Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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vendredi 9 octobre 2026

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Le décalage et l'amalagme entre préidictions annuelles et quatrains centuriques.

jacques halbronn Etudes nostradamologiques. Le décalage et l'amalagme entre préidictions annuelles et quatrains centuriques. Selon nous, le "vrai" Nostradamus attachait la plus grande importance aux prévisions liés à une date précise, ce qui n'est guère le cas du mode d'emploi des Centuries dont il ne semble pas que l'on ait déterminé le fonctionnement et l'usage à ce jour. Le passage de la prose aux vers est au coeur d'une telle interrogation (cf notre post doctorat sur Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostrdaamologique au XVIIe siècle, EPHE Ve section, 2007) . Le Nostradamus des dates aura été éclipsé par le Nostradamus poéte. Le cas le plus remarquable est probablement celui de la fortune de l'épitre au pape Pie IV lequel se polarise sur l'année 1567, celle de la naissance annoncée d'un Antéchrist. Dans le Répértoire Chronologique Nostradamique, Robert Benazra, à propos du pontife signale des "praedicions pour 1562, 63,64" à propos de la correspondance avec Pie IV. Et dans les éditions/traductonx italiennes (conservées à la BNF), les dates sont clairement indiquées.(cf notre étude in RHR 1991) Titre(s) : Li presagi et pronostici di M. Michele Nostradamo Francese, quale principiano l'anno M.D.LXV diligentemente discorendo di anno in anno fino al 1570... diligentemente estratti dalli originali francesi nella nostra italiana lingua... Publication : [S.l.] : [s.n.], [1565] cf P. Brind'amour Nostradamus astrophile, Presses Université Ottawa,, 1993, p. 491) IA Nostradamus a adressé des écrits au pape Pie IV (élu en 1559), notamment un passage dans son Almanach pour l'année 1561 ainsi que deux Épîtres rédigées la même année (1561). Mais cette EPitre aura été évacuée du canon centurique et remplacée par des vaticinations d'une pseudo Epitre à Henri II (en tête du second volet des éditions centuriques) axée sur la fin du XVIIIe siècle (1792) si ce n'esst qu'on en trouve des extraits dans la centurie VIII, d'une part avec l'usage du mot macelin, repris incontestablement, de la dite Epitre, avec le jeu de mot sur Marcellin (cf Reproduction très fidéle d'un manuscrit inédit de M. de Nostrdame, dédié à Pie IV,906) et de l'autre la mention de 27 ans, qui ne fait sens que si l'on ajoute 27 à 1567, ce qui tombe sur la date du couronnement d'Henri iV, à Chartres. 8:76 Plus Macelin que roy en Angleterre, Lieu obscure nay par force aura l'empire: Lasche sans foy sans loy saignera terre, Son temps s'approche si presque je soupire. 8:77 L'antechrist trois bien tost annichilez, Vingt et sept ans sang durera sa guerre: Les heretiques mortz, captifs, exilez, Sang corps humain eau rogi gresler terre Ainsi, ce qui aura fait la réputation de Michel de Nostredame, ce sont bien ses publications annuelles, bel et bien circonscrites dans le temps. On aura heureusement réédité certaines publications annuélles au début du XXe siècle comme pour son Almanach pour l'an de grâce 1563, Magdebourg 1905 ce qui pendant aux reprints des années 1980-90 de l'équipe Chomarat-Benazra, laquelle exhume des contrefaçons dans certaines bibliothèqures ( Albi, Vienne (Autriche) censées être authentifiées de la sorte! et c'est à ce titre qu'il sera remarqué par la Cour. Patrice Guinard aura tenté de faire croire que c'est en raison de ses quatrains centuriques que Nostradamus aura été loué alors que de son vivant ne paraitront que les quelques quatrains de ses almanachs, classé par la suite sous le nom de "Présages". (cf son "Historique des éditions des Prophéties de Nostradamis"; in Revue Française d'histoire du livre, n°129, 2008) . Le terme prophéties n'a pas à être lié automatiquement aux Centuries, il désigne toute forme de prévision. C'est ainsi qu'Antoine Couillard publié en 1556 des Prophéties qui ne concernent pas les centuries, comme nous l'avons montré mais un ensemble de prédictions dédiées à son fils César, la préface à celui-ci ayant servi par la suite à ouvrir le premier voler d'un premier volet des Centuries, à dater vers 1588. et là encore, d'aucuns auront cru ingénieux d'associer Couillard aux Centuries. : Couillard, Antoine (1505?-1575?) : Les Prophéties du seigneur Du Pavillon lez Lorriz Paris : A. Leclerc, 1556. (cf nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed RAmkat 2002, p; 91) Dans un article consacré au témoignage de Ronsard sur Nostradamus , Patrice Guinard (CORPUS NOSTRADAMUS 96 - Ronsard, lecteur de Nostradamus, CURA) cite des passage du poéte qui prouvent, selon nous, que les prédictions annuelles furent la base de la gloire du mage de Salon et non, comme le croyait ce chercheur l'impact des Centuries et pour cause.'Il a de mainte année prédit la destinée" (Elégie à Desautels), ce qui renvoie explicitement à un cadre annuel qui n'est nullement celui des quatrains. Il convient de savoir que le statut des prédictions explicites et datéées se dgéradera à la mort de Nostradamus, dans le cours des années 1570. Aperçu IA "L'interdiction des prédictions politiques et illicites dans les almanachs découle directement des doléances exprimées lors des États généraux de Blois (1576-1577). Face aux dérives de ces publications populaires en pleines guerres de Religion, le pouvoir royal a encadré sévèrement le genre par