques Halbronn
Il nous est apparu que cette devise ne
faisait sens que si elle concernait non pas les rapports entre individus mais
bien entre communautés, ce qui est d’ailleurs au cœur de la question de la
laïcité.
Plus de deux siècles après une telle
formulation, il semble assez évident que
la lecture traditionnelle de cette devise n’est pas appropriée.
Si l’on prend le terme
« liberté », qui ne voit que
cela concerne avant tout celle des groupes et non celle des personnes. Quand on
dit que la liberté a ses limites, il va de soi que le probléme se pose d’abord
au regard des relations entre les communautés bien plutôt qu’entre les
individus.
La question de l’Egalité, on le voit bien
en ce qui concerne les revendications des femmes, n’est pas non plus à considérer comme une
affaire individuelle mais bien comme concernant tel groupe par rapport à tel
autre. Là encore, il est évident que
l’enjeu se situe dans les comparaisons de groupe à groupe et non d’individu à
individu, d’où les statistiques qui sont mises en avant et qui ne font sens que
sur un plan quantitatif.
Quant au troisiéme terme, la Fraternité,
il convient lui aussi de le comprendre,
au regard de l’ordre social, dans une relation entre les différentes entités
qui existent au sein de l’espace français. On est tous embarqués sur le même bateau et
cela doit s’entendre comme le terme Solidarité.
Le rôle de l’Etat est bien de réguler les
relations entre les groupes bien plus qu’entre les personnes. Il est vrai qu’à
un certain moment, il y eut un revirement comme en témoigne la déclaration de
Clermont-Tonnerre : « tout aux Juifs en tant que citoyens, rien en
tant que nation » mais Napoléon l’entendit autrement et établit un
Consistoire qui existe encore de nos jours.
Il semble donc que la devise républicaine ait été infléchie dans un sens hostile
aux corps constitués, au nom d’une idéologie qui ne voulait rien tolérer entre
les citoyens et l’Etat. Mais nous
pensons avoir rétabli le sens premier de la devise et montrer que la théorie de
l’Etat dont elle émane sous entend bel
et bien un espace traversé par diverses structures qu’il s’agit de faire
cohabiter, co-exister.
Il y aurait donc là un retour du refoulé
avec l’urgence d’en revenir à la logique
initiale inhérente à la dite devise.
Cela dit,
il est clair qu’il y a deux siècles, les diverses composantes
constituaient un ensemble bien plus homogéne que de nos jours, du fait de
l’absence de populations originaires du monde islamique. Mais cela ne fait que rendre plus nécessaire une approche
« communautariste » avec un code de bonne conduite – ce en quoi
consiste en fait la devise en question. Cela signifie que chaque
communauté a le droit d’avoir un espace
(réel et virtuel) qui lui soit propre, ce qui précisément limitera d’autant sa
présence dans l’espace commun au minimum tout comme le droit d’entretenir des
relations avec d’autres groupes du même ordre au sein d’autres Etats, tout en
respectant le principe de ne pas porter atteinte à la sensibilité des autres
communautés, du moins dans l’espace public. Rappelons que la « liberté consiste
à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui »
JHB
04 04 16
samedi 2 avril 2016
vendredi 1 avril 2016
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