FLAP - FACULTE LIBRE D'ASTROLOGIE DE PARIS DEPUIS 1975
Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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jeudi 8 octobre 2026
jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population.
]]jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population.
L'astrologie continuera à être marginaliée et dépréciée, sous toutes ses formes indiféremment, tant que n'aura pas été instaurée une nouvelle épistémologie de l'Anthropolosgie que nous qualifierons d'anthropologie technologique, ce qui n'est pas sans recouper certaines thèses du film Matrix ou du film Blade Runner;
IA
Matrix est un film de science-fiction et de cyberpunk réalisé par Lana et Lilly Wachowski (créditées à l'époque comme les frères Wachowski), sorti en France le 23 juin 1999
Matrix (film)
Synopsis · Dans un hôtel abandonné d'une grande ville, une escouade de police coince Trinity, qui les domine avec ses capacités surhumaines.
Le scénario du film Matrix (1999), écrit et réalisé par les Wachowski, suit Thomas Anderson, un informaticien le jour et pirate informatique sous le pseudonyme de Neo, la nuit.
Les grandes étapes du scénario :
La révélation : Neo est contacté par Morpheus, un rebelle recherché, qui lui révèle que le monde tel qu'il le connaît n'est qu'une illusion.
La Matrice : Il apprend que la réalité est en fait la Matrice, une simulation informatique créée par des machines pour maintenir les êtres humains endormis et exploiter leur énergie corporelle. Le véritable monde est une Terre dévastée en l'an 2199.
Le choix : Neo doit choisir entre la pilule bleue (oublier et retourner à l'illusion) et la pilule rouge (voir la vérité en face). Il prend la pilule rouge et est libéré.
L'Élu : Morpheus croit que Neo est « l'Élu », une prophétie annoncée par l'Oracle capable de mettre fin à la guerre contre les machines et de contrôler les règles de la Matrice.".
Selon nous, si notre Astronomie septennale peut prétendre à effectuer des précisions "millimétrées", au degré près, cela tient à un substrat physico-mathématique qui se sera imposé à notre Humanité à un stade non pas de son évolution mais du fait d'une intervention "alien" de l'ordre d'une techno-science supérieure relativement récente correspondant éventuellement au créationisme biblique (Genése I)
Ces réfléxions s'articulent sur notre cyclologie septennale et sur notre anthropologie sensorielle laquelle ne se conçoivent pas, ni l'une ni l'autre, sans une forme de programmation de l'Humanité, dans le temps comme dans l'espace. D'où l'importance de ce que nous appelons une politique d'homologation des compétences qui repense radicalement les notions brouillonnes d'égalité. Le XXIe siècle sera celui des spécialisations et des qualifications ou ne sera pas.
C'est ainsi que lorsque quelqu'un décréte que 'ça sent mauvais", il se comporte comme une sorte de barométre, de thermométre si ce n'est que nous ne disposons pas, à notre connaissance, d'appareils capables de mesurer, de quantifier les odeurs/ Cette personne qui s'alarme, s'alerte sur une nuisance olfactive ne peut prouver ce qu'elle avance qu'en se mettant d'accord avec d'autres personnes qui iront dans son sens, faute de quoi, elle se heurtera à du déni; Il importe donc que cette persone ait été homologuée et puisse présenter un document de certification.
Sur un autre plan, se pose la question de la lignée "adamique" - selon nous Adam correpond à une humanité "augmentée" car on ne saurait traduire 'Adam" au chapitre Ier de la Genése comme le "premier hommme", ce qui constitue un grave contre sens anthropologique. Il importe d''identifier au seins d'une société les individus dotés de pouvoirs particuliers, Jésus se plaindra de ne pas avoir été "reconnu"
Aperçu IA
Le judaïsme rejette Jésus en tant que Messie, Fils de Dieu ou prophète divin, mais il est pleinement reconnu dans les Évangiles du
Nouveau Testament chrétien (Matthieu, Marc, Luc et Jean) et respecté en tant que prophète majeur (Issa) dans l'islam"
On pense à Abraham, somme par " Dieu" de lui trouver suffisamment de " justes" au sein de Sodom pour que la ville soit épargnée. Même le futur roi David sera "reconnu" par Samue, "élu" au sein de sa fratrie. C'est le probléme des "faiseurs de rois". et il est souhaitable que l'on forme de tels specialistes des diverses potentialités (HP), notamment chez les éducateurs, les professeurs, les directeurs de thèse etc et notamment que l'on ne prenne pas des vessies pour des lanternes, que l'on évince les imposteurs. Or, déterminer des compétences, c'est impacter l'avenir, donc prévoir, prévenir. Nous ne suivrons pas l'approche IA des pandémies concernant les élites lesquelles auraient profiter du COVID car force est de constater que l'on joue ici sur le mot "élite" et que l'élite dont nous traitons ici est celle dotée de compétences exceptionnelles et qu'il importe de protéger sur un mode THEOS et non sur un mode DEMOS; en ne la noyant pas dans le tout venant. Le désordre financier dont nous souffrons en France, notamment, trouve selon nous son origine dans l'incapacité à cibler les personnes essentielles au lieu de décréter des mesures par trop générales et ruineuses//C'est bien tout le probléme de la sélection qui va devoir être traité en amont sachant que les poulations les moins douées, les moins équipées , de par leur hérédité , leur naissance, chercheront toujours, en phase DEMOS (astronomie septennale) à abolir les "privilèges".
IA L'abolition des privilèges a été votée lors de la Nuit du 4 août 1789 par l'Assemblée nationale constituante à Versailles. JHB 08 10 26
]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne.
