Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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Affichage des articles dont le libellé est Max Lejbowicz. Afficher tous les articles
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mardi 8 novembre 2022
jeudi 3 novembre 2022
jacques halbronn Les premières publications de Max Lejbowicz (1941-2016) dans le champ astrologique
jacques halbronn Les premières publications de Max Lejbowicz (1941-2016) dans le champ de l'astrologie
Max Lejbowixza naquit à Capestang (Hérault), 18-10-1941: Ingénieur d'études honoraire à l'université Paris 1 (en 2005). - Chercheur associé à l'unité de recherche UMR 8163 "savoirs, textes, langage" à l'université Lille 3 et CNRS. - Docteur en histoire médiévale (Lille 3, 2002)
En 1973, nous étions en contat avec l'Ecole Pratique des Hautes Etudes et notamment avec Jean Jolivet proche de Georges Vajda (ai sein du Centre d'études des religions du Livren depuis 1970) avec lequel nous étions inscrits en thèse. Nous avions envisagé parailleurs un travail sur Thomas d'Aquin et l'asttrologie, inspiré par l'ouvrage de Paul Choisnard. En relation par ailleurs avec Max Lejbowixz,nous lui avions conseillé de prendre contact avec Jean Jolvet, ce qui enclenchera sa carrière académique, lui qui évoluait jusque là dans le milieu astrologique. En 1977 et 1979, il publiera une Introduction à l'Astrologie Condirionnelle dans le cadre du Centre d'étude et de formation astrologiques. En 1979, Lejbiwicz publie des textes dans le cadre de collerifs que nous dirigions( Revue Grande Conjonction, 1979; Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Albatros 1979). En 1993, à ma suggetsion, il fait partie du jury de thèse de Patrice Guinard, sous la direction de François Bonnardel ( Paris I) (cf hhtp//cura.free.fr/01qapa.html
En 1983; il avait publié dans le champ de l'Histoire de l'Astrologie, sur Guillaume Oresme, traducteur de la "Tétrabible" de Claude Ptolémée / par Max Lejbowicz dans le collectif Les relations culturelles entre chrétiens et musulmans au Moyen Âge : quelles leçons en tirer de nos jours ? / colloque organisé à la Fondation Singer-Polignac le mercredi 20 octobre 2004 par Rencontres médiévales européennes ; actes édités par Max Lejbowicz
Brepols Lejbowicz parvint à s'intégrer dans le milieu académique et notammennt au sein des éditions Brepols (cf le cacatalogue de la BNF Laissons la patole à Jean Pierre Nicola, qui fonda cett Astrologie Conditionnle auquel Lejbiwicz avait, on l' a vu, consacré un premier ouvrage;
"Max Lejbowicz (docteur de l’Université de Lille 3 en philosophie du Moyen Age, ingénieur d’études à l’Université de Paris I) figure en première ligne parmi les historiens dénonciateurs d’une thèse au relent « islamophobe ». Son livre aux éditions Septentrion, publié en 2009, L’Islam médiéval en terres chrétiennes : science et idéologie, a fait fureur, notamment chez Sylvain Gouguenheim accusé de s’appuyer sur « de prétendues découvertes, connues ou fausses… ». Apparemment dépourvu d’argument décisif, le médiéviste contestataire-contesté (unique en France et dans le monde ?) a eu une révélation lumineuse en surfant sur Internet : Max Lejbowicz ne peut pas être scientifique ! La preuve est foudroyante : Il a écrit un ouvrage sur l’astrologie !
« … car Lejbowicz est aussi chercheur en astrologie.. Il développe sur ce sujet des thèses et a publié des articles et un ouvrage sur le sujet. Il aimerait bien faire oublier cet aspect de ses recherches qui risqueraient de le faire passer pour un charlot auprès de ses collègues. Ses travaux astrologiques ne sont donc plus réédités ».
