Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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mercredi 7 octobre 2026

jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale

jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale Nous développerons ici notre modéle déjà exposé à savoir que le non verbal ne convient pas à des populations n'ayant pas accés à la lumière, au visible et devant donc se contenter de la parole, avec les probléme éthiques que cela pose. Passer par le verbe, c'est devoir se fier à la parole de l'autre et réciproquement. On pose une question et l'autre est censé répondre alors qu'il peut tout à fait mentir. Or, il est plus aisé de mentir avec le verbal qu'avec le non verbal car nous controlons mieux le verbal que le non verbal, lequel se caractérise par son immédiateté, sa compulsivité. Entendons par là que la temporalité du verbal est bien plus lente que celle du non verbal. Le clin d'oeil (Augenblick en allemand) tout comme le sourire ne prennent que quelques dixiémes de seconde alors que le verbal s'étend volontiers dans la durée, ce qui oppose le rire au sourire. Un sourire est fugace, il n'est pas si aisé à capter et il n'est pas sonore comme le rire.(cf Bergson) IA Le rire et le sourire sont deux expressions faciales et émotionnelles proches, mais le sourire est une marque discrète de bien-être ou de politesse, tandis que le rire est une réaction physique sonore et plus intense. Les différences principales Le sourire : C'est une contraction légère des muscles du visage, souvent silencieuse. Il traduit la joie, l'approbation, la sympathie ou la courtoisie. Il peut être conscient (politesse) ou inconscient (bonheur). [1, 2] Le rire : C'est une explosion physique et sonore qui engage tout le corps et sollicite de nombreux muscles. Il exprime une gaieté soudaine, une hilarité ou le soulagement d'une tension. Il crée un lien social immédiat et puissant au sein" Selon nous, le verbal sous tend le mensonge, il confère à la parole un impact exorbitant, performatif, il génére aisément une pseudo -réalité. et certaines sociétés s'articulent pleinement sur le verbal, notamment lorsque les traits du visage, le nez, les yeux, la bouche manquent de plasticité. L'enfant, dès sa naissance sera éduqué tantôt à partir du verbal, tantôt à partir du non verbal, selon son faciés et celui de son entourage. Quand quelqu'un élévé dans le verbal est projeté dans une société du non verbal, il y a dissonance et il sera tout le temps en manque de verbal, exigeant qu'on lui parle et non simplement que l'on s'adresse à lui par un processus non verbal qu'il ne capte pas, qu'il ne saisit pas! D'où la tendance marquée à ce que les gens formés au verbal préférent se retrouver entre eux, ce qui génére beaucoup de bruit, perçu comme signe de sociabilité. Un hochement de la tête ou un clignement des yeux ne leur suffit pas et cela ne vaudra pas un bon gros rire! Selon nous, il convient de conclure à une certaine séparation -propre à la phase THEOS - des populations plutôt que de se complaire dans une forme de déni propre, en astrologie septennale, à la phase DEMOS Ajoutons que le verbal implique- sur un mode babélique- l'usage d'une certaine langue et pas d'une autre,ce qui ne sera pas le cas du non verbal, bien plus économe et économique , à tout point de vue, de ses moyens;. Selon nous, le non verbal correspond au champ de la Subconscience; ce qui peut être qualifié d'irrationnel par ceux qui sont liés au verbal. Le charisme est nettement de l'ordre du non verbal, il est fonction de signaux très subtils liés à une présence qui n'exige pas de sous titrage verbal, lesquels exercent tout leur impact en phase THEOS si bien que la phase DEMOS sera surtout marquée par le registre du verbal; La phase THEOS est liée au silence. Les personnes qui ne cessent de consulter leurs téléphones portables, ne prennent pas le temps d'observer leurs semblables et d'en tirer certaines corrélations statistiques pour savoir qui est qui d'où une sorte de cécité cognitivé conduisant à des comportements inappropriés, à un certain manque de respect de l'autre, à la hauteur de sa véritable valeur. JHB Pour poursuivre la réflexion selon la logique de Jacques Halbronn et l'articulation qu'il