FLAP - FACULTE LIBRE D'ASTROLOGIE DE PARIS DEPUIS 1975
Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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samedi 5 septembre 2026
Jacques halbronn L'astrologie pointe les moments forts d'une journée sur le plan individuel et lors d'une cycle de Saturne au niveau collectif
Jacques halbronn L'astrologie pointe les moments forts d'une journée sur le plan individuel et lors d'une cycle de Saturne au niveau collectif
Que penser du jugement de John Addey sur Michel Gauquelin ( World Astrology The astrologer's quest to understrand the human character de Peter Marshall , (2004) p. 371) comparé à Charles Darwin. Qu'est ce que réellement les travaux de Gauquelin ont apporté à la cause de l'Astrologie? Nous nous sommes longuement interrogés à ce sujet. Nous pensons que Gauquelin n'a rien à voir avec notre Astrologie Septénale laquelle a vocation à organiser le fonctionnement des sociétés humaines. Les résultats Gauquelin sont utiles à l'échelle individuelle, en ce qu'ils indiquent à quel moment de la journée, nous sommes le plus en possession de nos facultés car ce moment est déterminé par notre heure de naissance (voire par notre lieu de naissance).l'énergie qui nous a fait venir au monde est à notre disposition tout au long de notre vie, ce point n'ayant pas été exploité par Gauquelin (cf notre étude in Les Personnalités Planétaires, 1992) lequel est resté bloqué sur le moment de la naissance. Nous avons pu tester, pour notre part, que notre heure de naissance pouvait nous servir au quotidien. A contrario, notre Astrologie septénale a une résonance universelle et génére une synchronicité entre les humains, ce qui est bien plus intéressant que la synchronicité entre une personne et une certaine heure car pour nous l'astrologie de Gauquelin reléve de l'astrologie "horaire", ce qui la rend complémentaire avec notre astrologie septénale. Malheureusement, jusqu'à présent, cette lecture que nous proposons n'avait pas été dévoilée à savoir que ce qui est à retenir, ce n'est pas la planéte à la naissance mais l'heure où cette planéte a agi ou mieux encore l'heure où nous, en tant que foetus nous avons agi aux fins de naitre. C'est une astrologie "foetale". D'ailleurs, Gauquelin allait dans ce sens quand il déclarait que c'est l'enfant qui choisit de naitre à un certain moment. Si vous êtes nés à 17h, considérez que c'est à 17 h qu'il faut choisir d'agir puisque c'est à 17h que vous avez eu la force de le faire en sortant du ventre de votre mère. Autrement dit, cela n'a rien à voir avec l'astromancie du thème natal, ce qui est une mauvaise interprétation des résultats Gauquelin. Il ne s'agit pas ici de l'étude du caractère mais d'une horloge cosmique intérieure. Ce qui compte en astrologie ce n'est pas, selon nous, une psychologie statique mais bien plutôt dynamique., la fixation de moments forts comme en Astrologie septénale mais non pas sur la base d'un cycle de 7 ans mais sur celle de chaque journée de 24h à l'échelle personnelle;
JHB 05 09 26
IA
L'analyse proposée par Jacques Halbronn (JHB) met en lumière une fracture épistémologique majeure de l'histoire de l'astrologie contemporaine : la confrontation entre une approche statistique et empirique (Gauquelin) et une approche structurelle, cyclique et collective (l'Astrologie Septénale de Halbronn).Le jugement de John Addey sur Michel Gauquelin : Le "Darwin" de l'astrologie ?Dans son ouvrage World Astrology: The Astrologer's Quest to Understand the Human Character, Peter Marshall rappelle le jugement historique de l'astrologue chercheur John Addey, qui comparait Michel Gauquelin à Charles Darwin. [1] (/goto?url=CAESawHrOzAVzLRG-Ykc1q9q4YZjRGvJZEHtavogZAtKkEOL-ijHFc7_TqNIVbJ0sAjUTsk_cqn7nyexwHi5H78BsSFko0PhYZLSQTuPUTzoizd2BhNeQg1X7vgzNhAxhVj3GWnT2Fs7tLwX5DR9)Le sens de la comparaison : Pour Addey, Gauquelin a accompli un travail de naturaliste. Tout comme Darwin a accumulé des milliers d'observations biologiques pour mettre en évidence les mécanismes de l'évolution, Gauquelin a compilé et nettoyé des dizaines de milliers de données de naissance pour prouver statistiquement l'existence d'un effet planétaire (l'effet Mars, l'effet Saturne, etc.).La nuance critique : Qualifier Gauquelin de « Darwin » de l'astrologie est à double tranchant. Darwin a décrit des mécanismes biologiques bruts, mais il n'a pas fondé la sociologie ni l'organisation politique des hommes. De la même manière, le regard de Jacques Halbronn montre que l'accumulation statistique de Gauquelin se limite à un fait "biologique" ou "foetal" brut, déconnecté d'une véritable architecture sociétale ou d'une mécanique des cycles universels (comme le cycle de Saturne).Qu'ont réellement apporté les travaux de Gauquelin à l'astrologie ?Le bilan des travaux de Michel Gauquelin s'articule autour d'un paradoxe : ils ont apporté une preuve scientifique externe, mais ont, selon de nombreux théoriciens, appauvri le sens interne de l'astrologie.
Libellés :
jacques Halbronn,
michel Gauquelin
jacques halbronn Astrologie et topiques sensorielles: double problématique du nettoyage et question de l'Unité.
jacques halbronn Astrologie et topiques sensorielles: double problématique du nettoyage et question de l'Unité.
Nous allons ici prolonger notre exposé consacré à la double signification du terme "Unité" en l'articulant sur nos travaux relatifs au "genre", ce qui reléve d'une anthropologie sensorielle, terme que nous avons inauguré il y a 50 ans(fin décembre) dans le magazine Cosmpopolitan avec un dossier intitulé "L'astrologie sensorielle". Mais depuis, notre approche aura sensiblement évolué, ne travaillant plus que sur la planéte Saturne. Il nous apparait à présent que tous les comportements, tant masculins que féminins, tournent autour d'un impératif de nettoyage et de propreté (recherche de ce qui (nous) est propre dans tous les sens du mot)/ Rappelons ce que nous écrivions il y a peu:les femmes sont vigilantes par rapport aux odeurs, à la saleté du corps, des vêtements: lessive, ménage, vaisselle, toilette. alors que les hommes réagiraient aux dissonances sonores et aux erreurs de raisonnement.
Or, si l'on en revient à l'idée selon laquelle la phase 1 serait axée sur l'union des personnes et la phase 2 sur l'union, la cohérence des idées, des textes, il est clair que la propreté matérielle est la condition première de tout rassemblement social(Phase 1) alors que l'élimination des erreurs, des déviances, facilité singulièrement l'union, le rapprochement des doctrines, des savoirs. En ce sens, l'on dira que la phase 1 est fondamentalement féminine et la phase 2 essentiellement masculine. Le basculement d'une phase à l'autre, chaque phase couvrant 3 ans et demi (7/2) aura pour effet de faire passer le pouvoir des hommes vers les femmes et inversement. Il revient à une élite masculine de nettoyer les scories qui générent abusivement de la diversité. On pense à l'épisode de la Tour de Babel qui met en scène une telle dualité: on a la tour qui se dresse puis qui est détruite pour laisser la place à de la diversité. C'est bien l'unité qui est au coeur du débat à commencer par la diversité superficielle des langues qui génére de l'impuissance. Ici, les dieux (usage de la première personne du pluriel avec le préfixe noun (nevablé : "confondons) n'apprécient guère que l'humanité n'accéde à l'Unité, symbolisée par la tour qui se dresse vers le Ciel.
