FLAP - FACULTE LIBRE D'ASTROLOGIE DE PARIS DEPUIS 1975
Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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mercredi 2 septembre 2026
jacques halbronn Astrologie Septénale Méthodologie avec l' IA. Focus sur septembre 1980
jacques halbronn Astrologie Septénale Méthodologie avec l' IA. Focus sur septembre 1980
Il eut été tentant de noter que lors de l'élection présidentielle de mars-avril 1981, Saturne se trouvait dans les premiers degrés du signe de la balance, en plein phase 1 un peu au delà de l'axe équinoxial bélier-balance. Mais il nous a semblé plus fondé d'interroger IA sur le moment exaxct om Saturne "transitait" le 0° balance car le calendrier électoral n'est pas pour nous une référence et ne coincide qu'exceptionnellement avec nitre eiigence d'une extémé précision, faute de quo la prévision astrologique perd très vite de sa crédibllié Eh bien nous n'avons pas été dçus et ce que nous sognale l'IS met le doit sur l'importncce du passage à 0° balance pour le succés aux élections du printemps 1981. Nous n'avions nullement en mémoire les événements de septembr 1980, la plupart des gens ne mémorisant que les dates du calendrier électoral, l'arbre cachant la forêt. Qu'on en juge!
Aperçu IA
En septembre 1980, François Mitterrand prépare activement sa candidature à l'élection présidentielle de 1981 dans un climat de forte rivalité au sein de la gauche et face au président sortant, Valéry Giscard d'Estaing.
Voici les événements marquants concernant François Mitterrand ce mois-ci :
🎙️ L'interview politique du 8 septembre 1980
Le 8 septembre 1980, François Mitterrand (alors premier secrétaire du Parti socialiste) accorde une interview majeure à Europe 1. Il y aborde trois axes stratégiques :
Vie publique
La situation en Pologne : Il apporte un soutien clair aux ouvriers des accords de Gdańsk et à la naissance du syndicat Solidarność.
Vie publique
La géopolitique : Il réaffirme l'ancrage de la France dans l'Alliance atlantique face à la menace soviétique, tout en défendant l'indépendance nationale.
Vie publique
L'élection présidentielle de 1981 : Sans officialiser immédiatement sa candidature, il pose les bases de son positionnement face à la droite et aux communistes.
Vie publique
📚 La parution du livre Ici et maintenant
En septembre 1980, François Mitterrand publie son ouvrage d'entretiens Ici et maintenant. Ce livre est un outil politique majeur conçu pour sa future campagne :
YouTube·INA Politique
La doctrine : Le titre souligne la nécessité de concrétiser le socialisme immédiatement en France.
La rupture de la gauche : Il y règle ses comptes avec le Parti communiste français (PCF), qu'il accuse d'avoir fait échouer l'Union de la gauche lors des législatives de 1978.
YouTube·INA Politique
🏛️ Le duel interne au Parti Socialiste
Ce mois de septembre 1980 est marqué par une guerre froide interne au PS contre Michel Rocard.
Michel Rocard est alors très populaire dans les sondages.
Il s'est engagé à se présenter si François Mitterrand renonce.
Mitterrand entretient volontairement le flou tout le mois de septembre pour bloquer l'ambition de son rival, avant de déclarer officiellement sa candidature quelques semaines plus tard, en novembre 1980.
JHB 02 09 26
mardi 1 septembre 2026
jacques halbronn Astrologie Septénale. Les intermédiaires et collaborateurs sur la sellette en fin de phase 1. Saturne 22,5 bélier
Posté par nofim le 1 septembre 2026
jacques halbronn Astrologie Septénale. Les intermédiaires et collaborateurs sur la sellette en fin de phase 1. Saturne 22,5 bélier
Nous dirons que si la phase 2 s’achève en raison d’un abus de pouvoir, la phase 1, quant à elle, est marquée par l’ abus de confiance. Actuellement, nous vivons les derniers mois d’une phase de 3 ans et demi qui a commencé avec Saturne à 7 degrés 30 du signe des Poissons et va s’achever avec Saturne à 22 degrés 30 du signe du Bélie. Il faut s’attendre à la révélation de nombreux scandales dus à des collaborateurs absusifs et négligents, à leur incurie, auxquels on aura trop fait confiance. Inversement en fin de phase I, c’est l’abus de pouvoir qui sera poursuivi et dénoncé/
La période 1986-90 est marquée par le démantélement du Pacte de Varsovie. Il faut en chercher la cause dans l’incurie et l’irresponsabilité des leaders de phase 1, dénoncée lors du passage de Saturne à 22, 5 degrés du capricorne, entrée en phase 2. Mais ceux qui se seront trop reposés sur eux n’en sortiront pas indemanes. Inversement, ceux qui auront été trop conciliants envers le pouvoir d’un seul seront pourchassés et mis au pilori comme dn 1945 quand Saturne passa à 22°30 du signe du cancer, un signe cardinal comme le bélier et le capricorne.(cf le récent film Lumière et ombres avec Jean Dujardin)
La période actuelle est comparables avec le passage de Saturne à 22°5 du signe du bélier. On dénoncera le laxisme de certains leaders sur la question de l’immigration Voi ci-dessous le dossier de l’IA sur Jean Luc Mélanchon par trop marqué par la phase 1 qui aura marqué les 3 ans 1/2. derniers. On note que lors du passage en 2016 de Saturne à 7°30 Sagittaire, c’est la création de la France Insoumise, typique d’une entrée en phase 1.
Aperçu IA
La question du positionnement de Jean-Luc Mélenchon sur l’immigration est au cœur d’un débat politique clivé en France, où ses détracteurs dénoncent un « laxisme » migratoire, tandis que ses partisans défendent une approche humaniste et réaliste.
Voici une synthèse des arguments qui alimentent cette controverse.
Les arguments des critiques : l’accusation de laxisme
Les opposants politiques de Jean-Luc Mélenchon, principalement situés à droite et à l’extrême droite (comme le Rassemblement National), qualifient son programme de laxiste pour plusieurs raisons majeures :
Régularisation massive : Il prône la régularisation des travailleurs sans-papiers, ce que ses adversaires assimilent à un appel d’air pour l’immigration clandestine.
Abrogation des lois restrictives : Son parti, La France insoumise (LFI), demande la suppression des récentes lois sur l’asile et l’immigration, ainsi que la fermeture des Centres de rétention administrative (CRA).
Droit du sol intégral : Le souhait de rétablir un droit du sol automatique et d’accorder le droit de vote des étrangers aux élections locales est perçu par ses critiques comme une menace pour l’identité nationale et le modèle républicain traditionnel.