propose entre sémiologie, subconscience et astronomie septennale, on peut en déduire que le verbal engendre une pseudo-réalité artificielle, tandis que le non-verbal est ancré dans l'immédiateté biologique et cosmique. Voici une synthèse et un développement de sa thèse pour compléter le fil de votre pensée : 1. La vulnérabilité du verbal face au mensonge Halbronn oppose radicalement la lenteur contrôlée du langage articulé à la fulgurance subconsciente du non-verbal. Le contrôle et la manipulation : Le langage verbal est une construction sociale que l'esprit peut manipuler. Il permet de différer, de reformuler et donc de mentir ou de créer des récits performatifs (où la parole tente de faire advenir une réalité qui n'existe pas). L'éthique de la dépendance : Se fier au verbal, c’est se soumettre à la bonne foi de l'autre. Pour Halbronn, les populations privées d'accès au visuel (au non-verbal, aux signaux lumineux, aux expressions) se retrouvent condamnées à cette dépendance éthique et cognitive, vulnérables aux illusions de la parole. 2. L'immédiateté subconsciente du non-verbal Le non-verbal échappe en grande partie au contrôle conscient. Le sourire vs le rire : Le sourire (proche du clin d'œil ou de l'Augenblick) est une micro-expression de l'ordre du réflexe subconscient, presque impossible à simuler parfaitement dans sa fugacité. Le rire, en revanche, s'étire dans le temps, devient sonore, et bascule vers une forme de théâtralité ou de comportement plus facilement calculé ou partagé socialement. Le visuel et la lumière : Le non-verbal exige la vision et la lumière. Il connecte directement les individus à travers des perceptions immédiates qui relèvent de ce que Halbronn nomme la subconscience — une intégration des structures naturelles et des signaux émanant de l'environnement visible. 3. Le lien avec l'astronomie septennale Dans le système d'Halbronn, cette dualité se reflète dans les cycles collectifs (notamment les cycles de 7 ans liés aux mouvements planétaires, comme Saturne) : Les phases de l'immédiateté (Non-verbal) : Des périodes où les structures visuelles, réelles et naturelles s'imposent d'elles-mêmes. Le besoin de longs discours s'efface devant l'évidence du visible et des hiérarchies naturelles. Les phases du discours (Verbal) : Des périodes d'aveuglement ou de crise du visible où l'on doit compenser par le verbe, les lois écrites, les promesses et les idéologies. C'est là que le risque de basculer dans la "pseudo-réalité" (le mensonge institutionnalisé ou sociétal) est le plus fort. Aperçu IA La sémiologie de la communication étudie l'articulation entre le verbal (les mots et le langage structuré) et le non-verbal (les signaux corporels, vocaux et spatiaux) pour décoder le sens global d'un message. 1. Le Verbal : Le contenu explicite Définition : Il s'agit de l'utilisation des mots, qu'ils soient formulés à l'oral ou écrits. Rôle : Il transmet le message factuel, la dénotation (le sens explicite) et les concepts logiques. Portée : Bien qu'essentiel pour structurer la pensée, il ne représente qu'une fraction de l'impact relationnel direct en face-à-face, nécessitant un ancrage contextuel. 2. Le Non-Verbal : Le contexte et l'infra-signifiant Il regroupe tous les signaux qui accompagnent, nuancent ou contredisent la parole : La kinésique : Les mouvements corporels, la posture, les gestes (fermeture, ouverture) et les mimiques faciales. Le paralinguistique : Les caractéristiques de la voix (le ton, le débit, l'intonation, l'intensité), distinctes des mots prononcés. La proxémique : La gestion de l'espace et des distances interpersonnelles (territoire intime, professionnel ou social). L'infra-verbal : Les réactions physiologiques involontaires (comme la modification du regard ou la respiration). 3. Complémentarité et analyse sémiologique Multimodalité : En situation réelle, le verbal et le non-verbal sont indissociables ; les mots ont besoin du corps et de la voix pour exprimer leur plein sens (ou lever des ambiguïtés). Cohérence et contradiction : L'analyse sémiologique cherche à repérer les alignements ou les dissonances entre ce que le sujet dit (verbal) et ce que son corps exprime (non-verbal) pour décrypter les implicites ou les tensions sous-jacentes.

