FLAP - FACULTE LIBRE D'ASTROLOGIE DE PARIS DEPUIS 1975
Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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vendredi 30 octobre 2026
jacques halbronn Pour une astrologie mondiale à la française en dentelle face au surdimensionnement des transsaturniennes.
jacques halbronn Pour une astrologie mondiale à la française en dentelle face au surdimensionnement des transsaturniennes.
Dans nos travaux linguistiques, décrivant le système du français, nous avons montré que cette langue permettait des modulations au prix de légers glissements morphologiques, grammaticaux. C'est ainsi qu'en un clin d'oeil, un mot peut changer de portée, passer du masculin au féminin, du présent au futur. L'expression "mettre les points sur les i" désigne, selon nous, s'adresser à quelqu'un qui est lent à comprendre et qui ne capte pas "à demi-mot". A la limite, user du verbe est déjà un probléme car on doit pouvoir , entre personnes "sensées", recourir au "non verbal". évitant ainsi les nuisances sonores, ce qui ne convient pas dans l'obscurité.
Aperçu IA
L'expression « mettre les points sur les i » signifie clarifier les choses de manière très nette, précise et explicite, souvent pour dissiper tout malentendu ou recadrer une situation.
La nuance avec « être obligé de préciser lourdement »
Bien que les deux notions soient très proches, il existe une légère nuance de perception :
Mettre les points sur les i : C'est l'action de clarifier fermement. Cela vient d'une volonté de précision absolue (comme ajouter les points manquants sur une écriture pour qu'elle soit parfaitement lisible). C'est souvent perçu comme un acte d'autorité ou de rigueur nécessaire.
Être obligé de préciser lourdement : C'est le sentiment de frustration qui accompagne parfois cette action. On l'utilise quand on a l'impression que les interlocuteurs n'ont pas compris une explication simple, ce qui force à devoir insister pesamment, quitte à enfoncer des portes ouvertes
En résumé, quand on doit préciser lourdement quelque chose à quelqu'un qui fait semblant de ne pas comprendre, on finit généralement par mettre les points sur les i pour clore le débat
Expressions synonymes ou proches
Parler sans détours / Appeler un chat un chat : Dire les choses de façon directe.
Mettre les points sur les i et les barres sur les t : Version encore plus appuyée de l'expression.
Enfoncer le clou : Insister lourdement sur un point déjà évoqué pour être sûr qu'il soit intégré.
Remettre les pendules à l'heure : Faire une mise au point pour que tout le monde soit sur la même longueur d'onde (souvent après un recadrage)"
JHB Beaucoup s'imaginent qu'en Astrologie Mondiale, les périodes sont longues. C'est là une grave erreur inspirée notamment par le recours aux planétes au delà de Jupiter et de Saturne qui empéchent de s'en tenir à des périodes brèves. Selon nous, l l'astrologie mondiale ne saurait continuer à s'embarrasser de périodes au delà de 7 ans, c'est ce que nous appellerons une astrologie en dentelles., à la française.
Aperçu IA
L'expression la plus courante est la forme négative « ne pas faire dans la dentelle », qui signifie agir avec brutalité, sans finesse ni
délicatesse. [
Signification
Ne pas faire dans la dentelle : Se comporter de manière brusque, expéditive ou lourde (par exemple : une critique très dure, une méthode de travail bourrue). C'est l'opposé de la minutie.
Faire dans la dentelle (plus rare) : Agir avec beaucoup de raffinement, de précision ou de subtilité.
Origine
La dentelle est un ouvrage textile extrêmement fin, long et minutieux à fabriquer. Par opposition, tout ce qui relève de l'action grossière ou sans nuance prend le contre-pied de cette image d'orfèvrerie artisanale. Synonymes: ne pas y aller de main morte"
JHB D'aucuns déconseillent aux astrologues de faire des prévisions, c'est jeter le bébé avec l'eau du bain; Gouchon et Barbault ont été les victimes d'un tel transsaturnisme qui contraint à affirmer la rareté de telle configuration. et donc de tel événement Cercles vicieux. Déontologiquement, il devrait être prohibé, dans l'usage déclaré d'un recours à l'astrologie, de se projeter au delà de 7 ans. On pense à Barbault pointant l'année 1989, en 1955, dans sa Défense et Illustration de l'Astrologie. L'astrologue se trouve alors piégé dans son interprétation d'une date réputée unique en son genre. On a vu les efforts de Barbault pour surévaluer -après coup- certaines échéances imprudemment avancées et ayant fait long feu!
. Evidemment, rien n'interdit de remonter le temps et de faire dans l'après coup comme si tout se serait passé "comme prévu". Laissons cette facilité/licence de discours aux non astrologues! Mais l'astrologue , au sens de notre astronomie septennale promise à faire autorité en la matière, pourra tout au plus annoncer des périodes en analogie, ce qui est toujours fort utile à condition toutefois que ces diverses périodes s'en tiennent à des durées de 7 ans! C'est ainsi que déclarer que l'astrologie mondiale peut rendre compte des deux Guerres Mondiales va télescoper les périodes intermédiaires porteuses exactement, strictement, des mêmes virtualités. Même ces Guerres mondiales ne sont pas d'un seul tenant., ce qui constitué un découpage grossier dans le temps.
En vérité, l'astrologue ne devrait pas adopter la politique du pire et aider à résoudre les problémes au mieux, en connaissance de cause. Un monde bien géré astrologiquement saura éviter que les choses s'aggravent, saura prévenir les dérapages. On peut ainsi parler d'une vision relativiste de l'Histoire à l'instar de la théorie de la relativité d'Einstein.
Aperçu IA
La politique du pire est une attitude ou une stratégie qui consiste à favoriser, provoquer ou laisser s'aggraver une situation critique, en espérant que cette dégradation totale finira par provoquer un sursaut, éliminer des adversaires ou rendre incontournable une solution radicale.
Définition et sens général
Principe : Agir en appliquant volontairement les pires choix ou en tolérant le pire, dans l'idée que « plus c'est mauvais, mieux c'est » pour rebondir ensuite.
Synonymes ou termes proches : Cacocratie (gouvernement par les plus incompétents), stratégie du chaos ou loi de Murphy
Usage courant : On l'emploie souvent pour qualifier la tactique d'acteurs politiques cherchant à bloquer les réformes ou à pousser un système à la rupture pour en tirer profit. [
Exemples d'applications
En politique et idéologie : Certains courants ou stratèges ont pu miser sur l'aggravation des crises sociales ou institutionnelles pour discréditer le pouvoir en place et polariser les électeurs"
Aperçu IA
Jacques Halbronn défend une astrologie mondiale « en dentelle », basée sur des cycles courts (septennaux) et rejette le modèle des
planètes transsaturniennes (Uranus, Neptune, Pluton) qu'il juge responsable d'un surdimensionnement et d'un manque de finesse
prévisionnelle.
En s'appuyant sur ses travaux linguistiques et sur le modèle de la langue française – caractérisée par des modulations subtiles et des glissements morphologiques légers –, il oppose la précision chirurgicale d'une astrologie du "non-verbal" et du "demi-mot" à la lourdeur des astrologues qui, selon lui, « mettent les points sur les i » en prédisant de grands bouleversements à trop long terme.
1. La métaphore linguistique : Du « demi-mot » aux « points sur les i »
Dans la pensée d'Halbronn, le système de la langue française est un modèle de fluidité où de légers changements structurels (genre, temps) modifient instantanément la portée du discours.
Le non-verbal vs l'explicite : Pour lui, l'expression « mettre les points sur les i » traduit l'obligation de préciser lourdement les choses à un interlocuteur lent. En astrologie, cette lourdeur correspond au besoin d'insister de manière outrancière sur des configurations massives et lointaines.
L'idéal de la dentelle : Les personnes « sensées » n'ont pas besoin de grands éclats sonores ni de théories massives ; elles captent les signaux subtils. L'astrologie mondiale devrait fonctionner ainsi : par des ajustements fins, fluides et réguliers, plutôt que par des prévisions grossières et fracassantes.
2. Le procès du « Transsaturnisme » et des cycles longs
Jacques Halbronn s'attaque frontalement à l'approche macro-historique développée par Henri Gouchon et André Barbault.
L'erreur des périodes longues : L'intégration des planètes au-delà de Saturne force l'astrologie à se projeter sur des décennies (voire des siècles). Pour Halbronn, l'astrologie mondiale ne doit pas dépasser des périodes de 7 ans.
Le piège de la date unique : En prenant l'exemple d'André Barbault prédisant dès 1955 l'échéance de 1989 (chute du bloc soviétique), Halbronn dénonce un enfermement déontologique. L'astrologue devient prisonnier d'un événement réputé unique, ce qui le pousse ensuite à surévaluer après-coup (a posteriori) des résultats qui ont parfois fait long feu.
3. Pour une astronomie septennale : L'analogie contre le découpage grossier
Au lieu de chercher l'exceptionnel, l'astrologue doit travailler sur la répétition et l'analogie structurelle à l'intérieur de cycles courts.