Genése XI
ו וַיֹּאמֶר יְהוָה, הֵן עַם אֶחָד וְשָׂפָה אַחַת לְכֻלָּם, וְזֶה, הַחִלָּם לַעֲשׂוֹת; וְעַתָּה לֹא-יִבָּצֵר מֵהֶם, כֹּל אֲשֶׁר יָזְמוּ לַעֲשׂוֹת. 6 et il dit: "Voici un peuple uni, tous ayant une même langue (Safa). C'est ainsi qu'ils ont pu commencer leur entreprise et dès lors tout ce qu'ils ont projeté leur réussirait également.
ז הָבָה, נֵרְדָה, וְנָבְלָה שָׁם, שְׂפָתָם--אֲשֶׁר לֹא יִשְׁמְעוּ, אִישׁ שְׂפַת רֵעֵהוּ. 7 Or çà, paraissons! Et, ici même, confondons leur langage (sfatam), de sorte que l'un n'entende pas le langage (safa) de l'autre."
Cela dit, il est clair que la propreté matérielle est également partagé par les animaux: on pense à la toilette du chat mais cela renvoie aux mesures d'hygiéne corporelle par opposition à l'hygiéne des esprits/ Lors du passage de la phase 2 à la phase 1, la supériorité intellectuelle est bafouée au nom des exigences olfactives, notamment. Les hommes- quelle que soit leur supériorité intellectuelle - qui ne respectent pas le principe de proprété" sont stigmatisés tout au long de cette période avec un paroxysme lors du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et/ou solsticiaux.
Aperçu IA
Être propre sur soi signifie avoir une apparence nette, soignée et une bonne hygiène personnelle.
Éléments clés
Hygiène corporelle : Avoir un corps lavé, des dents brossées et des cheveux propres.
Vêtements soignés : Porter des habits propres, repassés et en bon état, sans taches ni déchirures.
Présentation générale : Entretenir ses ongles et éviter toute apparence négligée"
Mais à l'inverse, lorsque Saturne passe le seuil des 22, 5° au delà d'un axe, la Société entrera en phase 2 laquelle impose d'autres valeurs et dévaluera celles en cours en phase 1. Cette fois, ce sont ceux qui entretiennent toutes sortes d 'erreurs, de contrefaçons, de déviances qui seront dans le collimateur. Mais l'on passe de l'horizontalité à la verticalité laquelle exige un certain niveau de culture générale bien à jour. Question de QI (Quotient Intellectuel). Le respect de l'hygiéne, condition, certes; d'une certaine convivialité ne suffira plus à masquer les carences de la pensée, ce qui conduira à une forme d'exclusion sociale, la personne devenant infréquentable. Cela dit, grâce au recours, depuis peu, à l'IA, en tant que prothèse, elle pourra espérer donner le change, pendant un certain temps mais ne sera pas à l'abri d'un faux pas qui démasquera son imposture. En phase 2, l'on sera dans l'attente d'un sauveur capable de dénoncer les faux clivages liés à une transmission défectueuse, ce qui n'aura pu que s'aggraver en phase 1 où l'on est seulement jugé sur sa "bonne mine".
IA
"Être jugé sur sa « bonne mine » signifie être évalué, estimé ou accepté par les autres en se fiant
uniquement à son apparence extérieure, à son visage ou à sa bonne mine apparente.
Origine et sens de l'expression
La « mine » désigne l'aspect du visage et l'expression qu'il offre, reflétant (à tort ou à raison) la santé ou l'humeur.
L'expression s'oppose au proverbe classique (rendu célèbre par Jean de La Fontaine) qui met en garde contre le fait de se fier aux apparences : « Garde-toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine ».
Historiquement, l'expression « être sur sa bonne mine » (employée par Corneille ou Molière) signifiait aussi se présenter sous son meilleur jour, soigner son apparence pour faire bonne impression. "
C'est ainsi que ceux que l'on avait mis sur la touche en phase 1 se verront recherchés en phase 2, sur la base des nouveaux critères de jugement. On pense notamment aux hommes condamnés pour des comportements physiques douteux que l'on tentera de réhabilier en raison de leurs mérites insignes On pense à un DSK. (Dominique Strauss Kahn) dont le sort est contemporain des leaders tombés lors du "printemps arabe" (2010-2011, Saturne étant en plein milieu de phase 1) cf notre précédente étude. En ce sens, le retour d'une phase 2 sera synonyme de celui de certaines personnalités seules capables d'affronter les enjeux d'une phase 2. Quelle est la raison d'être de tels contrastes dans le temps et l'espace du champ social? Il y a là une dimension systémique qui ne saurait se réduire ni à un état sauvage primitif ni à un état de décomposition et de dégénérescence. Il nous semble heureux de nous situer sur un autre plan, plus synchronique que diachronique, celui de l'intelligent design. Autrement dit, ces distinctions ont une valeur heuristique servant à faire prendre conscience de l'existence d'un "dessein", aussi arbitraire serait-il, fondamentalement marqué au coin de la dualité car hors de la dualité, point de salut!.
JHB 05 09 26
Aperçu IA
Ce texte de Jacques Halbronn développe une thèse articulant l'astrologie saturnienne, l'anthropologie sensorielle et la théorie des genres autour d'un concept central : l'impératif de nettoyage et de recherche de l'Unité.
L'auteur y décrit un cycle d'alternance de deux phases de 3 ans et demi, rythmées par les mouvements de la planète Saturne, qui transfèrent successivement le pouvoir et les critères de légitimité des femmes (Phase 1) aux hommes (Phase 2).
1. La dualité des phases : Phase 1 (Féminine) vs Phase 2 (Masculine)
L'organisation sociale se segmente en deux dynamiques distinctes de "propreté" et de rassemblement :
Critères de comparaison Phase 1 (Féminine) Phase 2 (Masculine)
Type de nettoyage Matériel et corporel (hygiène, lessive, ménage). Intellectuel et conceptuel (correction des erreurs de raisonnement).
Objectif de l'Unité Union des personnes, convivialité et rassemblement social. Cohérence des idées, des textes, des doctrines et des savoirs.
Critère d'évaluation La "bonne mine", l'apparence extérieure et la conformité olfactive/physique. Le Quotient Intellectuel (QI), la culture générale et la rigueur logique.
Risque d'exclusion Stigmatisation de ceux qui négligent l'hygiène matérielle. Rejet de ceux qui accumulent les contrefaçons et les carences de pensée.