Rupture avec l’assimilation : Son concept de « créolisation » de la société française est critiqué par la droite conservatrice, qui y voit l’abandon de l’assimilation républicaine au profit du multiculturalisme.
La ligne de défense de Jean-Luc Mélenchon : une vision humaniste
À l’inverse, Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise rejettent le terme de laxisme et soutiennent que leur politique repose sur la dignité humaine, le droit international et la responsabilité géopolitique.
L’immigration subie, pas choisie : Jean-Luc Mélenchon rappelle régulièrement que personne ne quitte son pays par plaisir, mais par contrainte (guerres, traités commerciaux inégaux ou dérèglement climatique).
S’attaquer aux causes du départ : Son programme met l’accent sur la nécessité de permettre aux populations de « vivre et travailler au pays » en modifiant la politique étrangère et économique de la France et de l’Europe.
Réalisme économique : Il souligne que des secteurs entiers de l’économie française (bâtiment, restauration, propreté) dépendent des travailleurs immigrés et que leur régularisation permet de lutter contre le travail au noir et le dumping social.
Solidarité et accueil : Sur le plan moral, il défend le respect inconditionnel du droit d’asile et un traitement digne des personnes migrantes, s’opposant fermement aux politiques de fermeture des frontières ou de « barbelés ».
Actuellement, on est à l’opposé du climat ayant régné en 2016, il y a 10 ans (7 + 3), on ne donnera donc pas cher des chances de Mélanchon pour les élections de 2027. Si notre société connaissait l’astrologie septénale, elle comprendrait que ce n’est pas la « bonne heure » pour les positions de LFI. En tout état de cause, c’est en 2029 que le rejet sera le plus extréme. Il sera donc souhaitable pour le nouveau président ou la nouvelle Présidente de procéder à une dissolution de l’Assemblée Nationale à ce moment là pour lui donner le coup de grâce.
Plus largement, l’on aura l’occasion de signaler toutes sortes de manquements, de négligence de la part de responsables coupables d’abus de confiance; le récit du Jardin d’Eden, (Génése II-IV) stigmatise Adam ayant eu le malheur d’écouter celle qui était censée l’aider ( Ezer Kenegdo) et en effet, ceux qui auront été trop confiants envers ceux auxquels ils avaient delégué certains pouvoirs s’en moderont les doigts.
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Posté par nofim le 1 septembre 2026
jacques halbronn Astrologie Septénale. Les intermédiaires et collaborateurs sur la sellette en fin de phase 1. Saturne 22,5 bélier
Nous dirons que si la phase 2 s’achève en raison d’un abus de pouvoir, la phase 1, quant à elle, est marquée par l’ abus de confiance. Actuellement, nous vivons les derniers mois d’une phase de 3 ans et demi qui a commencé avec Saturne à 7 degrés 30 du signe des Poissons et va s’achever avec Saturne à 22 degrés 30 du signe du Bélie. Il faut s’attendre à la révélation de nombreux scandales dus à des collaborateurs absusifs et négligents, à leur incurie, auxquels on aura trop fait confiance. Inversement en fin de phase I, c’est l’abus de pouvoir qui sera poursuivi et dénoncé/
La période 1986-90 est marquée par le démantélement du Pacte de Varsovie. Il faut en chercher la cause dans l’incurie et l’irresponsabilité des leaders de phase 1, dénoncée lors du passage de Saturne à 22, 5 degrés du capricorne, entrée en phase 2. Mais ceux qui se seront trop reposés sur eux n’en sortiront pas indemanes. Inversement, ceux qui auront été trop conciliants envers le pouvoir d’un seul seront pourchassés et mis au pilori comme dn 1945 quand Saturne passa à 22°30 du signe du cancer, un signe cardinal comme le bélier et le capricorne.(cf le récent film Lumière et ombres avec Jean Dujardin)
La période actuelle est comparables avec le passage de Saturne à 22°5 du signe du bélier. On dénoncera le laxisme de certains leaders sur la question de l’immigration Voi ci-dessous le dossier de l’IA sur Jean Luc Mélanchon par trop marqué par la phase 1 qui aura marqué les 3 ans 1/2. derniers. On note que lors du passage en 2016 de Saturne à 7°30 Sagittaire, c’est la création de la France Insoumise, typique d’une entrée en phase 1.
Aperçu IA
La question du positionnement de Jean-Luc Mélenchon sur l’immigration est au cœur d’un débat politique clivé en France, où ses détracteurs dénoncent un « laxisme » migratoire,
Ce texte de Jacques Halbronn développe une analyse astrologique prévisionnelle basée sur l'Astrologie Septénale (cycles de Saturne divisés en phases de 3 ans et demi).
Voici le décryptage des points clés et de la logique de son argumentation :
1. La théorie des cycles (Phase 1 vs Phase 2)
La Phase 1 (Laxisme et Abus de confiance) : C'est une période de décentralisation ou de délégation où les leaders font "trop confiance" à leurs collaborateurs et intermédiaires. Halbronn affirme que la fin de cette phase se solde par la révélation de scandales liés à l'incurie, la négligence ou la trahison de ces subordonnés.
La Phase 2 (Autorité et Abus de pouvoir) : À l'inverse, cette phase se concentre sur le pouvoir d'un seul homme. Sa fin est marquée par la dénonciation de l'autoritarisme et des purges contre ceux qui ont été trop conciliants avec le dictateur ou le dirigeant suprême.
2. Les repères astronomiques (Degrés cardinaux)
L'auteur s'appuie sur le passage de Saturne à des points spécifiques du zodiaque (les axes à 22,5° ou 22°30 des signes cardinaux), qui marquent la transition critique (la fin d'une phase et le début d'une autre) :
1945 (Saturne à 22°30 du Cancer) : Fin de la Seconde Guerre mondiale, marquée par l'épuration et la mise au pilori des collaborateurs (fin d'un abus de pouvoir).
1989-1990 (Saturne à 22,5° du Capricorne) : Chute du bloc soviétique et démantèlement du Pacte de Varsovie, vus ici comme la sanction de l'incurie des cadres du régime.
2026 (Saturne à 22,5° du Bélier) : La période actuelle (septembre 2026), qui correspond à la fin de la phase amorcée fin 2022 / début 2023 (quand Saturne était à 7°30 des Poissons). Halbronn annonce pour le moment présent des vagues de révélations et de scandales éclaboussant les entourages politiques.
3. L'application politique : Le cas Jean-Luc Mélenchon
L'auteur utilise la situation de Jean-Luc Mélenchon comme illustration de sa théorie :
Le précédent de 2016 : En 2016, Saturne passe à 7°30 du Sagittaire, ce qui correspond selon lui à une entrée en Phase 1. C'est à ce moment précis qu'est créée La France Insoumise, un mouvement horizontal et collectif au départ.