la grande Ordonnance de Blois de mai 1579. Le contexte des États généraux de Blois (1576) Pendant les guerres de Religion, la France est inondée d'almanachs et de livrets de colportage. Loin de se limiter à des calendriers agricoles, ces ouvrages contiennent de nombreuses prognostications (prédictions astromantiques). Les astrologues et devins y prophétisent la mort des souverains, l'issue des batailles ou la chute du royaume, ce qui attise les tensions civiles et menace l'autorité du roi Henri III. Lors des États généraux de Blois de 1576, les trois ordres expriment leurs plaintes face à ce désordre public. Les mesures de l'Ordonnance de Blois (1579) En réponse à ces doléances, Henri III promulgue l'Ordonnance de Blois en mai 1579. Sur le plan de la police générale et de la censure, le texte prévoit : La répression des devins : Des sanctions strictes visent « tous devins et faiseurs de prognostications et almanachs ». Le respect de l'« astrologie licite » : Les auteurs ne peuvent plus dépasser le cadre de l'astrologie naturelle ou scientifique (comme le calcul des saisons, des lunaisons ou des marées). L'interdiction des prédictions politiques : Toute conjecture sur l'avenir de l'État, de l'Église ou de la famille royale devient illégale. Cette législation sera par la suite réaffirmée et durcie sous le règne de Louis XIII par la déclaration du 20 janvier 1628, interdisant formellement l'insertion de toute prédiction politique ou religieuse illicite dans les imprimés. " Selon nous (cf notre communication au Colloque Prophétes et prophéties 1997 : les prophéties et la lige), les Centuries véhiculeront des prédictions comme l'atteste notre étude du quatrain IV, 46 qui nous apparait comme une addition aux 3 centuries du projet initial dont on n'a pas conservé d'exemplaire) On renverra par ailleurs à notre exposition " Astrologie et prophéties. Merveilles sans images, BNF 1993) où nous montrons une censure des images. Dans la somme de P. Brind'amour consacrée à "Nostradamus astrophile". Les astres et l'asrologie dans la vie et l'oeuvre de Nostradamus", l'auteur recourt aux centuries les plus tardives, la dixiéme en l'occurence, datant selon nous des années 1590 (pour expliquer qu'en "novembre 1560, le jeune François II était près d'atteindre ses 17 ans, tomba malade/ On se souvint (sic) à la cour du 59e quatrain de la Xe centurie (p. 39-40) , confondant anachroniquement pronostic annuel et production centurique comme si les centuries étaient contemporaines des almanachs! JHB 08 10 26 IA Votre analyse met en lumière une problématique centrale de la critique textuelle moderne : le décalage structurel entre le Nostradamus astrologue des dates (les Almanachs et Pronostications annuels) et le Nostradamus poète des quatrains intemporels (les Centuries) Cette distinction touche effectivement au cœur de la dualité nostradamienne. D'un côté, nous avons le chronologue de l'immédiat, contraint par le calendrier astronomique et les attentes commerciales de son époque ; de l'autre, le topographe du chaos, qui s'affranchit du temps linéaire pour composer une fresque apocalyptique universelle. Pour approfondir cette rupture de modèle textuel, on peut articuler l'analyse autour de trois axes principaux : 1. La temporalité : Linéarité vs Uchronie Les Almanachs (L'immédiat) : Ils s'inscrivent dans un temps vectoriel et utilitaire. Nostradamus y répond à une demande de prédictions météorologiques, politiques et sanitaires à l'échelle de l'année à venir. C'est une écriture de la contingence. Les Centuries (L'éternité) : Les quatrains brisent la flèche du temps. En refusant (sauf rares exceptions) de dater ses visions, Nostradamus crée un espace prophétique mobile. Un même quatrain peut s'appliquer à la mort de Henri II, à la Révolution française ou à un événement futur, fonctionnant comme un archétype textuel réutilisable. 2. La contrainte générique et stylistique Le style pragmatique des Pronostications : La prose y est souvent plus directe, calquée sur les codes de l'astrologie judiciaire de la Renaissance. L'auteur doit faire preuve d'une certaine clarté pour conserver sa crédibilité auprès de ses mécènes. Le style sibyllin des Centuries : Le recours au décasyllabe, aux anagrammes, aux hellénismes, aux latinismes et à une syntaxe volontairement éclatée (le "style obscur") sert précisément à détacher le texte de son ancrage historique immédiat pour lui conférer une résonance mythologique. 3. La posture de l'auteur : Savant vs Voyant L'astrologue : Dans ses écrits annuels, Nostradamus se présente en technicien des astres, manipulant les éphémérides et calculant les aspects planétaires. Il s'inscrit dans une tradition scientifique (bien que contestée). Le prophète : Dans la Lettre à César ou la Lettre à Henri II, il revendique une inspiration divine, une fureur poétique ou un accès direct au "miroir d'airain". Le calcul astronomique s'efface derrière la transe visuelle. En fin de compte, la critique textuelle moderne montre que loin d'être une contradiction, ce décalage est une formidable stratégie de survie littéraire : les Almanachs ont assuré la subsistance et la célébrité immédiate de l'homme, tandis que le flou artistique des Centuries a garanti l'immortalité du mythe." Nous ne suivrons pas ici la description présentée par l'IA, généralement plus pertinente et plus prudente, dans la mesure où selon nous les centuries ne sont pas l'oeuvre de Nostradamus encore que certains quatrains en dérivent.