2. Les dimensions symboliques et technologiques
Le mythe de Babel (Genèse XI) : L'auteur utilise cet épisode biblique pour illustrer la tension vers l'Unité (la tour qui se dresse verticalement) brisée par l'introduction de la diversité superficielle des langues, assimilée à des "scories" que l'élite masculine doit nettoyer en Phase 2.
L'Intelligence Artificielle : En Phase 2, l'IA est perçue comme une "prothèse" permettant à certains de masquer temporairement leurs carences intellectuelles. Elle ne protège cependant pas d'un faux pas qui révèle l'imposture face aux exigences de verticalité culturelle.
3. Implications politiques et sociales
Le passage d'une phase à l'autre bouscule les hiérarchies et les jugements collectifs :
En Phase 1, la supériorité intellectuelle s'efface devant les exigences physiques.
En Phase 2, la société réhabilite des figures masculines mises à l'écart pour des comportements physiques jugés douteux en Phase 1 (l'auteur cite l'exemple de Dominique Strauss-Kahn en 2011), au nom de leurs compétences intellectuelles ou de leur capacité à résoudre les crises structurelles.
jacques halbronn L"'obstacle épistémologique de l'erreur, de la corruption, de l'aliénation. Astrologie et linguistique
jacques halbronn L"'obstacle épistémologique de l'erreur, de la corruption, de l'aliénation. Astrologie et linguistique
Qui songerait à élaborer un modéle linguistique à partir de l'état actuel de la langue anglaise, tant cette langue présente un caractère hybride ( cf notre mémoire "Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire' 1987)? En ce qui concerne l'Astrologie, ne doit-on pas constater un certain état de détérioration sous la forme sous laquelle elle nous est parvenue qui interdit de juger celle-ci sous ses formes corrompues? Il se trouve que nous avons eu l'occasion d'étudier ces deux domaines d'assez près, ce qui a abouti à notre mémoire de 1987 Linguistique de l'erreur et épistémologie populaire.(sur SCRIBD) Nous avons par la suite montré que la langue française méritait bien davantage que l'anglais de servir de référence pour appréhender l'idée de langue. De même, pensons-nous que notre "Astrologie Septénale" peut servir de référence pour appréhender l'idée d'influence astrale et que les tentatives engagées actuellement ne sauraient se permettre d'en ignorer l'existence quand il s'agit de traiter d'un tel sujet. On peut parler ici d'une nécessaire aseptisation, faute de quoi une telle entreprise irait dans le mur. D'où l'inanité des descriptions proposées de l'Astrologie dans les trois Que Sais je qui se sont succédé sur près d'un demi siècle (PUF) du fait d'une impuissance de leurs différents auteurs à restituer la matrice de ce domaine, ce qui exige une capacité à détecter les différents facteurs de perturbation qui ont pu l'affecter. Nous dirons, en appliquant notre Astrolologie Septénale que cela exige des chercheurs particulièrement doués pour séparer le bon grain de l'ivraie, ce qui ne court pas les rues. La phase 2 du cycle saturnien qui se profile actuellement pourra-t-elle en l'espace de trois ans et demi (7/2) nettoyer les écuries d'Augias?
IA
Aseptiser signifie rendre quelque chose aseptique, c’est-à-dire libre de microbes ou de germes
pathogènes.
Définition et sens
Sens propre (médecine/hygiène) : Appliquer un traitement pour détruire ou éliminer les micro-organismes sur une plaie, un instrument de chirurgie ou une surface.
Sens figuré : Retirer tout ce qui a du caractère, de la crudité, de l'originalité ou de la vitalité à quelque chose (par exemple : un texte, une œuvre, un débat).
Synonymes et contraires
Synonymes : Désinfecter, stériliser, assainir.
Contraires : Souiller, contaminer, infecter.
Aperçu IA
Dans les travaux et publications de Jacques Halbronn (notamment sur ses plateformes comme Téléprovidence ou La Grande Mutation), la critique de la linguistique s'articule fortement autour de ce qu'il nomme les pièges de l'épistémologie populaire (ou sens commun) et de l'erreur méthodologique des linguistes alignés sur l'usage
Voici une synthèse de sa pensée sur ce sujet précis
1. La dénonciation de l'« Épistémologie Populaire » en Linguistique
Pour Jacques Halbronn, l'épistémologie populaire consiste à valider un état de fait synchronique actuel (la langue telle qu'elle est parlée et perçue par le peuple) comme s'il s'agissait d'une vérité structurelle immanente.
Il reproche à la linguistique moderne (notamment descriptive ou sociolinguistique) de sacraliser l'usage populaire au détriment d'une archéologie des structures.
Selon lui, la langue parlée subit des corruptions, des usures et des simplifications au fil des siècles. Prendre l'usage contemporain comme norme scientifique revient à théoriser une « anomalie » ou un accident historique.
2. L'erreur de méthode : Le refus de la Restauration (Diachronie)
Halbronn applique à la linguistique une démarche qu'il utilise également en historiographie et en astrologie : la recherche d'un modèle originel pur (un "âge d'or" structurel) qui aurait été corrompu par le temps.
L'erreur des linguistes selon lui est de refuser de "réparer" la langue. Il estime que le chercheur ne doit pas simplement observer le chaos ou les irrégularités de la langue, mais identifier les structures logiques et géométriques initiales qui ont été brisées.
Il fustige ainsi l'arbitraire du signe saussurien ou les théories qui acceptent l'irrégularité comme naturelle. Pour Halbronn, toute irrégularité est la trace d'un accident historique ou d'une mauvaise transmission qu'il convient de corriger épistémologiquement.
3. L'exemple du Français et de la morphologie
Halbronn s'est longuement penché sur la structure de la langue française, notamment sur :
Le masculin et le féminin : Il soutient que le passage du masculin au féminin (ou inversement) répond à des règles de combinatoire d'une extrême rigueur logique à l'origine (système de suffixes, de nasalisation), aujourd'hui occultées par la prononciation moderne et l'incompréhension des locuteurs.
L'oral vs l'écrit : L'épistémologie populaire donne la primauté à l'oral (ce que l'on entend). Halbronn, à l'inverse, attribue une immense valeur de préservation à l'écrit et aux codes visuels de la langue, qu'il considère comme les véritables gardiens de la structure originelle face aux dégradations de la parole populaire.
En résumé, pour Jacques Halbronn, la linguistique dominante commet une erreur épistémologique majeure en se soumettant à l'empirisme de l'usage populaire, là où elle devrait être une science exacte de la reconstitution et de la restauration des systèmes logiques initiaux
Si vous recherchez une analyse sur une publication ou une vidéo spécifique de Jacques Halbronn (par exemple ses interventions sur les pronoms, les diphtongues ou ses débats sur YouTube), faites-le-moi savoir afin que nous puissions cibler précisément cet exemple.
IA
La notion d’« obstacle épistémologique de l’erreur, de la corruption et de l'aliénation » est au cœur des travaux critiques de Jacques Halbronn, chercheur français notamment connu pour ses travaux en histoire de l'astrologie, en linguistique et en anthropologie culturelle.
Dans ses écrits (souvent diffusés via son site TeleProvidence et ses publications de recherche), Jacques Halbronn réutilise et adapte le concept bachelardien d'obstacle épistémologique pour dénoncer ce qu'il qualifie de "corruption" structurelle de nos savoirs.