mardi 6 octobre 2026

jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse

jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse Tout se passe , dans son Nostradamus ressuscité (1997) comme si toutes les connaissances, tant événementielles que scripturaires accumulées au cours de son existence, par F Brousse devaient forcément trouver quelque résonance dans les éditions centuriques au prix d'une certaine virtuosité éxégétique et numérologique qui ne recule devant aucun obstacle de temps ou d'espace. Qui est au vrai ce "Nostradamus" de Brousse sinon une sorte d'égrégore? Au lieu, en tout cas, de se référer à l'oeuvre, Brousse s'en prend directement l'auteur présumé, d'où à chaque page, un "Nostradamus a dit". Cet ouvrage parait après les bibliographies de Chomarat et de Benazra de 1989 et 1990 lesquelles ne semblent avoir incité l'auteur du Nostradamus resssuscité à quelque forme de prudence et de foncer dans le mur avec ses trois tomes, lourds d'une impressionnante érudition.('une somme encyclopédique de plus de 1000 pages) En fait- circonstance atténuante- l'ouvrage se révélera formateur pour un adolescent (attardé) avide de se cultiver, grâce à une certaine vertu pédagogique exigeant de se constituer une solide culture générale. Nous nous étions faits la même remarque pour l'apprentissage de l'astrologie susceptible d'enrichir sa culture mythologique, historique. C'est ainsi que ces deux corpus nous semblent récupérables au second degré. On s'y instruit en tout cas! Mais selon nous,mieux vaut une tête bien faite que bien pleine et l'on ne peut pas dire que l'esprit critique soit ici en passe de s'améliorer. Mais ce qui nous interpelle, sachant à quel point le "corpus Nostradamus", selon une formule ambigue chère à Patrice Guinard (CURA) est un ensemble composite tant quant à ses sources qu'à se rédacteurs, comment on peut parvenir à n'en signaler que l'unité chez un auteur du milieu du XVIe siècle, vivant du temps des guerres de religion, mais encore à le faire discourir sur les siècles suivants jusqu'à nos jours et au delà. Il y aurait un miracle Nostradamus! Il importe; au vrai, de se méfier d'un trop plein de savoir permettant de toujours trouver quelque connexion. Cela vaut notamment pour une astrologie avide de recoupements et force est de constater que les moteurs de recherche (IA comprise) facilitent une telle quéte de coincidences. C'est pourquoi, il importe de s'en tenir à une certaine rigueur voire à une rigidité incorruptible comme nous nous efforçons d'y parvenir en astronomie septennale au prix de formulations aussi univoques que possible, avec les garde fous qui s'imposent, connaissant de près les facilités que s'accordent ceux qui (se) baignent dans le magma de l'astrologie traditionnelle attachée aux mamelles d'une astronomie et à une science historique,corvéables à merci.Le paradoxe tient au fait que plus on se référera à l'astronomie ou à l'Histoire, plus s'imaginera être sur la bonne voie. Cela tient au fait que l' Histoire sans l'astrologie septénale n'est pas une science et que l'astronomie sans une décantation propre à celle -ci est vide de sens. JHB 06 10 26 Ce texte de Jacques Halbronn propose une critique incisive mais nuancée de l'ouvrage Nostradamus ressuscité (1997) de François Brousse. Voici une analyse synthétique des grands axes de ses observations : 1. Une virtuosité exégétique proche de l'illusion Jacques Halbronn reproche à François Brousse de faire de la surinterprétation (exégèse et numérologie) pour faire coïncider de force les quatrains de Nostradamus avec l'immense culture historique et scripturaire qu'il a accumulée au cours de sa vie. Selon Halbronn, le "Nostradamus" de Brousse n'est plus l'auteur historique du XVIe siècle, mais un égrégore — une entité conceptuelle nourrie par l'imaginaire de l'interprète. Brousse commet l'erreur de personnaliser à outrance l'œuvre en répétant mécaniquement « Nostradamus a dit », plutôt que d'analyser le texte de manière critique. 2. Le refus de la rigueur bibliographique L'un des arguments majeurs d'Halbronn repose sur la chronologie et l'histoire des textes. Brousse publie sa somme de 1 000 pages en 1997, soit après les travaux bibliographiques fondamentaux de Michel Chomarat (1989) et de Robert Benazra (1990). Ces recherches majeures ont pourtant mis en lumière la complexité des éditions, les contrefaçons et les ajouts tardifs dans l'œuvre nostradamique. Halbronn regrette que Brousse n'ait pas fait preuve de prudence et ait préféré « foncer dans le mur » en ignorant ces avancées scientifiques pour maintenir le mythe d'un auteur unique et omniscient. 