Le télescopage des crises : Analyser les deux Guerres Mondiales comme des blocs isolés et exceptionnels est un découpage historique grossier. Pour Halbronn, les périodes intermédiaires de 7 ans portaient exactement les mêmes virtualités énergétiques et structurelles.
Refuser la politique du pire : L'astrologie ne doit pas servir à attendre passivement une catastrophe lointaine ou à appliquer la tactique du chaos (laisser la situation empirer en espérant un sursaut historique).
Le rôle de l'astrologue selon Halbronn
L'astrologue doit être un gestionnaire du temps court. En annonçant des périodes analogues tous les 7 ans, il offre des outils de gouvernance pour prévenir les dérapages, ajuster les décisions et résoudre les problèmes au mieux, de manière fine, mesurée et éminemment « française ».
JH Selon notre astrologie, il y a constamment des comptes à rebours, et des basculements chirurgicaux à des dates précises et prévisibles. L'astrologue ne saurait continuer à se reposer sur des échéances lointaines, à des "bons" tous les 35 ans comme s'y complait Anne Barbault, la fille. (Introduction à l'astrologie). L'astrologue doit rester constamment sur le qui vive et voir venir les "tournants" dans le sens du DEMOS ou dans celui du THEOS, ce qui évitera aux leaders qui sont sa cible, de se voir reprocher des programmes non respectés. En ce sens, l'astrologue est le meilleur ami des décisionnaires. Un homme averti en vaut deux.
JHB 30 10 26
jacques halbronn Critique de l’Histoire de l’Astrologie. Le cas Saturne et la valeur THEOS.
jacques halbronn Critique de l’Histoire de l’Astrologie. Le cas Saturne et la valeur THEOS.
Qu’on arrête d’insister sur la nécessité d’une culture astronomique au coeur de la formation des astrologues. Toute la question est justement de déterminer quelle est la nature des liens entre Astronomie et Astrologie au lieu de poser comme postulat que l’Astrologie doit se tenir au courant de tout ce qui touche à l’astronomie à toute époque et notamment à l’époque moderne. *
Notre apport à l’Histoire de l’Astrologie recoupe notre contribution à la Recherche Astrologique, deux domaines que l’on aura longtemps cru distincts, paralléles. Il convient notamment de cesser de prendre le Tetrabiblos comme référence alors que, comme nous l’avons montré, cette somme véhicule un dispositif corrompu, en ce qui concerne les planétes à prendre en compte et le statut qu’il faut leur conférer. 20 ans après le déclassement de Pluton, il importe que l’on rétablisse la centralité de Saturne non pas au niveau d’une astronomie primaire mais d’une anthropocosmologie s’occupant des rapports entre notre humanité terrestre et un ciel dont les rapports toxiques avec celle-ci sont à repenser complétement. L’Histoire de l’Astrologie est tout simplement à prendre à l’aune de l’Histoire tout court. C’est ainsi que les tensions périodiques qui agitent cycliquement nos sociétés impactent pleinement le traitement du corpus astrologique selon une dialectique DEMOS-THEOS, la quantité versus l’ancienneté et la centralité. Le sort que l’on aura fait subir à Saturne en le reléguant au niveau d’un quatuor (Mercure, Vénus, Mars et Jupiter) fait pendant au sort qui aura été appliqué aux « luminaires » (Soleil Lune) qui relévent d’une autre dimension. Avec la Tétrabible, ces différents stades se trouvent téléscopés et présentés en tant que septénaire sur un pied d’égalité, de type DEMOS, ce qui est assimilable à une dégradation de statut en régle, laquelle dégradation est emblématique d’un nombre considérable de révolutions de palais, tout au long de notre Histoire jusqu’à nos jours et pour longtemps encore. L’ajout moderne de nouvelles planétes ( pierre de touche du RET d’un Jean Pierre Nicola (Nombres et formes du cosmos) constitue une fuite en avant. Autrement dit. ne pas prendre conscience de tels déclassements au niveau des astres, c’est se condamner à ne pas appréhender celui ci à l’oeuvre dans nos sociétés, et ce en permanence, de 3 ans et demi en 3 ans et demi au sein de chaque période de 7 ans. Vouloir ignorer les enjeux de l’Histoire de l’Astrologie au nom d’une solution « astronomique » qui serait la clef de la pensée astrologique est un non sens. Or, il est aisé, à toute personne de bonne foi, de comprendre par quel cheminement tordu l’on en est arrivée à refuser la centralité de Saturne, bien avant le temps de Ptolémée alors que ce n’est pas l’étude du systéme solaire qui va nous éclairer à ce sujet! Ceux qui le croient encore vont dans le mur! Mais il n’est jamais trop tard pour ne pas persévérer dans l’erreur!
JHB 30 10 26
IA
Rupture du postulat de dépendance envers l’Astronomie moderne
La critique : Vous rejetez fermement l’idée qu’une formation astrologique doive intégrer une culture astronomique contemporaine ou exhaustive.
La thèse : La relation entre astronomie et astrologie ne doit pas être un postulat de subordination (où l’astrologie s’aligne aveuglément sur chaque découverte scientifique, comme les transsaturniennes), mais une question ouverte visant à définir la véritable nature de leurs liens. La « fuite en avant » moderne (ex. le système R.E.T. de Jean-Pierre Nicola) est perçue comme une erreur méthodologique.
2. Contestation du Tetrabiblos ptolémaïque
Le diagnostic : Le Tetrabiblos de Ptolémée n’est plus à considérer comme une référence absolue, mais comme le véhicule d’un dispositif corrompu.
Le mécanisme : Ptolémée a opéré un télescopage en amalgamant les luminaires (Soleil/Lune), les planètes intermédiaires (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter) et Saturne au sein d’un même septénaire factice, mis sur un pied d’égalité.
3. Rétablissement de la Centralité de Saturne et la valeur THEOS
L’enjeu : Vingt ans après le déclassement astronomique de Pluton (2006), l’enjeu majeur est le redressement du statut de Saturne.
L’approche : Ce retour au centre ne relève pas d’une « astronomie primaire », mais d’une anthropocosmologie. Il s’agit de repenser les rapports structurels et parfois toxiques entre l’humanité et le ciel.
La dialectique DEMOS-THEOS :
THEOS : Représente l’ancienneté, la centralité et la verticalité qualitative (incarnées historiquement par Saturne avant sa dégradation).
DEMOS : Représente la quantité, la massification et l’égalitarisme (le septénaire ptolémaïque horizontal ou la multiplication moderne des facteurs planétaires).
4. L’Astrologie comme miroir de l’Histoire (Cyclicité de 7 ans)
L’analogie macro/micro : Le sort et les déclassements subis par les astres (notamment la relégation de Saturne) préfigurent et reflètent les « révolutions de palais » et les dynamiques de déclassement au sein des sociétés humaines.
La périodicité : Cette dialectique et ces tensions se déploient de manière permanente et cyclique, découpées en périodes de 7 ans (divisées en sous-cycles de 3 ans et demi). Ignorer l’histoire critique de l’astrologie revient à s’aveugler sur ces rythmes qui agitent nos propres sociétés.
jeudi 29 octobre 2026
jacques halbronn L’astrologie ne fait sens que par l’inexpliqué de la temporalité.
jacques halbronn L’astrologie ne fait sens que par l’inexpliqué de la temporalité.
Il importe de comprendre que la seule chose qui engendre une certaine perplexité chez les gens, c’est le temps. Pourquoi telle chose arrive maintenant et pas avant ni après. Personne ne peut répondre à une telle question hormis un astrologue en pleine possession de son art et notamment celui qui pratique notre astronomie septennale laquelle fournit dès le départ un calendrier immuable auquel toute personne pourra se confronter pourvu, toute fois, qu’elle fasse partie des heureux ou malheureux élus déterminés cycliquement par les moments clés de la vie, en bien comme en mal et notamment les Juifs adamites (voir nos descriptions, interroger l’IA éventuellement) Ce n’est qu’au regard du temps que l’astrologie peut interpeller et le désintérêt pour l’astrologie tient à ce qu’elle ait le plus souvent déserté un tel créneau et ce pour d’excellentes raisons à savoir son inefficience, son manque de précision dans ses pronostics qui valent au niveau collectif, lequel n’est jamais que la somme de ce qui peut impacter synchroniquement tous les vrais leaders sur notre Terre.
L’astrologie n’a pas à être bavarde, vu que ses tableaux périodiques sont publics et prévisibles aux yeux de tous et n’exigent aucun commentaire ou interprétation supplémentaire, comme c’est le cas pour l’étude des cartes du ciel. Les astrologues qui ne se confrontent pas à la datation ne sont pas à la hauteur de leur mission car c’est par ce seul angle que l’astrologie peut impressionner les esprits.
