FLAP - FACULTE LIBRE D'ASTROLOGIE DE PARIS DEPUIS 1975
Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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jeudi 28 mai 2026
jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l’inconnu. La dialectique Lune Saturne.
jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l’inconnu. La dialectique Lune Saturne.
L’astrologie s’articule-t-elle sur cette formule de la Table d’Emeraude « « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »? que faut-il entendre par « anthropocosmologie »? En tout état de cause, il importe de partit du connu, l’anthropos afin de décoder le cosmos, ensemble lointain sur lequel les humains seraient condamné à se projeter. Le tort de l’astrologie ne tient-il pas d’abord à un tel décalage méthodologique contre nature? Or ceux qui ne parvienent pas à comprendre le monde terrestre seront tentés de se référer au monde céleste…Tel est bien là le dilemme! Que savons -nous du monde céleste qui nous servirait de fil d’Ariane pour aborder ce qui nous est le plus proche, le plus familier? Faut-il se fier à la mythologie laquelle imprégne nettement l’astronomie tant pour ce qui est des planétes que des constellations? C’est ainsi que les astronomes contemporains n’ont pas hésité longtemps pour perpétuer les rapports avec les dieux du Panthéon, d’où les noms d’Uranus, Neptune et Pluton sans parler (pour les astéroïdes) de Cérés, Junon, Vesta; noms que les astrologues se sont empressés à intégrer dans leur tradition, à commencer par l’attribution de tel dieu à tel astre, complétant le dispositif figurant dans la Tétrabible de Ptolémée.(IIe siècle après JC) .*
Le recours aux statistiques est il la solution? On pense aux travaux d’un Michel Gauquelin effectués à partir d’annuaires professionnels. On pense à André Barbault – à la suite de Gouchon- dans ses tentatives de trouver des points communs, sur le plan astronomique, aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle. Mais peut-on faire intervenir des planétes inconnues des Anciens car invisibles à l’oeil nu comme le proposait ce dernier, recourant à Uranus, Neptune et Pluton, apport des astronomes à la description du ciel? Quant à Gauquelin, il ne tient aucun compte du passage des planétes sur l’écliptique et s ‘en tient à leur position dans le mouvement diurne, ce qui correspond à un état primitif de l’observation du Ciel. soit deux solutions radicalement opposées au regard de l’Histoire de l’Astronomie. Est-on en mesure de connaitre la façon dont les Anciens usaient de l’Astronomie? D’où l’importance que nous accordons à la religion, laquelle relie les humains au « Ciel », référence fort ambigue. On pense au Shabbat, dans la tradition juive, qui se célébre, chaque semaine, le « samedi » (en anglais Saturday, ce qui renvoie à Saturne). La semaine est liée à la Lune et à ses phases de 7 jours. Mais la célébration du Shabbat ne respecte nullement les dites phases(nouvelle lune, pleine lune) et s’en tient à une hémérologie bien incertaine, bien que le début des mois s’articule sur la nouvelle Lune;
Sur le web:
« Chaque nouveau mois commence avec la nouvelle lune. Le calendrier (hébraïque) s’aligne sur une année solaire et sur des lunaisons de 29 jours 12 heures 44 minutes et 3 secondes + ⅓ de seconde et alterne des mois de vingt-neuf et de trente jours. »
La question qui se pose est la suivante: existe-t-il un quelconque déterminisme à se conformer à tel ou tel cycle cosmique ou s’agit plutôt il d’un paramétre purement « culturel » plutôt que « naturel »?
Le chercheur en astrologie est bien obligé d’étudier dans quelle mesure, notre Humanité est, consciemment ou subconsciemment, impactée par quelque modéle céleste, ce qui nous renvoie à l’anthropocosmologie. Il s’agit donc, selon notre « méthode » d’identifier quelque forme de cyclologie en dehors même de tout référentiel astronomique et ce n’est que dans un deuxiéme temps qu’un rapprochement pourra s’établir entre cyclicité d’en bas et cyclicité d’en haut, pour paraphraser la Table d’Emeraude. Comme il serait commode si les sciences sociales avaient été en mesure de nous fournir les bases d’une telle cyclologie d’en bas, ne s’appuyant sur aucune cyclologie d’en haut? La cyclologie n’est elle pas chose trop sérieuse pour l’abandonner aux astrologues, lesquels sont à l’évidence, par trop, impactés par la sphère mythologique dans laquelle baigne l’astronomie? Un dialogue pourrait-il s’instaurer entre astrologues et astronomes? Il importera ainsi de se demander ce que l’Humanité attendait du Ciel, ce qui pose la question des rapports entre astronomie et politique/pouvoir.