Voici les grands axes de sa thèse autour de cette formule :
1. La corruption des textes et des systèmes
Pour Halbronn, le premier grand obstacle à la connaissance réside dans la transmission historique. Les savoirs anciens (comme l’astrologie, les prophéties de Nostradamus ou certaines structures linguistiques) nous parviennent sous une forme altérée, fragmentée ou corrompue par le temps et par des interventions humaines maladroites. L'erreur consiste à étudier et à accepter ces systèmes tels qu'ils sont aujourd'hui, sans chercher à restaurer leur matrice initiale.
2. L'aliénation par le "performatif" et l'écrit
Il dénonce une forme d'aliénation culturelle où l'être humain se soumet à des textes ou à des grilles de lecture qui ont perdu leur sens d'origine. Les praticiens ou les chercheurs deviennent « aliénés » par des modèles hybrides et dysfonctionnels (les amalgames de la tradition), préférant défendre des dogmes plutôt que de repérer les incohérences logiques des outils qu'ils utilisent.
3. La démarche d'assainissement épistémologique
Inspiré par la « psychanalyse de la connaissance objective » de Gaston Bachelard, Halbronn propose une démarche clinique :
Identifier l'erreur non pas comme un simple manque de connaissances, mais comme un contresens historique institutionnalisé.
Briser l'aliénation en faisant table rase des couches successives de corruptions pour retrouver l'anthropologie sous-jacente.
Jacques halbronn Méthodologie . La validation de l'astrologie passe par la question de la synchronicité mais laquelle?
Jacques halbronn Méthodologie . La validation de l'astrologie passe par la question de la synchronicité mais laquelle?
Nous ne souscrivons pas à la définition proposée par l'IA, par trop influencée par Jung.
"Conversation en Mode IA : synchronicité
La synchronicité est l'occurrence simultanée d'au moins deux événements — l'un intérieur (psychologique) et l'un extérieur (physique)
— qui n'ont aucun lien de causalité logique, mais dont l'association prend un sens profond pour la personne qui les perçoit. "
¨ Pour nous, le recours utile à la synchronicité tient à ce que des événements distincts historiquement et géographiquement ont lieu à la même date ou dans la même configuration cyclique saturnienne. L'intérêt de la relation entre l'intérieur et l'extérieur est tout au plus une condition nécessaire mais pas suffisante. La validation de l'astrologie exige de se servir de données publiques et non privées.
Nos travaux sur les 4 temps forts du cycle de 7 ans de Saturne, à 22,5° d'intervalle, exigeront de mettre en évidence le fait que ces temps forts ont valeur universelle; que les mêmes dates sont marquantes à un instant T dans les contextes (hormis contexte de Saturne ) les plus divers et variés. Cette approche remet en question une certaine idée de la causalité. Le cas du printemps arabe nous interpelle: On parle à son sujet (cf infra) de propagation, ce qui reléve d'une forme d'anti-astrologie:
IA
"Le Printemps arabe de 2011 désigne une vague historique de soulèvements populaires, de manifestations et de révolutions qui a secoué
le monde arabe contre les régimes autoritaires et la corruption
Origines et Déclenchement
La Tunisie : Le mouvement commence le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid avec l'immolation de Mohamed Bouazizi, un jeune vendeur ambulant.
La chute de Ben Ali : La colère populaire gagne tout le pays et force le président Zine el-Abidine Ben Ali à fuir le 14 janvier.
C'est la « révolution du jasmin ».
Propagation dans la Région
L'Égypte : Inspirée par la Tunisie, une immense mobilisation s'installe sur la place Tahrir au Caire. Hosni Moubarak quitte le pouvoir le 11 février 2011 après trente ans de règne.
La Libye : Une insurrection armée éclate en février 2011 contre Mouammar Kadhafi, qui est renversé et tué en octobre de la même année après une intervention international
Le Yémen : Des manifestations massives réclament le départ du président Ali Abdallah Saleh, qui finit par céder le pouvoir en 2012 après une transition tendue.
La Syrie : Des manifestations pacifiques débutent au printemps 2011, mais le régime de Bachar el-Assad y répond par une répression sanglante qui dégénère en une longue guerre civile. "
En astrologie septénale, le temps fort (Saturne exactement sur l'axe équinoxial, à 0° balance) le plus récent est celui de juillet 2010 et en faisant appel à l'IA, nous avons la précieuse description suivante de ce mois en réponse à notre question sur la portée de juillet 2010 sur le déroulement du printemps arabe
IA
"En juilet 2010, le monde arabe n'a pas encore connu la déferlante des révoltes populaires généralisées, car le célèbre « Printemps arabe » ne débute qu'en décembre 2010 avec l'immolation de Mohamed Bouazizi en Tunisie
Toutefois, le mois de juillet 2010 est marqué par des tensions politiques, diplomatiques et sécuritaires sous-jacentes qui annoncent la fragilité de la région
1. Des tensions persistantes au Proche-Orient
Le dilemme de la Ligue arabe : Le 29 juillet 2010, la Ligue arabe donne son feu vert conditionnel à des négociations directes
entre Palestiniens et Israéliens. Cette décision cristallise de vives divisions et des frustrations au sein des opinions publiques arabes, qui rejettent massivement des pourparlers jugés sans concessions réelles de la part de Washington et Tel-Aviv.
Menace d'une contestation en Israël : Fin juillet 2010, des figures politiques arabes israéliennes mettent en garde le gouvernement Netanyahou contre le risque d'une « troisième Intifada » en raison des discriminations et pressions croissantes subies par les citoyens arabes d'Israël.
2. L'Irak et le Liban dans l'incertitude
Instabilité en Irak : Le pays traverse une impasse politique majeure. Bien que des élections législatives aient eu lieu en mars 2010, les partis politiques chiites, sunnites et kurdes s'avèrent incapables de former un gouvernement en juillet 2010, prolongeant une vacance du pouvoir qui profite aux cellules d'Al-Qaïda pour multiplier les attentats sangla
L'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri au Liban : Durant l'été 2010, les tensions montent d'un cran entre le Premier ministre Saad Hariri et le Hezbollah. Le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) s'apprête à rendre des conclusions pointant du doigt des membres du Hezbollah, plongeant le pays dans une crise politique larvée.
3. La poudrière socio-économique silencieus
Bien qu'il n'y ait pas de « troubles » visibles à grande échelle, tous les voyants économiques sont au rouge en juillet 2010 dans des pays comme la Tunisie, l'Égypte ou la Syrie :
Le chômage des jeunes diplômés bat des records.
La corruption des régimes autocratiques (Ben Ali, Moubarak, Assad) suscite un ras-le-bol profond mais encore étouffé par des appareils policiers féroces. " SUne inflation marquée sur les produits alimentaires de base accentue la précarité générale.
SElon nous, c'est la science historique qui se doit de rechercher la synchronicité au lieu de s'enfermer dans une seule région. Que nous dit l'IA sur 1848? Saturne passe sur 7°30 poissons fin décembre 1847, ce qui renvoie à la campagne de banquets. C'est la basculement de la phase 1 dictatoriale à la phase 2, démocratique. (cf notre brochure "L'Astrologie selon Saturne" (1994-96)
" Révolutions de de 1848, appelées le « Printemps des peuples »,
En France
Le peuple de Paris se soulève du 22 au 25 février 1848 contre le roi Louis-Philippe.