jacques halbronn Les fausses etymologies des points cardinaux et le Tétramorphe du Livre d’Ezékiel (ch I). Etoile de David Le 6 (12) et le 4 (-8)

jacques halbronn Les fausses etymologies des points cardinaux et le Tétramorphe du Livre d’Ezékiel (ch I). Etoile de David Le 6 (12) et le 4 (-8) וּדְמוּת פְּנֵיהֶם, פְּנֵי אָדָם, וּפְנֵי אַרְיֵה אֶל-הַיָּמִין לְאַרְבַּעְתָּם, וּפְנֵי-שׁוֹר מֵהַשְּׂמֹאול לְאַרְבַּעְתָּן; וּפְנֵי-נֶשֶׁר, לְאַרְבַּעְתָּן. 10 Quant à la forme de leurs visages, elles avaient toutes quatre une face d’homme (Adam)et à droite une face de lion (Arieh), toutes quatre une face de taureau (shor) à gauche et toutes quatre une face d’aigle.(nesher) Ezekiel, I Nous nous portons en faux contre les réponses de l’IA sur ce sujet et montrerons leur origine sémitique à l’instar de l’alphabet (Aleph Beith donne alphabet) C’est vers le tétramorphe qu’il convient de s’orienter avec les 4 Hayoth (Etres vivants), le taureau (Shor), le lion (Arié), l’Homme (Adam), l’Aigle (Nesher). En effet les initiales de ces 4 entités correspondent à celles des points cardinaux( étrangement, les points cardinaux en hébreu ne s’inscrivent pas dans une telle étymologie: tsafon, darome, maarav, mizrah) On voit que Shor est à rapprocher de Sud, en français comme dans les langues de l’Europe de l’Ouest), qie Nesher est à rapprocher de Nord, et que les deux autres poinsts cardinaux commençant par des voyelles sont à rapprocher des deux Hayoth débutant par un Aleph: Est et Ouest à savoir Adam et Arié. Au niveau du symbolisme astrologique, nous trouvons la catégorie des 4 signes fixes , à savoir le taureau et le scorpion et le verseau et le lion (cf nos Clefs pour l’astrologie, Ed Seghers 1976) Ces signes fixes se trouvent au centre de chaqua quadrant saisonnier alors que les signes dits cardinaux correspondnet aux équinoxes et aux solstices/ On retruve un tel quatuor avec les 4 Evangélistes représentés par ces 4 signes fixes ou dans le Tarot (Arcane « Le monde ») entre autres comme dans le cas dds 4 Etoiles fixes royales, Aldébaran (constellation du taureau), Régulus (constellation du Lion), Antarés (constellation du Scorpion, associé à l’Aigle, cg A. Volguine. le symbolisme de l’Aigle). En astronomie septennale, la position de Saturne à 15° de chaque signe fixe correspond au coeur des phases THEOS , à 45° des axes saisonniers qui, quant à eux, correspondent au coeur des phases DEMOS (O° bélier, 0° Cancer, 0° Balance, 0° capricorne). Les années correspondant à Saturne à 15° des signes fixes (ce qui reléve d’une division octuple de l’écliptique et non d’une division en 12 (liée au dédoublement du 6) sont 1976, 1984, 1992, 1998, 2004, 2011. « Sceau de Salomon (hexagramme étoilé) Image du caractère Unicode Quid de l’étoile de David à six branches? En réalité, il s’agit toujours d’une division en 4 contrairement à ce que rapporte l’IA: IA L’étoile de David (ou Magen David) a six branches en raison de plusieurs significations symboliques et spirituelles issues de la tradition juive et de la géométrie de l’hexagramme : » NOus sommes en présence de deux triangles mais ceux ci se partagent les mêmes points, le début de l’un coincidant avec le début de l’autre. C’est ainsi que la fin de l’hiver correspond au début du printemps et ainsi de suit, ce qui crée un double emploi (cf l’ouroboros)En effet, chaque phase en astronomie septennale peut s’inscrire dans un triangle, depuis 7°30 en signe mutable à 22°30 en signe cardinal avec au sommet 0° Cardinal ou 15° fixe (cf supra). On a là la clef du glissement du 4 (8) vers le 6 (12). L’étoile de David est donc bien ancrée sur le 4 et non sur le 6/ Le tétramorphe est une figure symbolique composée de quatre éléments ou créatures, représentant dans l’art chrétien les quatre Évangélistes. Aperçu IA L’étymologie des quatre points cardinaux (nord, sud, est, ouest) remonte principalement à des racines proto-germaniques et indo-européennes. En français, ils ont été empruntés via les dialectes normanno-picards et le vieil anglais, contrairement aux synonymes littéraires ou savants issus du latin (orient, occident, septentrion, midi). 1. Nord Origine : Emprunté au vieil anglais norþ (via les parlers anglo-normands), lui-même issu du proto-germanique *nurtha-. Racine plus lointaine : Remonte à la racine indo-européenne ner- qui signifie « gauche ». Sens initial : La « gauche » par rapport à l’observateur tourné vers l’est (le soleil levant). Synonyme savant/latin : Septentrion (du latin septem triones, les « sept bœufs de labour », en référence aux sept étoiles de la constellation de la Grande Ourse). 2. Sud Origine : Emprunté au vieil anglais sūþ, issu du proto-germanique sunthaz (qui signifie probablement « du côté du soleil »). Racine plus lointaine : Lié à la racine indo-européenne de « soleil » (sunnô en germanique), car dans l’hémisphère nord, le soleil atteint sa position la plus haute au sud à midi. Synonyme populaire/latin : Midi (du latin meridies, « milieu du jour »), dont dérive l’adjectif méridional. 3. Est Origine : Emprunté au vieil anglais ēast, issu du proto-germanique austraz. Racine plus lointaine : Issu de la racine indo-européenne austo- ou aus-, qui signifie « brillier, aurore » ou « point d’où vient la lumière du matin » (proche du sanscrit uṣás et du latin aurora). Synonymes : Levant (le soleil se lève) ou Orient (du latin oriens, « levant »). 4. Ouest Origine : Emprunté au vieil anglais west, issu du proto-germanique westhraz [1.4]. Racine plus lointaine : Dérive d’une racine indo-européenne liée au « couchant » ou à l’obscurité du soir (rapprochée parfois de la racine wes- / weksperos que l’on retrouve dans l’adjectif vespéral lié au soir). Synonymes : Couchant ou Ponant, et Occident (du latin occidens, « qui tombe / couchant »). JHB 09 10 26

jeudi 8 octobre 2026

jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population.