Dans nos Clefs pour l’Astrologie (Seghers, 1976), nous avions mis l’accent sur le cyclicité des empires se faisant et se défaisant, tour à tour, d’où les notions d’unicité (U) et de multiplicité (M) que nous avions introduites mais cette cyclicité nous avait interpellé avant même de nous intéresser à l’astrologie et nous l’avions associée au passage des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, liés au cycle saisonnier, ce qui ne correspondait nullement à la statistique gauuquelienne étrangère au Zodiaque, mais l’astrologie mondaile barbaultienne ne tenait pas davantage à la position des astres sur l’écliptique. Or, pour nous l »anthropocosmologie doit impérativement connecter le ciel cosmique et le cycle des saisons terrestres. Dès le départ, nous avions été choqués par la débauche de facteurs prétendument fournie voire imposée par l’astronomie au risque de saturation. Trop de signifiants! Par ailleurs, l’astrologie était surtout connue du public par le signe solaire déterminé par le seul passage du Soleil au travers du zodiaque, ce qui correspondait à une toute autre façon, bien plus économe de moyens d’appréhender, de traiter le ciel. Les astrologues avaient coutume d’opposer à un tel modéle le recours au thème natal, au « ciel » individuel, dépendant du lieu et de l’heure de naissance, ce qui générait une complexité extraordinaire. Michel Gauquelin- dont on a dit qu’il n’avait cure du positionnement zodiacal - aura combiné une typologie réduite à 5 planétes et professions (Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne) et la question du mouvement diurne sur 24 heures avec un changement de paramétre en l’espace de quelques heures d’où l’importance de la connaissance de l’heure de naissance, ce qui nous semblait anachronique si l’on se reportait des milllénaires en arrière où une telle connaissance et précision nous apparaissait fort improbable et nous avons suggéré l’existence d’une astromancie horaire qu’il aurait ainsi exhumée, antérieure à l’ordre astrologique nouveau mis en place ultérieurement et qui devait être notre véritable objet d’étude. Selon nous, l’astrologie gauquelinienne n’est pas généthliaque mais horaire, la naissance n’étant qu’un avatar de l’astrologie horaire.
Autrement dit, l’astrologie avait fondamentalement vocation à organiser, à formater les sociétés et non à analyser les individualités. Elle était avant tout une cyclicité, à l’instar des constitutions actuelles lesquelles proposent une sorte de pseudo astrologie, instituant une fausse science se substituant à une astrologie authentique.
Selon nous, notre humanité est saturno-centrée, d’où l’importance du Shabbat lunaire, Saturne et la Lune étant liés au nombre 7 astronomiquement. Mais la Lune est un artefact dépassant les données astronomiques, en ce qu’elle est le satellite de notre Terre. Il y a bien là une sorte de mode d’emploi montrant que le systéme solaire primitif aura été reformaté dans le cadre d’un dessein intelligent, ce qui nous renvoie à une théologie particulière non réductible à un processus évolutif « naturel », et donc à une forme de créationisme biblique.
En conclusion, nous dirons qu’il existe une cyclicité qui peut s’observer sans référence à l’astronomie, laquelle cyclicité est connectable avec celle de Saturne en rapport avec le cycle saisonnier de notre Terre;
Sur Wikipedia
jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l'inconnu. La dialectique Lune Saturne. dans anthropocosmologiz 500px-Houghton_Typ_620.09.482_Heinrich_Khunrath%2C_Amphitheatrvm_sapientiae_aeternae
Planche représentant une version latine de la Table d’émeraude gravée sur un rocher dans une édition de l’Amphitheatrum Sapientiae Eternae (1610) de l’alchimiste allemand Heinrich Khunrath.