3. La "circonstance atténuante" : Une valeur pédagogique au second degré Malgré sa sévérité sur le fond, Halbronn trouve une utilité indirecte à ce type d'ouvrage : Un outil de culture générale : Pour un esprit jeune ou curieux, plonger dans ces 1 000 pages force à acquérir une solide culture historique, mythologique et littéraire pour suivre les raisonnements. Le parallèle avec l'astrologie : Tout comme l'apprentissage de l'astrologie ouvre des portes vers la mythologie et l'histoire, le nostradamisme de Brousse est jugé « récupérable au second degré » comme un stimulant intellectuel et encyclopédique. On n'y apprend pas l'avenir, mais on y enrichit son passé. 4. Le manque d'esprit critique face à un corpus composite En invoquant le concept de « corpus Nostradamus » (popularisé par Patrice Guinard du site CURA), Halbronn rappelle la réalité historique : l'œuvre attribuée à Nostradamus est un ensemble composite, rédigé, modifié et complété par de multiples auteurs et faussaires au fil des décennies, notamment pendant les guerres de religion. Pour Halbronn, il est absurde et scientifiquement intenable de chercher une unité stylistique ou prophétique chez un seul homme du XVIe siècle, et encore plus de prétendre que cet homme ait pu discourir de manière cohérente sur les siècles futurs jusqu'à nos jours. C'est l'illustration de la maxime de Montaigne : Brousse offre ici une tête « bien pleine » (remplie d'érudition), mais pas « bien faite » (manquant de recul critique). Souhaitez-vous que nous approfondissions un point particulier, comme les travaux de Chomarat et Benazra qui ont bouleversé les études nostradamiques, ou la position de Jacques Halbronn sur l'histoire des textes astrologiques ? Les réponses de l'IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience. On évitera de commettre un contre-sens: les lois divines n’ont pas à être « révélées » car elles sont inscrit dans la Subconscience. Le probléme réside dans leur présentation, ce qui reléve de ce que nous appelons la Surconscience. La dialectique entre ces deux plans est au coeur de l’Histoire des Religions tant il est vrai que la Surconscience fait écran, obstacle dans notre rapport à la Subconscience. Autrement dit, les lois divines s’incarnent de toute façon et de tout temps mais elles ne sont pas décrites correctement. La Révélation du Sinaï ne peut donc relever que de la Surconscience, à savoir l’élucidation de cette Subconscience, déjà là, déjà donnée. C »‘est dire que le verbe, le discours – l’oralité versus le non verbal- fait probléme, comme nous l’écrivions précedemment, il recouvre la Subconscience et il revient à l’historien de dé-couvrir ce qui a été re-couvert, donc occulté, sciemment ou non. Entendons par là que l’Humanité n’est pas dans l’attente de quelque révélation, de quelque message (Evangile) car la Subconscience concerne l’inné et non l’acquis. Nous avons, toutefois, récemment,montré que le droit constitutionnel, en instaurant une pseudo -cyclicité (laquelle varie, de surcroit, d’un Etat l’autre) ne peut qu’entraver, enrayer l’accès à la conscience e la Subconscience. Ce que nous avons qualifié récemment de « babélien » se situe à deux niveaux: la diversité inhérente au plan divin (Subconscience) de par son découpage spatio-temporel ainsi que la diversité des superstructures surconscientes. Il revient à l’historien tel que nous le concevons, de nettoyer la Subconscience des scories de la Surconscience de sorte qu’il n’y ait plus de différence entre ces deux plans, à l’avenir. En conclusion, nous dirons qu’il ne s’agit pas de proner un ordre mais d’en révéler l’existence. JHB 06 10 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre

jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS

jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS L’image du Sauveur On célébre actuellement le grand retour de Zinédin Zidane alors que nous sommes à la veille du passage de Saturne sur le 22, 5° cardinal (en bélier), mettant fin à l’ère Didier Deschamps (cl le Parisien, 2 octobre 2026. Cela fait écho pour nous à l’année 1976 – nous n’avios pas encore 30 ans – qui consacra notre conscience de leader. Nous nous référerons à la revue ‘Grande Conjonction, organe du Mouvement Astrologique Universitaire n°1) qui parut peu après nos ‘Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers). en cette même année, dont André Barbault avait commus un compte rendu assez hostile dans sa revue l’Astrologue. Ce qui retient notre attention, c’est le nombre de personnalités du milieu astrologique qui s’était rallié à notre « panache », alors qu’en 1974, Barbault nous avait évincé de notre