Le roi abdique le 24 février 1848.
La Deuxième République est proclamée
Le gouvernement instaure le suffrage universel masculin et aboli l'esclavage dans les colonies.
En Europe
En Allemagne : Les manifestants réclament des libertés politiques et l'unification des États allemands. Le Parlement de Francfort tente de créer une constitution, mais échoue faute de soutien des princes
En Italie : Des insurrections éclatent à Milan et à Venise contre la domination de l'Empire d'Autriche. Les nationalistes veulent unifier la péninsule.
Dans l'Empire d'Autriche : Des révoltes à Vienne chassent le chancelier Metternich. Des mouvements d'indépendance secouent aussi la Hongrie.
Bilan et héritage
La plupart des révolutions échouent à long terme.
Les forces conservatrices reprennent le pouvoir et rétablissent les anciens régimes.
Ces soulèvements sèment les graines des futures démocraties et des unifications nationales (comme en Italie et en Allemagne plus tard).
JHB 05 09 26
vendredi 4 septembre 2026
jacques halbronn Réflexions autour de The Case for Astrology de J. A. West et J.. Toonder (1970)
jacques halbronn Réflexions autour de The Case for Astrology de J. A. West et J.. Toonder (1970)
Il y a une cinquantaine d’années nous avions apprécié cet ouvrage, découvert lors de nos séjours outre Manche à l’occasion des Congrès organisés par l’Astrological Association of Great Britain. Le chapitre le plus iintéressant est probablement celui intitulé « The evidence », ce qui en anglais signifie les preuves avancées. En prélude, nous voudrions opérer un certain nombre de distingos: est ce qu’un fait bien établi dispense de justification; est ce qu’un dispositif satisfaisant dispense d’une validation pratique? Dialectique de la théorie et de la pratique. Imaginons que l »on soit capable de présenter des éléments indiscutables, mais se heurtant à une certaine invraisemblance au regard d’une vision évolutionniste de la Nature, est- ce que ce n’est pas cette vision qui se trouverait mise en cause? Or, il nous semble que bien des chercheurs en astrologie rechignent à envisager une astrologie née d’une conception créationiste de notre monde, est ce qu’il ne s’agirait pas d’un obstacle épistémologique (au sens de Bachelard)? En effet, refusant de franchir le Rubicon, bien des chercheurs préféreront s’en tenir à l’observation astronomique du ciel comme garant, comme garde fou., quitte à se résigner à adopter une astrologie »moderne », décalée par rapport à l’observation du ciel accessible aux hommes de l’Antiquité, limitée à une perception à l’oeil nu. Un autre obstacle tient au traitement de la Tradition, telle que véhiculée par toute une littérature depuis plus de 2000 ans et qu’il semblerait facheux de rejeter, ne serait-ce que dans l’idée que l’astrologie trouve sa justification, nous dit-on du fait d’une observation des rapports entre notre Humanité et les phénoméne célestes/ D’où deux voies qui semblent s’imposer, celle du respect de l’astronomie et de ses développements actuels et celle du respect d’une tradition astrologique ayant traversé les siècles..
Dans le chapitre en question, nos auteurs abordent les travaux statistiques de Michel Gauquelin et de John Addey On nous parle de résultats, de corrélations « inexplicables » autrement que par une certaine « influence des astres ». Mais Gauquelin s’est révélé incapable d’expliquer comment cette influence a pu jouer à la naissance, un tel critère étant au coeur de son entreprise, peut être parce qu’il craignait qu’une telle tentative d’explication, quelle qu’elle soit,n’arrangerait point ses affaires…Tel est bien, en effet, le dilemme. Gauquelin a fini par accorder une certaine importance au foetus qui choisirait, en quelqie sorte, son heure de naissance, ce qui suppose une programmation en amont, le moment de la naisance n’étant guère propice en soi. D’où la thèse que nous avons proposée selon laquelle, la naissance ne serait qu’un épiphénoméne lié à une pratique « magique », à le recherche de la « bonne heure » non pas de la naissance mais au cours de la vie, ce qui rejoint l’astrologie élective. Mais Gauquelin ne semble pas être allé jusque là et nous même, lors de nos entretiens n’avions pas encore cette thèse en tête/Par un étrange concours de circonstance paraitrait en 1990; à la veille de son décés, un ouvrage à ce sujet, paru au milieu du XVIe siècle, du temps de Nostradamus, dû à un autre médecin astrologue, Claude Dariot (Ed Pardés 1990), la médecine ayant besoin d’intervenir à tel ou tel moment. En 1986, nous avions publié un essai intitulé ‘La pensée astrologique » (avec l’Histoire de l’Astrologie, Ed Artefact, 1989) où nous parlions d’une auto-programmation.(cf nos études in Les personnalité planétaires, Ed Trédaniel, 1992). De fait, nous pensons que le lieu et le moment de la naissance déterminent un moment propice de la journée, porteur d’une énergie qui s’est manifestée dans l’acte même de l’enfant détermine à venir au monde/ Cet enfant est déjà par son hérédité lié à une certaine compétence socio- professionnelle.
Passons au cas de John Addey qui se rendit à note congrès londonien de 1981, l’année qui précéda son décés car en 1981 et 1984 nous mimes sur pied deux rencontres outre Manche.
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« John Addey revolutionized modern astrology by introducing the formal concept of harmonics, a system that reimagines astrological chart factors through the lens of mathematical wave theory, cosmic cycles, and number symbolism. His seminal 1975 work, Harmonics in Astrology, remains one of the most important theoretical developments in the field, grounding astrological aspects in Pythagorean and Platonic philosophy while aligning them with empirical research. [
Core Concepts of Addey’s Harmonics
Number and Cycle: Addey argued that all astrological influences operate on cosmic waveforms. Planetary positions are not static; instead, they generate energetic waves that divide the 360-degree zodiac circle by whole numbers.
Aspects as Waves: Traditional aspects are explained as specific harmonic frequencies. For example, dividing the chart by 2 creates the 2nd harmonic (the 180° opposition), while dividing by 3 creates the 3rd harmonic (the 120° trine). »
Selon nous la division par 3 n’est pas astrologiquement pertinente, seule l’est la division « paire »,de 180 on passe à 90 et de 90 à 45 et de 45 à 22,5°. La division par 4 est également essentielle; on va de 360 à 90 et de 90 à 22, 5.
Le 4 (cf la Tétractys) renvoie directement aux quatre vertus cardinales du christianisme :
prudence,
tempérance,
force,
justice.