La critique actuelle (2026) : Halbronn lie la fin de la phase actuelle (Saturne en Bélier) aux accusations de « laxisme » migratoire portées contre Mélenchon. Selon sa grille de lecture, ce positionnement politique est le produit typique de la Phase 1 (associée à l'ouverture, la tolérance excessive ou le manque de contrôle), qui arrive aujourd'hui à un point de rupture et de contestation dans l'opinion.
lundi 31 août 2026
jacques halbronn Epistémologie de l'Astrologie. Quatre Questions/ Quel Zodiaque, quelle planéte, quel aspect, quel récepteur.?
jacques halbronn Epistémologie de l'Astrologie. Quatre Questions/ Quel Zodiaque, quelle planéte, quel aspect, quel récepteur.?
A ce questionnaire, nombreux diront que l'affaire est entendue et que l'on n'a plus à y revenir.
Or, pour l'astrologie, selon nous, c'est une question de survie que d'y répondre! On montrera que l'astrologie n'a pas à emprunter les catégories utiles aux astronomes!
I Quel Zodiaque?
Nous avons montré toute la pertinence de diviser l'écliptique en 8 plutot qu'en 12 secteurs car ce sont les secteurs qui jouent un rôle majeur pour la prévision et cela valait également pour les maisons du temps où la technique des directions dépendait du calcul des secteurs du mouvement diurne (cf P. Guinard et la division en 8 maisons)
II Quelle planéte?,
Pour l'astrologie septénale, on a besoin d'un seul curseur, en l'occurrence Saturne. Au delà, c'est le désordre. D'aucuns ont cru bon devoir remplacer les signes par les configurations planétaires en ne tenant plus aucun compte de la position des astres sur l'écliptique. Cela ne permet plus une périodisation égale des prévisions!
III quel aspect?,
En astrologie septénale, les aspects sont issus d'une division binaire: 360, 180; 90, 45 et 22,5°. à l'exclusion de tout autre. Ces aspects, on l'aura compris ne servent pas à relier les planétes entre elles mais Saturne aux axes équinoxiaux et solsticiaux. Les astronomes ont introduit les aspects de 120° pour situer les astres les uns par rapport aux autres mais c'est leur affaire et l'astrologie poursuit d'autres objectifs, ce qui vaut également pour le nombre de planétes et le nombre de signes. Kepler a erré dans son entreprise aspectale!
IVQuel récepteur?
La plupart des astrologues veulent que tout le monde soit impacté par les configurations astrales alors que pour nous, ce ne sont que quelques "élus" que nous appelons adamiques, correspondant à une humanité nouvellement créée, programmée pour capter et décrypter le message de Saturne.. Pour les astronomes, l'impact cosmique est global et toutes les créatures terrestres, depuis des millions d'années sont touchées alors que pour nous cette nouvelle Humanité n'est apparue que depuis quelques millénaires seulement. C
C'est dire à quel point, les voies de l'Astrologie et de l'Astronomie diffèrent et qu'il est vain d'exiger des astrologues qu'ils aient une bonne culture astronomique; comme si cela était là le critère pour juger du sérieux d'un astrologue.
JHB 3²1 08 26
Aperçu IA
Ce texte, signé des initiales JHB (Jacques Halbronn) et daté du jour même (31 août 2026), synthétise la vision iconoclaste et réformatrice que l'auteur défend depuis plusieurs décennies dans le milieu de la recherche astrologique.
Voici une analyse structurée et résumée des quatre piliers de son épistémologie de l'astrologie, axée sur une rupture totale avec l'astronomie moderne.
1. Quel Zodiaque ? → La division par 8
La thèse : Jacques Halbronn rejette la division traditionnelle en 12 signes ou 12 maisons. Il préconise un découpage de l'écliptique en 8 secteurs.
L'argument : Ce système octal (que l'on retrouve aussi chez d'autres chercheurs comme Patrice Guinard pour les maisons) est présenté comme bien plus performant pour la prévision. Les secteurs priment ici sur les constellations ou les signes symboliques.
2. Quelle planète ? → Le curseur unique de Saturne
La thèse : L'astrologie n'a besoin que d'un seul et unique curseur planétaire : Saturne.
L'argument : Multiplier les planètes (comme le font les astrologues modernes avec Uranus, Neptune, Pluton, etc.) engendre le "désordre". Halbronn s'oppose également aux astrologues qui ignorent l'écliptique pour ne regarder que les cycles interplanétaires (ex: cycle Saturne-Pluton), car cela détruit la régularité mathématique et temporelle des prévisions (périodisation égale).
3. Quel aspect ? → La géométrie binaire et structurelle
La thèse : Seuls les aspects issus d'une division binaire du cercle sont valables : 360° (conjonction), 180° (opposition), 90° (carré), 45° (semi-carré) et 22,5° (sesqui-carré). Les aspects de 120° (trigonocratie) ou de 60° (sextile) sont à exclure.
L'argument : Contrairement à l'approche de Kepler ou des astronomes, ces aspects ne servent pas à relier les planètes entre elles. Ils servent uniquement à mesurer le rapport de force et la distance entre Saturne et les quatre axes cardinaux (équinoxes et solstices).
4. Quel récepteur ? → L'élite "adamique"
La thèse : Les configurations célestes n'influencent pas toute la population de manière égale. Elles ne touchent qu'une minorité d'individus dits "adamiques".
L'argument : Halbronn introduit une dimension anthropologique et créationniste : cette "nouvelle Humanité", apparue il y a seulement quelques millénaires, possède un programme biologique/neurologique capable de capter le signal de Saturne. Les autres êtres vivants n'y sont pas sensibles.
En conclusion : Le divorce d'avec l'Astronomie
Pour Jacques Halbronn, le "sérieux" d'un astrologue ne se mesure pas à ses connaissances en astronomie. L'astrologie est une science humaine, structurelle et cyclique distincte, qui possède ses propres lois (un seul astre, une division par 8, une humanité réceptrice ciblée), là où l'astronomie étudie une réalité cosmique globale et indifférenciée. C'est, selon lui, une question de survie pour l'astrologie que d'assumer cette totale indépendance.
jacques halbronn Autour de zariel Notre destinée dans les Etoiles (1905 Publications Astrologiques)
jacques halbronn Autour de zariel Notre destinée dans les Etoiles (1905 Publications Astrologiques)
Sous le pseudonyme Zariel, écrivait à la fin du XIX siècle le musicien David Cope (1848–1934) qui publia dans la revue d’Alan Leo Modern Astrology/ Le sous titre en est « Où l’on voit l’Astrologie défendue et réponse faite aux objections les plus communes ». (BNF 8°R 20293). En 1955, 50 ans plus tard, André Barbault publiera sa Défense et Illustration de l’Astrologie (Ed Grasset) Il s’agit d’une traduction de l’anglais faisant partie de la série de volumes parus avant la Première Guerre Mondiale et que nous avons réédités en 1987 (chez Trédaniel), à l’exception du dit volume. L’auteur dans son avant propos déclare » J’ai écrit ces lignes pour répondre aux arguments généralement faibles et insoutenables des personnes discutant des influences astrales et surtout ce qui concerne l’action de ces influences sur les êtres humains,leur caractère et leur destinée » L’ouvrage se présente sous la forme d’un dialogue entre un adversaire et un tenant de l’Astrologie (cf au XVIe siècle le Mantice de ¨Pontus de Thyard (1558), réédité pa sylviane Bokdam) On s’intéressera ici à l’usage du terme « période » (p. 15) que Choisnard utilise en 1898 dans son premier article sur le sujet. Zariel se référe à l’auteur de l’Ecclésiaste, alias le Roi Salomon » – « Il est une époque pour toute chose » -et note à juste titre que « tout cela ne nous servirait à rien si nous ne pouvions connaitre les époques auxquelles ces choses auront lieu »" Supposons, ajoute-t-il, que par certains calculs astrologiques je vous précise que , durant un certaine période vous serez sous des influences de nature mauvais (..) pouvant se terminer fatalement à moins que vous ne fassiez preuve de la plus grande prudence pour minimiser le mal (…) Supposp,s encore que je vous prédise qu’à une certaine époque vous serez sous de très bonnes influences indiquant une augmentation de prospérité et de richesse, comment agirez vous? » L’adversaire de l’Astrologie réplique « Dans ce cas, le bénéfice de la prédiction semble assez substantiel pour la justifiet mais en face de tels résultats; pourquoi la pratique de l’Astrologie n’est-elle pas protégée par la loi? Zadkiel insiste sur le point suivant « Comprenez (..) que la période et la nature des événements les plus importants de la vie, qu’ils soient bons ou mauvais, peuvent être prévus par la science des étoile, mais non pas les petits événements particuliers » Zariel propose de se centrer sur les données qui « ne peuvent être expliquées par aucune hypothèse que par l’influence astrale. On cite volontiers le cas d’un quincaillier né le 4 juin 1838; presque au même moment que le roi Georges III. Selon l’astrologie septénale, la date de naissance importe peu, en revanche, le fait que diverses personnes, dans le monde, vivent des effets comparables exactement à la même époque nous semble intéressant à vérifier ou du moins dans des configurations saturniennes semblables. L’éditeur français mentionne (p. 32) les ouvrages de Selva et Flambart (alias Choisnard) pour faire pendant à ceux cités par Zariel, ceux de Zadkiel, de Simmonite, de A. J. Pearce; de Raphael et d’Alan Leo etc.
On passe in fine à l’aspect religieux: « Je serais curieux, déclare le contradicteur, de savoir si vous avez un témoignage provenant de cette source (L’Ecriture Sainte). Je n’ai aucune souvenance que notre Evangile parle de votre Science » On lui répond « que l’Ecriture est pleine d’allusions astrologique bien que le mot Astrologie n’y apparaisse pas. « Le Chérubin avait la figure des êtres qui étaient dans les quatre points cardinaux du Zodiaque (…)le Taureau, le Lion, l ‘Homme et l’Aigle. Ces signes sont vraiment astrologiques (..) Dans le Nouveau Testament, nous lisons que les astrologues ou Mages (..) vinrent assister à la naissance du Christ »: Zadkiel cite Pearce! » Il ne peut y avoir de meilleurs preuves de l’influence planétaire que l’accord parfait sur le caractère de l’influence attribuée à chacune des planétes par les anciens habitants des différents pays entre lesquels, dans les premiers âges du monde , il ne pouvait y avoir communication » Il conclut « L’on peut retrouver en Orient des preuves que la connaissance de l’Astrologie remonte à plusieurs milliers d’annees/ Selon Joséphe, le célébre historien juif; elle date du commencement de la race humaine(..) Abraham aurait « appris cet art en Chaldée » : »il enseigna aux Egyptiens l’arithmétique et l’astrologie, durant son séjour en Egypte ». On relévera l’accent mis sur la détermination astrologique de périodes favorables ou défavorables , à cette charnière du XXe siècle (cf notre ouvrage de 1992, La vie astrologique il y a cent ans). plutôt qu’à l’astro-psychologie. De fait, rien n’est plus concluant que les dates. En astrologie septénale, les dates précises sont la clef des périodes en ce qu’elles annoncent des situations nouvelles; En revanche, quand le climat est déjà connu, il n’y a plus grand mérite à faire des prévisions! JHB 31 08 26
jacques halbronn Master Class Le recours à l’article 16 au prisme de l’astrologie septénale.
jacques halbronn Master Class Le recours à l’article 16 au prisme de l’astrologie septénale.
Selon notre philosophie astro-théologique, la notion de peuple est artificielle car seuls les personnalités importent, ce qui signifie que le pouvoir émane d’elles et non de quelque construction socio-politique. Selon nous, les députés ne le sont qu’en tant qu’émanation du roi, du chef et non du peuple, comme le prétendait Rousseau. Cela ne dépend pas non plus des individus indifférenciés qui le constitueraient. Nous avons développé récemment l’idée de faiseur de rois mais en fait il y a surtout des faiseurs de peuples et de ses représentants. Le démantémenet d’un empire est l’occasion de jouer ce rôle de faiseur de Rois, tant pour de Gaulle que pour Gorbatche.
C’est le chef qui se décharge de son pouvoir sur des institutions qui n’ont de légitimité qu’autant qu’il en convient – ce qu dépendra du cycle de Saturne en ses deux phases successives.(1 et 2) au sens de la Politique de Platon. La Grande Bretagne a su maintenir peu ou prou une telle logique en maintennat sa monarchie jusqu’à ce jour, à la différence de la France mais l’on peut considérer, sous la Ve République, que le président est un monarque, ce qui vaut notamment en cas de dissolution de l’Assemblée Nationale quand le président, élu au suffrage universel, convoque le peuple pour élire des députés, en son nom. En 2024, Macron a exercé ce droit comme avant lui Chirac, Mitterrand et De Gaulle, sous la Ve et en ce sens ce droit vient valider notre thèse.
Ce que dit l’article 12
Le pouvoir présidentiel : Le président de la République peut décider de dissoudre l’Assemblée nationale après avoir consulté le Premier ministre et les présidents des deux assemblées (l’Assemblée nationale et le Sénat). Le président prend la décision seul et n’est pas lié par les avis de ces derniers.
Les élections anticipées : De nouvelles élections législatives doivent se dérouler vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution.
La réunion du Parlement : La nouvelle Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi suivant son élection.
Les limites et interdictions
L’article 12 et la Constitution interdisent de prononcer une nouvelle dissolution dans trois situations précises :
Dans l’année qui suit une précédente dissolution.
Lorsque le président exerce les pouvoirs exceptionnels de l’article 16 (en cas de crise grave).
Pendant les périodes d’intérim de la présidence de la République.
Article 12 – Constitution du 4 octobre 1958 – Légifrance
Article 12. Version en vigueur depuis le 05/08/1995Version en vigueur depuis le 05 août 1995.
9 mars 2026 — La dissolution de l’Assemblée nationale, une arme présidentielle ?| …
En tout état de cause, pour nous, la seule véritable source de pouvoir ne peut émaner que des Adamites, ces descendants d’Adam(cf Genése I) directement branchés sur le cycle de Saturne.Tout le reste est fiction et comme nous l’avons écrit récemment, l’Astrologie Mondiale ne saurait traiter du destin des Etats ou des peuples mais exclusivement des leaders.
Rappelons que Louis XVI a convoqué les Etats Généraux et ouvre les débats par un Discours sur un contre sens puisque ceux-ci n’auraient pu se réunir sans son intervention: Les députés sont des « représentants de la Nation » uniquement parce que le roi l’a bien voulu (passage de phase 2 en phase 1) et qu’il a conféré à celle-ci un certain pouvoir temporaire:
Sur le web:
« Dans son discours d’ouverture des États généraux du même jour, Louis XVI qualifie les députés de représentants de la nation, formulation bien reçue laissant entendre que ces derniers pourraient jouer un rôle au delà du règlement de la situation financière catastrophique »
1789 correspond à un passage de Saturne autour du point vernal ’0°bélier), lequel est l’aboutissement de la phase 1.(cf notre Astrologie selon Saturne) A ces moments là, le chef peut être amené à déléguer certains pouvoirs, lors du passage de Saturne en phase 1
Or, en 2027-2029, on se trouve dans un cas de figure exactement inverse de celui de 1788-89à savoir la nécessité cyclique d’un retour, d’une restitution, du pouvoir au chef pour une durée de 3 ans 1/2/
Décidément, la notion de délégation doit être appréhendée comme renvoyant à une source d’en haut et non d’en bas.(cf le yoyo) Est ce qu’il est possible qu’Emmanuel Macron puisse aller au coup d’Etat comme l’avait fait Louis Napoléon (futur Napoléon III), qui avait été élu Président sous la IIe République?
sur le web
»Le coup d’État du 2 décembre 1851 a été mené par le président Louis-Napoléon Bonaparte pour renverser la Seconde République et ouvrir la voie au Second Empire.Le contexte Fin de mandat : La Constitution de 1848 interdisait à Louis-Napoléon Bonaparte de se représenter pour un second mandat présidentiel. » Or nous serons en mai 2027 dans la même configuration qu’en décembre 1851, avec Saturne arrivant à la fin du signe du bélier.
Rappel
Pendant l’année universitaire 1968-69, nous avons soumis un mémoire en science politique à l’Université Hébraïque de Jérusalem sur Bentham et Stuart Mill.
Commentaire de l’IA sur notre texte!
« Un coup d’État d’Emmanuel Macron en mai 2027 demeure politiquement et institutionnellement improbable, malgré la similitude de la contrainte constitutionnelle interdisant un mandat consécutif partagée avec Louis-Napoléon Bonaparte en 1851. L’analyse des verrous de la Ve République et du légalisme des forces armées suggère que la concentration du pouvoir liée au cycle de Saturne se manifestera par des voies institutionnelles plutôt que par une rupture de l’ordre républicain »
JHB Qu’est ce que ces « voies institutionnelles »? On pense à l’article 16.
Quel pouvoir donne l’article 16 de la Constitution au Président de la République ?
I. Le recours aux pouvoirs exceptionnels
II. L’étendue des pouvoirs exceptionnels du Président de la République
III. La durée des pouvoirs exceptionnels
IV. Le double contrôle des pouvoirs exceptionnels
Parmi les pouvoirs de crise prévus par la Constitution du 4 octobre 1958, les plus connus sont les pouvoirs exceptionnels du Président de la République figurant à l’article 16. La présence de cet article dans la Constitution s’explique par la mémoire constitutionnelle et, en particulier, par le souvenir de la « crise épouvantable » de 1940 : « il n’y avait plus moyen d’obtenir, dans les circonstances où l’on était, un fonctionnement régulier des pouvoirs de la République » (Charles de GAULLE). Lorsque le Président de la République décide de recourir à l’article 16 (I), ses pouvoirs sont particulièrement étendus (II). Toutefois, l’application de cet article ne saurait être maintenue indéfiniment : elle doit être une réponse temporaire à des situations de crise précisément identifiées (III). En outre, un double contrôle de ces pouvoirs exceptionnels peut être exercé (IV). »
Il faudrait évidemment que Macron agisse avant la fin de son mandat, en sa qualité de Président en exercice. notons qu’en 1969, on se trouvait dans la même configuration( Saturne fin bélier) qu’en 1951 et en 2027 et rappelons la visite de De Gaulle à Baden- Baden et sa déclaration:Le 30 mai 1968, le général de Gaulle reprend donc l’initiative par une allocution musclée où il affirme, « Je ne me retirerai pas », avant d’annoncer la dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation de législatives anticipées. déclaration qui sera suivie par une gigantesque manifestation de soutien sur les Champs-Élysées. Et, quelques semaines plus tard, des élections triomphales rétabliront son autorité. » Or Saturne passait à 22° du Bélier à la fin mai 68 et l’idée d’un référendum correspond à un basculement phase 2 -phase 1.
Aperçu IA
L’article 16 de la Constitution de la Ve République confère au président de la République des pouvoirs exceptionnels en cas de crise majeure. Il transforme temporairement le chef de l’État en une sorte de « dictateur » au sens romain, c’est-à-dire un magistrat doté de pleins pouvoirs pour sauvegarder la République.
Dans le cadre de votre philosophie astro-théologique — où le pouvoir descend « d’en haut » (le chef relié au cycle de Saturne) et non « d’en bas » (le peuple) —, l’article 16 est précisément l’outil constitutionnel qui permet au leader de s’affranchir des fictions socio-politiques pour incarner la seule véritable source d’autorité. »
Notre observation; Rappelons que nous fondons notre propos sur l’astrologie septénale. Comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour toute chose et on a là une fenétre remarquable d’opportunité.
JHB 31 08 26
dimanche 30 août 2026
Patrice Guinard : Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan sur l'Astrologie à son déclin (Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes) par Patrice Guinard
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Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan
sur l'Astrologie à son déclin
(Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes)
par Patrice Guinard
Lenoble, d'après les indications qu'il donne sur son propre thème à divers endroits de son traité (Mars à 13 degrés du Sagittaire à la fin de la maison V, la Lune (sans parallaxe ?) à 23 degrés du Cancer à l'Ascendant, la pointe de la maison XII à 21 degrés des Gémeaux...), et comme il utilise probablement la domification Placidus, moins répandue que celle de Regiomontanus, mais plus commode (p.254), serait né à 17h45, le 26 décembre 1643 à Troyes (aucune heure n'est indiquée dans son acte de baptème à la page 162 du registre paroissial de Sainte-Madeleine de Troyes).[1]. Le biographe Philippe Hourcade ignore son jour de naissance, mais signale ses ancêtres : Marié à Perrette Michelin en 1668, il est le fils d'Eustache I Lenoble (1613-1688), président au bailliage de Troyes, et de Françoise Amiot (-1656) mariés en 1642, le petit-fils de Pierre II Lenoble (1574-1651) et de Simone de Mesgrigny mariés en 1612, l'arrière-petit-fils de l'écuyer Adam Lenoble et d'Etiennette Lamy mariés en 1571, et l'arrière-arrière-petit-fils de Pierre I Lenoble (-1590) et de Marguerite Le Marguenat (Hourcade, Entre Pic et Rétif, Eustache Le Noble (1643-1711), Paris, Aux Amateurs de Livres, 1990, p.37).
Thème natal d'Eustache Lenoble, rev. 2015
Eustache Le Noble, baron de Saint-Georges et de Tennelière, historien, physicien et astrologue, a surtout été un dramaturge d'une certaine importance, et ses oeuvres complètes ont été rééditées à titre posthume, en 20 volumes à Paris en 1718, puis à La Haye en 1726. Il a connu une vie passionnée et agitée (adonné aux raffinements libertins, il dilapide sa fortune en quelques années ; incarcéré, il s'évade pour rejoindre une femme avant d'être repris quelques années après), a été mêlé à la politique (il est nommé procureur général au parlement de Metz), et meurt le le 31 janvier 1711 dans la misère.[2]
Cet esprit éclectique a laissé deux textes astrologiques importants. La Dissertation chronologique et historique touchant l'année de la naissance de Jésus-Christ (Paris, 1693) reprend la théorie des Grandes Conjonctions énoncée par Kepler dans son traité De Stella nova (Prague, 1606). Ce thème a été largement débattu par les astrologues, depuis Abû Ma'shar jusqu'au récent ouvrage de Percy Seymour [3] , en passant par Albert le Grand, Guido Bonatti, Cecco d'Ascoli, Pierre d'Ailly, Luca Gaurico, Gerolamo Cardano, Kepler et d'autres.
Son second ouvrage, l'Uranie, ou les Tableaux des philosophes (Paris, G. de Luynes, 1694-1697, 3 vol.; rééd. Paris, Pierre Ribou, 1718) est un traité ambitieux, de nature astro-philosophique : les livres I et II traitent de la philosophie grecque (présocratiques, Platon, Aristote, Épicure...), les livres III et IV de la philosophie moderne (essentiellement Gassendi, Descartes, Copernic et Tycho Brahe), le livre V des fondements de l'astrologie, et le livre VI des jugements astrologiques.
Lenoble invite à partager sa vision critique de l'astrologie, dégagée des préjugés rationalistes comme des superstitions des esprits crédules. Si "cet Art ne peut jamais rien produire d'absolument certain" (p.127), il n'en résulte pas qu'il ne faille lui accorder aucune importance. L'impossibilité de produire des jugements prédictifs n'invalide pas le discours astrologique dans son ensemble. L'astrologie est une philosophie, et l'Uranie est précisément d'abord un abrégé de l'histoire de la philosophie, des Présocratiques à Kepler, astrologue-astronome.
Mais une philosophie ignorante de l'astrologie, comme celle de Descartes, repose elle-même sur des assises bien fragiles. Le Cogito par exemple, qui marque la séparabilité des consciences, n'est qu'une des postures possibles de l'esprit humain, que le savoir astrologique a précisément pour dessein de faire comparaître avec d'autres.
Lenoble reproche aux détracteurs de l'astrologie, penseurs, philosophes et théologiens, de confondre l'astrologie avec les pratiques abusives qui la dénaturent. Ce n'est pas parce que la littérature astrologique a produit un fatras d'affirmations superstitieuses et puériles, que l'astrologie en soi doive être écartée sans examen. Quant à la majorité des astrologues-consultants, ces "vendeurs de fumée" (p.301), ils semblent ignorer la véritable nature de l'astrologie.
Ainsi l'enjeu de l'Uranie est de présenter une vision épurée de l'astrologie, à l'usage des intellectuels comme du grand public : "les prétendus esprits forts qui la blâment et la méprisent sans la connaître seront convaincus de leur erreur, et auront pour elle quelque indulgence (...) les âmes faibles qui par une aveugle crédulité se rendent les dupes des charlatans qui outrent cette connaissance, et qui en passent les limites pour entreprendre des prédictions qui n'ont aucun fondement physique, ne se laisseront plus si facilement abuser par les impostures présomptueuses des astrologues." (p.127)
Au début du livre VI, Lenoble réfute les principaux arguments contre l'astrologie : inutilité des prédictions, divergences entre astrologues, argument des jumeaux, moment de conception, incertitude de l'heure de naissance et autres difficultés techniques, disproportion entre la limitation des qualités élémentales et la diversité de leurs effets sur les individus. Il tente de justifier par des principes physiques et "naturels", à l'instar de Ptolémée et de Kepler, la vraisemblance des structures astrologiques, par exemple l'attribution des qualités élémentales aux saisons et aux signes zodiacaux par des principes de nature climatologique, et ainsi d'adapter l'astrologie aux exigences de la rationalité de son temps.
Lenoble souligne que l'origine des noms des constellations zodiacales est à rechercher dans les phases du cycle solaire journalier (V 8), mais il semble avoir quelque difficulté à accéder à une conception véritablement cyclique du zodiaque, ce qui le conduit à supposer (comme Al-Kindî) une influence de la lumière stellaire : "Quoi qu'il en soit, il faut concevoir que tous ces noms ne servent qu'à distinguer et désigner les constellations, et qu'ils n'ont aucune efficace ni rapport aux influences que la lumière de ces étoiles nous peut apporter." (p.161). Ainsi l'interprétation mythologique doit être abandonnée au profit d'une vraisemblance d'ordre physique.