Posté par nofim le 8 octobre 2026
]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne.
L’Historien de l’astrologie ne saurait se dissocier de l’Histoire du monde; Ce n’est que grâce à nos avancées au regard de la science historique que nous sommes à présent en mesure de mettre en perspective le sort réservé à la planéte Saturne,à savoir la dégradation de son statut central par son intégration au sein de l’ensemble planétaire, sur un pied d’égalité. Passage du THEOS au DEMOS?
C’est ainsi que dans notre étude du traumatisme qu’avait subi l’astrologie avant la Tétrabible laquelle n’est jamais qu’une tentative assez réussie de solution de continuité qui n’aura guère connu de critique digne de ce nom avant nous, le cas du détronement de la planéte Saturne doit se connecter avec la stratégie égalitaire d’une phase DEMOS/ Entendons par là que Saturne au cours du millénaire précédent le notre (déterminé par rapport à la vie de JC) aura subi une révolution copernicienne qui lui aura fait perdre sa centralité au sein du systéme solaire, non point d’un point de vue astronomique stricto sensu mais sous l’angle astrologique. Nous avons déjà eu l’occasion de traiter de cette question mais nous ne l’avions pas fait au prisme historique de notre astronomie septennale. Il y a un paradoxe avec le passage en phase DEMOS, c’est que ce qu’on pourrait prendre pour une avancée se révéle être une récession. C’est ainsi que la mise en place d’un « septénaire », incluant Saturne, aux cotés des luminaires et du quatuor Mercure- Vénus-Mars et Jupiter, allait faire perdre à cet astre sa centralité. Cette dégradation allait se consolider à partir de la fin du XVIIIe siècle avec l’émergence de ce qu’on appelle les transsaturniennes »invisibles.(cf notre communication L’évolution de la pensée astrologique face aux découvertes des nouvelles planétes du systéme solaire (1781-1930) – 103e Congrès national des Sociétés Savantes, Nancy,1978,fasc V) Nous écrivions, voici une cinquantaine d »années qu’il y avait eu « crise de la pensée astrologique (..) Ce sont les solutions qui seront imaginées par les astrologues modernes,pour intégrer ces nouveaux venus, tout en respectant plus ou moins une tradition qui les avait ignorés qui présente un certain intérêt du point de vue épistémologique ».
S’il n’est guère possible de fixer la date d’une telle révolution, au sens plein du terme, puisque le roi Saturne y perdra son trône, en revanche, il est aisé de connaitre la date d’une restauration de sa dignité millénaire, puisque nous en sommes le principal artisan; C’est en 1992-1995 qu’allait se déclarer l’idée d’une Astrologie selon Saturne. (Supplément au Bulletin de la S.A.F n°9) Ed de la Grande Conjonction). Cette période est à qualifier, d’ailleurs, du point de vue de notre Astrologie Septennale de THEOS, avec Saturne dans le signe fixe (donc au centre d’un des 4 quadrants) du Scorpion, marquant la culmination d’une phase THEOS de recentrage. D’ailleurs, ce moment n »etait pas isolé, puisque notre approche est fondamentalement synchronique, elle coincide avec une série de reconnaissances de nos activités: parution de l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis, réédition de nos Clefs pour l’astrologie (Iere éd. 1976, Ed Seghers), proposition de la part d’Elie Garbarz, d’assurer le secrétariat de l’association LDJ (Liberté du judaïsme) et retour (par le biais d’un mariage) une relation de couple qui avait été suspendue en 1977, 15 ans plus tôt, étant entendu que de telles périodes sont de courte durée en raison d’un processus d’antithèse et d’alternance qui va à l’encontre d’une astrologie mondiale de la longue durée. C’est dans la seconde éditon des Clefs (pp. 132 et seq) que nous présenterions notre modéle Saturno-centré comme étant le seul à prendre en compte et nous le qualifions alors de « paradigme universel » avec une « table des phases de Saturne pour le XXe siècle. Nous y reprenions notre exposé de 1986 sur la ‘Pensée Astrologique » Comment expliquions nous, en 1993, la « mise en place du cycle saturnien? « A force de tenir compte de cet astre qui joue le rôle d’une horloge, dans le cadre de ce qui aurait pu être une religion saturnienne, il est possible certaines instances dans l’organisme humain se soient accoutumées à enregistrer ses déplacements (..) On notera que les fêtes des Saturnales qui se tenaient à Rome (…)ont pu évoquer l’idée d’un bouleversement de l’ordre social (…) C’était en effet l’occasion pour maitres et serviteurs d’échanger pour quelque temps leur statut de façon assez symbolique » Nous concluions (p. 141) « le paradigme universel, par sa simplicité de formulation peut être utilisé par des non -astrologues dès lors qu’ils connaissent bien le terrein sur lequels ils doivent l’appliquer » En vérité, il manquait à notre travail d’il y a une trentaine d’années certaines pièces qui ne permettaient pas encore de l’imposer, notamment le découpage des quadrants de 90° et les deux phases de 45°, ce qui impliquait un abandon de la dialectique équinoxial -solsticial. « Nouus pensons, écrivions-nous à la fin de l’Astrologie selon Saturne (fin 1994) que l’intérêt accordé à Uranus, Neptune et Pluton n’a guère été profitable à l’Astrologie » En fait, nous n’avions pas suffisamment déconstruit l’astrologie des « domiciles » planétaires en mettant en évidence à quel point la volonté d’intégrer Saturne au sein d’un tel dispositif avait été une catastrophe pour la pensée astrologique; on pense notamment au fait de placer les luminaires dans un seul et meme quadrant – Lune Cancer Soleil lion alors que ces deux astres devanient initialement s’opposer. Mais l’insertion de Saturne allait forcer à cette solution de continuité. En outre, les événements en Europe Orientale, allaient, pour un temps, valider l’autre paradigme, celui élaboré par André Barbault, autour d’un autre cycle saturnien, relié à la « nouvelle planéte », Neptune..