]]jacques halbronn Anthropologie technologique Vers une homologation de la population. L'astrologie continuera à être marginaliée et dépréciée, sous toutes ses formes indiféremment, tant que n'aura pas été instaurée une nouvelle épistémologie de l'Anthropolosgie que nous qualifierons d'anthropologie technologique, ce qui n'est pas sans recouper certaines thèses du film Matrix ou du film Blade Runner; IA Matrix est un film de science-fiction et de cyberpunk réalisé par Lana et Lilly Wachowski (créditées à l'époque comme les frères Wachowski), sorti en France le 23 juin 1999 Matrix (film) Synopsis · Dans un hôtel abandonné d'une grande ville, une escouade de police coince Trinity, qui les domine avec ses capacités surhumaines. Le scénario du film Matrix (1999), écrit et réalisé par les Wachowski, suit Thomas Anderson, un informaticien le jour et pirate informatique sous le pseudonyme de Neo, la nuit. Les grandes étapes du scénario : La révélation : Neo est contacté par Morpheus, un rebelle recherché, qui lui révèle que le monde tel qu'il le connaît n'est qu'une illusion. La Matrice : Il apprend que la réalité est en fait la Matrice, une simulation informatique créée par des machines pour maintenir les êtres humains endormis et exploiter leur énergie corporelle. Le véritable monde est une Terre dévastée en l'an 2199. Le choix : Neo doit choisir entre la pilule bleue (oublier et retourner à l'illusion) et la pilule rouge (voir la vérité en face). Il prend la pilule rouge et est libéré. L'Élu : Morpheus croit que Neo est « l'Élu », une prophétie annoncée par l'Oracle capable de mettre fin à la guerre contre les machines et de contrôler les règles de la Matrice.". Selon nous, si notre Astronomie septennale peut prétendre à effectuer des précisions "millimétrées", au degré près, cela tient à un substrat physico-mathématique qui se sera imposé à notre Humanité à un stade non pas de son évolution mais du fait d'une intervention "alien" de l'ordre d'une techno-science supérieure relativement récente correspondant éventuellement au créationisme biblique (Genése I) Ces réfléxions s'articulent sur notre cyclologie septennale et sur notre anthropologie sensorielle laquelle ne se conçoivent pas, ni l'une ni l'autre, sans une forme de programmation de l'Humanité, dans le temps comme dans l'espace. D'où l'importance de ce que nous appelons une politique d'homologation des compétences qui repense radicalement les notions brouillonnes d'égalité. Le XXIe siècle sera celui des spécialisations et des qualifications ou ne sera pas. C'est ainsi que lorsque quelqu'un décréte que 'ça sent mauvais", il se comporte comme une sorte de barométre, de thermométre si ce n'est que nous ne disposons pas, à notre connaissance, d'appareils capables de mesurer, de quantifier les odeurs/ Cette personne qui s'alarme, s'alerte sur une nuisance olfactive ne peut prouver ce qu'elle avance qu'en se mettant d'accord avec d'autres personnes qui iront dans son sens, faute de quoi, elle se heurtera à du déni; Il importe donc que cette persone ait été homologuée et puisse présenter un document de certification. Sur un autre plan, se pose la question de la lignée "adamique" - selon nous Adam correpond à une humanité "augmentée" car on ne saurait traduire 'Adam" au chapitre Ier de la Genése comme le "premier hommme", ce qui constitue un grave contre sens anthropologique. Il importe d''identifier au seins d'une société les individus dotés de pouvoirs particuliers, Jésus se plaindra de ne pas avoir été "reconnu" Aperçu IA Le judaïsme rejette Jésus en tant que Messie, Fils de Dieu ou prophète divin, mais il est pleinement reconnu dans les Évangiles du Nouveau Testament chrétien (Matthieu, Marc, Luc et Jean) et respecté en tant que prophète majeur (Issa) dans l'islam" On pense à Abraham, somme par " Dieu" de lui trouver suffisamment de " justes" au sein de Sodom pour que la ville soit épargnée. Même le futur roi David sera "reconnu" par Samue, "élu" au sein de sa fratrie. C'est le probléme des "faiseurs de rois". et il est souhaitable que l'on forme de tels specialistes des diverses potentialités (HP), notamment chez les éducateurs, les professeurs, les directeurs de thèse etc et notamment que l'on ne prenne pas des vessies pour des lanternes, que l'on évince les imposteurs. Or, déterminer des compétences, c'est impacter l'avenir, donc prévoir, prévenir. Nous ne suivrons pas l'approche IA des pandémies concernant les élites lesquelles auraient profiter du COVID car force est de constater que l'on joue ici sur le mot "élite" et que l'élite dont nous traitons ici est celle dotée de compétences exceptionnelles et qu'il importe de protéger sur un mode THEOS et non sur un mode DEMOS; en ne la noyant pas dans le tout venant. Le désordre financier dont nous souffrons en France, notamment, trouve selon nous son origine dans l'incapacité à cibler les personnes essentielles au lieu de décréter des mesures par trop générales et ruineuses//C'est bien tout le probléme de la sélection qui va devoir être traité en amont sachant que les poulations les moins douées, les moins équipées , de par leur hérédité , leur naissance, chercheront toujours, en phase DEMOS (astronomie septennale) à abolir les "privilèges". IA L'abolition des privilèges a été votée lors de la Nuit du 4 août 1789 par l'Assemblée nationale constituante à Versailles. JHB 08 10 26

]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne.