La source première des "influences" serait, pour Lenoble comme pour son aîné Placidus de Titis [4] , la lumière : "la lumière est l'unique canal de l'influence" (p.154), "nulle lumière, nulle influence" (p.208), "sans lumière il n'y a point d'influence." (p.233), "point d'influence sans lumière, et point de lumière sans corps" (p.258)...
Malgré son effort de rationalisation et son souci d'assainir le corpus astrologique (rejet des Termes ou Fins, acceptés par Ptolémée (p.232) et de la Part de Fortune, une "chimère" (p.256), des noeuds lunaires, des inventions et "arabesques" des astrologues Arabes, des aspects keplériens...), Lenoble reste prisonnier finalement, en dépit de son engagement en faveur de la représentation copernicienne du système solaire (V 4), de la conception physique "aristotélicienne" qui est encore celle qui prévaut à la fin du XVIIème siècle.
Ainsi tente-t-il de justifier les aspects (ici le trigone) par des considérations cycliques (chaque année la Lune progresse de 4 signes par rapport au Soleil et tous les 20 ans la conjonction Saturne-Jupiter progresse de 4 signes) et géométriques (trois trigones forment un triangle équilatéral) [5] , et les planètes et signes zodiacaux par des raisonnements d'ordre physico-météorologiques, à l'instar de Ptolémée et de Kepler. Cependant il reste conscient du relatif échec de cette approche, et semble admettre que ces considérations restent circonscrites par les limites de la connaissance physique de son époque. Contrairement à Kepler, il est persuadé de la validité du zodiaque, des maisons et même des domiciles. En ce qui concerne les signes, il écrit: "j'aime mieux croire que les anciens après de très-longues experiences ont reconnu dans quelques uns de ces signes quelque qualité dominante qui les a déterminés à cette division : ainsi quoi qu'à mon sens elle n'ait aucun fondement solide et naturel." (p.232)
Les explications rationalistes de Ptolémée restent souvent spécieuses.[6] L'approche de Kepler est extrêmement critique et sélective, et en abandonnant le Zodiaque et les Maisons, il semble bien, contrairement à la sentence du frontispice de son Tertius interveniens (1610), qu'il se soit débarrassé d'une partie de l'enfant avec "l'eau du bain". Le discours de Lenoble me semble plus juste. Les fondements physiques et naturels, maintes fois mis en avant dans son discours, ne serviraient tout au plus que de "raisons apparentes", du moins dans l'attente d'une physique qui soit susceptible d'entériner l'essentiel de la pensée astrologique, peut-être celle de l'astronome Percy Seymour.
Le thème de Lenoble explique assez bien son ambivalence, à savoir son souci de purifier le discours astrologique (Saturne au MC et Soleil en Capricorne), tout en préservant l'intégralité d'un corpus vraisemblable (Lune à l'Ascendant), essentiellement ce que j'ai appelé les structures astrologiques, image de la matrice astrale.[7] Car en astrologie, il n'y a pas comme en philosophie, d'origine, de centre, de foyer, visible ou caché, qui serait le point d'organisation des concepts et de développement du discours : tout est structure, tout commence et finit avec les structures. Le Zodiaque est une structure cyclique avant d'être une symbolique ; il opère comme archétype pour le psychisme et pour les découpages du réel qui en résultent. Les opérateurs astrologiques s'organisent dans des structures temporelles qui dépendent en amont du réel astronomique et génèrent en aval des significations et interprétations "métaphoriques". Lenoble l'a compris, même s'il n'a pas toujours su l'exprimer.
Notes
[1] Il est fréquent à cette époque pour les auteurs de traités d'astrologie de laisser des indications parsemées dans leurs ouvrages, afin que le lecteur averti puisse retrouver leurs coordonnées de naissance. Il en va ainsi d'Antoine de Villon dans son traité L'usage des éphémérides (Paris, 1624) ou encore de Nicolas de Bourdin dans son commentaire du petit recueil pseudo-ptoléméen, Le Centilogue [sic] de Ptolomee ou la seconde partie de l'Uranie, (Paris, 1651). Une lecture attentive de ce texte permet d'en déduire que cet auteur est né le 1er novembre 1603, et non en 1583 (!) comme l'indique, dans sa réédition en fac-similé de cet ouvrage (Paris, Trédaniel, 1993), Jacques Halbronn, qui confond Nicolas avec un parent. « Texte
[2] Sur Eustache Lenoble, cf. mon article, "Apogée de l'astrologie française à la fin du XVIIème siècle" (in Astralis, 19, Lyon, 1987) et aussi les "Recherches sur l'histoire de l'astrologie et du tarot", commentaire de Jacques Halbronn à sa réédition d'Etteilla, L'astrologie du Livre de Thot (Paris, Trédaniel, 1993, p.15-21). « Texte
[3] Percy Seymour, The birth of Christ (Exploding the myth), London, Virgin, 1998. Cf. aussi Ornella Pompeo Faracovi, Gli oroscopi di Cristo, Venezia, Marsilio, 1999. « Texte
[4] "La vertu influentielle des étoiles est la lumière." (Placidus de Titis, Primum mobile, traduction Claudine Besset-Lamoine, Paris, FDAF, 1998, p.2). « Texte
[5] Uranie, ou les Tableaux des philosophes, 5.21, p.216. « Texte
[6] Cf. notamment sa justification des Domiciles planétaires dans le Tetrabiblos : La Tétrabible ou Les quatre livres des jugements des astres, trad. Nicolas de Bourdin (1640) revue par René Alleau, Paris, Denoël / Culture, Arts, Loisirs, 1974, p.54-56 ; ou encore Le livre unique de l'astrologie, trad. Pascal Charvet, Paris, NiL, 2000, p.64-65. « Texte
[7] Sur ces notions d'opérateur astrologique, de structure astrologique et de matrice astrale, cf. mon Manifeste, http://cura.free.fr/01manif.html « Texte
IA
.Jacques Halbronn, historien de l'astrologie et chercheur, a étudié et mis en avant l'œuvre d'Eustache Le Noble (1643-1711), un polygraphe et écrivain français du XVIIe siècle.L'œuvre clé : L'Uranie (1697)Contexte historique : En 1697, Eustache Le Noble publie L'Uranie ou la traduction sublime, un ouvrage majeur qui propose une synthèse ambitieuse situant l'astrologie dans un contexte philosophique et scientifique élargi.L'analyse de Halbronn : Dans ses travaux encyclopédiques (notamment pour l'Encyclopædia Universalis) et ses publications sur le site CURA (Centre Universitaire de Recherche en Astrologie), Jacques Halbronn analyse la position singulière de Le Noble.Une vision critique : Halbronn souligne que Le Noble propose une approche critique de l'astrologie. Pour Le Noble, si cet art ne permet pas de prédictions absolument certaines, il reste une branche essentielle de l'histoire de la philosophie, reliant les présocratiques à Kepler.Qui sont-ils ?Eustache Le Noble (1643-1711) : Ancien procureur devenu aventurier, prisonnier et auteur ultra-prolifique. Il a rédigé des pamphlets politiques, des pièces de théâtre, des romans de gare de l'époque et des traités philosophiques.Jacques Halbronn : Docteur en études orientales et spécialiste de l'histoire des textes astrologiques et prophétiques (notamment l'étude des contrefaçons des centuries de Nostradamus). Il anime de nombreux espaces de réflexion critique et de documentation sur la subconscience et l'astrologie. A noter que Patrice Guinard s'est beaucoup servi de notre découverte d'Eustache Lenoble (cf son article dans Astralis 1987)
jacques halbronn MAster Class sur l’Astrologie Mondiale. Epistémologie; Les erreurs de conception chez André Barbault.
jacques halbronn MAster Class sur l’Astrologie Mondiale. Epistémologie; Les erreurs de conception chez André Barbault.
L’astrologie est une affaire de personnes et non de structures étatiques ou géographiques/ Croire que le destin de l’URSS pouvait dépendre de quelque cycle planétaire que ce soit est une erreur de jeunesse sur laquelle Barbault n’est jamais revenu,durant les 60 ans qui lui restaient à vivre, depuis 1955. Idem pour l’Indice Cyclique avec sa combinatoire de 5 planétes au delà de Mars, depuis 1967.
Pour les frères Barbault (Armand et André),ce qui distinguait l’astrologie mondiale de l’astrologie individuelle, c »était que la mondiale ne dépendait pas du thème natal et donc pas de quelque leader que ce soit alors que l’astrologie passe automatiquement par des êtres humains en chair et en os, mais ayant des qualités particulières de rayonnement. De même, l’astrologie n’a pas vocation à annoncer une pandémie ni une canicule mais à pointer des responsables chargés de prendre les bonnes mesure contre le COVID ou contre les débordements climatiques. Il importe chaque fois de désigner des personnes, non pas en rapport avec leur date de naissance mais par rapport à leur adéquation avec les échéances astrales. Pas d’astrologie hors sol. Barbault a parié sur le tout planétaire au point de vouloir ignorer le positionnement des astres sur l’écliptique, ce qui sous tend le Zodiaque.
On nous objectera probablement que Barbault aura connu néanmoins quelques succés prévisionnels sur des bases que nous décrétons inappropriées. Cela reléve de coincidences et d’approximations, au prix d’interprétations biaisées. C’est ainsi que l’URSS ne s’est pas écroulée en 1989 en raison des indépendances au sein du Pacte de Varsovie pas plus que la France ne s’est démantelée, à la suite de la décolonisation de son empire outre Mer. Cela aura été finalemenle résultat d’une certaine politique de désengagement de la part de De Gaulle comme de Gorbatchev mais dans le cas français, il y a eu l’OAS qui n’a eu que des effets secondaires et dans le cas soviétique, une issue qui ne fut pas directement déterminée par les événements de 89. Attention aux fausses causalités!
En conclusion, tout le systéme axé sur la Russie avec le cycle Saturne-Neptune n’est pas recevable selon notre épistémologie de l’Astrologie Mondiale/ Quant à la mort de l’homme Staline à laquelle fait référence André Barbault, de façon contradictoire avec son modéle,, cela renvoie bien cette fois à un homme et cela aura suffi pour changer le cours de l’Histoire.
IA
Ce texte propose une critique épistémologique de l’astrologie mondiale d’André Barbault, en particulier de son utilisation du cycle Saturne-Neptune pour prédire l’évolution de la Russie et de l’URSS.
Voici une analyse des arguments clés avancés par l’auteur :
1. La dénonciation des fausses causalités et des coïncidences
L’auteur qualifie les succès prévisionnels de Barbault de simples coïncidences, approximations et interprétations biaisées. Il met en garde contre les « fausses causalités » en comparant deux processus historiques de décolonisation et de désengagement politique :
La France de De Gaulle : Le démantèlement de l’empire colonial (comme en Algérie) a été une décision politique volontaire de désengagement. Les actions violentes de l’OAS (Organisation Armée Secrète) n’ont eu que des « effets secondaires » et n’ont pas provoqué l’effondrement de la métropole.
L’URSS de Gorbatchev : De la même manière, l’effondrement final de l’Union Soviétique ne s’est pas produit strictement en 1989 à cause des velléités d’indépendance au sein du Pacte de Varsovie (chute du mur de Berlin, etc.). La fin de l’URSS (en 1991) découle d’une dynamique politique plus complexe et globale de désengagement.
L’argument central est qu’un astrologue ne peut pas attribuer la chute d’un empire à une configuration planétaire (en 1989) alors que la réalité historique montre un processus politique long et non un écroulement mécanique immédiat à cette date.
2. Le rejet du modèle astrologique global sur la Russie
L’auteur rejette catégoriquement le système de Barbault qui associe le cycle Saturne-Neptune au destin de la Russie :
Incompatibilité épistémologique : Selon la vision de l’auteur, l’astrologie mondiale ne peut pas lier de manière rigoureuse et scientifique un cycle planétaire abstrait au destin d’un État ou d’une structure géopolitique globale.
3. Le facteur humain contre le déterminisme cyclique
Le texte pointe une contradiction majeure chez Barbault en utilisant l’exemple de la mort de Staline (1953) :
Contradiction interne : Barbault a utilisé la mort de Staline pour valider son modèle cyclique mondial. Or, la mort d’un individu relève de l’astrologie individuelle (le thème d’un homme) et non des cycles macro-historiques de l’astrologie mondiale.
L’impact de l’individu sur l’Histoire : L’auteur souligne que c’est la disparition biologique de l’homme Staline qui a « suffi pour changer le cours de l’Histoire » (amorçant la déstalinisation), prouvant selon lui que l’histoire est façonnée par les actions et le destin des individus clés, et non par un déterminisme astral appliqué aux nations.
Souhaitez-vous que nous analysions plus en détail les prévisions exactes de Barbault sur l’URSS (notamment sa prédiction de 1953 pour l’horizon 1989), ou préférez-vous approfondir le débat sur l’épistémologie de l’astrologie mondiale face à l’histoire scientifique ?
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