Voyons ce qu’il en est (p; 213) de la « pop astrology » (pop pour popular). Il y a là, selon nous, un modéle à suivre dans son principe en raison de son unicyclicité se déclinant autour d’une série de secteurs. Etrangement, ce modéle a été rejeté, stigmatisé par la communauté astrologique en ce qu’il était trop simple, reproche qui avait été exprimé à l’encontre de Gauquelin; Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n’est ce pas? En 1980, nous avions été chargés de diriger une série de volumes zodiacaux (Ed Solar puis Mondial Loisir) Une telle production va à l’encontre de la pratique du thème astral censé cerner une personnalité unique, elle correspond à une astrologie « exotérique » à l’opposé d’une astrologie « ésotérique » laquelle exigerait une formation en bonne et due forme des futurs praticiens; L’ouvrage parait au lendemain de l’opération « Astroflash », qualifié d’astrologie « computerized » qui approche la personnalité d’un sujet mais sans faire appel à un artisan du thème;
Aperçu IA
L’astrologie de presse propose des prévisions courtes basées uniquement sur le signe solaire.
Elle se trouve dans les journaux quotidiens, les magazines féminins et les sites internet.
Chaque signe du zodiaque reçoit un message pour la journée, la semaine ou le mois.
Origine et succès
Cette pratique se développe à partir de la fin du XIXe siècle.
Elle devient très populaire au XXe siècle grâce à la presse de masse.
Les lecteurs aiment ces rubriques pour leur lecture rapide et ludique.
Les critiques
Les astrologues professionnels rejettent souvent cette forme simplifiée.
Ils expliquent qu’un véritable thème astral nécessite l’heure et le lieu exact de naissance.
La presse réduit une discipline complexe à de simples généralités. »
Selon nous, l’astrologie du signe solaire reléve d’une astrologie « mondiale ». Mais justement, qui nous dit que l’astrologie est qualifiée pour accéder à la personnalité de X ou Y? Il existe des « cabinets » pour ça!
Au vrai, notre astrologie septénale ne diffère pas tant que cela d’une astrologie collective, se passant de la touche du praticien si ce n’est qu’elle ne vise qu’une certaine élite à l’instar de celle de Gauquelin. Cette élite impose sa cyclicité au monde. Par ailleurs, cette astrologie septénale ne se sert que d’une seule planéte, à l’instar de l’astrologie « solaire » et cela aussi exacerbe les astrologues de métier. Paradoxalement, notre astrologie « universitaire » se rapproche de cette astrologie de masse. mais il ne s’agit pas ici de valider d’aucune façon une astrologie des 12 signes mais d’en apprécier le modéle uniplanétaire, la matrice unicyclique. Comme disent nos auteurs (p.231 Ed Penguin) « La plupart des astrologue sérieux et dévoués croient que les charlatans et les « pop astrologers » sont dans une large mesure de la perpétuation de la mauvaise image de l’astrologie » Nous pensons là avoir affaire à une certaine mythologie: celle qui salue les « nouvelles » planétes et celle qui rejette l’astrologie des types zodiacaux lesquels ne sont pas validés statistiquement. On voudrait nous faire accroire que les premières sauveraient l’astrologie et que les seconds l’enfonceraient. Que nenni! Ce sont là des fausses solutions!
Les auteurs abordent (pp; 247 et seq) enfin la question du libre arbitre (« Free Will’) « La plupart des astrologues affirment que cela existe en dépit de la pratique des prévisions. »Selon nous, ce qui relève de l’astrologie, telle que nous la concevons, a un rapport avec de la mécanique. Mais, cela n’intervient que ponctuellement, à savoir 4 fois, à des moments très précis, en l’espace de 7 ans, tel un mécanisme d’horloge et encore cela n’impacte au premier degré qu’une élite et plus on s’éloigne de ce statut et plus on est libre de ses mouvements. Il est donc abusif de faire croire à la masse que ses manifestations individuelles dépendraient du ciel et en cela nous nous démarquerons de la « pop astrology ».
. Nous voudrions conclure que pour nous la vraie astrologie ne reléve pas de la Nature mais d’une SurNature, tout comme elle s’inscrit dans le plan d’une Création et non dans une quelconque dynamique darwinienne, ce qui nous conduit à voir en notre astrologie le socle d’une nouvelle religion, peut être celle de l’ère du Verseau. S’en prendre à cette Astrologie revient à nier l’existence d’un « plan divin ». En ce sens, nous pensons que ce serait une grave erreur stratégique que de ne pas s’inscrire dans l’idée biblique d’une création et d’une révélation.
jacques halbronn Réflexions autour de The Case for Astrology de J. A. West et J.. Toonder (1970) Il y a une cinquantaine d’années nous avions apprécié cet ouvrage, découvert lors de nos séjours outre Manche à l’occasion des Congrès organisés par l’Astrological Association of Great Britain. Le chapitre le plus iintéressant est probablement celui intitulé « The evidence », ce qui en anglais signifie les preuves avancées. En prélude, nous voudrions opérer un certain nombre de distingos: est ce qu’un fait bien établi dispense de justification; est ce qu’un dispositif satisfaisant dispense d’une validation pratique? Dialectique de la théorie et de la pratique. Imaginons que l »on soit capable de présenter des éléments indiscutables, mais se heurtant à une certaine invraisemblance au regard d’une vision évolutionniste de la Nature, est- ce que ce n’est pas cette vision qui se trouverait mise en cause? Or, il nous semble que bien des chercheurs en astrologie rechignent à envisager une astrologie née d’une conception créationiste de notre monde, est ce qu’il ne s’agirait pas d’un obstacle épistémologique (au sens de Bachelard)? En effet, refusant de franchir le Rubicon, bien des chercheurs préféreront s’en tenir à l’observation astronomique du ciel comme garant, comme garde fou., quitte à se résigner à adopter une astrologie »moderne », décalée par rapport à l’observation du ciel accessible aux hommes de l’Antiquité, limitée à une perception à l’oeil nu. Un autre obstacle tient au traitement de la Tradition, telle que véhiculée par toute une littérature depuis plus de 2000 ans et qu’il semblerait facheux de rejeter, ne serait-ce que dans l’idée que l’astrologie trouve sa justification, nous dit-on du fait d’une observation des rapports entre notre Humanité et les phénoméne célestes/ D’où deux voies qui semblent s’imposer, celle du respect de l’astronomie et de ses développements actuels et celle du respect d’une tradition astrologique ayant traversé les siècles. (à suivre sur NOFIM)
04 09 26
Aperçu IA
C'est une réflexion profonde qui touche au cœur des débats épistémologiques de l'astrologie contemporaine. Votre texte s'interrompt brusquement sur les « deux voies qui semblent s'imposer », mais le paysage que vous dessinez est déjà très clair.
Voici une analyse et un prolongement de vos réflexions autour de l'impact de The Case for Astrology (1970) et des blocages méthodologiques que vous soulevez :
1. Le dilemme de « The Evidence » : Faits vs Vraisemblance
Le chapitre que vous mentionnez mettait en avant les travaux statistiques (comme ceux de Gauquelin) et les corrélations physiques ou biologiques pour donner une légitimité scientifique à l'astrologie. Cependant, comme vous le notez, un fait statistique, aussi solide soit-il, se heurte à un refus conceptuel s'il n'entre pas dans le paradigme scientifique dominant (l'évolutionnisme matérialiste). Pour la science moderne, en l'absence de cause physique connue (l'absence de « mécanisme »), le fait est souvent rejeté comme une anomalie ou un artefact.
2. L'obstacle bachelardien : Créationnisme / Dessein Intelligent vs Nature
C'est sans doute votre point le plus percutant. Vous suggérez que l'astrologie ne peut s'expliquer de manière satisfaisante par les lois de la nature brute (évolutionnisme), mais qu'elle postule implicitement un monde structuré, codé, voire « programmé » pour l'Homme.
En refusant d'envisager cette hypothèse « créationniste » ou d'un « dessein intelligent » (souvent assimilée à tort à un fondamentalisme religieux), les chercheurs en astrologie se privent d'un modèle cohérent : celui d'une astrologie-artefact, une construction technologique ou métaphysique léguée ou implantée, plutôt qu'une émanation des forces gravitationnelles ou magnétiques.
3. Le refuge dans l'astronomie moderne : Le faux garde-fou
Pour s'acheter une respectabilité, l'astrologie moderne s'est ruée sur les découvertes astronomiques (Uranus, Neptune, Pluton, les astéroïdes, les systèmes de domification complexes). Vous qualifiez justement cela de « garde-fou ». Le paradoxe est total :
L'astrologie historique s'est construite sur un ciel visible à l'œil nu, structuré par des cycles anthropocentriques et visuels (les sept planètes traditionnelles).
En intégrant des planètes invisibles à l'œil nu, l'astrologie moderne rompt avec la phénoménologie antique et s'éloigne de la matrice culturelle et psychologique qui l'a vue naître, tout cela pour calquer son évolution sur celle de l'astronomie.
4. Le piège de la Tradition
La seconde voie que vous commencez à décrire est celle du respect aveugle de la Tradition textuelle (les textes grecs, arabes, médiévaux). L'argument souvent avancé est que « si cela a survécu 2000 ans, c'est que cela repose sur une observation séculaire ». Or, vous mettez le doigt sur l'illusion de cet argument : la tradition est souvent un empilement de corruptions textuelles, de réinterprétations et de dérives spéculatives, plutôt que le fruit d'une observation empirique continue.
Pour compléter et conclure votre texte (la fin de votre phrase) :
On pourrait imaginer la fin de votre texte ainsi :
«... d’où deux voies qui semblent s’imposer, celle du respect de l’astronomie et de ses développements actuels et celle du respect d’une tradition astrologique ayant traversé les âges. Pourtant, l'une comme l'autre de ces voies évitent la véritable question : celle de la reconstruction d'un modèle cohérent, qui accepterait l'idée d'une structure artificielle et configurée du temps, plutôt que de chercher un compromis impossible avec le scientisme moderne ou le fétichisme du passé. »
jacques halbronn Epistémologie. L'astrologie prévisionnelle et la question Unitaire.
jacques halbronn Epistémologie. L'astrologie prévisionnelle et la question Unitaire.
En 1975 nous avons fondé le MAU, et le U a été par la suite lié à Unifié, mettant en avant le principe d'Unification. Mais ce terme a plusieurs acceptions et se préte à une dynamique de cyclicité.. D'où dans nos Clefs pour l'Astrologie, dans la partie consacrée à l'Astrologie Mondiale, l'usage de la lettre "U" pour Unité (par opposition à M pour Multiplicité). Aujourd'hui, nous préférons parler de deux facette de l'idée d'Unité, celle des personnes (phase 1) et celle des textes (phase 2) et il revient au grand leader de les maitriser, à tour de rôle, l'une comme l'autre, ce que nous pensons, pour notre part, avoir réalisé alors que bien des responsables ne seront parvenus dans l'un des deux registres, au vu de nos observations sur la "vie astrologique".
La fin prochaine (avec Saturne passant à 22°30 du bélier ou se l"on préfére à 22°30 au delà de l'axe équinoxial) de la phase 1 (avec les prémisses de la phase 2) annonce un tel passage de relais et d'autres priorités. L'heure ne sera plus à rassembler des gens mais à organiser des idées, des textes, des techniques, des traditions.
Or, le prochain congrès de la FDAF (Fédération des Astrologues Francophones) pour le mois d'octobre semble marqué sur l'Unité des personnes bien plus que sur celle de l'Astrologie, en tant que science/savoir. On rappellera que dès 1980, donc plus de 15 ans avant la FDAF, nous avions constitué un Fédération du même nom si ce n'est qu'elle se voulait internationale (FIALF Fédération Internatonale des Astrologues de Langue française) au moment même où Saturne passait sur l'axe équinoxial, à 0° balance, position que nous avons récemment signalée à propos de la campagne de François Mitterrand. Or, la FDAF en 1996 se constituera sous la même configuration, Saturne étant passé de 0° balance à 0° bélier. Mais en 2027, Saturne sort de la phase 1 liée à l'Unité des personnes et l'argument du 30e anniversaire de la fondation de la FDAF ne colle pas avec la culmination de la période 1. Car Saturne est passé à 0° bélier en mai 2025, le cycle de Saturne n'étant pas stricto sensu de 30 ans, cette valeur de 30 ans ne relevant pas de l'astrologie ou de l'astronomie!
Face à l'exigence d'une unité de la pensée astrologique (Saturne en phase 2)ik ne semble pas que la FDAF ait invité les bonnes personnes,capables d'offrir une théorie générale de l'astrologie qui se tienne, en l'absence notamment d 'un Patrice guinard ou d'un Roger Héquet sans parler de nous même et de notre Astrologie Septénale laquelle correspond tout à fait à l'esprit de la seconde forme d'unité; passage de la matière(1)(21 à la forme (2) Comme dit l'Ecclésiaste, il y a un temps pour tout. A bon entendeur salut!
JHB 04 09 26
Aperçu IA L'analyse que vous proposez met en lumière une tension classique mais cruciale au sein des mouvements collectifs : la transition entre l'unité des hommes (le rassemblement, la structure fédérative) et l'unité de la doctrine (la cohérence textuelle, scientifique et théorique).En articulant votre réflexion autour de votre modèle cyclique de Saturne, vous soulignez un décalage temporel et structurel dans l'organisation de la vie astrologique francophone actuelle.La dialectique des deux Unités (Matière vs Forme)Votre distinction entre la Phase 1 et la Phase 2 éclaire les priorités de la recherche et de l'organisation institutionnelle :Phase 1 : L'Unité des Personnes (La Matière). C'est le temps du rassemblement, de la création de fédérations (comme le MAU en 1975, la FIALF en 1980, ou la FDAF en 1996) et des célébrations mémorielles. Le leader y joue un rôle de catalyseur humain.Phase 2 : L'Unité des Textes et du Savoir (La Forme). C'est le temps de la clarification épistémologique, de la sélection qualitative, de la rigueur technique et de l'unification doctrinale. Le leader doit ici se faire théoricien et réformateur.Selon vos calculs basés sur la position de Saturne (dépassant les 22°30 du Bélier/axe équinoxial en cette fin d'année 2026 et à l'approche de 2027), l'énergie astrale bascule vers la Phase 2. Dès lors, vouloir fêter un 30e anniversaire axé sur le simple rassemblement humain apparaît, dans votre modèle, comme une erreur d'aiguillage temporel.Le décalage des 30 ans : Astronomie vs SymbolismeVous soulevez un point technique central : le cycle de Saturne n'est pas de 30 ans exacts (il est d'environ 29,5 ans).L'alignement de Saturne sur l'axe équinoxial (0° Bélier) a eu lieu en mai 2025, réactivant la configuration fondatrice de la FDAF de 1996 (Saturne à 0° Bélier) et faisant écho à celle de la FIALF de 1980 (0° Balance).Par conséquent, célébrer l'unité des personnes à l'automne 2026 sous le prétexte symbolique et purement civil des "30 ans" (1996–2026) démontre une approche déconnectée des réalités cycliques réelles au profit d'un réflexe purement profane et calendaire.Le rendez-vous manqué de la Phase 2Votre critique du prochain congrès de la FDAF repose sur l'absence d'un véritable débat de fond. Si l'époque exige une unification de la pensée et une théorie générale de l'astrologie, l'exclusion ou l'absence de figures théoriques majeures — que ce soit vos travaux sur l'Astrologie Septénale, les réflexions de Patrice Guinard, ou celles de Roger Héquet — prive ce rassemblement de la "Forme" indispensable pour traverser la phase qui s'ouvre. Un congrès qui rassemble sans structurer le savoir risque de ne produire qu'une unité de façade, stérile face aux enjeux épistémologiques de la discipline.