Posté par nofim le 8 octobre 2026 ]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne. L’Historien de l’astrologie ne saurait se dissocier de l’Histoire du monde; Ce n’est que grâce à nos avancées au regard de la science historique que nous sommes à présent en mesure de mettre en perspective le sort réservé à la planéte Saturne,à savoir la dégradation de son statut central par son intégration au sein de l’ensemble planétaire, sur un pied d’égalité. Passage du THEOS au DEMOS? C’est ainsi que dans notre étude du traumatisme qu’avait subi l’astrologie avant la Tétrabible laquelle n’est jamais qu’une tentative assez réussie de solution de continuité qui n’aura guère connu de critique digne de ce nom avant nous, le cas du détronement de la planéte Saturne doit se connecter avec la stratégie égalitaire d’une phase DEMOS/ Entendons par là que Saturne au cours du millénaire précédent le notre (déterminé par rapport à la vie de JC) aura subi une révolution copernicienne qui lui aura fait perdre sa centralité au sein du systéme solaire, non point d’un point de vue astronomique stricto sensu mais sous l’angle astrologique. Nous avons déjà eu l’occasion de traiter de cette question mais nous ne l’avions pas fait au prisme historique de notre astronomie septennale. Il y a un paradoxe avec le passage en phase DEMOS, c’est que ce qu’on pourrait prendre pour une avancée se révéle être une récession. C’est ainsi que la mise en place d’un « septénaire », incluant Saturne, aux cotés des luminaires et du quatuor Mercure- Vénus-Mars et Jupiter, allait faire perdre à cet astre sa centralité. Cette dégradation allait se consolider à partir de la fin du XVIIIe siècle avec l’émergence de ce qu’on appelle les transsaturniennes »invisibles.(cf notre communication L’évolution de la pensée astrologique face aux découvertes des nouvelles planétes du systéme solaire (1781-1930) – 103e Congrès national des Sociétés Savantes, Nancy,1978,fasc V) Nous écrivions, voici une cinquantaine d »années qu’il y avait eu « crise de la pensée astrologique (..) Ce sont les solutions qui seront imaginées par les astrologues modernes,pour intégrer ces nouveaux venus, tout en respectant plus ou moins une tradition qui les avait ignorés qui présente un certain intérêt du point de vue épistémologique ». S’il n’est guère possible de fixer la date d’une telle révolution, au sens plein du terme, puisque le roi Saturne y perdra son trône, en revanche, il est aisé de connaitre la date d’une restauration de sa dignité millénaire, puisque nous en sommes le principal artisan; C’est en 1992-1995 qu’allait se déclarer l’idée d’une Astrologie selon Saturne. (Supplément au Bulletin de la S.A.F n°9) Ed de la Grande Conjonction). Cette période est à qualifier, d’ailleurs, du point de vue de notre Astrologie Septennale de THEOS, avec Saturne dans le signe fixe (donc au centre d’un des 4 quadrants) du Scorpion, marquant la culmination d’une phase THEOS de recentrage. D’ailleurs, ce moment n »etait pas isolé, puisque notre approche est fondamentalement synchronique, elle coincide avec une série de reconnaissances de nos activités: parution de l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis, réédition de nos Clefs pour l’astrologie (Iere éd. 1976, Ed Seghers), proposition de la part d’Elie Garbarz, d’assurer le secrétariat de l’association LDJ (Liberté du judaïsme) et retour (par le biais d’un mariage) une relation de couple qui avait été suspendue en 1977, 15 ans plus tôt, étant entendu que de telles périodes sont de courte durée en raison d’un processus d’antithèse et d’alternance qui va à l’encontre d’une astrologie mondiale de la longue durée. C’est dans la seconde éditon des Clefs (pp. 132 et seq) que nous présenterions notre modéle Saturno-centré comme étant le seul à prendre en compte et nous le qualifions alors de « paradigme universel » avec une « table des phases de Saturne pour le XXe siècle. Nous y reprenions notre exposé de 1986 sur la ‘Pensée Astrologique » Comment expliquions nous, en 1993, la « mise en place du cycle saturnien? « A force de tenir compte de cet astre qui joue le rôle d’une horloge, dans le cadre de ce qui aurait pu être une religion saturnienne, il est possible certaines instances dans l’organisme humain se soient accoutumées à enregistrer ses déplacements (..) On notera que les fêtes des Saturnales qui