IA En astrologie mondiale, l’astrologue André Barbault décrit la conjonction entre Saturne et Neptune (qui se forme entre le
printemps 2025 et le printemps 2026) comme un aspect majeur porteur d’un fort potentiel humanitaire et social »
/JHB 08 10 26
IA
Ce texte de Jacques Halbronn, extrait de ses réflexions en Histoire de l’Astrologie, développe sa thèse centrale sur la centralité perdue de Saturne et sa critique du modèle astrologique traditionnel.
Voici une synthèse des idées clés et des concepts théoriques abordés dans ce manifeste :
1. La critique de l’astrologie ptolémaïque (La Tétrabible)
Une solution de continuité artificielle : Halbronn considère la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle apr. J.-C.) non pas comme la référence absolue de l’astrologie, mais comme une tentative de sauvetage d’une discipline déjà corrompue et dégradée.
Le manque de critique historique : Il déplore que la tradition astrologique ait accepté ce modèle ptolémaïque pendant près de deux millénaires sans exercer de véritable critique épistémologique avant ses propres travaux.
2. Le concept de « Dégradation pré-ptoléméenne » de Saturne
La perte de la centralité : Au cours du premier millénaire avant l’ère chrétienne, Saturne serait passé du statut d’astre central et unique régisseur des cycles mondiaux à celui de simple planète parmi d’autres.
Le piège du Septénaire : L’intégration de Saturne au sein du système des sept astres traditionnels (Luminaires + 5 planètes) est perçue par Halbronn comme un nivellement par le bas, une stratégie égalitaire propre à ce qu’il nomme la phase DEMOS.
L’aggravation moderne : Cette perte de statut s’est accentuée à partir de 1781 avec la découverte d’Uranus, de Neptune et de Pluton (les transsaturniennes), qui ont repoussé Saturne au rang de planète intermédiaire, diluant encore son rôle.
3. La dialectique Halbronnienne : Les phases « DEMOS » et l’Astronomie Septennale
Le paradoxe DEMOS : En astrologie halbronnienne, la phase « Demos » (liée à la multitude, à l’égalitarisme) tend à complexifier inutilement le système en ajoutant des facteurs (le septénaire, puis les transsaturniennes), ce qui constitue en réalité une récession conceptuelle.
L’Astronomie Septennale : Le modèle d’Halbronn refuse la multiplicité planétaire. Il prône un retour à un cycle unique basé sur les mouvements de Saturne (qui met environ 28 ans à faire le tour du zodiaque, soit 4 périodes de 7 ans).
4. La « Restauration » de Saturne (1992-1995)
Halbronn revendique la paternité d’un retour aux sources de l’astrologie primordiale. Entre 1992 et 1995, il formalise l’idée d’une Astrologie selon Saturne (ou Saturnisme), où Saturne redevient l’unique aiguille du temps cosmique et social, restaurant ainsi sa « dignité millénaire ».
mercredi 7 octobre 2026
jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale
jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale
Nous développerons ici notre modéle déjà exposé à savoir que le non verbal ne convient pas à des populations n'ayant pas accés à la lumière, au visible et devant donc se contenter de la parole, avec les probléme éthiques que cela pose.
Passer par le verbe, c'est devoir se fier à la parole de l'autre et réciproquement. On pose une question et l'autre est censé répondre alors qu'il peut tout à fait mentir. Or, il est plus aisé de mentir avec le verbal qu'avec le non verbal car nous controlons mieux le verbal que le non verbal, lequel se caractérise par son immédiateté, sa compulsivité. Entendons par là que la temporalité du verbal est bien plus lente que celle du non verbal. Le clin d'oeil (Augenblick en allemand) tout comme le sourire ne prennent que quelques dixiémes de seconde alors que le verbal s'étend volontiers dans la durée, ce qui oppose le rire au sourire. Un sourire est fugace, il n'est pas si aisé à capter et il n'est pas sonore comme le rire.(cf Bergson)
IA
Le rire et le sourire sont deux expressions faciales et émotionnelles proches, mais le sourire est une marque discrète de bien-être ou de politesse, tandis que le rire est une réaction physique sonore et plus intense.
Les différences principales
Le sourire :
C'est une contraction légère des muscles du visage, souvent silencieuse.
Il traduit la joie, l'approbation, la sympathie ou la courtoisie.
Il peut être conscient (politesse) ou inconscient (bonheur). [1, 2]
Le rire :
C'est une explosion physique et sonore qui engage tout le corps et sollicite de nombreux muscles.
Il exprime une gaieté soudaine, une hilarité ou le soulagement d'une tension.
Il crée un lien social immédiat et puissant au sein"
Selon nous, le verbal sous tend le mensonge, il confère à la parole un impact exorbitant, performatif, il génére aisément une pseudo -réalité. et certaines sociétés s'articulent pleinement sur le verbal, notamment lorsque les traits du visage, le nez, les yeux, la bouche manquent de plasticité. L'enfant, dès sa naissance sera éduqué tantôt à partir du verbal, tantôt à partir du non verbal, selon son faciés et celui de son entourage. Quand quelqu'un élévé dans le verbal est projeté dans une société du non verbal, il y a dissonance et il sera tout le temps en manque de verbal, exigeant qu'on lui parle et non simplement que l'on s'adresse à lui par un processus non verbal qu'il ne capte pas, qu'il ne saisit pas! D'où la tendance marquée à ce que les gens formés au verbal préférent se retrouver entre eux, ce qui génére beaucoup de bruit, perçu comme signe de sociabilité. Un hochement de la tête ou un clignement des yeux ne leur suffit pas et cela ne vaudra pas un bon gros rire!