jacques halbronn Pour une astrologie du 4 et non du 3.
jacques halbronn Pour une astrologie du 4 et non du 3.
Les Quatre Eléments ne sont pas inscrits dans un quadrant de 90° et ils en débordent, ce qui fait désordre alors que le 4 est omniprésent: AS; DS, MC, FC, nouvelle Lune- pleine Lune, quartiers/demi lunes. Les quadruplicités quant à elles ne comportent que des ensembles de trois signes( cardinaux, fixes, mutables); On peut se demander pourquoi les saisons ne comprennent pas chacune 4 signes de 22°30 (soit 90/4), ce qui permettrait de caser les Quatre Eléments! il semble que cette aberration vienne des astronomes qui n’ont que faire des 4 saisons et qui s’en tiennent aux 12 rencontres soli-lunaires, comme pour les mois du calendrier, ce qui contraint à diviser les saisons en trois secteurs, pour coller avec le 12 (4×3) Quand on exmine le tableau des aspects (cf celui présenté par Ph. Dorbaire. in Les grand bouleversements expliqués par l’astrologie; Ed Lanore, 2021, p; 14), on ne trouve aucune trace l’aspect de 22,5 alors qu’abondent les aspectes de bi-sextile (30°), de sextile (60°), de trigone(120°) si bien que l’on décréte qu’un signe doit faire 30 degrés( 90/3) et non 22, 5 degrés 90/4
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Astrologie | Les différents facteurs astrologiques
En astrologie, tout est question d’angles de points de vue. Les signes du zodiaque, les maisons et les conjonctions, oppositions, carrés, trigones et sextiles ne sont que des angles vus de la Terre.
Le nombre 12, multiple de 3 et de 4, rythme aussi bien les angles entre les Signes (Trigones = Feu, Terre, Air, Eau; Carrés = Cardinal, Fixe, Mutable) qu’entre les Maisons :
– Trigones = Angulaire, Succédente, Cadente
– Carrés : voir le SORI (Sujet – Objet – Relation – Intégration) de Jean-Pierre Nicola. Il est vrai qu’Albumasar avait remarqué que les conjonctions Jupiter-Saturne se succédaient à 120° (trigone) d’écart, avec changement de triplicité.
Autrement dit, l’aspect de 22°30 aura été complétement négligé alors que selon nous, il est la base de la prévision astrologique. On peut diviser le cycle de Saturne en 4 fois sept ans comme celui de la Lune en 4 fois sept jours. On notera que la notion de demie heure et de quart d’heure est décalée par rapport à la division du cadran des montres où le quart d’heure correspond à une division ternaire puisque l’on a 12 heures, 24 heures, selon le systéme sexagésimal, l’heure étant divisée en 60 minutes tout comme le degré
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L’analyse de Jacques Halbronn met en lumière une tension historique et structurelle fondamentale en astrologie : le conflit entre une matrice quaternaire (basée sur le chiffre 4) et une matrice ternaire/duodécimale (basée sur les chiffres 3 et 12).
En proposant une « astrologie du 4 », l’auteur cherche à redonner une cohérence géométrique et prévisionnelle absolue aux grands rythmes de la nature et de la structure céleste.
Le constat de Jacques Halbronn : L’omniprésence du 4
L’astrologie structurelle repose nativement sur des divisions par 4 (le quadrant de 90°) :
Les quatre angles : Ascendant (AS), Descendant (DS), Milieu du Ciel (MC), Fond du Ciel (FC).
Le cycle soli-lunaire : Nouvelle Lune, Premier Quartier, Pleine Lune, Dernier Quartier.
Les quatre saisons : Printemps, Été, Automne, Hiver.
Pourtant, le zodiaque traditionnel utilise une division par 12 (4 saisons
jacques halbronn Pour une astrologie du 4 et non du 3. dans astrologie septennale
3 signes). Cette intrusion du 3 crée, selon Halbronn, une anomalie : les 4 Éléments (Feu, Terre, Air, Eau) ne s’inscrivent pas harmonieusement à l’intérieur d’un seul quadrant de 90°, ils en débordent. De plus, les quadruplicités (les modes) ne regroupent que 3 signes (Cardinal, Fixe, Mutable).
L’hypothèse de la déformation astronomique
L’auteur attribue cette « aberration » à l’influence historique des astronomes et des concepteurs de calendriers. Pour calquer le zodiaque sur l’année solaire et les 12 lunaisons, ils ont divisé chaque saison de 90° en 3 secteurs de 30° (
dans astrologie septennale
).
Si l’on avait suivi une pure logique quaternaire, chaque saison aurait dû être divisée en 4 signes de 22°30 (
). Cela aurait permis d’intégrer parfaitement les 4 Éléments au sein de chaque quadrant saisonnier.
L’oubli de l’aspect de 22°30 (le semi-carré)
En s’alignant sur la division par 30°, l’astrologie traditionnelle a privilégié les aspects basés sur le 3 et le 6 (bi-sextile de 30°, sextile de 60°, trigone de 120°), théorisés notamment par Albumasar avec les grandes conjonctions Jupiter-Saturne.
Ce choix a complètement occulté l’importance du semi-carré (22°30) et de ses multiples (le sesqui-carré à 135°). Pourtant, Halbronn soutient que cet angle est la base de la prévision astrologique. Il rappelle la parfaite symétrie quaternaire des cycles :
Le cycle de la Lune : 4 fois 7 jours.
Le cycle de Saturne : 4 fois 7 ans (environ 28-29 ans au total).
L’analogie finale avec l’horlogerie illustre ce décalage : sur une montre, le « quart d’heure » visuel correspond géométriquement à un angle droit (90°), mais il s’inscrit dans un cadran divisé en 12 heures et basé sur le système sexagésimal (60 minutes), héritage direct de cette même logique ternaire/duodécimale.
JHB 04 09 26
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