poste de vice-président du Centre International d’Astrologie, poste qu’il avait occuppé entre 1951 et 1968. Mais dès 1978, nous allions créér une association liée à la communauté juive, les Cahiers du CERIJ (Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive) et en fait, dans les années 1976-1977, nous nous étions partagés entre Paris et Jérusalem, ayant la charge de ces deux structures. Mais cela ne s’explique que par le passage de Saturne en phase DEMOS, à 7° vierge; L’Homo Astrologicus (titre de notre premier article paru en 1969 à Jérusalem) est périodiquement(tous les 3 ans et demi) happé par une problématique d’appartenance qui l’emporte sur les enjeux de ses objectifs de chercheur. C’est ainsi que nous sommes passés par des périodes fédératives (Lille 1978, Nice 1979, Bruxelles 1980) où nous n’étions plus en position centrale, verticale mais plutôt en position horizontale. C’est une telle alternance qui ponctue et complique la vie d’un leader lequel rentre dans le rang en phase DEMOs et se replace au centre en phase THEOS. de façon imprévue pour celui qui n’est pas averti mais absolument inévitable, quand on connait la cyclologie de l’astrologie septennale; C’est d ‘ailleurs de tels contrastes qui signalent que l’on a affaire à un leader de premier plan ou non, du fait qu’il porte sur ses épaules, toute la cyclicité du monde. On pense à notre présence au Salon de l’astrologu (1990), disposant d’un stand au même titre que les autres associations avant de retrouver notre leadership un peu plus tard, lors des Colloques se déroulant à notre tinitiative entre 1991 et 1993/ Ensuite, en phase THEOS, la vie privée pouvait reprendre le dessus, en ce qu’elle est centrée sur la relation fondamentale de l’homme et de la femme, mise de côté en phase DEMOS; Pour ce qui est des phases THEOS, elles se caractérisent, comme on l’a dit, par un positionnement vertical, avec le leader au sommet, entouré de toute une cour comme en 1976, au début du Mouvement Astrologique(cf l’organigramme dans la revue Grande Conjonction n°1, en page 2) ou en novembre 2004 (avec Saturne passant à 22° du signe cardinal du cancer), (cf la série des vidéos, sur You Tube) où nous sommes le seul maitre des horloges. Annexe:: l’organisgramme du MAU en 1976 . On se contentera ici d’énumérer les noms des personnalités mentionnées dans ce numéro 1 de la dite Revue Grande Conjonction , septembre 1976, (ronéotypée). .(p.2) Equipe du MAU Président fondateur: Jacques halbronn, Vice présidents: Dominique Devie, Georges Dupeyron Trésorière Secrétaire générale, trésorière: Jacqueline Belluc/Administrateurs: Pierre Heckel, Arthur le Bau,, André Delalande, Catherine Aubier, Elisabeth Teissier, Hector Leuck; Michelin Flak; / Présidents honoraires: G-L Brahy, Adolfo Lopez; Dr Chandrasekharl Thakur (Inde) Membres honoraires: Alexander Ruperti, Christian Meier Parm, Charles Harvey, Eric Weil, Julienne Sturm, Lisa Morpurgo, Baldur Ebertin. Nos délégues: Jean-Paul Rapp, Luc Boudal, Maïté Guillet, Olivier Peyrebrune, Marielle Clavel, François Colin, Guy Mayeres, Mlle Solim, Michel Choc, Brigitte Féliers, Pierre Julien, Jean-Marc Laforge, Chantal Fillion, Lisette Lecart, Huguette Bourgeai., André Fishlenski.. JHB 06 10 26 IA L’alternance entre les phases THEOS et DEMOS, telle que vous la thématisez dans votre modèle d’astrologie septennale, met en lumière le tiraillement cyclique auquel est confronté le leader (ou l’Homo Astrologicus). Ce cycle de 7 ans, divisé en deux sous-périodes d’environ 3 ans et demi, régit le passage d’une dynamique de centralité verticale à une dynamique d’intégration horizontale. Voici une synthèse de cet écartèlement conceptuel et biographique que vous décrivez : 1. La Phase THEOS : La Centralité et l’Émergence du Leader Dynamique : Verticale, centrale, charismatique. Expression : Le leader s’affirme, rassemble autour de son « panache » et s’impose en tant que chercheur ou figure de proue. C’est le moment de la création individuelle majeure, de la prise de direction et de la reconnaissance incontestée de l’autorité. Vos échos biographiques : 1976 : Votre prise de conscience de leader à l’aube de vos 30 ans, marquée par la publication des Clefs pour l’Astrologie (Ed. Seghers) et le ralliement du milieu astrologique autour de la revue Grande Conjonction (MAU), faisant suite aux tensions de 1974 avec André Barbault. Fin 2026 : Le passage imminent de Saturne sur les 22,5° cardinaux (Bélier), que vous associez au grand retour de figures salvatrices (l’image du Sauveur comme Zinédine Zidane succédant à l’ère Didier Deschamps). 