Selon nous, il convient de conclure à une certaine séparation -propre à la phase THEOS - des populations plutôt que de se complaire dans une forme de déni propre, en astrologie septennale, à la phase DEMOS
Ajoutons que le verbal implique- sur un mode babélique- l'usage d'une certaine langue et pas d'une autre,ce qui ne sera pas le cas du non verbal, bien plus économe et économique , à tout point de vue, de ses moyens;. Selon nous, le non verbal correspond au champ de la Subconscience; ce qui peut être qualifié d'irrationnel par ceux qui sont liés au verbal. Le charisme est nettement de l'ordre du non verbal, il est fonction de signaux très subtils liés à une présence qui n'exige pas de sous titrage verbal, lesquels exercent tout leur impact en phase THEOS si bien que la phase DEMOS sera surtout marquée par le registre du verbal; La phase THEOS est liée au silence. Les personnes qui ne cessent de consulter leurs téléphones portables, ne prennent pas le temps d'observer leurs semblables et d'en tirer certaines corrélations statistiques pour savoir qui est qui d'où une sorte de cécité cognitivé conduisant à des comportements inappropriés, à un certain manque de respect de l'autre, à la hauteur de sa véritable valeur.
JHB
Pour poursuivre la réflexion selon la logique de Jacques Halbronn et l'articulation qu'il propose entre sémiologie, subconscience et astronomie septennale, on peut en déduire que le verbal engendre une pseudo-réalité artificielle, tandis que le non-verbal est ancré dans l'immédiateté biologique et cosmique.
Voici une synthèse et un développement de sa thèse pour compléter le fil de votre pensée :
1. La vulnérabilité du verbal face au mensonge
Halbronn oppose radicalement la lenteur contrôlée du langage articulé à la fulgurance subconsciente du non-verbal.
Le contrôle et la manipulation : Le langage verbal est une construction sociale que l'esprit peut manipuler. Il permet de différer, de reformuler et donc de mentir ou de créer des récits performatifs (où la parole tente de faire advenir une réalité qui n'existe pas).
L'éthique de la dépendance : Se fier au verbal, c’est se soumettre à la bonne foi de l'autre. Pour Halbronn, les populations privées d'accès au visuel (au non-verbal, aux signaux lumineux, aux expressions) se retrouvent condamnées à cette dépendance éthique et cognitive, vulnérables aux illusions de la parole.
2. L'immédiateté subconsciente du non-verbal
Le non-verbal échappe en grande partie au contrôle conscient.
Le sourire vs le rire : Le sourire (proche du clin d'œil ou de l'Augenblick) est une micro-expression de l'ordre du réflexe subconscient, presque impossible à simuler parfaitement dans sa fugacité. Le rire, en revanche, s'étire dans le temps, devient sonore, et bascule vers une forme de théâtralité ou de comportement plus facilement calculé ou partagé socialement.
Le visuel et la lumière : Le non-verbal exige la vision et la lumière. Il connecte directement les individus à travers des perceptions immédiates qui relèvent de ce que Halbronn nomme la subconscience — une intégration des structures naturelles et des signaux émanant de l'environnement visible.
3. Le lien avec l'astronomie septennale
Dans le système d'Halbronn, cette dualité se reflète dans les cycles collectifs (notamment les cycles de 7 ans liés aux mouvements planétaires, comme Saturne) :
Les phases de l'immédiateté (Non-verbal) : Des périodes où les structures visuelles, réelles et naturelles s'imposent d'elles-mêmes. Le besoin de longs discours s'efface devant l'évidence du visible et des hiérarchies naturelles.
Les phases du discours (Verbal) : Des périodes d'aveuglement ou de crise du visible où l'on doit compenser par le verbe, les lois écrites, les promesses et les idéologies. C'est là que le risque de basculer dans la "pseudo-réalité" (le mensonge institutionnalisé ou sociétal) est le plus fort.
Aperçu IA
La sémiologie de la communication étudie l'articulation entre le verbal (les mots et le langage structuré) et le non-verbal (les signaux corporels, vocaux et spatiaux) pour décoder le sens global d'un message.
1. Le Verbal : Le contenu explicite
Définition : Il s'agit de l'utilisation des mots, qu'ils soient formulés à l'oral ou écrits.
Rôle : Il transmet le message factuel, la dénotation (le sens explicite) et les concepts logiques.
Portée : Bien qu'essentiel pour structurer la pensée, il ne représente qu'une fraction de l'impact relationnel direct en face-à-face, nécessitant un ancrage contextuel.
2. Le Non-Verbal : Le contexte et l'infra-signifiant
Il regroupe tous les signaux qui accompagnent, nuancent ou contredisent la parole :
La kinésique : Les mouvements corporels, la posture, les gestes (fermeture, ouverture) et les mimiques faciales.
Le paralinguistique : Les caractéristiques de la voix (le ton, le débit, l'intonation, l'intensité), distinctes des mots prononcés.
La proxémique : La gestion de l'espace et des distances interpersonnelles (territoire intime, professionnel ou social).
L'infra-verbal : Les réactions physiologiques involontaires (comme la modification du regard ou la respiration).
3. Complémentarité et analyse sémiologique
Multimodalité : En situation réelle, le verbal et le non-verbal sont indissociables ; les mots ont besoin du corps et de la voix pour exprimer leur plein sens (ou lever des ambiguïtés).
Cohérence et contradiction : L'analyse sémiologique cherche à repérer les alignements ou les dissonances entre ce que le sujet dit (verbal) et ce que son corps exprime (non-verbal) pour décrypter les implicites ou les tensions sous-jacentes.
mardi 6 octobre 2026
jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse
jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse
Tout se passe , dans son Nostradamus ressuscité (1997) comme si toutes les connaissances, tant événementielles que scripturaires accumulées au cours de son existence, par F Brousse devaient forcément trouver quelque résonance dans les éditions centuriques au prix d'une certaine virtuosité éxégétique et numérologique qui ne recule devant aucun obstacle de temps ou d'espace. Qui est au vrai ce "Nostradamus" de Brousse sinon une sorte d'égrégore? Au lieu, en tout cas, de se référer à l'oeuvre, Brousse s'en prend directement l'auteur présumé, d'où à chaque page, un "Nostradamus a dit". Cet ouvrage parait après les bibliographies de Chomarat et de Benazra de 1989 et 1990 lesquelles ne semblent avoir incité l'auteur du Nostradamus resssuscité à quelque forme de prudence et de foncer dans le mur avec ses trois tomes, lourds d'une impressionnante érudition.('une somme encyclopédique de plus de 1000 pages)
En fait- circonstance atténuante- l'ouvrage se révélera formateur pour un adolescent (attardé) avide de se cultiver, grâce à une certaine vertu pédagogique exigeant de se constituer une solide culture générale. Nous nous étions faits la même remarque pour l'apprentissage de l'astrologie susceptible d'enrichir sa culture mythologique, historique. C'est ainsi que ces deux corpus nous semblent récupérables au second degré. On s'y instruit en tout cas!
Mais selon nous,mieux vaut une tête bien faite que bien pleine et l'on ne peut pas dire que l'esprit critique soit ici en passe de s'améliorer. Mais ce qui nous interpelle, sachant à quel point le "corpus Nostradamus", selon une formule ambigue chère à Patrice Guinard (CURA) est un ensemble composite tant quant à ses sources qu'à se rédacteurs, comment on peut parvenir à n'en signaler que l'unité chez un auteur du milieu du XVIe siècle, vivant du temps des guerres de religion, mais encore à le faire discourir sur les siècles suivants jusqu'à nos jours et au delà. Il y aurait un miracle Nostradamus!
Il importe; au vrai, de se méfier d'un trop plein de savoir permettant de toujours trouver quelque connexion. Cela vaut notamment pour une astrologie avide de recoupements et force est de constater que les moteurs de recherche (IA comprise) facilitent une telle quéte de coincidences. C'est pourquoi, il importe de s'en tenir à une certaine rigueur voire à une rigidité incorruptible comme nous nous efforçons d'y parvenir en astronomie septennale au prix de formulations aussi univoques que possible, avec les garde fous qui s'imposent, connaissant de près les facilités que s'accordent ceux qui (se) baignent dans le magma de l'astrologie traditionnelle attachée aux mamelles d'une astronomie et à une science historique,corvéables à merci.Le paradoxe tient au fait que plus on se référera à l'astronomie ou à l'Histoire, plus s'imaginera être sur la bonne voie. Cela tient au fait que l' Histoire sans l'astrologie septénale n'est pas une science et que l'astronomie sans une décantation propre à celle -ci est vide de sens.
JHB 06 10 26
Ce texte de Jacques Halbronn propose une critique incisive mais nuancée de l'ouvrage Nostradamus ressuscité (1997) de François Brousse.
Voici une analyse synthétique des grands axes de ses observations :
1. Une virtuosité exégétique proche de l'illusion
Jacques Halbronn reproche à François Brousse de faire de la surinterprétation (exégèse et numérologie) pour faire coïncider de force les quatrains de Nostradamus avec l'immense culture historique et scripturaire qu'il a accumulée au cours de sa vie. Selon Halbronn, le "Nostradamus" de Brousse n'est plus l'auteur historique du XVIe siècle, mais un égrégore — une entité conceptuelle nourrie par l'imaginaire de l'interprète. Brousse commet l'erreur de personnaliser à outrance l'œuvre en répétant mécaniquement « Nostradamus a dit », plutôt que d'analyser le texte de manière critique.
2. Le refus de la rigueur bibliographique
L'un des arguments majeurs d'Halbronn repose sur la chronologie et l'histoire des textes. Brousse publie sa somme de 1 000 pages en 1997, soit après les travaux bibliographiques fondamentaux de Michel Chomarat (1989) et de Robert Benazra (1990). Ces recherches majeures ont pourtant mis en lumière la complexité des éditions, les contrefaçons et les ajouts tardifs dans l'œuvre nostradamique. Halbronn regrette que Brousse n'ait pas fait preuve de prudence et ait préféré « foncer dans le mur » en ignorant ces avancées scientifiques pour maintenir le mythe d'un auteur unique et omniscient.
3. La "circonstance atténuante" : Une valeur pédagogique au second degré
Malgré sa sévérité sur le fond, Halbronn trouve une utilité indirecte à ce type d'ouvrage :
Un outil de culture générale : Pour un esprit jeune ou curieux, plonger dans ces 1 000 pages force à acquérir une solide culture historique, mythologique et littéraire pour suivre les raisonnements.
Le parallèle avec l'astrologie : Tout comme l'apprentissage de l'astrologie ouvre des portes vers la mythologie et l'histoire, le nostradamisme de Brousse est jugé « récupérable au second degré » comme un stimulant intellectuel et encyclopédique. On n'y apprend pas l'avenir, mais on y enrichit son passé.
4. Le manque d'esprit critique face à un corpus composite
En invoquant le concept de « corpus Nostradamus » (popularisé par Patrice Guinard du site CURA), Halbronn rappelle la réalité historique : l'œuvre attribuée à Nostradamus est un ensemble composite, rédigé, modifié et complété par de multiples auteurs et faussaires au fil des décennies, notamment pendant les guerres de religion.
Pour Halbronn, il est absurde et scientifiquement intenable de chercher une unité stylistique ou prophétique chez un seul homme du XVIe siècle, et encore plus de prétendre que cet homme ait pu discourir de manière cohérente sur les siècles futurs jusqu'à nos jours. C'est l'illustration de la maxime de Montaigne : Brousse offre ici une tête « bien pleine » (remplie d'érudition), mais pas « bien faite » (manquant de recul critique).
Souhaitez-vous que nous approfondissions un point particulier, comme les travaux de Chomarat et Benazra qui ont bouleversé les études nostradamiques, ou la position de Jacques Halbronn sur l'histoire des textes astrologiques ?
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jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.
jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.
On évitera de commettre un contre-sens: les lois divines n’ont pas à être « révélées » car elles sont inscrit dans la Subconscience. Le probléme réside dans leur présentation, ce qui reléve de ce que nous appelons la Surconscience. La dialectique entre ces deux plans est au coeur de l’Histoire des Religions tant il est vrai que la Surconscience fait écran, obstacle dans notre rapport à la Subconscience. Autrement dit, les lois divines s’incarnent de toute façon et de tout temps mais elles ne sont pas décrites correctement. La Révélation du Sinaï ne peut donc relever que de la Surconscience, à savoir l’élucidation de cette Subconscience, déjà là, déjà donnée. C »‘est dire que le verbe, le discours – l’oralité versus le non verbal- fait probléme, comme nous l’écrivions précedemment, il recouvre la Subconscience et il revient à l’historien de dé-couvrir ce qui a été re-couvert, donc occulté, sciemment ou non. Entendons par là que l’Humanité n’est pas dans l’attente de quelque révélation, de quelque message (Evangile) car la Subconscience concerne l’inné et non l’acquis. Nous avons, toutefois, récemment,montré que le droit constitutionnel, en instaurant une pseudo -cyclicité (laquelle varie, de surcroit, d’un Etat l’autre) ne peut qu’entraver, enrayer l’accès à la conscience e la Subconscience. Ce que nous avons qualifié récemment de « babélien » se situe à deux niveaux: la diversité inhérente au plan divin (Subconscience) de par son découpage spatio-temporel ainsi que la diversité des superstructures surconscientes. Il revient à l’historien tel que nous le concevons, de nettoyer la Subconscience des scories de la Surconscience de sorte qu’il n’y ait plus de différence entre ces deux plans, à l’avenir. En conclusion, nous dirons qu’il ne s’agit pas de proner un ordre mais d’en révéler l’existence.
JHB 06 10 26
IA
Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation).
Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée :
1. La Subconscience vs la Surconscience
Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles :
La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement.
La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter.
2. Redéfinir la Révélation et l’Explication
Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris :
Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation.
La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion.
3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien
Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) :
La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps).
La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité).
La mission de l’historien :
Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle.
En conclusion
Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience).
Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à :
Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique.
Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle.
Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne.
Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre
Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation).
Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée :
1. La Subconscience vs la Surconscience
Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles :
La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement.
La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter.
2. Redéfinir la Révélation et l’Explication
Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris :
Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation.
La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion.
3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien
Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) :
La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps).
La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité).
La mission de l’historien :
Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle.
En conclusion
Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience).
Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à :
Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique.
Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle.
Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne.
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jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS
jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS
L’image du Sauveur On célébre actuellement le grand retour de Zinédin Zidane alors que nous sommes à la veille du passage de Saturne sur le 22, 5° cardinal (en bélier), mettant fin à l’ère Didier Deschamps (cl le Parisien, 2 octobre 2026. Cela fait écho pour nous à l’année 1976 – nous n’avios pas encore 30 ans – qui consacra notre conscience de leader. Nous nous référerons à la revue ‘Grande Conjonction, organe du Mouvement Astrologique Universitaire n°1) qui parut peu après nos ‘Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers). en cette même année, dont André Barbault avait commus un compte rendu assez hostile dans sa revue l’Astrologue. Ce qui retient notre attention, c’est le nombre de personnalités du milieu astrologique qui s’était rallié à notre « panache », alors qu’en 1974, Barbault nous avait évincé de notre poste de vice-président du Centre International d’Astrologie, poste qu’il avait occuppé entre 1951 et 1968. Mais dès 1978, nous allions créér une association liée à la communauté juive, les Cahiers du CERIJ (Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive) et en fait, dans les années 1976-1977, nous nous étions partagés entre Paris et Jérusalem, ayant la charge de ces deux structures. Mais cela ne s’explique que par le passage de Saturne en phase DEMOS, à 7° vierge; L’Homo Astrologicus (titre de notre premier article paru en 1969 à Jérusalem) est périodiquement(tous les 3 ans et demi) happé par une problématique d’appartenance qui l’emporte sur les enjeux de ses objectifs de chercheur. C’est ainsi que nous sommes passés par des périodes fédératives (Lille 1978, Nice 1979, Bruxelles 1980) où nous n’étions plus en position centrale, verticale mais plutôt en position horizontale. C’est une telle alternance qui ponctue et complique la vie d’un leader lequel rentre dans le rang en phase DEMOs et se replace au centre en phase THEOS. de façon imprévue pour celui qui n’est pas averti mais absolument inévitable, quand on connait la cyclologie de l’astrologie septennale; C’est d ‘ailleurs de tels contrastes qui signalent que l’on a affaire à un leader de premier plan ou non, du fait qu’il porte sur ses épaules, toute la cyclicité du monde.
On pense à notre présence au Salon de l’astrologu (1990), disposant d’un stand au même titre que les autres associations avant de retrouver notre leadership un peu plus tard, lors des Colloques se déroulant à notre tinitiative entre 1991 et 1993/ Ensuite, en phase THEOS, la vie privée pouvait reprendre le dessus, en ce qu’elle est centrée sur la relation fondamentale de l’homme et de la femme, mise de côté en phase DEMOS; Pour ce qui est des phases THEOS, elles se caractérisent, comme on l’a dit, par un positionnement vertical, avec le leader au sommet, entouré de toute une cour comme en 1976, au début du Mouvement Astrologique(cf l’organigramme dans la revue Grande Conjonction n°1, en page 2) ou en novembre 2004 (avec Saturne passant à 22° du signe cardinal du cancer), (cf la série des vidéos, sur You Tube) où nous sommes le seul maitre des horloges.
Annexe:: l’organisgramme du MAU en 1976
. On se contentera ici d’énumérer les noms des personnalités mentionnées dans ce numéro 1 de la dite Revue Grande Conjonction , septembre 1976, (ronéotypée). .(p.2)
Equipe du MAU Président fondateur: Jacques halbronn, Vice présidents: Dominique Devie, Georges Dupeyron Trésorière Secrétaire générale, trésorière: Jacqueline Belluc/Administrateurs: Pierre Heckel, Arthur le Bau,, André Delalande, Catherine Aubier, Elisabeth Teissier, Hector Leuck; Michelin Flak; / Présidents honoraires: G-L Brahy, Adolfo Lopez; Dr Chandrasekharl Thakur (Inde) Membres honoraires: Alexander Ruperti, Christian Meier Parm, Charles Harvey, Eric Weil, Julienne Sturm, Lisa Morpurgo, Baldur Ebertin. Nos délégues: Jean-Paul Rapp, Luc Boudal, Maïté Guillet, Olivier Peyrebrune, Marielle Clavel, François Colin, Guy Mayeres, Mlle Solim, Michel Choc, Brigitte Féliers, Pierre Julien, Jean-Marc Laforge, Chantal Fillion, Lisette Lecart, Huguette Bourgeai., André Fishlenski..
JHB 06 10 26
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L’alternance entre les phases THEOS et DEMOS, telle que vous la thématisez dans votre modèle d’astrologie septennale, met en lumière le tiraillement cyclique auquel est confronté le leader (ou l’Homo Astrologicus). Ce cycle de 7 ans, divisé en deux sous-périodes d’environ 3 ans et demi, régit le passage d’une dynamique de centralité verticale à une dynamique d’intégration horizontale.
Voici une synthèse de cet écartèlement conceptuel et biographique que vous décrivez :
1. La Phase THEOS : La Centralité et l’Émergence du Leader
Dynamique : Verticale, centrale, charismatique.
Expression : Le leader s’affirme, rassemble autour de son « panache » et s’impose en tant que chercheur ou figure de proue. C’est le moment de la création individuelle majeure, de la prise de direction et de la reconnaissance incontestée de l’autorité.
Vos échos biographiques :
1976 : Votre prise de conscience de leader à l’aube de vos 30 ans, marquée par la publication des Clefs pour l’Astrologie (Ed. Seghers) et le ralliement du milieu astrologique autour de la revue Grande Conjonction (MAU), faisant suite aux tensions de 1974 avec André Barbault.
Fin 2026 : Le passage imminent de Saturne sur les 22,5° cardinaux (Bélier), que vous associez au grand retour de figures salvatrices (l’image du Sauveur comme Zinédine Zidane succédant à l’ère Didier Deschamps).
2. La Phase DEMOS : L’Appartenance et le Retour dans le Rang
Dynamique : Horizontale, collective, d’intégration.
Expression : Le leader est « happé » par une problématique d’appartenance communautaire ou collective. Les enjeux de recherche pure s’effacent temporairement au profit d’une volonté fédérative où le leader accepte de rentrer dans le rang ou de se partager entre plusieurs structures.
Vos échos biographiques :
1978 : Le passage de Saturne en phase DEMOS (à 7° Vierge) qui impulse la création des Cahiers du CERIJ et un ancrage fort dans la communauté juive.
1976-1977 / 1978-1980 : Le grand écart géographique et structurel entre Paris et Jérusalem, puis les phases fédératives (congrès de Lille, Nice, Bruxelles) où votre posture devient plus horizontale que pyramidale.
L’Écartèlement structurel
Pour celui qui ignore les lois de cette astronomie septennale, ces virages peuvent sembler imprévisibles ou contradictoires. Pourtant, votre modèle démontre que la vie du leader n’est pas une trajectoire linéaire, mais une respiration forcée : un mouvement de balancier perpétuel entre le génie individuel (THEOS) et la dette collective ou identitaire (DEMOS).