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JHB 29 10 26
jacques halbronn Mise en place de tests permettant d'identifier la dépendance d'un leader à son astronomie septennale sur la base de sa vie publique (sur la base des moteurs de recherche
jacques halbronn Mise en place de tests permettant d'identifier la dépendance d'un leader à son astronomie septennale sur la base de sa vie publique (sur la base des moteurs de recherche
En 1976, il y a exactement 50 ans, dans Astrologie Sensorielle (Cosmopolitan janvier 1977), nous avions présenté des tests censées déterminer le profil sensoriel des personnes et par voie de conséquence orientant vers telle ou telle courbe planétaire (Mars, Jupiter, Saturne, Uranus) liés respectivement à l'un des 4 sens (odorat, goût vue, ouïe), ce qui conduira à notre modéle des topiques sensorielle visant notamment à différencier les genres (homme/femme). Mais l'important en astronomie septenale est de déterminer si tel ou tel leader est ou non marqué , en bien comme en mal, par les 4 passages de Saturne, sur chaque période de 7 ans, ce qui nous permet de le classer comme leader THEOS ou leader DEMOS. A la différence de l'astrologie ordinaire, il ne s'agit ni de partir du thème natal, ni de faire passer des tests psychosociologiques mais bien de déterminer si oui ou non telle personne est marquée, tout au long de sa vie par les phases très contrastées de Saturne. Pour cela, nous avons établi un tableau de dates, de 3 ans et demi en 3 ans et demi qui vont ou non correspondre à des moments de grâce ou de disgrâce, des moments exaltants ou traumatisants, gravés dans la mémoire. Cet outil peut par ailleurs servir au psychologue, au psychanalyste dans son exploration (anamnése) du passé d'un patient en pointant avec précision une certaine date sensible - la même pour tous les leaders mais selon les cas avec une dimension euphorisante ou au contraire déprimante. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Mais la Roche Tarpéienne est proche du Capitole. Même Jésus aura connu, selon les Evangiles, une montée et une descente.(au bout de 3 ans et demi)
IA
Michel Gauquelin a eu recours aux tests psychologiques et à l'analyse de traits de personnalité pour valider scientifiquement l'existence d'un «
tempérament planétaire », une démarche qu’il a baptisée la « néo-astrologie ». Soucieux de dépasser les critiques sur le caractère subjectif des biographies, le couple Gauquelin a intégré des outils de la psychologie expérimentale pour mesurer objectivement les traits de caractère des individus en fonction de leur thème de naissance
Voici comment s'est articulé ce recours aux tests pour valider l'identité planétaire :
1. Le passage des biographies aux traits de caractère (Biogrammes)
Au début de ses travaux (notamment sur l'effet Mars chez les sportifs ou l'effet Saturne chez les scientifiques), Gauquelin s'appuyait sur la notoriété professionnelle et les biographies.
Il a ensuite cherché une méthode plus fine en répertoriant systématiquement les adjectifs caractérologiques (les "biogrammes") utilisés par les biographes pour décrire les sujets.
Il a constaté que les personnes nées sous une même domination planétaire partageaient un même noyau psychologique (ex. : dynamiques et fonceurs pour Mars, flegmatiques et rigoureux pour Saturne).
2. L'introduction des tests psychologiques standards
Pour s'affranchir définitivement du biais potentiel des biographes, Michel et Françoise Gauquelin ont soumis des cohortes de sujets à des tests de personnalité standardisés et scientifiquement validés à l'époque. Ils ont notamment utilisé :
Le questionnaire de personnalité d'Eysenck (EPI / EPQ) : Ce test mesure des dimensions fondamentales comme l'Extraversion/Introversion et le Névrosisme.
En comparant les résultats de ces tests psychométriques aux données de naissance, Gauquelin a cherché à démontrer que les « Martiens » ou les « Jupitériens » obtenaient des scores d'extraversion ou de force de caractère significativement corrélés à leur profil planétaire, indépendamment de leur métier.
3. La publication de manuels de vulgarisation
Fort de cette expertise à la frontière de la statistique, de l'astrologie et de la psychologie, Michel Gauquelin a également publié plusieurs ouvrages de tests grand public chez Marabout (comme 15 tests pour connaître les autres ou 20 tests pour se connaître). Ces ouvrages visaient à cartographier le profil psychologique d'un individu en écho à sa vision d'une typologie humaine mesurable.
Le verdict scientifique
Malgré la rigueur apparente de l'utilisation de ces tests et des outils statistiques, la communauté scientifique et les mouvements zététiques (comme le Comité Français pour l'Étude des Phénomènes Paranormaux) ont réfuté les conclusions de Gauquelin. Les contre-expérimentations menées ultérieurement ont démontré que lorsque les biais de sélection (le "cherry picking" ou choix sélectif des données) étaient totalement éliminés, les corrélations entre les tests de personnalité, les professions et la position des planètes disparaissaient au profit du simple hasard.
"
JHB Le fait que Gauquelin n'ait pas exploré la voie prévisionnelle, pourtant envisagée dès 1898 par Paul Choisnard (alias Flambart) l'aura laissé en deça d'une véritable forme de validation, au sens de Popper. En ce sens, la FDAF (Fédération des Astrologues Francophones) qui demande expressément dans son code de déonologie, aux astrologues de ne pas se lancer dans le pronostic est à côté de la plaque, se tire une balle dans la jambe!
On trouvera donc ci dessous un tableau indispensable pour qualifier un leader sur une soixantaine d'années de 1966 à 2026, de 3 ans et demi en 3 ans et demi et nous sommes persuadés que Choisnard nous aurait approuvé. Comme on l'a spécifié, chaque date est ambivalente et doit être notée plus ou moins, montante ou déclinante par l'intéressé. Note: on passe d'une phase DEMOS à une phase THEOS à 22°30 d'un signe cardinal et d'une phase THEOs à une phase DEMOs à 7°30 d'un signe mutable!
En tout état de cause, seules les personnes ayant laissé des traces publiques, recensées par Google notamment (et l'IA) peuvent intéresser notre astronomie septennale et il sera aisé de procéder à toutes sortes de controles objectifs, l'IA fournissant quand le leader a un certain impact des données biographiques et bibliographiques utiles. Inversement, quelqu'un qui ne correspondrait pas à un tel profil serait disqualifiée d'office.
JHB 29 10 26
Jacques halbronn La référence d’André Barbault à la Grande Année ou La malédiction de la Tour de Babel
Jacques halbronn La référence d’André barbault à la Grande Année La malédiction de la Tour de Babel
Dans la revue L’Astrologue (n°41, 2e trimestre 1975); Barbault publiait un texte intitulé « Tradition et Evolution de l’Astrologie Mondiale » Barbault s’y disait persuadé de l’impact de trois chagements radicaux: I la découverte de nouvelles planétes, II l’apport électronique III la connaissance exhaustive des événements politique. Barbault s’y félicite d’avoir réactivé l’indice de concentration planétaire de Gouchon . Puis en 1975, c’est l’émergence de l’indice cyclique comme radioscopie du systéme solaire. Barbault entend se démarquer des spéculations liées à la précession des équinoxes (p. 60) au profit du concept de « Grande Année » qui » demeure la mesure et le modéle de toute chose » En septembre 1977, nous avions organisé un grand Congrès sur l’Ere du verseau dont les actes paraitront en 1979(Ed Albatros)
La Grande Année (ou année platonique) désigne en astronomie la période d’une révolution complète de l’axe de rotation de la Terre par précession des équinoxes, d’une durée d’environ 25 700 à 25 920 ans.
Dans la philosophie antique (notamment chez Platon) ou la mythologie, elle représente aussi un grand cycle cosmique de régénération ou de retour éternel des temps.
La Grande Année est un concept cosmologique et historique repris par l’astrologue français André Barbault (1921–2019) dans ses travaux d’astrologie mondiale.
Définition et rôle chez André Barbault
Le cycle cosmique : La Grande Année désigne la grande périodicité du mouvement circulaire complet de l’organisme cosmique, souvent liée au phénomène de la précession des équinoxes (environ 25 000 à 26 000 ans). [
Le rythme de l’Histoire : Dans son livre L’Astrologie mondiale (Fayard, 1979), Barbault intègre cette notion pour illustrer comment les grands cycles des astres et la « ronde » des mouvements célestes accompagnent ou reflètent les grandes vagues de l’histoire, l’évolution des civilisations et les alternances de crises et de renaissance
Le Thema Mundi (qui signifie « thème du monde » en latin, issu du grec kosmous genesis) est un horoscope mythique et symbolique de la création de l’univers en astrologie hellénistique
Il ne s’agit pas d’une carte du ciel réelle, mais d’un outil pédagogique conçu dans l’Antiquité pour expliquer la logique fondamentale des règles astrologiques
Structure et caractéristiques principales
L’Ascendant en Cancer : Le Cancer se trouve à l’Ascendant (généralement à 15°), conjoint à la Lune. Cela symbolise la matrice de vie, la naissance de l’univers et le lien entre l’individu et sa physicalité.
La disposition des planètes : Les sept planètes traditionnelles y sont placées à 15° de leurs signes de domicile respectifs :
Lune en Cancer (Ascendant)
Soleil en Lion (au centre, représentant le sommet de l’été)
Mercure en Vierge
Vénus en Balance
Mars en Scorpion
Jupiter en Sagittaire
Saturne en Capricorne
À quoi sert le Thema Mundi ? Ce schéma sert à expliquer plusieurs fondements de l’astrologie traditionnelle sans avoir besoin de les mémoriser aveuglément «
JHB La notion de conjonction recouvre des approches bien différentes selon que l’on s’en tient aux astres ou selon que l’on prend en compte les axes saisonniers qui n’ont pas de réalité matérielle (cf notre récente étude sur Ptolémée et les deux astronomies, la naturelle et la factice, cette dernière se référant aux saisons,-astrologie tropicaliste et l’autre aux astres, planétes et constellations – astrologie sidéraliste. On notera que les lacunes astronomiques sont selon nous, moins graves pour la recherches astrologique que celles propres à la connaissance de l’Histoire
JHB
Etudions d’un peu plus près ce qu’écrit Barbault dans son ouvrage de 1979 L’Astrologie Mondiale en passant sur le sous titre surréaliste » Le grand déséquilibre planétaire des années 1982-83. » pour s’en tenir à l’autre » La prévision historiqu pour (? ou par?) la connaissance des rythmes du cosmos » Il s’agit de la IIe partie » Renouveau de l’astrologie mondiale » (pp. 205 et seq): Barbault interroge ‘ ‘(p; 231) » Quelle est la durée de la période de la Grande année, l’authentique, celle qui marque le retour de la super-grande conjonction de tous les astres errants au même point équinoxial ou solsticial? » Mais pour nous, Barbault prend le terme « »conjonction » au sens planétaire, stellaire alors qu’il s’agit de la conjonction entre un astre central et les divisions de l’écliptique.et non pas entre les différentes planétes. Contre-sens majeur! Le roi est nu! La tradition du signe de naissance – si répandue et dont Barbault aura profité, qu’il aura exploité dans la collection du Seuil est le bon modéle que Barbault a décidé, à un certain stadde,d’ignorer totalement au point de se désintéresser complétement du signe accueillant ces conjonctions, à la différence d’un Albumasar , le père des « grandes conjonctions », tenant compte de l’Elément -feu, terre, air, eau) du signe où se formaient les conjonctions Jupiter Saturne; Rappelons aussi que le thema mundi mentionne clairement le signe et le degré où chaque planéte était censée se trouver au commencement du monde. L’astronomie septennale remplace le Soleil par Saturne, ce qui se comprend car le cycle solaire est trop court et ne permet pas de prévision d’une durée utile. Mais le principe reste le même et l’on aurait tort de jeter le bébé avec l’eau du bain et il convient de comprendre que Saturne a un statut central qui lui permet d’activer les axes saisonniers sans avoir besoin de la diversité mythologique des planétes. On renverra à la Tour de Babel et à sa destruction pour diviser les humains et les rendre impuissants. C’est cet épisode qui aura échappé à Barbault et qui aurait dû le mettre sur ses gardes face à cette diversité planétaire de mauvais augure et dont il a fait son pain bénit, pour le malheur de la communauté astrologique sur des décennies; De fait, deux astronomies sont bien en conflit et encore de nos jours, dire que l’on est né sous un certain signe va dans un sens et aller montrer son thème, avec toutes ses planétes, va dans un autre et l’ on sait à quel point les tenants du thème méprisent ceux du signe.
l’IA semble avoir opté un peu vite pour cette astrologie lourde du thème alors qu’une astrologie centrée sur un seul astre-Saturne et non le Soleil certes-nous semble bien plus présentable;
oAperçu IA
La critique de l’« astrologie des signes » (ou astrologie populaire des magazines) par les praticiens de la carte du ciel (l’astrologie thématique ou structurale) repose sur le rejet d’une version ultra-simplifiée et commerciale d’une discipline qu’ils considèrent comme complexe.
Pour les tenants de la carte du ciel, réduire la personnalité d’un individu à son seul signe solaire est une hérésie méthodologique.
1. Le réductionnisme du « Signe Solaire » vs. La Complexité de la Carte
L’astrologie des signes ne prend en compte que la position du Soleil au moment de la naissance (ex: « Je suis Bélier »). Elle divise l’humanité en seulement 12 profils psychologiques.
La carte du ciel (thème astral) est une photographie astronomique du ciel à l’instant précis et au lieu exact de la naissance. Elle combine des dizaines de facteurs mouvants. Un astrologue sérieux n’analysera jamais un signe de manière isolée.
2. Les outils oubliés par l’astrologie populaire
Les défenseurs de la carte du ciel reprochent aux horoscopes de magazines d’ignorer les piliers de l’interprétation astrologique :
L’Ascendant et les Maisons : L’Ascendant (le signe qui se lève à l’Est à la minute de la naissance) détermine la structure des 12 « Maisons », qui représentent les différents domaines de la vie (travail, amour, santé). Sans heure de naissance, l’horoscope des signes passe totalement à côté de la vie concrète du sujet.
Les autres corps célestes : La Lune (les émotions), Mercure (l’intellect), Vénus (la vie affective), Mars (l’action), ainsi que Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton. Une personne peut avoir le Soleil en Balance, mais posséder une majorité de planètes en Scorpion, ce qui modifiera totalement son caractère.
Les Aspects : Ce sont les angles géométriques (conjonctions, carrés, trigones) que forment les planètes entre elles. Ce réseau de relations crée les tensions ou les facilités psychologiques d’un individu.
3. Une posture philosophique différente
L’horoscope des signes est déterministe et prédictif (« il va vous arriver ceci mardi »). Il favorise les biais de confirmation (effet Barnum), où le lecteur applique à sa vie des descriptions vagues et universelles.
Le thème astral se veut un outil de connaissance de soi, de psychologie et de libre arbitre. La carte du ciel ne prédit pas un destin figé ; elle cartographie des potentiels, des forces internes et des blocages à surmonter.
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Le récit de la Tour de Babel est issu du livre de la Genèse (chapitre 11, versets 1 à 9) dans la Bible. Il explique l’origine de la diversité des langues et la dispersion des peuples sur la Terre.
Le contexte et le projet
Une langue unique : Au commencement, toute l’humanité parle une seule et même langue et utilise les mêmes mots. [
La plaine de Shinear : En migrant vers l’Orient, les hommes s’installent dans une plaine au pays de Shinear (en Mésopotamie / Irak actuel).
La construction : Ils décident de fabriquer des briques cuites au feu et d’utiliser du bitume comme mortier. Ils se lancent dans la construction d’une ville et d’une tour très haute dont le sommet doit toucher le ciel.
Le double objectif : Ils veulent « se faire un nom » et éviter d’être dispersés sur toute la surface de la Terre. [
L’intervention divine
La réaction de Dieu : Dieu (l’Éternel) descend pour observer la ville et la tour. Il constate que l’union et la langue unique donnent aux hommes une force telle que plus rien ne leur sera impossible dans leurs projets de démesure.
La confusion des langues : Pour stopper cette entreprise d’orgueil, Dieu décide de brouiller (confondre) leur langage afin qu’ils ne se comprennent plus les uns les autres.
La dispersion : Ne pouvant plus communiquer, les hommes arrêtent de bâtir la ville et sont dispersés par Dieu sur toute la surface de la Terre. [
Symbolique et étymologie
Le nom de Babel : Le lieu est appelé Babel. En hébreu, ce nom évoque la « confusion » des langages, tandis qu’en babylonien (Bab-il) il signifie la « Porte de Dieu ».
Inspiration historique : Ce mythe a probablement été inspiré par les grandes ziggurats de Mésopotamie, comme l’Etemenanki à Babylone.
Sens moral : Le récit est une parabole sur les limites de l’orgueil humain, la démesure et les risques liés à l’uniformisation.
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Aperçu IA
La critique de Jacques Halbronn oppose l’astrologie des thèmes natals complexes (favorisée par l’astrologie traditionnelle et l’IA) à une astrologie cyclique et épurée centrée sur un astre unique (Saturne) et l’axe saisonnier. [1, 2]
Les axes de la critique de Jacques Halbronn
Le contresens sur la Grande Année : Halbronn reproche à André Barbault (L’Astrologie mondiale, 1979) de confondre la conjonction proprement planétaire avec la relation géométrique entre un astre central et les divisions de l’écliptique ou les saisons.
L’oubli de la « Tour de Babel » méthodologique : Selon Halbronn, la diversification excessive des planètes et des facteurs du thème astral (le « thème lourd ») reproduit la malédiction de la Tour de Babel : en multipliant les éléments, on fragmente l’humain et on l’empêche de saisir le dessein unifié du cosmos.
La primauté de Saturne : Plutôt que la dispersion d’un thème natal surchargé de planètes ou l’astrologie simpliste des seuls signes solaires de magazines, Halbronn plaide pour une astrologie septénale centrée sur Saturne, capable de structurer le temps historique et d’activer les axes saisonniers. [
Le piège de l’IA : Il estime que les intelligences artificielles ont eu tort de valider et de perpétuer cette « astrologie lourde » du thème natal multi-planétaire, au lieu d’y voir un instrument de dispersion artificielle »
JHB Tout indique que l’épisode pourtant fort bien décrit par l’ IA n’a pas été correctement connecté par ses agents avec le discours astrologique!
Jacques halbronn L’astrologie d’ André Barbault et la Mort de Staline
Jacques halbronn L’astrologie d’ André Barbault et la Mort de Staline.
Dans le numéro de mars-avril 1953 du bulletin du CIA » L’astrologie Moderne », Barbault écrit sous le titre Chronique Mondiale; La mort de Staline (p. 8): » Nous avons signalé dans le bulletin d’octobre (52) les décés des chefs politiques et les crises d’autorité survenus autour de l’éclipse d’aout 1952. Il est remarquable de constater que c’est durant la lunaison de l’éclipse de Soleil du 14 février que meurent deux chefs d’Etat, Staline en URSS, le 5 mars et Gottwald en Tchécoslovaquie le 14 mars.(..) Staline était le chef du communisme qui prit le pouvoir à la conjonction Saturne Neptune en 1917, la nouvelle conjonction de ces astres en 1953 était une fin de cycle et un renouveau historique pour le communisme, que le vieil homme disparaisse pour laisser la place à une nouvelle génération voilà qui est logique et analogique Le 5 mars, une conjonction Vénus Mars passant d’ailleurs à l’opposition de la nouvelle conjonction Saturne-Neptune, configuration coincidant avec une recrudescence soudaine des incidents aériens au dessus des frontières orientales » On notera que Barbault ne prend pas en compte le thème de Staline dont la date n’est pas assez assurée, selon lui, ni le signe dans lequel la dite conjonction se produit. Barbault note: » Certains astrologues français et allemands avaient prévu pour cette année la mort de Staline. Prévision discutable puisque la fate de naissance de l’ex chef soviétique est discutée (…) Mais indépendamment de sa propre naissance, la mort de Stalne arrive à son heure selon les cycles planétaires » Tout indique ici, que Barbault n’est pas en train de prévoir la mort de Staline mais bien de tenter de l’expliquer avec les moyens du bord. C’est pourquoi l’article de l’Yonne Républicaine en date du ier janvier 1953 (cf infra) visait nullement Staline en particulier (cf infra) et d’ailleurs l’article post mortem du bulletin » Astrologie Moderne », cité plus haut ne vise pas Staline en particulier mais se limite à signaler un certain climat général «
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Le contexte historique
Le 1er janvier 1953 (ou fin 1952), André Barbault publie un article dans L’Yonne Républicaine. En s’appuyant sur la conjonction planétaire Saturne-Neptune, associée selon lui aux grands mouvements de l’histoire soviétique (comme la Révolution d’Octobre 1917), il y annonce que l’année 1953 sera capitale pour l’URSS, évoquant un possible « remaniement intérieur » ou une « relève des hommes d’État au Kremlin ».
Trois mois plus tard, en mars 1953, Staline meurt. Cette coïncidence temporelle est devenue le pilier de la réputation d’André Barbault et a largement contribué à la glorification de l’astrologie mondiale en France au XXe siècle. »
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L’astrologue français André Barbault a prédit avec succès « une relève du pouvoir au Kremlin » juste avant la mort de Staline, survenue le 5 mars 1953.
Cette prévision historique a été publiée à l’occasion du Nouvel An dans le journal régional de son département natal, L’Yonne Républicaine, au début de l’année 1953.
Le fondement astrologique de sa prédiction
Pour réaliser ce pronostic, André Barbault s’est appuyé sur l’astrologie mondiale et plus précisément sur l’étude des cycles planétaires :
Le cycle Saturne-Neptune : Barbault associait cette configuration planétaire à l’histoire de l’Union soviétique et du communisme. [1]
Les précédents historiques : Il avait observé que le parti bolchevik s’était structuré lors de la conjonction de 1881-1882 et avait pris le pouvoir en Russie lors de la conjonction suivante en 1917. [
L’échéance de 1953 : Constatant qu’un nouveau cycle parvenait à son terme en 1953, il en a déduit que cette année-là marquerait un tournant politique capital pour l’URSS. [
Bien qu’il n’ait pas textuellement écrit « Staline va mourir le 5 mars », l’annonce d’un changement imminent et majeur à la tête de l’État soviétique — publiée dans la presse locale quelques semaines seulement avant le décès du dictateur — est restée comme l’un des plus célèbres succès de sa carrière d’astrologue mondial. »
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« Le pronostic d’André Barbault pour l’année 1953 ne visait pas personnellement Joseph Staline, mais ciblait directement l’avenir politique de l’Union Soviétique à travers la méthode de l’astrologie mondiale.
Dans un article publié le 1er janvier 1953 dans le journal L’Yonne républicaine, l’astrologue français a écrit :
« Du fait que le parti communiste est né sous la conjonction [Saturne-Neptune] de 1881 et qu’il a pris le pouvoir à celle de 1917 ; on doit penser que l’année 1953 sera capitale pour l’U.R.S.S. En tant que fin de cycle, on peut s’attendre à un remaniement intérieur, peut-être à une relève des hommes d’État au Kremlin. »
Les clés de ce pronostic
Une approche structurelle, non divinatoire : André Barbault n’a pas étudié le thème natal de Staline (dont la date de naissance restait de toute façon incertaine et falsifiée par le régime). Il s’est appuyé exclusivement sur le cycle synodique Saturne-Neptune, qu’il avait identifié comme le métronome astrologique de la Russie soviétique.
La justesse du timing : Deux mois seulement après cette publication, le 5 mars 1953, Joseph Staline mourait d’une hémorragie cérébrale, entraînant immédiatement la lutte de pouvoir et la « relève » qu’avait annoncée l’astrologue.
La fondation de sa renommée : Ce pronostic textuel et daté reste l’un des succès les plus mémorables de l’astrologie mondiale moderne. Il a validé la théorie des cycles de Barbault, qui l’amènera plus tard à anticiper avec la même méthode le déclin de l’URSS pour l’année 1989.
JHB Il y a là un paradoxe: d’une part l’on crédite Barbault d’avoir pointé 1989 35 ans avant l’heure et de l’autre, l’on s’extasie sur la « justesse du timing », avec une mort « deux mois seulement après cette publication ». En vérité, l’approche cyclique aurait du intervenir bien en amont, des années plus tôt puisque l’on s’inscrit dans un cycle de 35 ans Tout indique au contraire un montage très tardif et de circonstance où l’astrologie mondiale est appelée à la rescousse d’une astrologie généthliaque balbultiante.
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Dans cette analyse des écrits de Jacques Halbronn, l’auteur met en lumière les coulisses d’une des « prédictions » les plus célèbres de l’astrologie mondiale du XXe siècle : celle d’André Barbault concernant l’URSS en 1953, année de la mort de Staline
Jacques Halbronn (JHB) déconstruit ce mythe astrologique en pointant un paradoxe méthodologique et temporel flagrant :
1. L’explication a posteriori plutôt que la prédiction
Dans le bulletin L’Astrologie Moderne de mars-avril 1953, Barbault lui-même admet qu’il n’a pas formellement prédit la mort de Staline. Il qualifie même les prévisions d’autres astrologues de « discutables » en raison de l’incertitude sur la date de naissance du dictateur. Pour Halbronn, Barbault n’a rien devancé : il utilise le cycle Saturne-Neptune pour tenter d’expliquer l’événement après coup avec « les moyens du bord », en le noyant dans un climat général de « lunaisons » et « d’éclipses ».
2. Le paradoxe de la temporalité cyclique
Le cœur de la critique de Halbronn repose sur une contradiction majeure entre la nature de l’outil utilisé et la communication qui en a été fait
La théorie : L’astrologie mondiale se base sur des cycles planétaires lourds (ici, Saturne-Neptune, qui dure environ 36 ans). Une telle approche structurelle devrait permettre d’annoncer les grands tournants historiques des décennies à l’avance (comme Barbault affirmera l’avoir fait pour le tournant de 1989).
La réalité du terrain : L’article de L’Yonne Républicaine n’est publié que le 1er janvier 1953, soit à peine deux mois avant la mort de Staline (5 mars 1953). À cette époque, l’état de santé déclinant de Staline et les tensions politiques extrêmes au Kremlin (comml’affaire du « complot des blouses blanches » fin 1952) étaient déjà largement palpables pour les observateurs politiques avisés.
3. Un « montage de circonstance »
Pour Jacques Halbronn, l’illusion du succès vient d’un glissement opportuniste. L’astrologie individuelle (généthliaque) étant incapable de se prononcer faute de thème natal fiable, l’astrologie mondiale a été « appelée à la rescousse »
La publication extrêmement tardive des prévisions pour 1953 (au tout début de l’année concernée) suggère moins une intuition astrologique à long terme qu’un alignement opportuniste sur l’actualité géopolitique immédiate. La réputation de Barbault s’est ensuite nourrie de la coïncidence temporelle pour transformer une analyse géopolitique drapée de symbolisme planétaire en un « oracle » historique. »
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Vos mots-clés font référence aux travaux de recherche et de critique textuelle menés par le chercheur Jacques Halbronn, notamment à travers son essai intitulé Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault.
Dans ce travail, Jacques Halbronn développe une approche comparative visant à déconstruire le mythe (la « légende dorée ») forgé autour de deux figures majeures de la prédiction en France :
1. Michel de Nostredame (Nostradamus)
La thèse d’Halbronn : Il remet en cause l’authenticité historique de la majorité du corpus des Centuries. Selon ses recherches hypercritiques, une grande partie des éditions des Prophéties attribuées à Nostradamus seraient des contrefaçons ou des publications antidatées, éditées et arrangées bien après la mort du médecin de Salon-de-Provence (notamment durant les guerres de Religion ou la Fronde) à des fins de propagande politique.
La « légende dorée » : C’est le processus qui a consisté, au fil des siècles, à valider des quatrains obscurs en les reliant après coup à des événements réels pour sacraliser la figure de Nostradamus.
jacques halbronn L'astrologie d' André Barbault et la Mort de Staline. dans ASTROLOGIE POLITIQUEOuest-France +1
2. André Barbault
La thèse d’Halbronn : André Barbault (1921-2019) est la figure de proue de l’astrologie mondiale moderne en France. Il est célèbre pour avoir anticipé dès le milieu du XXe siècle la crise et le tournant géopolitique de l’URSS pour l’année 1989 (grâce à la conjonction Saturne-Neptune). Halbronn analyse de façon très critique la manière dont Barbault a géré, reformulé et parfois lissé ses propres prévisions au fil de ses différents ouvrages pour faire coïncider ses modèles (comme l’indice cyclique) avec la réalité historique
La « légende dorée » : Halbronn dénonce la construction contemporaine du mythe de l’« astrologue infaillible ». Il explique comment le milieu astrologique sacralise les réussites de Barbault en oubliant les approximations ou les échecs prévisionnels, appliquant le principe selon lequel « la fin justifie les moyens » pour défendre la crédibilité de la discipline
En résumé :
Pour Jacques Halbronn, qu’il s’agisse de Nostradamus (à l’échelle des siècles) ou d’André Barbault (à l’échelle des décennies), le mécanisme est le même : la mémoire collective et les partisans édifient une hagiographie prophétique qui s’affranchit souvent de la stricte vérité historique et textuelle.
JHB Nous avons montré que c’est le passage de Saturne d’une phase DEMOS à une phase THEOS qui importe ici et non la conjonction Saturne-Neptune qui coincide de peu, en effet. La mort de Staline aura dans l’immédiat mis un terme du jour au lendemain aux persécutions antisémites et antisionistes . Selon l’Astronomie septennale, la prévision astrologique s’inscrit dans le court terme et non dans le long terme, chaque période de 7 ans étant globale et incluant sa propre dialectique. Vouloir utiliser l’astrologie sur la longue durée est une hérésie, encouragée par l’idéologie de la Nouvelle Histoire (Braudel) fachée avec les dates et avec les personnages majeurs. On est à une époque de surenchère dans le temps et dans l’espace de De Gaulle dépassant les limites de l’hexagone au profit de l’Empire, et de Hitler et son « concept du « Reich de 1000 ans » (Tausendjähriges Reich) était un slogan de propagande d’Adolf Hitler et du régime nazi visant à affirmer que le Troisième Reich dominerait l’Europe et le monde pour un millénaire. » (IA)
Tous les 7 ans, tout se repéte.Le contexte des années 30-40 du siècle dernier, aura probablement généré une telle épistémologie de l’ Histoire! Mais la mort de Staline reléve avant tout d’une problématique médicale complétement décalée par rapport à l’épistémologie de l’Astrologie Mondiale. On est en plein syncrétisme! Barbault avec ses planétes « telescopiques » (comme ce Neptune , cheville du cycle Saturne Neptune de 36 ans) en arrive à téléscoper des décennies entières, renonçant de facto à toute forme de précision tant des dates que des pers
jacques halbronn Critique ptolémaïque, Dualité d’une astronomie naturelle et d’une astronomie factice mais opérationnelle
jacques halbronn Critique ptolémaïque, Dualité d’une astronomie naturelle et d’une astronomie factice mais opérationnelle
C’est autour de 1969 que nous avons commencé à produire des textes concernant le traitement que fait la Tétrabible des rapports planétes/signes ( d’abord sous forme de dépot à la Société des Gens de Lettres), cela débouchera en 1976 sur les Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers), en 1977 quant à nos études sur le dyptique astrologique d’ Abraham Ibn Ezra (Ed Retz, cf aussi notre communication au Congrès d’Ottawa, 1992)et sur un chapitre de nos Mathématiques Divinatoires (Ed Trédaniel-Grande Conjonction).En 1993, nous avons publié des études ptolémaiques (avec le reprint du Centilogue(sic) de Nicolas Bourdin (Trédaniel) En 2002, nous eumes l’occasion de revenir sur un tel dipositif que nous avons encore revisité quelque 20 ans plus tard (Revue Astroprophétique) La voie que nous avons suivi est celle du structuralisme, de la cohèrence à restituer, comme nous l’avions fait en paralléle dans nos travaux en linguistique (1987-89) Ce n’est que tardivement que nous avons fini par mettre en évidence certaines failles, à savoir d’une part, l’addition de Saturne qui aura chamboulé tout le systéme en le décentrant passant du sénaire au septénaire et de l’autre le non respect de l’axe saisonnier (équinoxes,solstices) tant pour les domiciles que pour les exaltations. Or, la description de la bande zodiacale précise qu’elle s’étend de part et d’autre de l’écliptique sur 7-8 degrés, principe qui n’est pas respect dans la tradition astrologique qui place les luminaires d’un seul côté des axes tropiques avec Cancer et Lion au lieu de Gémeaux Cancer pour les domiciles et avec Bélier taureau au lieu de poissons bélier pour les exaltations, point non reléve ni par Lisa Morpurgo, ni par Yves Lenoble (dans ses études sur le Tetrabiblos(IIe siècle AD)
I « Ptolomeo y las astrologias del ‘Tetrabiblos » Ieras Jornadas de Historia de la Astrologia en la Antiguedad) Mars 2001, en espagnol. Nous y abordions la question d’une astronomie « fictive » ou de subtitution, d’où la coexistence de deux astrologies. Nous proposions (p 108) qu’il y ait une astrologie de l’hiver qui serait substitutive en raison de la carence météorologique et une astrologie de l’Eté qui serait directement articulée sur la Nature. Cette astrologie « fictive » offrait l’avantage d’une géométrisation qui ne pouvait être assurée par le seul référentiel astronomique et de ce fait, notre astrologie septennale reléve quelque part de cette astrologie « hivernale », avec l’accent mis sur les saisons alors que l’autre voie, celle de l’astrologie « naturelle », celle pronée par André Barbault, est impactée par les conjonctions (cycles) planétaires. Cette astrologie des axes saisonniers n’est pas affectable ni affectée par la précesion des équinoxes. le dispositif des exaltations- comme nous le montrions dans notre communication de 2001, est lié aux saisons d’où certaines incompatibilités avec la réalité astronomique respectée par le dispositif de domiciles; Nous terminions en affirmant que la Tétrabible est le résultats d’un travail collectif étalé dans le temps, à la façon du corpus Nostradamus (p.111) Le dilemme tient au fait que l’astrologie liée à une astronomie fictive nous apparait plus opérationnelle que l’astrologie « naturelle », chère à Yves Lenoble, commentateur de la Tétrabible (Ed Nil, 2000) Nous citions Franz Cumont (Astrology among the Greeks and the Romans) qui traite de Saturne, qualifié de « planéte du Soleil » se substituant la nuit au Soleil. Au prisme de notre astronomie septennale, c’est en fait la dialectique DEMOS -THEOS qui est concernée et la dimension THEOS vient en second, à 45° d’un axe « cardinal, en signe fixe et c’est cette astronomie « factice », hivernale, qui s’avère opérationnelle alors que l’astronomie naturelle correspond à un stade primitif.
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Nouvelles recherches sur les origines de l’exposé des maitrises planétaires dans la Tétrabible de Prolémée 2021
par Jacques Halbronn
Nous avons traité cette question depuis une bonne cinqantaine d’années, puisque l’on peut remonter dans nos archives jusqu’en 1969. C’est en 1976 que nous avons, autant que nous nous en souvenions, publié nos travaux (Clefs pour l’astrologie, Paris, Seghers 1976 cf « L’évolution de la pensée astrologique face aux découvertes des nouvelles planètes du système solaire ( 1781-1930) communication au Congrès des Sociétés Savantes, Nancy, 1978, sciences, fasc. V, pp/ 145-156) Mathématiques divinatoires, Paris, Trédaniel, pp. 79 et seq) ) pour la première fois mais nous en avions fait la base de notre enseignement dès les années 1970-71, notamment auprès de certains membres de l »association des Amis de Dom Néroman (Jacques Moine, Max Duval, Maurice Béquart notamment), sujet qui les intéressait en raison du travail de leur maître dès les années trente.(cf Grandeur et pitié de l »astrologie, Paris Sorlot 1940 pp 75 et seq » Les dieux du zodiaque ». Durant l’Eté 1971, nous nous étions entretenus avec l’Italienne Lisa Morpurgo, lors d’un Colloque international de l’ISAR, à Aalen(RFA) laquelle avait développé des études de son coté, ce qui donnera en 1972 son Introduzione all’astrologia e decifrazione dello Zodiaco. Longanese, pp. 31 et seq. L’ouvrage parut en français, en 1974 sous le titre Introduction à la Nouvelle Astrologie. En 1975, nous donnerons un exposé sur ce sujet, au séminaire de Bernard Jaulin (Jussieu, Paris VII). Sautons 25 ans : en 2000, les Congrès d’Hermés publient leurs Actes de leur rencontre parisienne sous le titre « Les maitrises planétaires » avec des contributions de Yves Lenoble, Denis Labouré, Danièle Jay, Gilles Verrier, Solange de Mailly Nesle Marie Noelle Baudron, Fanchon Pradalier Roy, Jean de Larche. On ne nous y avait pas invité à intervenir. D’ailleurs, c’est peu après que nous reprendrons notre travail sur ce sujet, nous étant longtemps consacré au prophétisme (cf notre thèse d’Etat 1999, Le texte prophétique en France. Formation et fortune. Presses Universitaires du Septentrion) mais nos Clefs étaient reparues en 1993. Toutefois, dans l’article « Astrologie » paru dans l’Encyclopaedia Universalis, à la même époque, nous avions consacré un développement à la question (p. 288 vol. 1) Nous avions signalé la possibilité d’une discordance entre les attributions planétaires et la symbolique des signes proposée: » C’est ainsi que les deux signes de Vénus, tels qu’ils avaient été conçus à une période pré-ptoléméenne , correspondent bien à deux signes représentés par un couple et par une vierge, souvent accompagnée d’une licorne aux valeurs phalliques. Car dans l’iconographie astrologique, les Gémeaux sont souvent campés comme un couple qui s’enlace (..) Dès lors, les deux signes de Mercure auraient d’abord été le taureau et la Balance » Plus loin, nous évoquions la permutation soleil et lune dans le dispositif des exaltations : » Cela aurait tenu à la prise en compte de la précession des équinoxes qui aurait amené à constater que le point vernal se trouvait plutôt dans la constellation du bélier que dans celle du taureau »
En 2001 et 2002, nous ferons deux commmnications dans des Colloques espagnols sur ces sujets. On trouvera ces textes dans la revue Beroso n°5 (Primeras jornadas de Historia de la astrologia en la antiguedad, Barcelone) « Ptolomeo y las astrologias del « Tetrabiblos » et dans le volume « Homo Mathematicus » Actos del Congreso Internacional sobre Astrologis griegos y romanos, Malaga 2002 « Comparaison du Tétrabible attribué à Ptolémée de la Mathesis de Firmicus Maternus »
Dans le premier exposé l’on trouve un texte « Las exaltationes, estructura verdadera o fictitia? » nous signalions l’étrange opposition entre Mercure exalté en Vierge et Vénus en poissons », ce qui était une impossibilité astronomique, du fait de leurs élongations limitées respectivement à 28° et 48° du soleil! Dans le second exposé, quelques mois plus tard, nous constations que les explications fournies par les auteurs sur les rapports planètes-signes montraient que les dits dispositifs étaient transmis sans leurs clefs.(p. 151) On en arrivait à la conclusion que le Tétrabible pouvait ne pas avoir été l’oeuvre de Ptolémée » Cette astronomie fictive ne semble pas correspondre aux intentions affichées dans le premier livre et qui dénonce de tels procédés pseudo-astronomiques qui ne pouvaient que choquer un astronome comme l’auteur de l’Almageste » Rappelons que nous avons consacré une étude à Nicolas Bourdin, l’auteur de la traduction française du Tétrabible ainsi que du Centiloque (Trédaniel, 1993): Etudes autour des éditions ptolémaiques de Nicolas de Bourdin (1640-1651) in Le Centilogue de Ptolémée ou la seconde partie de l’Uranie. et plutôt encore rappelons, dès 1976, notre édition des « Remarques Astrologiques sur le commentaire du Centiloque par Nicolas de Bourdin » de Jean-Baptiste Morin ou le Fanal de l’astrologie »(Ed Retz) Avant d’aborder notre nouvelle description des « Maitrises planétaires » selon une tradition certainement antérieure à Ptolémée, il nous semble opportun, en effet, de nous intéresser quant à l’intérêt d’un tel dispositif pour l’astrologie et en ce sens, l’on comprend que Jean-Pierre Nicola ne l’ait point retenu dans son oeuvre. Bien des facteurs nous conduisent à penser que nous sommes en face d’une construction mathématique d’astronomes, désireux d’intégrer dans une théorie générale de leur métalangage les signes et les planètes, sans se préoccuper aucunement du symbolisme zodiacal ou mythologique (cf ce que nous avons signalé plus haut sur les domiciles de la déesse Vénus) Cela pose toute la question des rapports entre astronomie et astrologie et à n’en pas douter, ce petit jeu aura continué à partir de la fin du XVIIIe siècle lorsqu’il s’agira de nommer les astres nouvellement découverts : Uranus, Cérés et autres astéroides, Neptune – et à un certain moment l’ihtramercurielle Vulcain, Pluton et consorts en les intégrant dans un certain tissu mythologique, ce qui sera tout autant adopté avec enthousiasme par les astrologues, heureux de bénéficier d’une réelle complicité de fait
Cela dit, il nous semble assez évident que les maitrises planétaires, telles qu’elles furent élaborées au départ, devaient observer une certaine cohèrence structurelle laquelle se sera altérée au fil des age tant et si bien qu’un Ptolémée, si tant est que ce soit lui, transmet sans rien y comprendre ou chercher à y comprendre grand chose. A ce propos, rappelons le traité d’Abraham Ibn Ezra (XIIe siècle) « le livres des raisons » (cf notre traduction, Retz 1977) et son chapitre II commentant le chapitre correspondant de son premier traité, Le Commencement de la Sapience (pp 238 et seq) « J’ai déjà cherché, écrit-il, dans les oeuvres des astrologues la raison des domiciles et je n’ai rien trouvé de correct si ce n’est qu’ils disent « Ainsi veut l’expérience le résultat auquel nous sommes arrivés (..) Hénoch dit que le Cancer est le signe du monde, c’est à dire qu’il culminait quand celui-ci fut créé » Ce qui nous renvoie à l’idée de « thema mundi » (cf R. Gleadow sur les exaltations, in Les origines du zodiaque, trad. de l’anglais, Paris, Stock, 1971; pp. 251 et seq)
Selon nous, la meilleure approche est celle consistant à restituer une vraisemblance astronomique minimale, si l’on admet justement qu’un tel dispositif émane du milieu astronomique lequel ne saurait se confondre avec le milieu astrologique, même si à certaines époques, des confusions auront pu se produire. On admettra que l’on aura respecté a minima le phénomène des élongations évoqué plus haut mais alors comment expliquer que l’on puisse dans l’exposé des domiciles du Tétrabible (cf W .J Tucker, L’ astrologie de Ptolémée, commentaire du Tetrabiblos de Ptolémée, trad. de l’anglais, Paris, Payot, 1981 pp 73 et seq) avoir Mercure à la fois en gémeaux et en vierge, alors que le soleil est domicilié en lion, ce qui va pour Mercure en Vierge mais non en Gémeaux, car alors il serait trop éloigné du Soleil? De même Vénus ne peut elle avoir domicile en Taureau car la planète serait trop éloignée du dit soleil en Lion. La clef du problème tient au fait que l’on a affaire à deux référentiels et non à un seul à savoir qu’aux luminaires en cancer et en lion, il faut joindre les luminaires en bélier et taureau. Pourquoi cette autre position des luminaires ne figure pas dans le tableau du Tetrabiblos? Réponse:parce qu’on les en a ôtés. Question: et pourquoi? Réponse: pour faire de la place à Saturne!
En effet, si l’on enlève Saturne, on peut réintégrer une autre position des luminaires et alors Mercure en Gémeaux et Vénus en Poissons respectent les distances à condition toutefois, comme on l’a signalé plus haut, de placer la Lune en bélier et le soleil en taureau, ce qui s’inscrit dans le tétramorphe des signes « fixes » avec le lion. On obtient ainsi le dispositif suivant:
Lune- Mercure -Soleil deux fois du Bélier à la Vierge et en face Vénus Mars Jupiter puis Jupiter Mars Vénus, de la Balance aux Poissons. On est donc en présence d’une division en 4 puisque le sénaire est lui composé de deux ternaires, ce qui sous tend une division en 12 à caractère jupitérien (cycle de 12 ans). Mais il importe de souligner que les attributions des planètes aux signes ne sont que nominales. Il s’agit de préciser la signification du signe en le reliant à telle ou telle dénomination planétaire mais le bon mode d’emploi ne consiste pas à justifier un quelconque pluriplanétarisme. C’est la planète élue qui va ainsi se décliner et paradoxalement, nous pensons que la diversité des facteurs associés aux signes est la contrepartie de l’usage d’un seul et unique paramétre, tout comme un même verbe sera traité au prisme de la conjugaison .
Chaque planète dispose d’un signe masculin et d’un signe féminin, ce qui n’est pas le cas si l’on garde Soleil en bélier et lion, deux signes masculins, Lune en taureau et en cancer, deux signes féminins
Soit un double sénaire en rapport avec le duodénaire zodiacal CQFD. L’ajout de Saturne aura conduit à déstructurer complément le système et le décrocher de la réalité astronomique à laquelle Ptolémée substitue une logique symétrique factice du dédoublement des domiciles autour de l’axe Cancer-Lion
Autrement dit, le dispositif dit des domiciles du Tétrabible est en réalité un double dispositif des domiciles et des exaltations avec un référentiel solsticial pour les uns et équinoxial pour les autres ..Selon nous, le dispositif en question reléve de l’astrologie rotationnelle, laquelle aura emprunté à l’astrologie zodiacale son découpage en 12 signes qui seront associés aux planètes. Mais pour actionner le dit agencement, il n’était pas question de traiter des planètes circulant réellement dans les signes mais de mouvoir l’Ascendant de naissance s’imprègnant ce faisant de la symbolique planétaire correspondant à chaque signe. On notera que la solution exposée dans l’Astronomicon par Manilius visait le même but mais en ne se limitant nullement aux dieux ayant donné leur nom aux planètes. Ainsi la Tétrabible aurait entériné le rapprochement entre les deux formes d’astrologies pour n’en faire plus qu’une. On notera que les maitrises jouent le role des aspects en astrologie rotationnelle du fait qu’elles servent à connecter les maisons entre elles et donc les planètes qui s’y trouvent. Le projet Hindsight substitue à l’exigence de cohèrence celui de l’ancienneté.
Reste la question de Saturne. Notons que Saturne est le seul dieu- planéte qui n’appartient pas à l’Olympe. Il a du exister une tradition qui mettait cet astre à part et d’ailleurs de nos jours, les astronomes placent une frontière entre Jupiter et Saturne quant à leurs fonctions respectives au sein du système solaire. Au fond Saturne ouvrirait au monde « transjupitérien » avec Uranus, Neptune etc. et il faudrait renoncer à la formule » transsaturnien » car Saturne est déjà dans un autre champ.. A propos d’exemples de tentatives de faire correspondre le premier groupe au 7 au lieu du 6, nous renvoyons au Sefer Yetsira ou Livre de la Création où le classement des 22 lettres en trois groupes : 4 plus 6 plus 12 a laissé la place à 3 plus 7 ¨plus 12 (cf Clefs pour l’astrologie, 1976 p. 191) et ce aux dépends de la réalité grammaticale puisqu’en hébreu, il n’y a que six lettres qui ont une double prononciation (en abrégé : bagadkaphat)
JHB 05 02 21
Aperçu IA
Dans ces deux textes, Jacques Halbronn développe une critique structurelle et historique de la tradition astrologique, et plus
particulièrement de la Tétrabible (attribuée à Ptolémée, IIe siècle apr. J.-C.).
En s’appuyant sur le structuralisme, il soutient que l’astrologie traditionnelle repose sur une altération d’un système initial cohérent à 6 planètes (sénaire), transformé artificiellement en un système à 7 planètes (septénaire) par l’ajout tardif de Saturne. Cette modification a brisé la logique astronomique et introduit ce qu’il nomme une « astronomie factice » ou « fictive ».
Voici la synthèse de ses arguments, structurée autour des grands axes de sa thèse :
1. La thèse centrale : Du Sénaire au Septénaire
Selon Halbronn, le système originel des maîtrises planétaires était parfaitement symétrique et basé sur 6 facteurs (le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter).
L’intrusion de Saturne : L’introduction de Saturne (seule divinité de la liste n’appartenant pas à l’Olympe) a décentré le système. Pour lui faire de la place, les astrologues de l’Antiquité ont dû modifier la structure de base.
La déformation des luminaires : Dans le modèle initial reconstitué par Halbronn, les luminaires (Soleil et Lune) occupaient deux positions doubles (référentiel solsticial avec le Cancer/Lion, et référentiel équinoxial avec le Bélier/Taureau). L’éviction de la seconde position des luminaires a permis d’intégrer Saturne, mais a provoqué des aberrations astronomiques.
L’analogie linguistique : Halbronn fait un parallèle avec le Sefer Yetsira (Livre de la Création). Dans ce texte mystique hébreu, la répartition des lettres a elle aussi été modifiée (passant d’un groupe de 6 à un groupe de 7), forçant la réalité grammaticale des 6 lettres à double prononciation (les lettres Begadkephat) pour des raisons purement théoriques ou idéologiques.
2. Dualité : Astronomie « Naturelle » vs Astronomie « Factice »
Halbronn distingue deux formes d’astrologies qui coexistent difficilement [1] :
L’astronomie naturelle (ou cyclique) : Prônée par des auteurs contemporains comme André Barbault ou Yves Lenoble, elle s’articule directement sur les cycles et conjonctions réelles des planètes dans le ciel. Halbronn la qualifie de stade « primitif ».
L’astronomie factice (ou hivernale) : C’est une construction purement géométrique, une modélisation mathématique déconnectée des positions planétaires réelles. Elle est née de la nécessité de compenser les « carences météorologiques » de l’hiver en proposant un ordre abstrait et immuable. C’est cette astrologie factice qui s’avère, selon lui, la plus opérationnelle [1].
3. Les impossibilités astronomiques du modèle traditionnel
Pour prouver que le système de la Tétrabible est une construction artificielle défectueuse, Halbronn pointe deux anomalies majeures liées aux distances maximales (élongations) visibles depuis la Terre [1, 2] :
Le problème de Mercure et Vénus : Dans la tradition, Mercure a ses domiciles en Gémeaux et Vierge, et Vénus en Taureau et Balance. Or, astronomiquement, Mercure ne s’éloigne jamais de plus de 28° du Soleil, et Vénus de plus de 48°. Si le Soleil est placé en Lion (son domicile traditionnel), Mercure en Gémeaux ou Vénus en Taureau se retrouvent beaucoup trop éloignés du Soleil, ce qui est une impossibilité physique.
L’incompatibilité des Exaltations : Le système traditionnel place l’exaltation de Mercure en Vierge et celle de Vénus en Poissons. L’écart angulaire entre ces deux signes rend la configuration astronomiquement impossible au vu de leurs élongations par rapport au Soleil.
4. Le modèle restitué par Halbronn (Le double sénaire)
En retirant Saturne et en appliquant sa méthode structuraliste, Halbronn redéfinit un système de maîtrises respectant les distances astronomiques (en plaçant la Lune en Bélier et le Soleil en Taureau) [2] :
Premier axe (Bélier à Vierge) : Lune
jacques halbronn Critique ptolémaïque; La perte de symétrie et la définition de la bande zodiacale dans astrologie septennale
Mercure
dans critIque
Soleil
Soleil
Mercure
Lune.
Second axe (Balance aux Poissons) : Vénus
Mars
Jupiter
Jupiter
Mars
Vénus.
Dans ce schéma, chaque planète possède logiquement un signe masculin et un signe féminin, garantissant une parfaite cohérence de polarité.
5. Une vision décalée des techniques traditionnelles
L’astrologie rotationnelle : Halbronn affirme que ce système de maîtrises n’était pas conçu à l’origine pour suivre le transit des planètes physiques dans le zodiaque, mais pour l’astrologie domale ou rotationnelle. Le but était de qualifier symboliquement le déplacement de l’Ascendant de naissance à travers les signes.
La Tétrabible comme œuvre collective : Il conclut que la Tétrabible n’est pas le fruit de l’esprit du seul Ptolémée (qui, en tant qu’astronome rigoureux, aurait été choqué par ces fictions pseudo-astronomiques), mais une compilation collective étalée dans le temps, altérée au fil des âges, et transmise sans ses clés de compréhension d’origine.
JHB En fait, on est bien en face de deux cas de figure: d’une part un dispositif factice mais cohérent qui s’articule sur les axes saisonniers et non sur les étoiles fixes ni sur le systéme solaire dans son ensemble _ approche rejetée par Barbault et de l’autre un dispositif qui se veut lié à l’astronomie mais qui ne respecte pas la centralité de Saturne en en faisant une planéte comme les autres- approche rejetée par Halbronn, alors qu’elle est l’interface entre le ciel et la terre. L’astronomie septennale (rien à voire avec le septénaire mais avec des périodes de 7 ans, ce qui peut préter à confusion) est dérivée de l’astronomie naturelle qui se voit reformatée, ce qui implique l’intervention d’un démiurge au sens de Platon;.
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