Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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mercredi 11 mars 2026

Jacques halbronn Epistémologie. Paradoxe du signifiant :La symbolique zodiacale vise à distinguer ce qui se ressemble, se confond comme dans le cas d’étoiles.

Jacques halbronn Epistémologie. Paradoxe du signifiant :La symbolique zodiacale vise à distinguer ce qui se ressemble, se confond comme dans le cas d’étoiles.. Selon nous, le fait de nommer ne vise pas à signaler une différence mais à en créer artificiellement, arbitrairement, une, et en ce sens les termes de signifiant et se signifié (voir note article sur le signifiable) prétent singulièrement à confusion en ce qu’ils laissent entendre qu’ils reflétent et rendent compte de ce qui serait intrinséquement distinct, ce qui est un contre sens..Le fait d’attribuer des noms de rue d’une ville n’est pas censé nous décrire l’esprit de telle ou telle rue et ces noms sont en fait interchangeables.Quand les astronomes appellent tel ensemble d’étoiles (constellation), en empruntant à la mythologie, ils n’entendent pas, ce faisant, indiquer les « significations » qui seraient propres à ‘un certain espace céleste. De même, l’on peut penser que les noms des constellations zodiacales sont repris d’un dispositif planétaire instaurant un certain ordre C’est ainsi que nous avons pu montrer que les signes des Gémeaux et de la Vierge renvoyaient nons pas à Mercure mais à Vénus. (cf notre article Astrologie in Encyclopaedia Universalis, 1994) qui se retrouve chez l’astronome-astrologue Claude Ptolémée. (Tetrabiblos. IIe siècle). Il y a là un usage des dénominations qui sert avant tout, au départ, à situer les astres dans le Ciel sans pour autant que cela serve à nous décrire ce que pourrait bien signifier tel ou tel « signe ». C’est pourquoi l’usage du mot signe et de ses dérivés (signifiant/ Signifié , signification etc) induira en erreur si on le prend « à la lettre ». Quand on s’intéresse à la fortune des dénominations de planétes, de constellations, de signes, force est de constater que l’astrologie fait fausse route dans son intention de déterminer ainsi le « message » propre à telle planéte, à telle constellation, partant du principe que si deux planétes ne portent pas le même nom, si deux constellations ont des intitulés différents, ce n’est quand même pas par hasard alors qu’il ne s’agit que d’une mesure de simple repérage tout comme d’ailleurs le nom des mois, des jours, les millésimes, les siècles. D’ailleurs, l’usage des Quatre Eléments aura supplanté des siècles durant celui des 12 signes, comme chez un Albumasar (AbouMashar, cf l’ouvrage de Richard Lemay) lequel considérait comme identiques les signes associés à un même Eléments dans sa théorie des Grande Conjonctions (Jupiter Saturne) De même chez l’astrologue allemand, Reinhold Ebertin, des planétes situées dans la même division quaternaire (Cardinal, Fixe, mutable) ne sont pas censées se distinguer par leur signification. La vérfitable fonction des aspects semble bien être de connecter les facteurs entre eux (triplicité, quadruplicité) comme se partageant le même rôle et en ce sens des astres en carré ne sont pas en dissonnnce mais bien en harmonie, d’autant qu’ils se placent dans des signes ayant le même statut cyclique (début, fin de saison etc) à l’instar des signes de même Elément. Les astrologues, à un certain stade, se seront cru obligés d’accorder des significations différenres à des signifiants (dénominations) différents. D’où les collections de 12 livrets zodiacaux parus au Seuil, chez Tchou ou chez Solar. En revanche, pour ce qui est des saisons, les différences correspondent bel et bien à des tonalités distinctes, météorologiquement. Mais le classement alpha-numérique évite de telles pratiques en tant que sur le web « combinaison du classement alphabétique et du classement numérique. Après le classement à la lettre, on attribue un numéro en fonction de la date d’arrivée pour effectuer le classement numérique par date ». Décidément, l’astronomie aura beaucoup emprunté et on lui aura également beaucoup emprunté, tant et si bien que l’on ne sait plus trop bien ce qui revient à l’astronomie, à l’astrologie ou à la mythologie. Si l’on s’intéresse aux quatrains des Centuries, dérivant de la production de Michel de Nostredame), il est clair que le projet de produire des centaines de quatrains aura conduit à moult emprunts à gauche et à droite. JHB 11. 03 26

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