se tenaient à Rome (…)ont pu évoquer l’idée d’un bouleversement de l’ordre social (…) C’était en effet l’occasion pour maitres et serviteurs d’échanger pour quelque temps leur statut de façon assez symbolique » Nous concluions (p. 141) « le paradigme universel, par sa simplicité de formulation peut être utilisé par des non -astrologues dès lors qu’ils connaissent bien le terrein sur lequels ils doivent l’appliquer » En vérité, il manquait à notre travail d’il y a une trentaine d’années certaines pièces qui ne permettaient pas encore de l’imposer, notamment le découpage des quadrants de 90° et les deux phases de 45°, ce qui impliquait un abandon de la dialectique équinoxial -solsticial. « Nouus pensons, écrivions-nous à la fin de l’Astrologie selon Saturne (fin 1994) que l’intérêt accordé à Uranus, Neptune et Pluton n’a guère été profitable à l’Astrologie » En fait, nous n’avions pas suffisamment déconstruit l’astrologie des « domiciles » planétaires en mettant en évidence à quel point la volonté d’intégrer Saturne au sein d’un tel dispositif avait été une catastrophe pour la pensée astrologique; on pense notamment au fait de placer les luminaires dans un seul et meme quadrant – Lune Cancer Soleil lion alors que ces deux astres devanient initialement s’opposer. Mais l’insertion de Saturne allait forcer à cette solution de continuité. En outre, les événements en Europe Orientale, allaient, pour un temps, valider l’autre paradigme, celui élaboré par André Barbault, autour d’un autre cycle saturnien, relié à la « nouvelle planéte », Neptune.. IA En astrologie mondiale, l’astrologue André Barbault décrit la conjonction entre Saturne et Neptune (qui se forme entre le printemps 2025 et le printemps 2026) comme un aspect majeur porteur d’un fort potentiel humanitaire et social » /JHB 08 10 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn, extrait de ses réflexions en Histoire de l’Astrologie, développe sa thèse centrale sur la centralité perdue de Saturne et sa critique du modèle astrologique traditionnel. Voici une synthèse des idées clés et des concepts théoriques abordés dans ce manifeste : 1. La critique de l’astrologie ptolémaïque (La Tétrabible) Une solution de continuité artificielle : Halbronn considère la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle apr. J.-C.) non pas comme la référence absolue de l’astrologie, mais comme une tentative de sauvetage d’une discipline déjà corrompue et dégradée. Le manque de critique historique : Il déplore que la tradition astrologique ait accepté ce modèle ptolémaïque pendant près de deux millénaires sans exercer de véritable critique épistémologique avant ses propres travaux. 2. Le concept de « Dégradation pré-ptoléméenne » de Saturne La perte de la centralité : Au cours du premier millénaire avant l’ère chrétienne, Saturne serait passé du statut d’astre central et unique régisseur des cycles mondiaux à celui de simple planète parmi d’autres. Le piège du Septénaire : L’intégration de Saturne au sein du système des sept astres traditionnels (Luminaires + 5 planètes) est perçue par Halbronn comme un nivellement par le bas, une stratégie égalitaire propre à ce qu’il nomme la phase DEMOS. L’aggravation moderne : Cette perte de statut s’est accentuée à partir de 1781 avec la découverte d’Uranus, de Neptune et de Pluton (les transsaturniennes), qui ont repoussé Saturne au rang de planète intermédiaire, diluant encore son rôle. 3. La dialectique Halbronnienne : Les phases « DEMOS » et l’Astronomie Septennale Le paradoxe DEMOS : En astrologie halbronnienne, la phase « Demos » (liée à la multitude, à l’égalitarisme) tend à complexifier inutilement le système en ajoutant des facteurs (le septénaire, puis les transsaturniennes), ce qui constitue en réalité une récession conceptuelle. L’Astronomie Septennale : Le modèle d’Halbronn refuse la multiplicité planétaire. Il prône un retour à un cycle unique basé sur les mouvements de Saturne (qui met environ 28 ans à faire le tour du zodiaque, soit 4 périodes de 7 ans). 4. La « Restauration » de Saturne (1992-1995) Halbronn revendique la paternité d’un retour aux sources de l’astrologie primordiale. Entre 1992 et 1995, il formalise l’idée d’une Astrologie selon Saturne (ou Saturnisme), où Saturne redevient l’unique aiguille du temps cosmique et social, restaurant ainsi sa « dignité millénaire ».