L’ouvrage en question, Introduction à l’astrologie conditionnelle, école reconnue non-traditionnelle, non-déterministe, est une brochure d’une centaine de pages, éditée en 1975 par le CEFA (Centre d’Etudes et de Formation Astrologique) que M.Gougenheim aurait dû lire et s’inspirer de sa rigueur intellectuelle s’il était de bonne foi. Il y a belle lurette que Max Lejbowicz a décroché du milieu astrologique et de toute recherche « sur le sujet » mais Sylvain Gouguenheim frétillant devant une trouvaille dont il connaît la vertu répulsive passe ces détails sous silence. S’il a appliqué à ses recherches sa méthode d’évacuation des détails significatifs et d’appel du pied à un ostracisme de Tartuffe(s) on comprend ses résultats et l’indignation qu’ils ont soulevés.
Toutefois, sur Internet, le site POLEMIA partage son allégresse et son titre révélateur d’un racisme culturel fusionnel, communicatif, en gras et souligné :
Polémia ne peut résister au plaisir de vous faire partager la découverte d’un de ses correspondants :
Le théoricien des « racines musulmanes de l’Europe » n’est autre qu’un astrologue.
"Un argument qui rappelle Luther traitant Copernic de « nouvel astrologue » au nom de la Bible réfutant l’héliocentrisme. Le saviez-vous ?
En 1943, en pension et réfugié, un dimanche cinéma d’après-midi, on nous avait gratifié du « Juif Suss », film de propagande antisémite (tournage supervisé par J.Goebbels). Sans avoir été formaté par une doctrine ou une autre, à la fin du film j’ai éprouvé une indéfinissable nausée, un mal-être qui me revient invariablement lorsque je lis ou j’entends des jubilations du genre de celle de S.Gougenheim. C’est pourquoi, contre un ostracisme nauséeux, je me suis obstiné dans la recherche sur les fondements de l’astrologie. Malgré tous les « charlots », les charlatans mercantiles, les astromanciens (indignes de leur héritage disait Max Lejbowicz) qui apportent d’opportuns prétextes à l’anti-astrologie, je continuerai à dénoncer un racisme culturel implicite, protégé, encouragé au point d’être utilisé comme argument péremptoire. En riposte collective, je suggère de réunir dans un Livre noir de l’anti-astrologie, les témoignages personnels de censures, discriminations officieuses et officielles, perles de ricanements cartésiens des forums, dictionnaires, livres, articles à citer des rationalistes et astronomes trahissant sans risque de réprobation les mémoires des morts. Ce Livre que j’imagine déjà couronné par l’Académie de la Libre Pensée (Alternative hors-série) sera dédié aux Sumériens, aux astronomes – astrologues – mathématiciens, précurseurs fondateurs de l’astronomie moderne, de Ptolémée à Kepler qui, selon ses héritiers aussi peu dignes de lui que les astromanciens, n’était autre qu’un astrologue … par nécessité alimentaire !https://www.google.fr/search?q=Jean+pierre+Nicola+exo+p&safe=active&ssui=on
On abordera à présent le contenu de cette Introduction à l'Astrologie Conditionnelle -&977-1979), ouvrage préfacé par Jean Pierre Nicola. Un an plus tôt, nous avions publié en 1976 nos Clefs pour l'astrologie Ed Seghers. Selon Lenjbowicz, l'astrologie aurait pour tâche d'étidier les rematonsentre le systétéme solaire dans sa totalité et notre Humanité (p 4) "Le systéme solaire est le modéle de tous les phénoménes vivants, tel est le pstulat de l'Atrologie " (p. 41) thème natal "Hiérrachoser les planétes et les signes qui le composent" (p.33) En 1976, nous avions pris nos distances par rapport au thème na au sein d'ybe Collectio pluridisciplinaire et non dans un cadre marginal "spécialisé", à la même époque. Etrangement, Lejbowcza ne fat aucune référence à nos Clefs djà parues ni d'ailleur (pp. 97 et seq) En cette mêe année; 1977, Nicola publiera "Pour une astrologie moderne" aux Ed du Seuil. Lejbowicz ne publierait plus sur l'Astrologie, dans les 40 années suivantes. En 1979, nous soutiendrions une thèse de 3e cycle, sous la direction de Georges Vajda lequel avait préfacé en 1977 notre édition du sityqque astroogique d'Abarham Ibn Ezra (Ed Retz) à la suire d'une édition d'un ouvrage méconnu de Morin de Villefranche (1975) Cela n'empâchera pas Lejbowixz de déclare (p. 92): Il n'y a pas en langue française d'histoire de l'astrologie sérieus" oubliant que Serge Hutin, d_s 1968, avait publié chez Maraboiut une adaptaation de l'allemand du travail de Wilhelm Knappich (que nous rééditerons en 1986 chez H. Vyerier).
JHB 03 11 22
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jeudi 7 décembre 2017
Bernard Ribémont sur Max Lejbowicz
FLAP - FACULTE LIBRE D'ASTROLOGIE DE PARIS: Bernard Ribémont sur Max Lejbowicz: Accès membres Sommaire 31 | 2016 : Kings Like Semi-Gods In memoriam Max Lejbowicz Bernard Ribémont p. 11-13 Texte | Citation | Auteur Te...
mercredi 6 décembre 2017
Bernard Ribémont sur Max Lejbowicz
Accès membres
Sommaire
31 | 2016 : Kings Like Semi-Gods
In memoriam Max Lejbowicz
Bernard Ribémont
p. 11-13
Texte | Citation | Auteur
Texte intégral
PDF 87k
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1Le vendredi 29 décembre 2015, Max Lejbowicz nous a quittés. C’est une bien triste nouvelle et une grande perte pour l’ensemble des médiévistes et, tout particulièrement, pour les CRMH.
2Lorsque je décidai de créer les Cahiers de Recherches Médiévales, en 1995, Max fut immédiatement à mes côtés ; comme il l’a toujours été à soutenir mes initiatives, à sa façon, savante et discrète. Car, s’il fut un grand médiéviste, d’une érudition époustouflante, Max Lejbowicz ne s’est jamais laissé charmer par le chant des sirènes du pouvoir, de la gloire, de la carrière. Il fut, en quelque sorte, un franc-tireur de la médiévistique, se tenant éloigné des corporatismes, académismes, conservatismes, enjeux de petits pouvoirs qui polluent l’Université et le CNRS. Son parcours atypique, de reporter à ingénieur vidéo et audio-visuel à Paris-I, sa passion autodidacte pour le Moyen Âge – un autodidactisme qui ne l’empêcha pas de devenir un latiniste hors pair capable d’affronter les textes les plus ardus, comme ceux de comput par exemple, de devenir un de nos meilleurs historiens des sciences et de la philosophie médiévales – ont forgé une figure exceptionnelle.
3Son seul vrai amour dans le domaine de la recherche était le savoir, l’érudition. Il avait la passion de dérouler tous les écheveaux, d’aller jusqu’au plus petit détail, en naviguant dans de multiples textes, en croisant plusieurs champs disciplinaires, en remontant le temps jusqu’à la plus haute Antiquité, inlassable détective à débusquer le moindre détail, à suivre toutes les pistes offertes à son insatiable curiosité. Si le Moyen Âge eut son Petrus Comestor, les CRMH ont eu la chance d’avoir un « Max dévoreur d’ouvrages » comme collaborateur, à la bibliothèque personnelle impressionnante. Et s’il publia peu, du moins à l’aune du quantitatif qui le plus souvent juge la carrière des chercheurs et enseignants-chercheurs, s’il fut éloigné du publish or perish, des ambitions de carrière – il finit par soutenir une thèse, à contrecœur, « pour faire plaisir » –, il écrivit toujours des articles de fond : sur Isidore de Séville et l’astrologie, sur Oresme, sur les sciences arabes, le comput, les traductions arabo-latines, les relations chrétienté/islam, Thierry de Chartres, Adélard de Bath, etc. Et c’est Adélard qui sera le dernier personnage surplombant sa production : Max a travaillé d’arrache-pied, avec Émilia Ndiaye et Christiane Dussourt, sur les Questiones naturales et le De eodem et diverso. L’ouvrage, qu’il a eu le temps d’achever, vient de paraître aux Belles Lettres, et le destin funeste n’a pas voulu que Max le voie.
4C’est un des plus grands savants du Moyen Âge, Nicole Oresme, qui nous avait réunis. Pour le tout premier colloque que j’organisai à Orléans, en 1989, sur les sciences au Moyen Âge, je voulais un spécialiste d’Oresme. J’entrai donc en contact avec Max, de réputation établie, qui répondit immédiatement et favorablement. Depuis lors, nous sommes rapidement devenus amis proches ; il suivit et soutint bien de mes initiatives, j’ai suivi sa production de si haute qualité et j’ai tant appris à le lire.
5Notre amitié s’est aussi construite sur la découverte un jour, dans une discussion à bâtons rompus, de nos origines communes. Max est né à Capestang, village proche de Béziers qui m’a vu naître, et nous avons fréquenté le même lycée Henri IV de cette ville de l’Hérault ; nous avons eu des professeurs communs et avons souvent ri à des souvenirs de potaches. Nous avons évoqué une époque aujourd’hui révolue, celle du lycée républicain de la sixième à la terminale, où l’on formait des cerveaux avec des professeurs originaux, sévères ou pas, mais profondément respectés, où l’on permettait à des jeunes de milieu modeste, à des Provinciaux comme nous d’arriver à de hauts niveaux d’étude dans un système sélectif et démocratique, loin de l’escroquerie de la massification et du baccalauréat pour tous.
6Nous avons revisité ensemble ces paysages de notre enfance, l’ocre des terres couvertes de vignes, les crues de l’Orb, la cathédrale occitane de Béziers et, plus récemment, le plafond peint du château des archevêques de Capestang, remis en valeur et étudié grâce à notre collègue historienne et amie Monique Bourin, native elle aussi de notre Languedoc biterrois.
7Je garderai toujours en mémoire les longues conversations que nous eûmes : heures passées au téléphone, à marcher dans des rues de Paris, devant une bière, dans un restaurant ou dans les monts du Cantal. Le Moyen Âge habitait nos rencontres et l’érudition de Max, les développements complexes de sa pensée, les critiques qu’il pouvait m’apporter en toute amitié, sans complaisance, ont toujours été pour moi une stimulation particulièrement forte. Et ses contributions aux études médiévales resteront longtemps importantes : savantes au dernier degré (il faut lire les notes de bas de page écrites par Max), impeccables, novatrices.
8Les lecteurs des CRM/CRMH ont pu apprécier, tout au long de l’histoire de la revue, les comptes rendus aussi fournis et précis qu’abondants que Max Lejbowicz a produits. La revue lui doit beaucoup, et même énormément.
9Ce numéro d’une revue à qui il a consacré du temps, au service de laquelle il a mis sa passion de la culture médiévale, est dédié à la mémoire de Max Lejbowicz, grand savant, humaniste et humain.
Pour citer cet article
Référence papier
Bernard Ribémont, « In memoriam Max Lejbowicz », Cahiers de recherches médiévales et humanistes, 31 | 2016, 11-13.
Référence électronique
Bernard Ribémont, « In memoriam Max Lejbowicz », Cahiers de recherches médiévales et humanistes [En ligne], 31 | 2016, mis en ligne le 25 octobre 2016, consulté le 07 décembre 2017. URL : http://crm.revues.org/13996
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Auteur
Bernard Ribémont
Université d’Orléans
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