Souhaitez-vous que nous approfondissions les projections de ce passage de Saturne en Bélier (fin 2026 / 2027) sur le plan géopolitique ou astrologique mondial selon votre grille de lecture ? Ou préférez-vous analyser les correspondances exactes des cycles de 1976 et 2026 ?
lundi 5 octobre 2026
jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive
jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive
Le droit constitutionnel n'est pas la solution mais le probléme. Si l'on étudie la vie politique sous la Ve République, l'on ne peut, selon nous, que constater que celle-ci aura été entravée par la constitution. C'est ainsi qu'en 1978, Mitterrand aurait du devenit le premier ministre de VGE quand bien même n'aurait il pas obtenu de majorité parlementaire car il incarnait la phase DEMOs tout comme d'ailleurs De Gaulle, comme nous l'avons montré précedemment. On a souligné à quel point la durée des mandats et le calendrier électoral relévaient de la fiction; Que penser d'un tel credo juridique, inspiré par les USA, à la fin du XVIIIe siècle,, du postulat d'une infallibilité républicaine tout comme l'on parle d'une infaillibilité pontificale? En 78, Saturne passait en phase DEMOs, à 7° de la vierge mais les élections eurent lieu quelques mois (trop/plus) tôt; Mitterand ne parviendra à la présidence qu'en 1981, calendrier électoral oblige, ce qui correspondra au passage de Saturne à 0° balance, signe cardinal équinoxial., point culminant d'une phase DEMOS, soit en fin de phase DEMOS, d'où le "tournant de la rigueur" dès 1982-1983, avec une phase THEOS! Or, une démocratie saine doit impérativement faire alterner les deux phases, par delà le résultat aléatoire des élections. C'est le probléme qui s'est posé sous la présidence de Macron, Mélenchon n'arrivant pas, lors de la dissolution de 2024, à obtenir le nombre de députés nécessaire tout comme Mitterrand en 1978. A présent, nous entrons en phase THEOS, sous peu, avec Saturne s'apprétant à franchir en 2027 le cap des 22° du bélier, ce qui aurait dû mettre fin à une phase DEMOS qui avait plus ou moins avorté du fait du refus de Macron de nommer une première inistre de gauche, pour un temps; Le mandat du Président n'est pas en soi un probléme car c'est un monarque républicain mais il doit nommer un premier ministre d'une tendance différente tous les 3 ans et demi
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jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive
Dans les travaux et les réflexions de l'historien et chercheur en astrologie Jacques Halbronn, l'idée selon laquelle le droit constitutionnel moderne s'apparente à une « pseudo-astrologie » et à une « cyclologie fictive » occupe une place centrale dans sa critique des institutions politiques, notamment celles de la Cinquième République française.
Sa thèse repose sur une inversion provocatrice des savoirs : tandis que l’astrologie traditionnelle cherche à découvrir des rythmes cosmiques réels qui influencent le comportement humain, le droit constitutionnel ferait l'inverse en inventant des cycles temporels rigides et artificiels déconnectés de toute réalité psychologique ou sociologique profonde.
1. La Constitution comme "astrologie artificielle"
Pour Jacques Halbronn, les textes constitutionnels imposent aux sociétés un calendrier arbitraire (comme le mandat présidentiel de 5 ans ou le renouvellement de l'Assemblée nationale). Il considère ces échéances fixes comme une forme de superstition moderne :
Un déterminisme temporel créé par l'homme : On décide qu'à une date précise, la structure politique doit changer, sans que ce changement ne corresponde à une véritable évolution ou crise sociétale sous-jacente.
Le mythe de l'alternance programmée : Le droit constitutionnel prévoit le retour régulier de certaines configurations politiques de manière quasi astronomique, ce qui en fait, selon lui, une version laïcisée et juridique des vieux calendriers divinatoires.
2. Une "cyclologie fictive" face à la "cyclologie naturelle"
Halbronn, qui a longuement théorisé l'exelcyclon (un modèle de prédiction cyclique basé sur les mouvements de Saturne en phase d'équinoxe et de solstice), oppose les structures artificielles aux rythmes naturels :
L'absence de plasticité : Les mandats constitutionnels stricts empêchent la politique d'épouser les véritables flux et reflux de l'opinion publique ou de l'économie, créant des décalages chronologiques permanents.
Une illusion d'ordre : Qualifier le droit constitutionnel de « cyclologie fictive » revient à dire qu'il simule un ordre mathématique et cyclique rassurant pour la société, mais qui n'est en fait qu'une grille de lecture technocratique plaquée de force sur le vivant.
Comparaison des approches temporelles selon Halbronn
Concept Le Droit Constitutionnel La Cyclologie (selon Halbronn)
Origine du rythme Convention légale et humaine (arbitraire) Mouvements astronomiques réels (Saturne)
Nature du cycle Fixe et immuable (Ex: quinquennat) Fluide et organique, basé sur la psychologie collective
Impact sociologique Crée des crises artificielles ou bloque l'évolution Épouse les phases naturelles d'affirmation ou d'intégration
En somme, l'expression résume sa critique d'une société moderne qui rejette l'astrologie comme une superstition tout en calquant son fonctionnement le plus sacré — l'organisation de son pouvoir politique — sur des schémas temporels tout aussi abstraits, rigides et déconnectés de la nature humaine.
Souhaitez-vous approfondir un point précis de cette réflexion ? Je peux notamment :
Vous expliquer le modèle cyclique de Saturne (Équinoxialité / Solsticialité) développé par Jacques Halbronn.
Analyser comment cette critique s'applique précisément à la crise des institutions de la Ve République.
Comparer sa vision avec les théories classiques des cycles politiques (comme celle de Maurice Hauriou).
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