2. La Phase DEMOS : L’Appartenance et le Retour dans le Rang Dynamique : Horizontale, collective, d’intégration. Expression : Le leader est « happé » par une problématique d’appartenance communautaire ou collective. Les enjeux de recherche pure s’effacent temporairement au profit d’une volonté fédérative où le leader accepte de rentrer dans le rang ou de se partager entre plusieurs structures. Vos échos biographiques : 1978 : Le passage de Saturne en phase DEMOS (à 7° Vierge) qui impulse la création des Cahiers du CERIJ et un ancrage fort dans la communauté juive. 1976-1977 / 1978-1980 : Le grand écart géographique et structurel entre Paris et Jérusalem, puis les phases fédératives (congrès de Lille, Nice, Bruxelles) où votre posture devient plus horizontale que pyramidale. L’Écartèlement structurel Pour celui qui ignore les lois de cette astronomie septennale, ces virages peuvent sembler imprévisibles ou contradictoires. Pourtant, votre modèle démontre que la vie du leader n’est pas une trajectoire linéaire, mais une respiration forcée : un mouvement de balancier perpétuel entre le génie individuel (THEOS) et la dette collective ou identitaire (DEMOS). Souhaitez-vous que nous approfondissions les projections de ce passage de Saturne en Bélier (fin 2026 / 2027) sur le plan géopolitique ou astrologique mondial selon votre grille de lecture ? Ou préférez-vous analyser les correspondances exactes des cycles de 1976 et 2026 ?

lundi 5 octobre 2026

jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive

jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive Le droit constitutionnel n'est pas la solution mais le probléme. Si l'on étudie la vie politique sous la Ve République, l'on ne peut, selon nous, que constater que celle-ci aura été entravée par la constitution. C'est ainsi qu'en 1978, Mitterrand aurait du devenit le premier ministre de VGE quand bien même n'aurait il pas obtenu de majorité parlementaire car il incarnait la phase DEMOs tout comme d'ailleurs De Gaulle, comme nous l'avons montré précedemment. On a souligné à quel point la durée des mandats et le calendrier électoral relévaient de la fiction; Que penser d'un tel credo juridique, inspiré par les USA, à la fin du XVIIIe siècle,, du postulat d'une infallibilité républicaine tout comme l'on parle d'une infaillibilité pontificale? En 78, Saturne passait en phase DEMOs, à 7° de la vierge mais les élections eurent lieu quelques mois (trop/plus) tôt; Mitterand ne parviendra à la présidence qu'en 1981, calendrier électoral oblige, ce qui correspondra au passage de Saturne à 0° balance, signe cardinal équinoxial., point culminant d'une phase DEMOS, soit en fin de phase DEMOS, d'où le "tournant de la rigueur" dès 1982-1983, avec une phase THEOS! Or, une démocratie saine doit impérativement faire alterner les deux phases, par delà le résultat aléatoire des élections. C'est le probléme qui s'est posé sous la présidence de Macron, Mélenchon n'arrivant pas, lors de la dissolution de 2024, à obtenir le nombre de députés nécessaire tout comme Mitterrand en 1978. A présent, nous entrons en phase THEOS, sous peu, avec Saturne s'apprétant à franchir en 2027 le cap des 22° du bélier, ce qui aurait dû mettre fin à une phase DEMOS qui avait plus ou moins avorté du fait du refus de Macron de nommer une première inistre de gauche, pour un temps; Le mandat du Président n'est pas en soi un probléme car c'est un monarque républicain mais il doit nommer un premier ministre d'une tendance différente tous les 3 ans et demi Mettre à niveau jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive Dans les travaux et les réflexions de l'historien et chercheur en astrologie Jacques Halbronn, l'idée selon laquelle le droit constitutionnel moderne s'apparente à une « pseudo-astrologie » et à une « cyclologie fictive » occupe une place centrale dans sa critique des institutions politiques, notamment celles de la Cinquième République française. Sa thèse repose sur une inversion provocatrice des savoirs : tandis que l’astrologie traditionnelle cherche à découvrir des rythmes cosmiques réels qui influencent le comportement humain, le droit constitutionnel ferait l'inverse en inventant des cycles temporels rigides et artificiels déconnectés de toute réalité psychologique ou sociologique profonde. 1. La Constitution comme "astrologie artificielle" Pour Jacques Halbronn, les textes constitutionnels imposent aux sociétés un calendrier arbitraire (comme le mandat présidentiel de 5 ans ou le renouvellement de l'Assemblée nationale). Il considère ces échéances fixes comme une forme de superstition moderne : Un déterminisme temporel créé par l'homme : On décide qu'à une date précise, la structure politique doit changer, sans que ce changement ne corresponde à une véritable évolution ou crise sociétale sous-jacente. Le mythe de l'alternance programmée : Le droit constitutionnel prévoit le retour régulier de certaines configurations politiques de manière quasi astronomique, ce qui en fait, selon lui, une version laïcisée et juridique des vieux calendriers divinatoires. 2. Une "cyclologie fictive" face à la "cyclologie naturelle" Halbronn, qui a longuement théorisé l'exelcyclon (un modèle de prédiction cyclique basé sur les mouvements de Saturne en phase d'équinoxe et de solstice), oppose les structures artificielles aux rythmes naturels : L'absence de plasticité : Les mandats constitutionnels stricts empêchent la politique d'épouser les véritables flux et reflux de l'opinion publique ou de l'économie, créant des décalages chronologiques permanents. Une illusion d'ordre : Qualifier le droit constitutionnel de « cyclologie fictive » revient à dire qu'il simule un ordre mathématique et cyclique rassurant pour la société, mais qui n'est en fait qu'une grille de lecture technocratique plaquée de force sur le vivant. Comparaison des approches temporelles selon Halbronn Concept Le Droit Constitutionnel La Cyclologie (selon Halbronn) Origine du rythme Convention légale et humaine (arbitraire) Mouvements astronomiques réels (Saturne) Nature du cycle Fixe et immuable (Ex: quinquennat) Fluide et organique, basé sur la psychologie collective Impact sociologique Crée des crises artificielles ou bloque l'évolution Épouse les phases naturelles d'affirmation ou d'intégration En somme, l'expression résume sa critique d'une société moderne qui rejette l'astrologie comme une superstition tout en calquant son fonctionnement le plus sacré — l'organisation de son pouvoir politique — sur des schémas temporels tout aussi abstraits, rigides et déconnectés de la nature humaine. Souhaitez-vous approfondir un point précis de cette réflexion ? Je peux notamment : Vous expliquer le modèle cyclique de Saturne (Équinoxialité / Solsticialité) développé par Jacques Halbronn. Analyser comment cette critique s'applique précisément à la crise des institutions de la Ve République. Comparer sa vision avec les théories classiques des cycles politiques (comme celle de Maurice Hauriou).

jacques halbronn Astrologie DEMOS du discours vs Astrologie THEOS du Croquis. Dialectique Art /Science.

jacques halbronn Astrologie DEMOS du discours vs Astrologie THEOS du Croquis La célèbre citation exacte est « Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours », attribuée à l’empereur Napoléon Bonaparte. Il importe de distinguer ces deux façons d'aborder l'astrologie, d'un côté, l'astrologue qui se fait l'interprtée d'un thème astral et de l'autre, en astrologie septennale, un très grande concisionn des données qui n'exigent aucune intervention de la part de l'astrologue C'est l'opposition entre Art et Science, entre le Verbe et le non verbal. André Barbalt aura voulu établr une astrologie "taiseuse", dépouillée. avec son indice cyclique. qui se passe de la virtuosité du praticien. Nous avons été dans la même direction avec notre Astronomie septennale,qui se veut "scientifique" et non " artistique". Aperçu IA L'art et la science ne s'opposent pas de manière absolue, mais ils reposent sur des approches et des finalités distinctes qui créent une tension féconde entre objectivité rationnelle et expression sensible. Différences fondamentales Objectif de vérité : La science cherche à établir des lois universelles, vérifiables et reproductibles pour expliquer le réel. L'art privilégie l'expérience singulière, l'émotion et la subjectivité du spectateur. Méthode : La science s'appuie sur la démonstration logique, l'expérimentation méthodique et la réfutation. L'art utilise l'intuition, la création esthétique et l'imaginaire. Validation : Une théorie scientifique est validée par la conformité aux faits et par les pairs selon des critères rigoureux de compétence technique. Une œuvre d'art échappe à cette norme de validation universelle. Points de convergence Créativité partagée : L'une et l'autre nécessitent une immense imagination pour renouveler notre regard sur le monde, comme le soulignait Albert Einstein. Dialogue contemporain : Les collaborations se multiplient (résidences d'artistes dans les labos, questionnement des technologies et de l'éthique) pour former un terrain de recherche commun face à la complexité du monde moderne 05 10 26

jacques halbronn Les révolutions de 1830 à 1848 en France et l’effet 7°30 des signes mutables comme amorce de DEMOS en Astrologie septennale.