La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. C’est un texte très court, composé d’une douzaine de formules allégoriques et obscures, dont la plus célèbre : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »
JHB 28 05 26
jacques halbronn Tétralogie III Cyclologie, la céleste et la terrestre
jacques halbronn Tétralogie III Cyclologie, la céleste et la terrestre
Pour nous, l'astrologie est un dépassement de l'astronomie, laquelle correspond à un état primitif de notre monde terrestre, antérieur à l'intervention du dieu biblique. Mais le nouveau monde doit cohabiter avec l'ancien monde, tout comme la nouvelle humanité avec la primitive et la nouvelle langue avec celle qu'elle doit reformater. C'est la grande erreur des astrologues modernes que de vouloir s'aligner sur une astronomie découvrant de nouvelles planétes. L'astrologie a vocation à établir un lien entre le céleste et le terrestre. D'où la notion d'anthropocosmologie.
"Lier ou délier sur terre comme au ciel" (Matthieu 16:15-20 ; Matthieu 18:10-18 ; Jean 20:19-23) On ne peut appréhender le Ciel que si l'on parvient à capter la cyclicité terrestre. En effet, l'homme observe bien mieux ce qui est proche de lui que ce qui est loin de lui, qui lui est étranger. Nous ne pouvons les lois célestes affectant l'Humanité que si nous sommes capables de faire apparaitre le cyclicité qui sous tend le fonctionnement de nos sociétés. Ce n'est donc pas par l'étude du ciel que doit débuter la recherche astrologique, comme tant d'astrologues s'en persuadent. Dans notre Astrologie selon Saturne, nous avons rassemblé une série d'événements étalés sur 200 ans environ et avons recherché ce qui était récurrent sur le plan céleste, en paralléle, quitte à devoir constater que l'astrologie traditionnelle n'en rendait pas compte et qu'il importait donc de la réformer. plutôt que de vouloir à tout prix chercher des similitudes entre des moments astronomiquement semblables, ce qui était en fait très problématique en raison de l'extréme diversité des données célestes.
JHB 28 05 26
mercredi 27 mai 2026
jacques halbronn Master Class Méthodologie de la Recherche Astrologique/ Les statistiques événementielles.
jacques halbronn Master Class Méthodologie de la Recherche Astrologique/ Les statistiques événementielles.
Il y a une bonne trentaine d’années, nous avions diffusé une plaquette intitulée « L’astrologie selon Saturne », au Salon de l’Astrologue (Palais des Congrès Porte Maillot . Paris) .Ce document était axé sur le passage de Saturne sur le point vernal (0° bélier) Mais nous y indiquions que la série d’événements que nous avions suivie sur deux siècles, de 1789 à 1994 se situait plutôt en poissons qu’en bélier. Il nous aura fallu attendre 2026 pour comprendre ce décalage. En 2003 (http://ramkat.free.fr/ashalb14.html nous avions opté pour la conjonction de Saturne avec les étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus etc) pour tenter d’expliquer le décalage entre bélier et poissons.
Quelle leçon tirer d’une telle observation? Que la recherche astrologique ne doit pas se soumettre à un modéle préétabli., que cela tienne au découpage zodiacal ou aux conjonctions planétaires car l’on risque de manquer des événements socio-historiques majeurs, mésaventure qu’aura connue André Barbault, au lendemain de 1989 et du démantélement du bloc communiste. Barbault n’aura pas su qualifier de décolonisation ce qui s’était déroulé sous ses yeux et le relier au démantélement de l’empire colonial français 30 ans plus tôt, dans le même secteur zodiacal, Saturne se trouvant dans les deux cas à la même position, au début du signe du capricorne/ Apparemment, l’engagement communiste de Barbault l’empéchait de faire un tel rapprochement entre 1960 et 1989. De même, certains rechigneront à qualifier d’invasion ce qui se produisit en 1967 et 1939, en raison de leur engagement sioniste….Or, il est essentiel que le chercheur en astrologie ne connaisse point ce type de blocage, de biais idéologique!