mercredi 7 octobre 2026

jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale

jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale Nous développerons ici notre modéle déjà exposé à savoir que le non verbal ne convient pas à des populations n'ayant pas accés à la lumière, au visible et devant donc se contenter de la parole, avec les probléme éthiques que cela pose. Passer par le verbe, c'est devoir se fier à la parole de l'autre et réciproquement. On pose une question et l'autre est censé répondre alors qu'il peut tout à fait mentir. Or, il est plus aisé de mentir avec le verbal qu'avec le non verbal car nous controlons mieux le verbal que le non verbal, lequel se caractérise par son immédiateté, sa compulsivité. Entendons par là que la temporalité du verbal est bien plus lente que celle du non verbal. Le clin d'oeil (Augenblick en allemand) tout comme le sourire ne prennent que quelques dixiémes de seconde alors que le verbal s'étend volontiers dans la durée, ce qui oppose le rire au sourire. Un sourire est fugace, il n'est pas si aisé à capter et il n'est pas sonore comme le rire.(cf Bergson) IA Le rire et le sourire sont deux expressions faciales et émotionnelles proches, mais le sourire est une marque discrète de bien-être ou de politesse, tandis que le rire est une réaction physique sonore et plus intense. Les différences principales Le sourire : C'est une contraction légère des muscles du visage, souvent silencieuse. Il traduit la joie, l'approbation, la sympathie ou la courtoisie. Il peut être conscient (politesse) ou inconscient (bonheur). [1, 2] Le rire : C'est une explosion physique et sonore qui engage tout le corps et sollicite de nombreux muscles. Il exprime une gaieté soudaine, une hilarité ou le soulagement d'une tension. Il crée un lien social immédiat et puissant au sein" Selon nous, le verbal sous tend le mensonge, il confère à la parole un impact exorbitant, performatif, il génére aisément une pseudo -réalité. et certaines sociétés s'articulent pleinement sur le verbal, notamment lorsque les traits du visage, le nez, les yeux, la bouche manquent de plasticité. L'enfant, dès sa naissance sera éduqué tantôt à partir du verbal, tantôt à partir du non verbal, selon son faciés et celui de son entourage. Quand quelqu'un élévé dans le verbal est projeté dans une société du non verbal, il y a dissonance et il sera tout le temps en manque de verbal, exigeant qu'on lui parle et non simplement que l'on s'adresse à lui par un processus non verbal qu'il ne capte pas, qu'il ne saisit pas! D'où la tendance marquée à ce que les gens formés au verbal préférent se retrouver entre eux, ce qui génére beaucoup de bruit, perçu comme signe de sociabilité. Un hochement de la tête ou un clignement des yeux ne leur suffit pas et cela ne vaudra pas un bon gros rire! Selon nous, il convient de conclure à une certaine séparation -propre à la phase THEOS - des populations plutôt que de se complaire dans une forme de déni propre, en astrologie septennale, à la phase DEMOS Ajoutons que le verbal implique- sur un mode babélique- l'usage d'une certaine langue et pas d'une autre,ce qui ne sera pas le cas du non verbal, bien plus économe et économique , à tout point de vue, de ses moyens;. Selon nous, le non verbal correspond au champ de la Subconscience; ce qui peut être qualifié d'irrationnel par ceux qui sont liés au verbal. Le charisme est nettement de l'ordre du non verbal, il est fonction de signaux très subtils liés à une présence qui n'exige pas de sous titrage verbal, lesquels exercent tout leur impact en phase THEOS si bien que la phase DEMOS sera surtout marquée par le registre du verbal; La phase THEOS est liée au silence. Les personnes qui ne cessent de consulter leurs téléphones portables, ne prennent pas le temps d'observer leurs semblables et d'en tirer certaines corrélations statistiques pour savoir qui est qui d'où une sorte de cécité cognitivé conduisant à des comportements inappropriés, à un certain manque de respect de l'autre, à la hauteur de sa véritable valeur. JHB Pour poursuivre la réflexion selon la logique de Jacques Halbronn et l'articulation qu'il propose entre sémiologie, subconscience et astronomie septennale, on peut en déduire que le verbal engendre une pseudo-réalité artificielle, tandis que le non-verbal est ancré dans l'immédiateté biologique et cosmique. Voici une synthèse et un développement de sa thèse pour compléter le fil de votre pensée : 1. La vulnérabilité du verbal face au mensonge Halbronn oppose radicalement la lenteur contrôlée du langage articulé à la fulgurance subconsciente du non-verbal. Le contrôle et la manipulation : Le langage verbal est une construction sociale que l'esprit peut manipuler. Il permet de différer, de reformuler et donc de mentir ou de créer des récits performatifs (où la parole tente de faire advenir une réalité qui n'existe pas). L'éthique de la dépendance : Se fier au verbal, c’est se soumettre à la bonne foi de l'autre. Pour Halbronn, les populations privées d'accès au visuel (au non-verbal, aux signaux lumineux, aux expressions) se retrouvent condamnées à cette dépendance éthique et cognitive, vulnérables aux illusions de la parole. 2. L'immédiateté subconsciente du non-verbal Le non-verbal échappe en grande partie au contrôle conscient. Le sourire vs le rire : Le sourire (proche du clin d'œil ou de l'Augenblick) est une micro-expression de l'ordre du réflexe subconscient, presque impossible à simuler parfaitement dans sa fugacité. Le rire, en revanche, s'étire dans le temps, devient sonore, et bascule vers une forme de théâtralité ou de comportement plus facilement calculé ou partagé socialement. Le visuel et la lumière : Le non-verbal exige la vision et la lumière. Il connecte directement les individus à travers des perceptions immédiates qui relèvent de ce que Halbronn nomme la subconscience — une intégration des structures naturelles et des signaux émanant de l'environnement visible. 3. Le lien avec l'astronomie septennale Dans le système d'Halbronn, cette dualité se reflète dans les cycles collectifs (notamment les cycles de 7 ans liés aux mouvements planétaires, comme Saturne) : Les phases de l'immédiateté (Non-verbal) : Des périodes où les structures visuelles, réelles et naturelles s'imposent d'elles-mêmes. Le besoin de longs discours s'efface devant l'évidence du visible et des hiérarchies naturelles. Les phases du discours (Verbal) : Des périodes d'aveuglement ou de crise du visible où l'on doit compenser par le verbe, les lois écrites, les promesses et les idéologies. C'est là que le risque de basculer dans la "pseudo-réalité" (le mensonge institutionnalisé ou sociétal) est le plus fort. Aperçu IA La sémiologie de la communication étudie l'articulation entre le verbal (les mots et le langage structuré) et le non-verbal (les signaux corporels, vocaux et spatiaux) pour décoder le sens global d'un message. 1. Le Verbal : Le contenu explicite Définition : Il s'agit de l'utilisation des mots, qu'ils soient formulés à l'oral ou écrits. Rôle : Il transmet le message factuel, la dénotation (le sens explicite) et les concepts logiques. Portée : Bien qu'essentiel pour structurer la pensée, il ne représente qu'une fraction de l'impact relationnel direct en face-à-face, nécessitant un ancrage contextuel. 2. Le Non-Verbal : Le contexte et l'infra-signifiant Il regroupe tous les signaux qui accompagnent, nuancent ou contredisent la parole : La kinésique : Les mouvements corporels, la posture, les gestes (fermeture, ouverture) et les mimiques faciales. Le paralinguistique : Les caractéristiques de la voix (le ton, le débit, l'intonation, l'intensité), distinctes des mots prononcés. La proxémique : La gestion de l'espace et des distances interpersonnelles (territoire intime, professionnel ou social). L'infra-verbal : Les réactions physiologiques involontaires (comme la modification du regard ou la respiration). 3. Complémentarité et analyse sémiologique Multimodalité : En situation réelle, le verbal et le non-verbal sont indissociables ; les mots ont besoin du corps et de la voix pour exprimer leur plein sens (ou lever des ambiguïtés). Cohérence et contradiction : L'analyse sémiologique cherche à repérer les alignements ou les dissonances entre ce que le sujet dit (verbal) et ce que son corps exprime (non-verbal) pour décrypter les implicites ou les tensions sous-jacentes.