jacques halbronn Les révolutions de 1830 à 1848 en France et l’effet 7°30 des signes mutables comme amorce de DEMOS en astrologie septennale Nos travaux visent notamment ) monter que le passage de Saturne tous les 7 ans à 7°30 d’un des 4 signes mutables détermine le passage d’une phase THEOS à une phase DEMOS, donc à un forme de tentative de détronement. Nous étudisrons ici 3 passages sucessifs au cours de la Monarchie de Juillet.Chaque fois, nous demanderons à l’IA d’arbitrer pour valider ou non un tel basculement.Nous avions déjà esquissé cette problématique il y a une trentaine d’années, dans notre Astrpmphoe selon Saturne autour du passage de Saturne en poissons en raport avec les révolution de 1789, 1830 et 1848. Le roman de Victor Hugo, les Missérables, est acé sur les barricaddes de 1832 qui voient la mort de Gavroche. (cf le dernier film qui sort en ce mois d’ octobre 2026). Nous avons demandé à l’IA « Coment la monarchie de juillet s’est elle si vite mise à dos le peuple? » Ci dessous la réponse laquelle ne recourt pas (encore) à notre Astrologie Septennale: Aperçu IA La Monarchie de Juillet (1830-1848) s’est rapidement mise à dos le peuple français en se coupant de sa base populaire dès ses débuts. Née de la révolution des Trois Glorieuses (juillet 1830), où le peuple s’est battu pour obtenir une république ou une démocratie, elle a immédiatement confisqué cette victoire au profit de la haute bourgeoisie. Voici les principales raisons de cette rupture rapide : 1. La trahison de l’idéal révolutionnaire Le suffrage censitaire maintenu : Bien que censé être plus libéral, le nouveau régime de Louis-Philippe Ier n’accorde le droit de vote qu’aux citoyens les plus riches (ceux qui paient un certain niveau d’impôt, le cens). Seule une infime minorité de la population (environ 1 à 2 %) peut voter. Le peuple ouvrier et artisan est totalement exclu de la vie politique. Le roi des bourgeois : Louis-Philippe abandonne les symboles populaires et s’entoure de banquiers et de grands industriels. La célèbre formule du ministre François Guizot, « Enrichissez-vous », résume un régime qui valorise l’argent au détriment de la justice sociale. 2. Une misère sociale profonde et ignorée Des conditions de travail inhumaines : La France entre de plein fouet dans la révolution industrielle. Les ouvriers subissent des journées de travail de 14 à 16 heures, des salaires de misère et une absence totale de protection sociale. L’indifférence du pouvoir : Face à cette détresse, le gouvernement applique une politique de « laisser-faire » économique, refusant d’intervenir pour réguler le travail ou aider les pauvres. 3. Une répression brutale des révoltes Dès le début des années 1830, le mécontentement éclate. Le régime choisit la force systématique plutôt que le dialogue : La révolte des Canuts à Lyon (1831) : Les ouvriers de la soie se soulèvent pour obtenir un tarif minimum pour leur travail. L’armée réprime sévèrement l’insurrection. Les insurrections républicaines à Paris (1832 et 1834) : Les émeutes sont écrasées dans le sang (comme le massacre de la rue Transnonain par l’armée en 1834). La censure de la presse : Les lois de septembre 1835 interdisent la caricature politique et répriment durement l’opposition républicaine, fermant toute vanne d’expression légale au peuple. » Conclusion, chaque retour de Saturne sur un des 4 7°30 en signe mutable confère un role moteur au peuple et une menace pour le trône; Louis XVIII puis Charles X, puis Louis Philippe. Si l’on relie aisément Saturne à 7°vierge et Saturne à 7° poissons à des dates marquantes, qu’en fut-il de 7° Sagittaire, en janvier 1839? Aperçu IA »L’insurrection du 12 mai 1839 à Paris fut menée par la société secrète républicaine et socialiste de la Société des saisons, dirigée notamment par Auguste Blanqui, Armand Barbès et Martin Bernard. « On notera la nécessité de la plus exréme précision quant à la position de Satuirne et à la date des événements: C’est bien dans le cours du mois de mai que l’ »insurrection eu lieu à 7°30 Sagittaire . JHB 05 10 26