Ce n’est que récemment qu’il nous aura été possible d’élaborer un nouveau modéle en passant d’un Zodiaque à 12 signes à un zodiaque à 8 signes, sur la base d’une division en 2 et non en 3 des arcs saisonniers, accordant la plus grande importance au passage de Saturne sur le quinzième degré des signes fixes.(15° taureau, lion etc), point négligé jusques alors. Nous avons fini par considérer les axes saisonniers ( équinoxes; solstices) non plus comme un début de phase mais comme un pic de phase, ce qui conférait aux signes mutables un rôle majeur d’antichambre au signe cardinal, d’où le cas des Poissons précédant le Bélier, ce qui correspondait à nos observations exposées dans notre Astrologie selon Saturne. Cela valait pour le Sagittaire (notre signe solaire) précédant le Capricorne, et cela permettait de prendre en considération l’avénement de Gorbatchev, 3 ans 1/2 plus tôt en 1985., fin scorpion -début Sagittaire. C’est ainsi que les 45 degrés précédant le passage de Saturne sur l’un des axes saisonniers, revétiraient dès lors une importance majeure, conduisant le chercheur à aller en amont de l’événement étudié lequel serait la résultante du passage de Saturne sur le 15e degré du signe fixe (correspondant d’ailleurs peu ou prou aux étoiles fixes royales, cf supra) On pourrait même parler d’une phase ascendante de Saturne entre le 15° degré fixe et le 0° cardinal, et d’une phase decroissante de Saturne entre le 0°cardinal et le 15°fixe suivant, ce qui aboutirait au lendemain de 1989 à la dissolution de l’URSS, dans les derniers jours de 1991, lors de l’entrée de Saturne en verseau, signe fixe. La boucle étant ainsi bouclée, de 1985 à 1991 avec l’entrée dans un nouveau cycle de 15 ans. C’est dire que les deux fétiches de Barbault, le cycle Saturne-Neptune et l’indice cyclique se trouvaient définitivement disqualifiés et impropres. A bon entendeur salut! En tout état de cause, tous les 7 ans, de nouveaux enjeux se présentent de par le monde et il importe de se focaliser sur le retour de Saturne sur le 15e degré d’un des 4 signes fixes comme point de départ d’un nouveau cycle événementiel et existentiel. Le passage de Saturne sur le 0° degré d’un des 4 signes cardinaux exige de se reporter en amont comme en aval au 15° degré fixe qui précéde et qui succéde, ce qui correspond à une structure triangulaire.
JHB 27 05 26
lundi 25 mai 2026
jacques halbronn Master Class Astrologie Septénale et triangulatoire
jacques halbronn Master Class Astrologie Septénale et triangulatoire
On étudiera avec notre nouvelle méthode triangulaire la période 2000-2028 puis la période 1933 -1992. On aura compris que le commencement et la fin de chaque période triangulaire ne correspondent pas à la tonalité de l’axe central des triangles.
TABLEAU DES TRIANGULATIONs 2000- 2028
La méthode des triangulations permet de mettre les événements en perspective, tant en amont qu’en aval, couvrant ainsi systématiquement des périodes de 7 ans. Il importe notamment de déterminer si tel événement commence un cycle ou bien en est la conclusion.
C’est ainsi que le grand Colloque de 2004 sur l’axe solsticial, en cancer a été préparé par le Colloque MAU-CURA-RAO de fin 2000 avec Saturne en taureau et a passé le relais en 2007 avec un nouveau triangle couvrant 7 années jusqu’en 2014 autour de l’axe équinoxial en balance en 2009. C’est notamment la période de Téléprovidence et d’une couverture du monde francophone, culminant avec le Congrès de Montréal. Le triangle C correspond selon nous à l’ascension d’Emmanuel Macron, élu à la Présidence de la République en 2017 avec Saturne passant sur l’axe solsticial, ce qui indiquait le besoin d’un dépassement des anciens clivages partisans, au dessus de la mélée. Le triangle D du fait de son équinoxialité, à la pointe du triangle, correspond à la dissolution de l’Assemblée Nationale par Macron en 2024 et à son alliance au sein du Nouveau Front Populaire.(avec LFI et Mélanchon). Les périodes équinoxiales sont marquées par des rapprochements problématiques, ce qui est le cas en 2026, avec Saturne repassant en bélier, avec l’intervention USA-Israel face à l’Iran et ses alliés.
triangle A : mi-taureau- 0° cancer- mi lion 2000-2004-2007 Axe solsticial
triangle B mi-lion- 0° balance–mi Scorpion 2007-2009- 2014 Axe équinoxial
triangle C mi-Scorpion- 0° Capricorne- mi-Verseau 2014-2017 2021 Axe solsticial
Triangle D mi-verseau -0° Bélier- mi-taureau 2021- 2025- 2028 Axe équinoxial
Rappel Les phases à dominante (point du triangle) solsticial correspondent à un retrait de la puisance dominante alors que celles à dominante équinoxiale correspondent à un processus d’occupation.
l933 Hitler chancelier Saturne verseau.Annexion Sudétes 1938 Colonisation de la France. 1940
1941 Défaite allemande Stalingrad (taureau). Débarquement en Normandie (44) Partition du mandat britannique en Palestine(1947) Axe solsticial (Cancer).
1954 Guerre Algérie. Décolonisation de l’empire français triangle à la pointe solsticiale Début 15° Scorpion
1963 Phase équinoxiale Traité franco-allemand de l’Elysée Saturne à 15° verseau. Guerre des Six jours 1967 (Saturne bélier) jusqu’à Saturne à 15° taureau 1971.
1971 Début 15° taureau. Pointe solsticiale du triangle en cancer. 1977 Saturne en lion. Israel renonce au Sinai. 1975. Fin 15° Lion
1977 Saturne en lion Pointe du triangle en balance.Phase équinoxiale. Invasion soviétique de l’Afghanistan Fin Saturne en scorpion
1985 Saturne à 15° scorpion. Gorbatchev. Décolonisation soviétique (1989) triangle à la pointe solsticiale (0°capricorne).
JHB 25 05 26
dimanche 24 mai 2026
jacques halbronn Astrologie Septénale. Triangulation: axes saisonniers au sommet et non au début
jacques halbronn Astrologie Septénale. Triangulation: axes saisonniers au sommet et non au début
Il nous faut corriger une erreur de modélisation: le passage de Saturne sur les axes saisonniers ne déterminent pas le début d’un signe mais son point culminant. Il y a une trentaine d’années, dans notre Astrolologie selon Saturne, nous avions noté que l’événementialité ne débutait sur le point vernal mais sensiblement plus tot en poissons. Mais nous n’avions pas à l’époque appliquer le mode de triangulation qui aurait placé le passage de Saturne en signe cardinal en milieu de phase et non pas en début de phase ou de signe. Soit un décalage de plusieurs années dans le repérage des 8 signes de 45°. Excusez du peu, tant au début de la phase qu’à sa fin. Tout se trouvait ainsi décalé.
Ce ne serait plus désormais le 0° bélier mais le 15° Verseau qui serait à considérer et ainsi de suite… La croix des fixes serait la base de notre repérage et non plus la croix cardinale qui signalerait le passage à la phase 2 du signe et non plus à la phase 1. Mais un tel décalage était également susceptible de fausser notre description des phases vu que le contenu des dites phases s’en trouvait décalé de 45°. Les équinoxes et les solstices ne déterminent donc plus les changements de phase et convient-il – alors de parler de phases équinoxiales et solsticiales? Le probléme recoupe le débat posé par l’astrologie sidéraliste (Dorsan, Marie Delclos, Labouré, J. de Lescaut etc FAS, Fédération des astrologues sidéralistes)
Dans l’immédiat, on s’en tiendra aux appellations actuelles. En phase équinoxiale de Saturne (débutant donc en signe fixe) cela favorise les expansions, les dépassements alors qu’en phase solsticiale, cela favorise la verticalité et la distanciation. C’est ainsi que le démembrement des empires serait d’ordre solsticial tandis que leur constitution ou reconstitution serait d’ordre équinoxial. Actuellement, le passage de Saturne en bélier aura donc été préparé dès son passage à 15° verseau en 2022 pour culminer en 2025-26.(avec une rétrogradation) Ce passage aura amélioré la compatibilité et le sens du compromis entre formations politiques. C’est ainsi que Gorbatchev est arrivé au pouvoir en 1985 et donc les événements de 1989 n’en sont que la conséquence.
JHB 24 05 26
samedi 23 mai 2026
jacques halbronn Astrologie septénale et écliptique divisé en 8 signes de 45 degrés/ Cas du serpentaire (Ophiucus). Nouvelle méthodologie.
jacques halbronn Astrologie septénale et écliptique divisé en 8 signes de 45 degrés/ Cas du serpentaire (Ophiucus). Nouvelle méthodologie.
Selon nous, on sera passé à un certain moment, de 8 à 12 signes ou secteurs/ La constellation du Serpentaire se situe en 9e position et porte donc la trace d’une telle addition au delà du huitiéme signe: C’est d’ailleurs, sous le signe d’Ophiucus que nous serions nés, en date du Ier décembre:
t.
Serpentaire ou Ophiuchus : c'est quoi ce "treizième signe" astro ?
© 123RF
sur le web
Le Serpentaire (ou Ophiuchus) : la 13ème constellation du zodiaque
Le Serpentaire, appelé également Ophiuchus selon la mythologie grecque, est symbolisé par un homme portant à bout de bras un serpent. On trouve aussi un reptile entourant un bâton et ressemblant au caducée, symbole du corps médical et des pharmaciens. Cette constellation est traversée par le soleil entre le 29 novembre et le 18 décembre de notre calendrier. Voilà ce que nous dit l’astronomie. Et du côté de l’astrologie ?
Quel est votre nouveau signe astrologique depuis l’apparition du Serpentaire ?
Avec l’arrivée du Serpentaire, l’attribution des signes astrologiques s’est vue totalement bouleversée. Voici les nouvelles dates pour vous permettre de déterminer votre (véritable ?) signe :
Entre le 18 avril et le 12 mai ? Bélier. 1
Entre le 13 mai et le 20 juin ? Taureau. 2
Entre le 21 juin et le 19 juillet ? Gémeaux 3.
Entre le 20 juillet et le 9 août ? Cancer. 4
Entre le 10 août et le 15 septembre ? Lion 5.
Entre le 16 septembre et le 29 octobre ? Vierge 6 .
Entre le 30 octobre et le 22 novembre ? Balance 7 .
Entre le 23 novembre et le 28 novembre ? Scorpion 8.
Entre le 29 novembre et le 17 décembre ? Serpentaire.
Entre le 18 décembre et le 19 janvier ? Sagittaire.
A un certain stade,, comme le note Cyril Fagan, les astrologues grecs auront cru bon de diviser le mouvement diurne en 8 secteurs, renonçant ainsi ,, en faveur d’une division en 12, alignée sur les 12 constellations zodiacales, à une division en 8 de l’écliptique, ce qui est la base de notre Astrologie Septénale. Encore au XVIIe siècle, l’on désignait les signes en tant que ‘maisons » (Nicolas Bourdin,Eustache Lenoble), ce qui induira en erreur un Patrice Guinard qui associera la formule au thème de nativité.(cf notre dernière étude sur ce chercheur) dans le cadre de son étude érudite sur la fortune de l’octotopos (site du CURA; 2020)
Eustache Lenoble Uranie ;
« Ainsi le Soleil a pour maison le Lion, pour exaltation le Bélier, pour décadence le Verseur d’eau, & pour chute la Balance. La Lune a pour maison l’Ecrevisse »
Pour nous, les configurations ne sont pas fonction des degrés mais des signes, ce qui modifie sensiblement la méthodologie prévisionnelle en lui accordant une plus grande marge de manoeuvre. Des événements survenant dans le même signe divent se ressembler et se recouper, quelle que soit la distances dans le temps et dans l’espace, ce qui permet d’instaurer un continuum d’un nouveau type. L’astrologie saturnienne est vouée à remplacer pour le grand public l’astrologie solaire et s’axe non plus sur le mois de naissance mais sur les phases de Saturne qui déterminent un certain climat général, partagé par tous. C’est Marie Louise Sondaz qui aura lancé cette mode du signe solaire natal en France, dans la ligne du Brittanique Richard Naylor:
« En 1937, Naylor avait développé un système utilisant les 12 signes solaires ( signes astrologiques ) qu’il appelait « Your Stars ». Ce système simplifié d’astrologie permettait de faire douze prévisions basées uniquement sur la date de naissance du lecteur. »
Auparavant, l’on faisait dans la presse des prévisions identiques pour tout le monde, ce qui selon nous, était plus valable, quitte à considérer le critère du genre et non celui de la naissance. Ce syncrétisme entre prévisions mondiales et thème natal aura été préjudiciable à l’Astrologie contemporaine. On peut donc regretter que Patrice Guinard ait suivi cette voie en comprenant, anachroniquement, le mot « maison » comme renvoyant au théme natal, ce qui constitue un dévoiement.
Il importera donc que le public se familiarise avec la division en 8 secteurs égaux du cycle de Saturne de 28 ans, étant entendu qu’il n’existte que 4 cas de figure à connaitre au sein d’un demi-cycel de 14-15 ans.
JHB 23 05 26
jacques halbronn Les piéges de la recherche astro-prophétique. La carence citique de Guinard
jacques halbronn Les piéges de la recherche astro-prophétique. La carence citique de Guinard
Nous avons rencontré Guinard en 1983, dans ses 25 ans, lors du congrès de Nantes que nous avions organisé avec Alain de Chivré et donc pendant une quarantaine d'années, nous sommes restés en contact et avons pu observer l'avancement de ses activités tant en astrologie que dans le champ cenurico-nostradamique dans lequel il se sera investi à la fin de sa vie. Disons d'emblée que selon nous Guinard aura été un chercheur malheureux dans tous les domaines concernés mais cela vaut certainement la peine d'analyser ses errances qui sont celles de bien d'autres chercheurs sur ce créneau.
. Dans le cas de l'astrologie, Guinard avait été formé dans le cadre de l'astrologie conditionaliste de Nicola.Il va produire à la fin des années 90 un Manifeste à la suite de sa soutenance de doctorat, (1993) avec F. Bonnardel (Paris I). qui profitera des collections de notre Bibliotheca Astrologica".L'astrologie : Fondements, Logique et Perspectives". Dans son jury, il y avait Max Lejbowicz de la même mouvance astrologique. Force est de constater que Guinard a besoin de l'astronomie pour fonder l'astrologie, sans comprendre que l'astrologie tout au contraire doit s'émanciper de l'astronomie qui n'en est que la matière première à transmuter. Comme Nicola, il veut croire que tout le système solaire fait sens pour notre Humanité, que les astronomes, par leur découverte de nouvelles planétes, ont la clef de l'achèvement de l'astrologie, jusque là incompléte, alors qu 'elle n'a, selon nous, besoin que de Saturne pour fonctionner.De même Guinard accorde de l'importance aux 12 signes, comme Nicola, alors que l'astrologie n'a besoin que de 8 signes., liés aux axes équinoxiaux et solsticiaux et à leur division en 2 périodes. egales de 3 ans et demi chacune. Il est resté un adepte du thème natal, ce dont son maitre Nicola n'avait pas su se libérer(d'où sa participation à Astroflash). Le succés de son Manifeste autour de l'an 2000 sera du à sa thèse selon laquelle l'Astrologie reléverait d'un processus évolutif devant aboutir à son apothéose final.
Déçu par l'astrologie, Guinard aura fini, au XXIe siècle, par s'investir dans la recherche nostradamologique, suivant notre exemple mais incapable de porter un regard critique sur la succession des éditions centuriques, pas plus qu'il n'était parvenu à faire le tri de ce que l'astrologie devait garder de l'astronomie.D'où une certaine carence du sens critique qui lui fera prendre des lampions pour des lanternes. Il qualifiera de "canular" nos travaux de réévaluation de la chronologie centurique...D'où sa formule ". Halbronn et autres rêveurs de complots d'éditeurs et d'imprimeurs qui auraient antidaté la plupart des éditions". Heureusment, Gérard Morisse en 2011 aura mis les pendules à l'heure en accueillant dans la Revue Française d'Histoire du Livre un correctif en bonne et due forme de notre cru du dossier de Guinard sur Nostradamus qu'il avait laissé malencontreusement paraitre. en 2008 dans la même revue. Guinard s'était laissé tenter par la validation des prophéties pseudo- nostradamiques, ce qui avait pour effet de rendre impossible la notion d'antidatation car pour lui, tout le processus ces éditions centuriques était déjà planifié dès l'origine dans les années 1550! Guinard n'avait pas compris, en dépit de nos publications qui lui indiquaient la bonne voie (errare humanum est,perseverare diabolicum), que la production proprement due à Michel de Nostredame n'avait constitué qu'une matière première, largement retravaillée et prolongée après sa mort, survenue en 1566, puisque les quatrains eux mêmes sont des transpositions versifiées de textes en prose, à commencer par les épitres qu'il rédigea (à l'adresse d'Henri II, du pape Pie IV et de son fils César) outre le fait que certains quatrains auront subi des interpolations en lien avec les enjeux de telle ou telle époque, notamment sous la Ligue, comme nous l'avions montré en 1997 lors du Colloque Prophétes et prophéties, actes parus aux Ed de l'ENS), un corpus donc collectif et étalé dans le temps, ce qu'aura toujours refusé Guinard s'accrochant en astrologie comme en nostradamique à l'idée d'une source première intangible et indépassable. Guinard dans son étude du Dominion n'a pas compris qu'au XVIIe siècle le terme "maison" désigniait les signes zodiacaux et non les maisons astrologiques. Un Nicolas Bourdin tout comme un Eustache Lenoble (cité par Guinard) emploient bel et bien le mot "maison" pour désigner les signes, en tant que domiciles des planétes.
C'est ainsi que la division en secteurs de 45°, Guinard l'associe au thème natal et ne voit pas que cela concerne l'écliptique et le passage des planétes sur l'écliptique et non pas sur la base du mouvement diurne Patrice Guinard suit à tort Cyril Fagan lequel reprochait aux " Grecs d'avoir assimilé le Dodekatopos au zodiaque, débutant au premier degré du Bélier" Or, pourtant, ce sont les Grecs qui avaient raison!
" Les huit secteurs d'environ 45 degrés, centrés sur les Angles pour quatre d'entre eux, se succèdent dans le sens du mouvement diu"rne. Dans le dodekatopos les secteurs sont comptés à partir des Angles, qui définissent les quatre "pointes" de référence, et, illogiquement, dans le sens inverse du mouvement diurne. La triple divergence entre les deux systèmes (le nombre des Maisons, leur positionnement, et leur sens de succession) s'expliquerait par l'incompréhension du système initial, dont résulte l'élaboration relativement tardive, par les Grecs, d'une répartition duodécimale, calquée sur le modèle zodiacal. Cette assimilation factice prive l'espace domifié de ses caractères spécifiques et implique une redondance de la structure zodiacale. L'astrologue Cyril Fagan : "Les Grecs ont assimilé le Dodekatopos au zodiaque, débutant au premier degré du Bélier, en dépit du fait que les maisons se succèdent d'ouest en est, alors que les signes zodiacaux se succèdent d'est en ouest. D'où leur incompatibilité : on ne peut pas apparier douze signes et douze maisons alors qu'ils se succèdent dans un sens opposé." La leçon de l'octotopos n'a pas été oubliée à la Renaissance : Tycho Brahe expose en 1573 un système de 8 maisons de 45°, divisées à partir du premier vertical.L'octotopos est aussi utilisé en astrologie médicale par Cardan, par le mathématicien et astrologue Thomas Finck (1561-1656) dans son Horoscopographia (Schleswig, 1591), par le pionnier de l'astrologie anglaise, Christopher Heydon, dans ses journaux inédits, et par Nicholas Culpeper (1616-1654) qui l'associe au cycle lunaire et à la théorie des "jours critiques" (les 7e, 14e, 21e et 28e du cycle lunaire).Plus récemment, le docteur Hans Michel de Nuremberg a présenté un système de 8 maisons fondé sur les travaux du géophysicien F. Lehner. "
JHB 23 05 26
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