mardi 6 octobre 2026

jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse

jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse Tout se passe , dans son Nostradamus ressuscité (1997) comme si toutes les connaissances, tant événementielles que scripturaires accumulées au cours de son existence, par F Brousse devaient forcément trouver quelque résonance dans les éditions centuriques au prix d'une certaine virtuosité éxégétique et numérologique qui ne recule devant aucun obstacle de temps ou d'espace. Qui est au vrai ce "Nostradamus" de Brousse sinon une sorte d'égrégore? Au lieu, en tout cas, de se référer à l'oeuvre, Brousse s'en prend directement l'auteur présumé, d'où à chaque page, un "Nostradamus a dit". Cet ouvrage parait après les bibliographies de Chomarat et de Benazra de 1989 et 1990 lesquelles ne semblent avoir incité l'auteur du Nostradamus resssuscité à quelque forme de prudence et de foncer dans le mur avec ses trois tomes, lourds d'une impressionnante érudition.('une somme encyclopédique de plus de 1000 pages) En fait- circonstance atténuante- l'ouvrage se révélera formateur pour un adolescent (attardé) avide de se cultiver, grâce à une certaine vertu pédagogique exigeant de se constituer une solide culture générale. Nous nous étions faits la même remarque pour l'apprentissage de l'astrologie susceptible d'enrichir sa culture mythologique, historique. C'est ainsi que ces deux corpus nous semblent récupérables au second degré. On s'y instruit en tout cas! Mais selon nous,mieux vaut une tête bien faite que bien pleine et l'on ne peut pas dire que l'esprit critique soit ici en passe de s'améliorer. Mais ce qui nous interpelle, sachant à quel point le "corpus Nostradamus", selon une formule ambigue chère à Patrice Guinard (CURA) est un ensemble composite tant quant à ses sources qu'à se rédacteurs, comment on peut parvenir à n'en signaler que l'unité chez un auteur du milieu du XVIe siècle, vivant du temps des guerres de religion, mais encore à le faire discourir sur les siècles suivants jusqu'à nos jours et au delà. Il y aurait un miracle Nostradamus! Il importe; au vrai, de se méfier d'un trop plein de savoir permettant de toujours trouver quelque connexion. Cela vaut notamment pour une astrologie avide de recoupements et force est de constater que les moteurs de recherche (IA comprise) facilitent une telle quéte de coincidences. C'est pourquoi, il importe de s'en tenir à une certaine rigueur voire à une rigidité incorruptible comme nous nous efforçons d'y parvenir en astronomie septennale au prix de formulations aussi univoques que possible, avec les garde fous qui s'imposent, connaissant de près les facilités que s'accordent ceux qui (se) baignent dans le magma de l'astrologie traditionnelle attachée aux mamelles d'une astronomie et à une science historique,corvéables à merci.Le paradoxe tient au fait que plus on se référera à l'astronomie ou à l'Histoire, plus s'imaginera être sur la bonne voie. Cela tient au fait que l' Histoire sans l'astrologie septénale n'est pas une science et que l'astronomie sans une décantation propre à celle -ci est vide de sens. JHB 06 10 26 Ce texte de Jacques Halbronn propose une critique incisive mais nuancée de l'ouvrage Nostradamus ressuscité (1997) de François Brousse. Voici une analyse synthétique des grands axes de ses observations : 1. Une virtuosité exégétique proche de l'illusion Jacques Halbronn reproche à François Brousse de faire de la surinterprétation (exégèse et numérologie) pour faire coïncider de force les quatrains de Nostradamus avec l'immense culture historique et scripturaire qu'il a accumulée au cours de sa vie. Selon Halbronn, le "Nostradamus" de Brousse n'est plus l'auteur historique du XVIe siècle, mais un égrégore — une entité conceptuelle nourrie par l'imaginaire de l'interprète. Brousse commet l'erreur de personnaliser à outrance l'œuvre en répétant mécaniquement « Nostradamus a dit », plutôt que d'analyser le texte de manière critique. 2. Le refus de la rigueur bibliographique L'un des arguments majeurs d'Halbronn repose sur la chronologie et l'histoire des textes. Brousse publie sa somme de 1 000 pages en 1997, soit après les travaux bibliographiques fondamentaux de Michel Chomarat (1989) et de Robert Benazra (1990). Ces recherches majeures ont pourtant mis en lumière la complexité des éditions, les contrefaçons et les ajouts tardifs dans l'œuvre nostradamique. Halbronn regrette que Brousse n'ait pas fait preuve de prudence et ait préféré « foncer dans le mur » en ignorant ces avancées scientifiques pour maintenir le mythe d'un auteur unique et omniscient. 3. La "circonstance atténuante" : Une valeur pédagogique au second degré Malgré sa sévérité sur le fond, Halbronn trouve une utilité indirecte à ce type d'ouvrage : Un outil de culture générale : Pour un esprit jeune ou curieux, plonger dans ces 1 000 pages force à acquérir une solide culture historique, mythologique et littéraire pour suivre les raisonnements. Le parallèle avec l'astrologie : Tout comme l'apprentissage de l'astrologie ouvre des portes vers la mythologie et l'histoire, le nostradamisme de Brousse est jugé « récupérable au second degré » comme un stimulant intellectuel et encyclopédique. On n'y apprend pas l'avenir, mais on y enrichit son passé. 4. Le manque d'esprit critique face à un corpus composite En invoquant le concept de « corpus Nostradamus » (popularisé par Patrice Guinard du site CURA), Halbronn rappelle la réalité historique : l'œuvre attribuée à Nostradamus est un ensemble composite, rédigé, modifié et complété par de multiples auteurs et faussaires au fil des décennies, notamment pendant les guerres de religion. Pour Halbronn, il est absurde et scientifiquement intenable de chercher une unité stylistique ou prophétique chez un seul homme du XVIe siècle, et encore plus de prétendre que cet homme ait pu discourir de manière cohérente sur les siècles futurs jusqu'à nos jours. C'est l'illustration de la maxime de Montaigne : Brousse offre ici une tête « bien pleine » (remplie d'érudition), mais pas « bien faite » (manquant de recul critique). Souhaitez-vous que nous approfondissions un point particulier, comme les travaux de Chomarat et Benazra qui ont bouleversé les études nostradamiques, ou la position de Jacques Halbronn sur l'histoire des textes astrologiques ? Les réponses de l'IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience. On évitera de commettre un contre-sens: les lois divines n’ont pas à être « révélées » car elles sont inscrit dans la Subconscience. Le probléme réside dans leur présentation, ce qui reléve de ce que nous appelons la Surconscience. La dialectique entre ces deux plans est au coeur de l’Histoire des Religions tant il est vrai que la Surconscience fait écran, obstacle dans notre rapport à la Subconscience. Autrement dit, les lois divines s’incarnent de toute façon et de tout temps mais elles ne sont pas décrites correctement. La Révélation du Sinaï ne peut donc relever que de la Surconscience, à savoir l’élucidation de cette Subconscience, déjà là, déjà donnée. C »‘est dire que le verbe, le discours – l’oralité versus le non verbal- fait probléme, comme nous l’écrivions précedemment, il recouvre la Subconscience et il revient à l’historien de dé-couvrir ce qui a été re-couvert, donc occulté, sciemment ou non. Entendons par là que l’Humanité n’est pas dans l’attente de quelque révélation, de quelque message (Evangile) car la Subconscience concerne l’inné et non l’acquis. Nous avons, toutefois, récemment,montré que le droit constitutionnel, en instaurant une pseudo -cyclicité (laquelle varie, de surcroit, d’un Etat l’autre) ne peut qu’entraver, enrayer l’accès à la conscience e la Subconscience. Ce que nous avons qualifié récemment de « babélien » se situe à deux niveaux: la diversité inhérente au plan divin (Subconscience) de par son découpage spatio-temporel ainsi que la diversité des superstructures surconscientes. Il revient à l’historien tel que nous le concevons, de nettoyer la Subconscience des scories de la Surconscience de sorte qu’il n’y ait plus de différence entre ces deux plans, à l’avenir. En conclusion, nous dirons qu’il ne s’agit pas de proner un ordre mais d’en révéler l’existence. JHB 06 10 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre