Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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samedi 5 septembre 2026

jacques halbronn Astrologie et topiques sensorielles: double problématique du nettoyage et question de l'Unité.

jacques halbronn Astrologie et topiques sensorielles: double problématique du nettoyage et question de l'Unité. Nous allons ici prolonger notre exposé consacré à la double signification du terme "Unité" en l'articulant sur nos travaux relatifs au "genre", ce qui reléve d'une anthropologie sensorielle, terme que nous avons inauguré il y a 50 ans(fin décembre) dans le magazine Cosmpopolitan avec un dossier intitulé "L'astrologie sensorielle". Mais depuis, notre approche aura sensiblement évolué, ne travaillant plus que sur la planéte Saturne. Il nous apparait à présent que tous les comportements, tant masculins que féminins, tournent autour d'un impératif de nettoyage et de propreté (recherche de ce qui (nous) est propre dans tous les sens du mot)/ Rappelons ce que nous écrivions il y a peu:les femmes sont vigilantes par rapport aux odeurs, à la saleté du corps, des vêtements: lessive, ménage, vaisselle, toilette. alors que les hommes réagiraient aux dissonances sonores et aux erreurs de raisonnement. Or, si l'on en revient à l'idée selon laquelle la phase 1 serait axée sur l'union des personnes et la phase 2 sur l'union, la cohérence des idées, des textes, il est clair que la propreté matérielle est la condition première de tout rassemblement social(Phase 1) alors que l'élimination des erreurs, des déviances, facilité singulièrement l'union, le rapprochement des doctrines, des savoirs. En ce sens, l'on dira que la phase 1 est fondamentalement féminine et la phase 2 essentiellement masculine. Le basculement d'une phase à l'autre, chaque phase couvrant 3 ans et demi (7/2) aura pour effet de faire passer le pouvoir des hommes vers les femmes et inversement. Il revient à une élite masculine de nettoyer les scories qui générent abusivement de la diversité. On pense à l'épisode de la Tour de Babel qui met en scène une telle dualité: on a la tour qui se dresse puis qui est détruite pour laisser la place à de la diversité. C'est bien l'unité qui est au coeur du débat à commencer par la diversité superficielle des langues qui génére de l'impuissance. Ici, les dieux (usage de la première personne du pluriel avec le préfixe noun (nevablé : "confondons) n'apprécient guère que l'humanité n'accéde à l'Unité, symbolisée par la tour qui se dresse vers le Ciel. Genése XI ו וַיֹּאמֶר יְהוָה, הֵן עַם אֶחָד וְשָׂפָה אַחַת לְכֻלָּם, וְזֶה, הַחִלָּם לַעֲשׂוֹת; וְעַתָּה לֹא-יִבָּצֵר מֵהֶם, כֹּל אֲשֶׁר יָזְמוּ לַעֲשׂוֹת. 6 et il dit: "Voici un peuple uni, tous ayant une même langue (Safa). C'est ainsi qu'ils ont pu commencer leur entreprise et dès lors tout ce qu'ils ont projeté leur réussirait également. ז הָבָה, נֵרְדָה, וְנָבְלָה שָׁם, שְׂפָתָם--אֲשֶׁר לֹא יִשְׁמְעוּ, אִישׁ שְׂפַת רֵעֵהוּ. 7 Or çà, paraissons! Et, ici même, confondons leur langage (sfatam), de sorte que l'un n'entende pas le langage (safa) de l'autre." Cela dit, il est clair que la propreté matérielle est également partagé par les animaux: on pense à la toilette du chat mais cela renvoie aux mesures d'hygiéne corporelle par opposition à l'hygiéne des esprits/ Lors du passage de la phase 2 à la phase 1, la supériorité intellectuelle est bafouée au nom des exigences olfactives, notamment. Les hommes- quelle que soit leur supériorité intellectuelle - qui ne respectent pas le principe de proprété" sont stigmatisés tout au long de cette période avec un paroxysme lors du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et/ou solsticiaux. Aperçu IA Être propre sur soi signifie avoir une apparence nette, soignée et une bonne hygiène personnelle. Éléments clés Hygiène corporelle : Avoir un corps lavé, des dents brossées et des cheveux propres. Vêtements soignés : Porter des habits propres, repassés et en bon état, sans taches ni déchirures. Présentation générale : Entretenir ses ongles et éviter toute apparence négligée" Mais à l'inverse, lorsque Saturne passe le seuil des 22, 5° au delà d'un axe, la Société entrera en phase 2 laquelle impose d'autres valeurs et dévaluera celles en cours en phase 1. Cette fois, ce sont ceux qui entretiennent toutes sortes d 'erreurs, de contrefaçons, de déviances qui seront dans le collimateur. Mais l'on passe de l'horizontalité à la verticalité laquelle exige un certain niveau de culture générale bien à jour. Question de QI (Quotient Intellectuel). Le respect de l'hygiéne, condition, certes; d'une certaine convivialité ne suffira plus à masquer les carences de la pensée, ce qui conduira à une forme d'exclusion sociale, la personne devenant infréquentable. Cela dit, grâce au recours, depuis peu, à l'IA, en tant que prothèse, elle pourra espérer donner le change, pendant un certain temps mais ne sera pas à l'abri d'un faux pas qui démasquera son imposture. En phase 2, l'on sera dans l'attente d'un sauveur capable de dénoncer les faux clivages liés à une transmission défectueuse, ce qui n'aura pu que s'aggraver en phase 1 où l'on est seulement jugé sur sa "bonne mine". IA "Être jugé sur sa « bonne mine » signifie être évalué, estimé ou accepté par les autres en se fiant uniquement à son apparence extérieure, à son visage ou à sa bonne mine apparente. Origine et sens de l'expression La « mine » désigne l'aspect du visage et l'expression qu'il offre, reflétant (à tort ou à raison) la santé ou l'humeur. L'expression s'oppose au proverbe classique (rendu célèbre par Jean de La Fontaine) qui met en garde contre le fait de se fier aux apparences : « Garde-toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine ». Historiquement, l'expression « être sur sa bonne mine » (employée par Corneille ou Molière) signifiait aussi se présenter sous son meilleur jour, soigner son apparence pour faire bonne impression. " C'est ainsi que ceux que l'on avait mis sur la touche en phase 1 se verront recherchés en phase 2, sur la base des nouveaux critères de jugement. On pense notamment aux hommes condamnés pour des comportements physiques douteux que l'on tentera de réhabilier en raison de leurs mérites insignes On pense à un DSK. (Dominique Strauss Kahn) dont le sort est contemporain des leaders tombés lors du "printemps arabe" (2010-2011, Saturne étant en plein milieu de phase 1) cf notre précédente étude. En ce sens, le retour d'une phase 2 sera synonyme de celui de certaines personnalités seules capables d'affronter les enjeux d'une phase 2. Quelle est la raison d'être de tels contrastes dans le temps et l'espace du champ social? Il y a là une dimension systémique qui ne saurait se réduire ni à un état sauvage primitif ni à un état de décomposition et de dégénérescence. Il nous semble heureux de nous situer sur un autre plan, plus synchronique que diachronique, celui de l'intelligent design. Autrement dit, ces distinctions ont une valeur heuristique servant à faire prendre conscience de l'existence d'un "dessein", aussi arbitraire serait-il, fondamentalement marqué au coin de la dualité car hors de la dualité, point de salut!. JHB 05 09 26 Aperçu IA Ce texte de Jacques Halbronn développe une thèse articulant l'astrologie saturnienne, l'anthropologie sensorielle et la théorie des genres autour d'un concept central : l'impératif de nettoyage et de recherche de l'Unité. L'auteur y décrit un cycle d'alternance de deux phases de 3 ans et demi, rythmées par les mouvements de la planète Saturne, qui transfèrent successivement le pouvoir et les critères de légitimité des femmes (Phase 1) aux hommes (Phase 2). 1. La dualité des phases : Phase 1 (Féminine) vs Phase 2 (Masculine) L'organisation sociale se segmente en deux dynamiques distinctes de "propreté" et de rassemblement : Critères de comparaison Phase 1 (Féminine) Phase 2 (Masculine) Type de nettoyage Matériel et corporel (hygiène, lessive, ménage). Intellectuel et conceptuel (correction des erreurs de raisonnement). Objectif de l'Unité Union des personnes, convivialité et rassemblement social. Cohérence des idées, des textes, des doctrines et des savoirs. Critère d'évaluation La "bonne mine", l'apparence extérieure et la conformité olfactive/physique. Le Quotient Intellectuel (QI), la culture générale et la rigueur logique. Risque d'exclusion Stigmatisation de ceux qui négligent l'hygiène matérielle. Rejet de ceux qui accumulent les contrefaçons et les carences de pensée. 2. Les dimensions symboliques et technologiques Le mythe de Babel (Genèse XI) : L'auteur utilise cet épisode biblique pour illustrer la tension vers l'Unité (la tour qui se dresse verticalement) brisée par l'introduction de la diversité superficielle des langues, assimilée à des "scories" que l'élite masculine doit nettoyer en Phase 2. L'Intelligence Artificielle : En Phase 2, l'IA est perçue comme une "prothèse" permettant à certains de masquer temporairement leurs carences intellectuelles. Elle ne protège cependant pas d'un faux pas qui révèle l'imposture face aux exigences de verticalité culturelle. 3. Implications politiques et sociales Le passage d'une phase à l'autre bouscule les hiérarchies et les jugements collectifs : En Phase 1, la supériorité intellectuelle s'efface devant les exigences physiques. En Phase 2, la société réhabilite des figures masculines mises à l'écart pour des comportements physiques jugés douteux en Phase 1 (l'auteur cite l'exemple de Dominique Strauss-Kahn en 2011), au nom de leurs compétences intellectuelles ou de leur capacité à résoudre les crises structurelles.

samedi 15 août 2026

jacques halbronn Astrologie septénale. Le cas Macron Avril 2019 Saturne en phase 2 : 22° Capricorne et juin 2024 Saturne en phase 1. 7 degrés Poissons

jacques halbronn Astrologie septénale. Le cas Macron Avril 2019 Saturne en phase 2 22° Capricorne et juin 2024 Saturne en phase 1. 7 degrés Poissons Les échéances fixées par avance selon le calendrier électoral ne sont en principe pas pertinentes astrologiquement mais ont l'avantage d'être prévisbles En revanche, celles qui relévent d'une libre décision des leaders intéressent au premier chef le chercheur en astrologie digne de ce nom; On constate que Macron est favorisé par la phase 2 et ne l'est guère en phase 1 à la différence du général De Gaulle (cf notre récente étude) Conférence de presse du 25 avril 2019 Passage de Saturne en phase 2. Mesures annoncées par Emmanuel Macron le 25 avril 2019 Actualité mise à jour le 29/04/2019 à 09h40 - La Rédaction de DemarchesAdministratives.fr Pour clôturer le Grand Débat, le chef de l’État a tenu une conférence de presse jeudi dans laquelle il a dévoilé de nombreuses mesures. Le président de la République a tenu une conférence de presse en direct jeudi 25 avril 2019. Suite à son discours, il a répondu aux questions des journalistes et annoncé des mesures pour apaiser les tensions sociales. Son but est de reconquérir la confiance du peuple français par le biais d’actions concrètes. Une réponse aux Gilets Jaunes Le Grand Débat se clôture donc par l’intervention d’Emmanuel Macron en direct de la salle des fêtes de l’Élysée. Il a salué les « justes revendications à l’origine du mouvement des Gilets Jaunes », tout en excluant les « dérives de quelques-uns ». Après un discours dense d’une heure, il s’est prêté au jeu des questions-réponses face aux journalistes. Mais avant cela, il a indiqué un virage décisif dans son quinquennat, par l’annonce de mesures en réponse aux Gilets Jaunes. Quelles sont les annonces d’Emmanuel Macron ? Le chef de l’État a parlé de nombreuses mesures à revoir pour s’adapter tant aux changements que la société a imposés, qu’aux insatisfactions de la part de millions de Français. Il a fait part de nouveautés et de bouleversements dans de nombreux volets de la vie citoyenne. Quelques mesures confirment certaines fuites ayant eu lieu avant son discours du 15 avril dernier, annulé suite à l’incendie de Notre-Dame de Paris. Entre autres, Emmanuel Macron a promis les mesures suivantes. Mesures annoncées par Emmanuel Macron le 25 avril 2019 JHB 15 08 2026

vendredi 31 juillet 2026

Archives consacrées à la FDAF

LA FDAF : UNE FEDERATION AVANT-GARDISTE POUR UNE ASTROLOGIE RENOVEE La Fédération Des Astrologues Francophones n’est pas une énième association d’amateurs d’astrologie. C’est un regroupement de praticiens autour d’un projet concret : obtenir la reconnaissance de l’astrologie en tant que discipline professionnelle. A l’instar des syndicats traditionnels, nous nous proposons d’être les intermédiaires entre nos adhérents, les pouvoirs publics ou encore les médias afin de défendre les centaines d’astrologues partageant les idées suivantes : a) L’astrologie n’a pas pour vocation d’être un support divinatoire. Par l’astrologie il est possible de prendre conscience de ses automatismes et de s’en déconditionner ou d’en jouer pour s’adapter à la vie sociale; des choix qui ne dépendent pas des astres mais du libre arbitre de chacun… b) l’horoscope de masse ne doit plus être l’unique « vitrine » de l’astrologie. Car l’aspect collectif de l’horoscope ne prend pas en compte les spécificités de la personne, qu’il s’agisse de son éducation, ses marqueurs culturels et sociaux, ou encore du contexte où elle évolue aujourd’hui. Pensez à un bulletin météo: selon que vous êtes sans-abris ou vivez dans un immeuble de standing, à Oslo ou à Rio, l’impact du temps sera différent sur vous! c) il faut distinguer les professionnels de l’Astrologie et de l’Astromancie Un maître Reiki n’est pas un kinésithérapeute. De même l’astrologie (étude des courants astraux et de leurs interactions avec les influences socio-culturelles de l’homme) n’est pas l’astromancie (divination à partir des positions planétaires). Il est impératif tant pour nous que pour lui d’en informer le grand public. Congrès exceptionnel pour les 30 ans de la FDAF ! - FDAF Congrès exceptionnel pour les 30 ans de la FDAF ! - FDAF +1 La FDAF (Fédération des Astrologues Francophones) cherche à affirmer l'identité culturelle de l'astrologie, à promouvoir une pratique sérieuse proche des sciences humaines, et à exclure la voyance ou les prédictions divinatoires. LA FDAF : UNE FEDERATION AVANT-GARDISTE POUR UNE ASTROLOGIE RENOVEE La Fédération Des Astrologues Francophones n’est pas une énième association d’amateurs d’astrologie. C’est un regroupement de praticiens autour d’un projet concret : obtenir la reconnaissance de l’astrologie en tant que discipline professionnelle. A l’instar des syndicats traditionnels, nous nous proposons d’être les intermédiaires entre nos adhérents, les pouvoirs publics ou encore les médias afin de défendre les centaines d’astrologues partageant les idées suivantes : a) L’astrologie n’a pas pour vocation d’être un support divinatoire. Par l’astrologie il est possible de prendre conscience de ses automatismes et de s’en déconditionner ou d’en jouer pour s’adapter à la vie sociale; des choix qui ne dépendent pas des astres mais du libre arbitre de chacun… b) l’horoscope de masse ne doit plus être l’unique « vitrine » de l’astrologie. Car l’aspect collectif de l’horoscope ne prend pas en compte les spécificités de la personne, qu’il s’agisse de son éducation, ses marqueurs culturels et sociaux, ou encore du contexte où elle évolue aujourd’hui. Pensez à un bulletin météo: selon que vous êtes sans-abris ou vivez dans un immeuble de standing, à Oslo ou à Rio, l’impact du temps sera différent sur vous! c) il faut distinguer les professionnels de l’Astrologie et de l’Astromancie Un maître Reiki n’est pas un kinésithérapeute. De même l’astrologie (étude des courants astraux et de leurs interactions avec les influences socio-culturelles de l’homme) n’est pas l’astromancie (divination à partir des positions planétaires). Il est impératif tant pour nous que pour lui d’en informer le grand public. Pour en savoir plus sur nos actions ou nous contacter pour une interview :Fédération Des Astrologues Francophones (F.D.A.F) 38 rue des Mathurins 75008 PARIS@ fdaf@fdaf.orghttp://www.fdaf.org Marc BRUN Infirmier psychiatrique de profession, je suis tombé dans le chaudron astrologique au début des années 1990. C'est plus tard que j'ai contracté le virus informatique et la composition de sites est devenue un passe-temps me permettant de relever des défis, exprimer ma sensibilité artistique et partager ce savoir-faire avec d'autres. Voici quelques sites que j'ai réalisés : Anne Marie Louis interviewait Alain de Chivré quant au bilan de la FDAF. Ironie du sort, un an plus tard, le MAU organisera un Congrès National de grande envergure auquel ne participa de Chivré, qui se fit remarquer par son absence. C’est l’occasion de rappeler que le bilan « congrès de la FDAF était déjà à l’époque des plus médiocres et que de Chivré était plus à l’aise avec le bas de gamme du milieu astrologique en quéte de reconnaissance qu’avec le « gratin » et l’élite. Peut-on alors parler d’une Fédération laquelle est censée réunir un maximium de responsables et de dirigeants? Rappelons aussi que de Chivré fut recruté en 1984-85, juste après le Congrès de Nantes, dans le cadre de la FEA, la Fédération des Enseignants en Astrologie, cette FEA réunissant notamment des relais régionaux du MAU? A l’occasion du décés de patrice Guinard, nous signalerons que c’est probablement à Nantes, lors de notre congrès que celui-ci se fit connaitre de ses pairs du milieu astrologique.(cf L’astrologie à travers 20 ans de congrès MAU, op. cit. pp. 79-81 et sur NOFIM Jacques Halbronn Sociologie. » Entre l’Arché et le peuple, il y a le leader ordinaire. En 1996, De Chivré organisera, dans le cadre de la FDAF qui venait de naitre , un Congrès assez ambitieux, le seul d’ailleurs depuis de cette envergure, dans l’histoire de la dite Fédération. Annexe le congrès avorté de Nantes 1979. Nous avons tenu à rendre compte de ce congrès qui avait déjà pris tournure et qui témoigne de ce que notre investissement sur Nantes fut le fruit d’une histoire qui ne débuta pas avec Alain de Chivré. Nous joignons ici un texte de Jean-Charles Pichon, en date du 25 mai 1979, présentant le dit Congrès au nom du Gay Scavoir, notre partenaire d’alors, lequel Pichon signerait en 1983 la préface de nos » mathématiques divinatoires » « Le temps semble venu de ne plus se satisfaire des vieilles figures de l’astrologie judiciaire ou horoscopique. Le souci des praticiens et le besoin du public ouvrent de nouvelles voies à la quéte millénaiee vers de nouvelles alliances, une modification radicale des techniques et peut être un changement de langage. Le congrès de Nantes se propose de préciser ces trois voies par les quinze conférences qui se succéderont pendant les trois jours qu’il durera. Le 29 juin 1979 le docteur Corman, créateur de la morphopsychologie; Jean Marie Lepeltier déjà bien connu du public nantais, Madame Rigmor Wig (Norvége), le jeune voyant Jean Billon et Dominique Devie, astrologue médical, établiront de nouveaux rapports entre leurs disciplines propres et la science éternelle. Le 30 juin, les astrologues du Gay Scavoir, Olivier Brochard et Jacques Bordallo, aisni que le Vénézuelien, Hector Isaguire et le Niçois Guy de Penguern exposeront leurs recherches personnelles vers une nouvelle approche des planétes, des transits , du zodiaque et du temps humano-cosmique. Le créateur des « figurines planétaires » Christian Meier Parm,de Hambourg, ouvrira la journée par un exposé inédit sur les influences des astérides. Le ier juillet, les structures de l’astronomie traditionnelle et de ses mythes fondateurs seront le thème commun aux exposés de l’astrologue anglais Joseph Hill, de Jean Paul Bourre, du métaphycisien Arnold Waldstein; de l’ésotériste Gilles Fonfréde, auxquels je joindrai moi même mes plus récentes études sur quelques grandes figures universelle, d’Ezéchiel à Jarry. Chaque soir, une table ronde unira les conférenciers et le public pour une synthèse créatrice de la journée et chaque matin, des ateliers simultanés permettront aux participants d’approfondir les points ou les techniques qui auront retenu la veille leur attention. Ainsi, espérons nous, en un fructueux week end,éclairer les problémes qui se posent aux authentiques chercheurs et faire progresser en des vois diverses la plus ancienne science du destin » On notera que nous ne figurons pas dans la liste présentée par Pichon.. Table ronde avec la participation de Paula BRACONNOT “Pola VON GRÜT” Sandrine VERRYCKEN “Astrologie Bohème” Yoann ROCH “Astrodojo” Boris CAILLOUX “Astrologie Expérienciel” Fin vers 17h45 Fédération Des Astrologues Francophones - fdaf@fdaf.org - www.federation-astrologues.com animée par Julie DESTOUCHES Quelle Astrologie pour demain ? L'astrlogie à travers 20 ans de congrès MAU JHB 31 07 26

dimanche 19 juillet 2026

Bibliographie de Jacques Halbronn 1975-2004

Bibliographie de Jacques Halbronn 1975-2004 Halbronn (J.), Remarques astrologiques de Jean-Baptiste Morin sur le commentaire du Centiloque de Ptolémée, ou la seconde partie de l’«Uranie» de Messire Nicolas Bourdin, Marquis de Villennes, Paris, 1975, 303 pp. Halbronn (J.), ‘Les historiens des sciences face à l’activité astrologique de Kepler’, in Comptes Rendus du 104e Congrès National des Sociétés Savantes (Bordeaux, 1979), Sciences, Paris, 1979, fasc. 4, pp. 135–145. Halbronn (J.), ‘The Revealing Process of Translation and Criticism in the History of Astrology’, in Astrology, Science and Society: Historical Essays, ed. P. Curry, Woodbridge, 1987, pp. 197–217. Halbronn (J.), Introduction bibliographique à l’étude de l’astrologie française, Université de Paris 9e (thèse), 1989. Halbronn (J.), ‘Pierre Gassendi et l’astrologie judiciaire: approche bibliographique’, Quadricentenaire de la Naissance de Pierre Gasendi, 1592-1655. Annales de Haute-Provence 113 (1993), pp. 255–270. Halbronn (J.), ‘L’empire déchu ou l’astrologie au XVIIe siècle’, Politica Hermetica 11 (1997), Halbronn (J.), ‘Les résurgences du savoir astrologique au sein des textes alchimiques dans la France du XVIIe siècle’, in Aspects de la tradition alchimique au XVIIe siècle. Actes du colloque international de l’Université de Reims-Champagne-Ardenne (Reims, 28 et 29 novembre 1996), ed. F. Greiner, Paris-Milano, 1998, pp. 193–205. Halbronn (J.), ‘L’astrologie sous Cromwell et Mazarin’, Politica Hermetica 17 (2003), pp. 70–94. Halbronn (J.), ‘The Importance of Comets for the Cause of Astrology: the Case of Pierre Bayle in the Years 1680-1705’, in Astrology and the Academy. Papers from the Inaugural Conference of the Sophia Centre, Bath Spa University College, 13-14 June 2003, eds N. Campion, P. Curry, M. York, Bristol, 2004, pp. 181–201.

lundi 4 mai 2026

jacques halbronn Astrologie. La double fonction des signes cardinaux: solsticialité/équinoxialité

jacques halbronn Astrologie. La double fonction des signes cardinaux: solsticialité/équinoxialité Il importe absolument de distinguer les signes cardinaux équinoxiaux et les signes cardinaux solsticiaux, qui sont en carré. Cela correspond, selon nous, à l'existence d'une double solution des problémes, à la manière équinoxiale ou à la manière solsticiale. En ce sens, on ne saurait confondre un Saturne en bélier avec un Saturne en cancer, car on a affaire à une alternative et donc à une alternance, à sept ans d'écart. Le droit constitutionnel devrait tenir compte d'une telle dualité et poser d'emblée un calendrier, sans passer par le vote. Il y a un temps, alternativement, pour une solution de type solsticial et un temps pour une solution de type équinoxial (cf le Livre de l'Ecclésiaste) I Le temps équinoxial (Saturne bélier/balance Ce temps est marqué par le dépassement des frontières, ce qui donne lieu à une certaine expansion, à une politique de conquête, d'annexion, puisque l'équinoxialité, comme son nom l'indique, tend à tout niveler. C'est le "Lebensraum" qui conduira les Nazis à briguer les Sudétes (Accords de Munich, 1938) ou Israel à annexer la Cisjordanie, au lendemain de la Guerre des Six Jours (juin 1967, 28 ans plus tard) II Le temps solsticial Ce temps est de nature verticale et non pas horizontale. Il faut respecter les différences de fonctionnalité et ne pas mélanger les torchons et les serviettes. Rejet donc de toute promiscuité. En 1989, Saturne dans le signe cardinal solsticial du capricorne ébranle le Pacte de Varsovie et la domination soviétique qui le sous-tend, tout comme en 1944, Saturne dans le signe cardinal solsticial du cancer, démantéle la domination nazie sur le continent européen. En phase solsticiale de Saturne (axe cancer- capricorne), on tend vers une solution d'apartheid, de séparation, d'exclusion alors qu'en phase équinoxiale de Saturne (axe bélier- balance), c'est la solution de l'intégration forcée qui tend à l'emporter, ce qui peut passer par la conversion.(cf 1492 Expulsion des Juifs d'Espagne), la colonisation, l'immigration, le déni de différence. Dès lors, le cycle de 15 ans peut s'articuler sur celui de 7 ans car il propose des solutions alternatives tout comme le cycle de 7 dont les phases "zéro" toutes en signes cardinaux, offrent une alternance de solution, au prisme de la solsticialité ou de l'équinoxialité. Une phase "Din" sous un signe cardinal solsticial ne déterminera pas les mêmes solsutions que sous un signe équinoxial, C'est ainsi que la notion de "solution" (Lösung) de la question juive (utilisée notamment par Théodore Herzl et par Hitler) variera singulièrement selon les phases équinoxiale et solsticiale: tantôt, l'on pronera l'assimilation des Juifs et tantôt l'exil. En ce qui concerne les travaux d'André Barbault, il ne distingue aucunement en astrologie mondiale équinoxialité et solsticialité, ce qu nous avions proposé dès 1976 dans Clefs pour l'Astrologie et dont il n'aura tenu aucun compte, jusqu'à sa mort en 2019, (malgré leur réédition de 1993) tout en publiant en 1976-77 dans la revue " L'astrologue" des attaques contre cet ouvrage qui lui vaudront de perdre un procès en appel! Ses prévisions sont vraiment imprécises (cycle Saturne-Neptune) et ne comportaient pas un processus inverse, comme si les différents cas de figure n'avaient pas été appréhendés , ce qui va à l'inverse de la cyclicité. On dira que l'équinoxialité tend à l'expansion, à une quéte d'exhaustivité tandis que la solsticialité conduit à survaloriser ce que l'on a par rapport à ce qui nous manque, soit deux stratégies opposées qui alternent et qui se neutralisent. . JHB 04 05 26

mercredi 18 mars 2026

jacques halbronn Pour une nouvelle déontologie pour les astrologues du XXIe siècle

jacques halbronn Pour une nouvelle déontologie pour les astrologues du XXIe siècle Est ce vraiment qu'une telle exigence ci-dessous suffit? "Un astrologue éthique ne doit jamais faire de promesses irréalistes concernant les événements futurs L'astrologue doit informer le client que l'astrologie ne remplace pas les avis médicaux, psychologiques, légaux ou financiers, ou tous autres corps de métiers nécessitant un expert reconnu." Il est grand temps d'insister sur l'importance de la Recherche Astrologique (ce RA et AR qui aura marqué plusieurs associations astrologiques: CURA,ISAR, GERAS(H), CEDRA etc) sur le web " La Recherche Astrologique est bien plus qu'un simple cours d'astrologie ; c'est une véritable mine d'or pour tous les passionnés des astres ! Plongez dans un univers où la découverte et l'exploration des techniques, symboles et philosophies astrologiques sont au cœur de notre démarche" En effet, peut on sérieusement envisager une déontologie de l'astrologie sans la connecter avec l'avancée des recherches dans ce domaine? Cela vaut tant pour les praticiens que pour les enseignants. Peut-on ainsi transmettre une vision dépassée, caduque, erronée de l'Astrologie? Or, force est de constater que c'est bien trop souvent le cas et nous avons dans notre colimateur l'astrologie transsaturnienne avec ses cycles surdimensionnés qui se substitue à la vraie astrologie saturnocentrique à échelle humaine. Faut il encore valider le thème natal avec son fouillis d'astres et d'aspects? Rappelons que le statisticien Gauquelin n'a pas validé le thème natal tel que le pratiquent les astrologues. On ne saurait plus désormais se contenter d'une sorte de code de bonne conduite qui est souvent le symptôme, le cache sexe d'une science incertaine et peu sûre d'elle meme. Le pire, 'c'est que l'on présente une telle infirmité comme la marque d'une sagesse humaniste, au point de demander à renoncer à la prévision! sur le web L'astrologie, nouvelle thérapie?"Et si l'astrologie avait plus à nous apporter que ses prévisions? Découvrir des pans inconnus de notre personnalité grâce au thème astral, emprunter -enfin- le bon chemin, telles sont les promesses de cette discipline qui devient un allié du développement personnel." Pour notre part, nous pensons que l'astrologie doit s'ancrer sur la typologie masculin-féminin au lieu de couper les cheveux en quatre,; La prévision astrologique doit concerner, s'articuler sur les appartenances de genre. Il vaut mieux expliquer ce qui unit les femmes entre elles, les hommes entre eux, plutôt que de brouiller les pistes au nom de Jung qui a bon dos avec son animus et son anima! (cf nos travaux sur les topiques sensorielles). Il nous faut donc déplorer que les différents Colloques organisés à Paris et en province, notamment Source, FDAF, AAA) soiennt marqués par un certain syndrome d'impuissance et notamment ne laissent pas la parole aux chercheurs de pointe, probablement pour ne pas effrayer les "astrophiles", et donc pour ne pas décourager un public payant. Comme dirait Une Telle, il faut bien remplir le frigo et ne pas cracher dans la soupe. Quoi de plus détestable, diront certains, que le spectacle d'astrologues en désacord,, ce qui fait vraiment désordre. Il y a 50 ans, l'astrologie était sur la bonne voie du vrai débat mais l'on a assisté à l'ascension des "profs " d'astro qui apportaient la manne de leurs éléves laquelle permettait de faire venir quelques vedettes, bien rémunérées! Ajoutons que la recrudescence des congrès en présentiel permet de faire rentrer de l'argent . Or, actuellement, la vie astrologique se joue sur Face Book et sa multitude de groupes et la déontologie, c'est de réformer l'Astrologie en la recentrant, en la ressourçant sur des cycles courts de 7 ans et non sur des échéances à 36 ans genre Saturne-Neptune, configuration, chere à André Barbault. Paradoxalement, il importe que l'astrologie perçoive l'astronomie comme une matière première à transmuter et à décanter. Le futur de l'Astrologie dans ce second quart du XXI e siècle est de proposer au grand public des outils fiables et de recruter, d'attirer - sur une base interdisciplinaire - des intelligences aptes à dialoguer entre elles pour faire avancer le shmilblic et non pour radoter et se regarder le nombril. Paradoxalement, l'astrologie de demain devra être bien plus simple à manier et ne pas nécessité de recours à l'informatique, se limitant au "calcul mental" puisque l'astrologue n'aura plus le fardeau de tout le systéme solaire. Et pour ses clients, également, l'astrologie, sous sa mouture septénale, sera devenue bien plus accessible. JHB 18 03 26

dimanche 8 mars 2026

jacques halbronn Le Congrès Astrologique 'Source" du 7 mars 2026 et les femmes. Le club de l'Astrologie Sauvage

jacques halbronn Le Congrès Astrologique 'Source" du 7 mars 2026 et les femmes. Le club de l'Astrologie Sauvage Il nous apparait au vu du dernier congrès astrologique de l'association Source (7 mars 2027) qu'il existe une astrologie des femmes, pour la femmes, centrée sur le thème natal "personnel". Dans nos études, nous avons insisté sur un certain égotisme féminin et il semble bien que celui-ci soit exacerbé par une certaine astrologie bien différente de celle que nous proposons. Le récent congrès réunissait 90% de femmes, la plupart des inconnues. Le thème astral est présenté comme un objet strictement privé:"Mais que dit mon thème?" (cf notre brochure L'astrologue face à son client. Les ficelles du métier", 1994) . En fait, le thème est une sorte de trou noir dans lequel la femme s'engouffre. Chaque thème est différent en raison de la diversité des planétes prises en compte. on pense à la Tour de Babel. Mais justement, les femmes semblent gouter un certain secret guère communicable et dont elles seraient seules à avoir la clef. En fait, le thème natal se présente comme une forteresse inexpugnable, inaccessible, incomparable, unique, inimitable. Il importe de souligner que chaque thème se présente comme une sorte de kaléidoscope. que l'on aurait bien du mal à mémoriser dans sa dynamique, tant synchronique (ses aspects ) que diachronique (transits) alors qu'en astrologie septénale, l'on dispose d'un seul et même modéle, pour tout le monde, se reproduisant tous les 7 ans, une similitude pouvant être ressentie, vécue, comme insupportable par une femme, comme un viol de sa personnalité, de sa personne. Seul l'astrologue est toléré en tant qu'intrus, tel un chirurgien, à condition qu'il fasse preuve de tact! Ce qui nous a frappé, c'est que ce Colloque annoncé de longue date se sera nourri de l'actualité la plus immédiate si bien que s'il avait eu lieu un mois plus tôt, le ton en aurait été bien différent. A partir du moment où l'on utilise des planétes lentes, l'on est voué à accorder la plus grande importance à tout ce qui se passe lors des configurations. C'est le piégé dans lequel un tel congrès est tombé à savoir l'exagération des enjeux du moment, du fait notamment de l'entre des trois transsaturniennes dans de nouveaux signes zodiacaux, ce qui nous aura été présenté comme astronomiquement rarissime, ce qui s'appelle jeter de l'huile sur le feu! A contrario,le discours de l'astrologie septénale apparait comme bien plus raisonnable, du fait même que les configurations prises en compte se reproduisent, comme son nom l'indique, tous les 7 ans, ce qui permet une pratique statisticienne qui n'est pas à la portée de l'astrologie transsaturnienne défendue dans le dit congrès, laquelle se voit contrainte de jongler avec les siècles et donc en se référant à des périodes historiques distantes, éloignées et mal connues du public. Autrement dit, il ne serait pas question pour ce courant -que nous qualifierons volontiers d'hérétique et d'anachronique - puisqu'il se sert d'astres resté inconnus au mieux jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.- de nous signaler des événements relativement récents, datant tout au plus d'une décennie et susceptibles de se représenter prochainement. Paradoxalement, cette astrologie qui se veut proche des personnes leur impose une temporalité surdimensionnée! Nous dirons qu'il y a une astronomie-astrologie sauvage et une astronomie-astrologie domestiquée. Celle qui nous a été présentée à ce Congrès appartient au premier groupe, cela correspond à une astrologie primitive, antérieure au temps de la Création - car pour nous comme pour Jakob böhme, astrologie et théologie sont intimement liées. Cette astrologie du thème natal, généthliaque, est antérieure à l'astrologie monoplanétaire/monothéiste et quelque part, les femmes appartiennent à une humanité première face à une nouvelle humanité adamique dont nous avons traité ailleurs et il n'est donc pas étonnant que ce Colloque ait réuni une très grande majorité de femmes, lesquelles sont très attachées à leur individualité irréductible, notre astrologie leur apparaissant comme un carcan. Nous avons montré que le systéme de l'astrologie septénale faisait alterner les deux sensibilités, Or, l'entrée de Saturne en bélier (tout comme dans tout signe cardinal) est le retour à cette nouvelle astrologie laquelle a mission de dénoncer les dérives de l'humanité première. L'étalage du scandale est la conséquence d'une certaine chasse aux sorcières. JHB 07 03 27

lundi 12 janvier 2026

« jacques halbronn sur L’oeuvre de Lisa Morpurgo (1923-1998) jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction?

« jacques halbronn sur L’oeuvre de Lisa Morpurgo (1923-1998) jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction? Posté par nofim le 12 janvier 2026 ב jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction? « L’expression italienne Traduttore, traditore se traduit par « Traducteur, traître » et fait référence à l’imprécision implicite de l’acte de traduire » Nous avons une autre appréhension du phénoméne de la traduction au regard de la formule de Macluhan. Il n’est nullement indifférent de passer d’une langue à une autre car chaque langue est intrinséquement porteuse d’un message par delà ceux qu’on peut vouloir lui faire porter. C’est ainsi que la domination de l’anglais, succédant à celle du français serait dommageable en raison du caractère dégradé, corrompu de l’anglais. L’on peut certes soutenir que le changement de vecteur est sans conséquence mais ce serait démontrer une méconnaissance du phénoméne du langage; Il est grand temps de prendre conscience de ce dont est porteuse une langue et c’est une telle ignorance qui légitime la traduction. (cf La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d’Auger Ferrier (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981. Connaitre une langue implique d’en saisir, d’en restituer, d’en restaurer le message anthropologique qu’elle recéle, par la dialectique de l’écrit et de l’oral, par celle des voyelles et des consonnes, des affixes (préfixes, suffixes), D’où la notion d’anthropolinguistique Sur le web Anthropolinguistique »Etude des relations entre le langage et la culture, mais aussi des relations entre la biologie humaine, la cognition et le langage. » On dira qu’une langue qui ne s’articule pas sur la problématique des voyelles et des consonnes est arrièrée. En ce qui concerne la question des alphabets et plus largement des codes de lecture (idéogrammes), nous pensons que l’alphabet de type phénicien est un apport du processus de reformatage de notre monde terrestre par des civilisations E.T. D’où l’importance accordée par la Kabbale à la structure de l’alphabet hébraîque de 22 lettres (Sefer Yetsira) divisée en trois groupes. On ajoutera d’autres dispositifs traditionnels que nous avons étudiés, décortiqués (Mathématiques Divinatoires, Clefs pour l’Astrologie (Ed 1976 -1993, plus traductions espagnoles. On signalera le cas de l’Italienne Lisa Morpurgo, rencontrée au Congrès de Aalen en 1971, engagée dans une entreprise de déchiffrement du Zodiaque. Sur le web « L’approche dialectique et rationnelle de Lisa Morpurgo essaie de remettre de l’ordre logique et géométrique dans le code linguistique qu’est le Zodiaque. Tout en évacuant une partie ésotérique, l’approche pratique de Lisa Morpurgo permet de ramener l’interprétation des symboles astrologiques au quotidien, ce qui témoigne de la puissance du Zodiaque. Il faudrait absolument que ce texte soit réimprimé pour donner un nouvel élan aux études astrologiques françaises. » « Seguendo un processo rigorosamente logico, Lisa Morpurgo, la maestra di tutti gli astrologi contemporanei, dimostra come lo Zodiaco sia un prodigioso strumento di conoscenza, un vero e proprio canale di informazione, all’interno del quale i pianeti, i segni e la loro complessa simbologia sono sistemati secondo una struttura di straordinaria precisione geometrica e rappresentano un codice che si presta a un’attenta e intelligente lettura. Basta possederne la chiave. Ed è appunto tale chiave che il presente volume fornisce con ampia ricchezza di particolari. Uno strumento completo, coerente e rigoroso dedicato a chi inizia gli studi astrologici, a chi desidera approfondirli da una nuova prospettiva, e a tutti coloro che vogliono imparare e interpretare il proprio tema natale. . « En 1964, grâce à la traduction en italien du livre Zodiaque, secrets et sortilèges (Lo Zodiaco – Segreti e sortilegi) de l’écrivain et astrologue français François-Régis Bastide, Lisa Morpurgo se rapproche de l’astrologie. La lecture et la traduction du texte français la poussent à mieux approfondir les liens entre les descriptions physiques et psychologiques présentées par l’astrologue français et leur relation avec le Zodiaque. À partir de ce moment, son parcours d’écrivaine et de traductrice va de pair avec ses spéculations astrologiques. Selon les instances accordant le prix astrologique Morin de Villefranche, qui lui a été décerné en 1974, la contribution majeure de Lisa Morpurgo aux études astrologiques réside dans la tentative de décortiquer la tradition astrologique de Ptolémée et de reconstruire le code du Zodiaque par une approche à la fois logico-rationnelle et empirique. Elle est la fondatrice de l’astrologie dialectique. En 1974, Hachette a publié la traduction française de son texte le plus connu sous le titre de Introduction à la nouvelle astrologie et déchiffrement du Zodiaque. « Lisa Morpurgo a cherché à lier les observations expérimentales aux symbologies zodiacales en se proposant de réfuter, ou de confirmer, les croyances et les hypothèses astrologiques anciennes au moyen d’une observation rationnelle des phénomènes observés. Elle a donc revisité les théories astrologiques classiques en reconfigurant le système des maisons qu’elle supposait mal compris et celui des exaltations planétaires, avec l’objectif de reconstruire le schéma originaire, qu’elle estime retrouver via la structure de la double hélice d’ADN co-découverte par James Dewey Watson La conséquence a été la réévaluation de certaines théories astrologiques sur l’existence de deux autres planètes au-delà de Pluton, qu’elle désigne, entre autres noms, comme X-Proserpine et Y-Éole. La première impliquerait en elle la signification du grand principe féminin, s’opposant de façon complémentaire aux significations de Pluton, tandis que la seconde serait le grand régulateur du temps lent et inexorable, maitre des phénomènes météorologiques et géologiques et opposé aux métamorphoses de Neptune[Elle a proposé une nouvelle liaison entre les parties du corps humain et le zodiaque. Elle a fait l’hypothèse de l’existence de 2 systèmes zodiacaux : A (ce qui s’utilise dans la pratique astrologique) B (plus ésotérique et où les maisons et les exaltations sont différentes) Chaque système zodiacal se subdiviserait en 2 sous-zodiaques : l’un masculin, où le soleil est l’étoile, et l’autre féminin où l’étoile est Saturne (appelé Athéna). Dans la description des caractéristiques du signe elle se fonde principalement sur la structure du zodiaque A masculin avec l’adjonction de l’influence de la planète exaltée dans le système B appelé « transparence ». En 1976, donc deux ans après la parution de l’édition française de l’ouvrage italien, nous faisions paraitre nos Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers) qui recoupaient le travail de Lisa Morpurgo. Nous avions intégré l’idée de 12 astres (suivant en cela Jean Carteret) à relier aux 12 signes et nous nous persuadions, dès cette époque, de l’origine « alien » du dispositif des domiciles et exaltions des planétes. en 1993, dans la réédition des Clefs suivie de notre Astrologie selon Saturne (cf aussi notre article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis), nous décidions de n’accorder d’importance qu’à Saturne, rompant ainsi avec le diktat astronomique qui dominait la recherche astrologique, l’astronomie nous apparaissant comme un matériau voué à être reformatée, « récréée » au sens biblique du terme (cf Genése I). Pour nous, au sein des Dix Commandements, le respect du Shabbat renvoie au cycle de Saturne dont le nom, dans le Sefer Yetsira est Shabtay, à rapprocher de Shabbat. Exode XX: ח שֵׁשֶׁת יָמִים תַּעֲבֹד, וְעָשִׂיתָ כָּל-מְלַאכְתֶּךָ. 8 Durant six jours tu travailleras et t’occuperas de toutes tes affaires, ט וְיוֹם, הַשְּׁבִיעִי–שַׁבָּת, לַיהוָה אֱלֹהֶיךָ: לֹא-תַעֲשֶׂה כָל-מְלָאכָה אַתָּה וּבִנְךָ וּבִתֶּךָ, עַבְדְּךָ וַאֲמָתְךָ וּבְהֶמְתֶּךָ, וְגֵרְךָ, אֲשֶׁר בִּשְׁעָרֶיךָ. 9 mais le septième jour est la trêve de l’Éternel ton Dieu: tu n’y feras aucun travail, toi, ton fils ni ta fille, ton esclave mâle ou femelle, ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes murs. י כִּי שֵׁשֶׁת-יָמִים עָשָׂה יְהוָה אֶת-הַשָּׁמַיִם וְאֶת-הָאָרֶץ, אֶת-הַיָּם וְאֶת-כָּל-אֲשֶׁר-בָּם, וַיָּנַח, בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי; עַל-כֵּן, בֵּרַךְ יְהוָה אֶת-יוֹם הַשַּׁבָּת–וַיְקַדְּשֵׁהוּ. {ס} 10 Car en six jours l’Éternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils renferment et il s’est reposé le septième jour; c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du Sabbat et l’a sanctifié. On retrouve dans Genése II,2 la racine « Shabbat »:וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה. 2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite Saturne en hébreu בעות המרהיבה של שבתאי נ cf notre traducion du traité astrologique d’Abraham Ibn Ezra (Ed Reta 1977 Traité des fondements ( liber rationum) Ajoutons que le nombre 7 et singulièrement pour les 7 années, est récurrent dans la Bible, cela tient à la division en 4 du cycle de Saturne? JHB 11 01 26

vendredi 24 octobre 2025

jacques halbronn Astrologie Septénale. Saturne en signe cardinal = Zéro. Le relâchement de Gorbatchev 1990 versus 45.

jacques halbronn Astrologie Septénale. Saturne en signe cardinal = Zéro. Le relâchement de Gorbatchev 1990 versus 45. En 1989, lors du passage de Saturne en capricorne, un des 4 signes cardinaux, donc en phase Zéro, il fallait s'attendre à un certain libéralisme et ce fut le cas de la part de Gorbatchev qui toléra bien des "libertés" au sein du bloc communiste. La phase zéro est le maillon faible du cycle de 7 ans avant le resaisissement au bout de 45 degrés. Il serait ridicule, selon nous, de conférer à cette année 1989 une importance historique démesurée comme si un tel événement n'avait lieu que tous les 36 ans (écart entre deux conjonctions Saturne Neptune, Neptune (avec sa révolution sidérale de 165 ans) conférant une rareté indue de par la longueur de son cycle en noyant l'astrologie dans le régne des transsaturniennes. Au bout de 3 ans et demi seulement, Saturne parviendrait en phase 45 dans un tout autre esprit. Dans ses mémoires ("Mère de la Paix", 2020), l'épouse du Révérend coréen Moon , Hak Ja Hau, raconte (pp. 208 et seq) la venue de leur couple, à Moscou,en 1990, donc au lendemain de la chute du Mur de Berlin, si souvent célébrée comme dramatique et leur accueil par Gorbatchev, dément un quelconque catastrophisme de la part du leader soviétique mais bien une véritable ouverture tous azimuts et c'est cette ouverture qui fut fatale au régime bien plus que la force des résistances à celui-ci. Nous traversons actuellement une nouvelle phase Zéro, favorable à toutes sortes de contacts mais nécessairement quelque peu brouillonne et éclectique. La phase Zéro est celle de tout commencement mais c'est le chaos, le tohu bohu précédant la Création, marquée par un "dessein intelligent", plus radical, plus ferme, plus construit, ne partant pas dans tous les sens. Et 1989, c'est aussi l'ascension d'Yves Lenoble et la vogue des congrès marqués par la juxtaposition plutôt que par le débat, par l'ouverture à des "astrophiles", formant un public payant, qu'il ne fallait surtout pas choquer, décourager avec des querelles internes. La phase Zéro est celle du lacher prise, de la dispersion. Actuellement, le temps n'est plus à des positions extrémes tranchées, d'où l'échec des récentes motions de confiance qui ne vont plus guère fonctionner jusqu'au nouveau passage en phase 45 avec un PS occupant une position clef, selon une tradition datant de 1936 avec le Front Populaire (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994, articulée sur Saturne et le point vernal, 0° Bélier) Le vrai fédétalisme correspond à la phase 45 qui est un stade de murussement, de décantation. JHB 23 10 25

mercredi 8 octobre 2025

jacques halbronn Epistémologie. Nécessité de précision au sujet de ce qui est attendu astrologiquement.

. jacques halbronn Epistémologie. Nécessité de précision au sujet de ce qui est attendu astrologiquement. Si nous pouvons nous prévaloir d’une réussite prévisionnelle remarquable pour avoir pointé le risque d’un mouvement social d’importance à la fin de 1995 , sous Saturne passant du signe des Poissons au point vernal (0° Bélier), force est de constater que nous n’étions pas parvenu alors à distinguer les causes d’une telle effervescence populaire. Car parler d’un mouvement social, c’est un peu court. et ne permet pas de mettre les événements en perspective, c’est à dire selon un schéma triangulaire (avant, pendant, après). A l’arrière plan, il faut savoir que l’enjeu est à caractère théologique, en raison d’une sorte de compromis, de contrat, de pacte, entre « Dieu » et le « Diable » – dont les manifestations se retrouvent dans la ligature d’Isaac et le Livre de Job, ce qui correspond à une forme de sacrifice, de mise à l’épreuve, de sacrifice assumé; Le Diable se trouverait ainsi institutionnalisé. Mais qu’est ce que ce Diable? Est ce que l’homme n’est pas tiraillé entre Dieu et le Diable, n’est il pas tenté de défier Dieu? Selon nous, la Loi constitue une notion ambivalente car elle constitue une imitation de la Nature, puisque le mot Loi revêt plusieurs acceptions, tant juridiques que scientifiques. En phase Hessed, c’est le juridique qui l’emporte alors qu’en phase Din, c’est le scientifique qui tient le haut du pavé. Il y a là un combat prométhéen, faustien .(cf la Lutte de Jacob-Israël avec l’Ange, Genése) Comme nous le disions, il importe de ne pas confondre ces deux temps, ce que n’a pas fait André Barbault qui n’a pas pris la peine de nous préciser où à quel moment on se situait dans la dynamique de cette concurrence. pas plus qu’il n’a pas su nous dire en 1955 (Défense e t Illustration de l’Astrologie, Ed Grasset) ce que donnerait 1989 pour l’URSS dans un sens ou dans un autre et pour combien de temps!. Ce qui rend l’Astrologie de bien peu d’utilité… En 1995, c’est le refus (cf infra) de suspendra sa Loi qui aura généré une crise d’une ampleur uniquement comparable à celle de 1968, 27 ans plus tôt, soit tout un cycle zodiacal de Saturne. La leçon semble avoir été comprise en 2025 puisque la suspension de la Loi de 2023, votée en phase Hessed, est désormais une option.(cf infra) Il s’agit bien ici d »un recul du pouvoir juridique (également remis en cause avec l’affaire Sarkozy) et la phase Din en revient aux fondamentaux, au Principe de Réalité, au Droit « naturel » (cf Antigone). Il y a là un lacher pris du « bon plaisir » du public et de ses représentants « tout puissants » et « souverains ». En 1989, quand Saturne passait en Capricorne, c’est le retour du refoulé qui vient bousculer le « »Pacte de Varsovie » et fait resurgir les nationalismes respectifs, ce qui n’était pas vraiment au bénéfice de l’URSS, ce que Barbault se sera bien gardé de préciser. Dès lors, comment Barbault était il en mesure de baliser le temps s’il ne tenait pas compte d’une telle dialectique? Tous les trois ans et demi, en Astrologie Septénale, il y a un balancement.. On change son fusil d’épaule. Il est prévu, dans le système, qu’il y ait alternance entre des forces opposées. C’est une femme Premier Ministre, Elizabeth Borne, qui a fait voter la Loi sur les retraites, en 2023 et l’on était alors en période Hessed, laquelle ne reléve pas du principe freudien de réalité. Elle doit donc se déjuger en octobte 2025, alors que Saturne se trouve en Bélier, marqueur de la phase Din au semi-carré (45°) de sa position en 2023. L’article 16 permet d’échapper au carcan juridique, tout comme d’ailleurs la dissolution peu compatible, il est vrai, avec l’idée d’un quinquennat, censé garantir- quelle illusion!- la synchronie entre élections présidentielles et législatives. Il est clair que la connaissance du cycle saturnien aurait évité bien des tensions, chacun sachant à quoi s’en tenir! Archives, Article 16 de la Constitution. « Rien de moins d’un coup d’État »… L’article 16 n’a été utilisé qu’une seule fois dans l’histoire de la Ve République : par le Général de Gaulle lors du putsch des généraux en Algérie en 1961. Il dispose que « le président de la République prend les mesures exigées » dans certaines circonstances. Dis autrement : « des mesures prises dans le domaine de la loi ayant pour effet de déroger aux droits et aux libertés constitutionnellement garanties, pourvu que les circonstances l’exigent », traduit pour Le HuffPost Sur le web « Un premier geste porteur d’espoir après deux ans et demi de lutte dans la rue et au Parlement. Tout en se gardant de crier victoire, les syndicats et la gauche accueillent, évidemment, de façon plus que favorable les propos de l’ex-première ministre Elisabeth Borne, qui s’est dite ouverte, mardi 7 octobre, dans un entretien au Parisien, à l’idée de discussions sur une possible suspension de la réforme des retraites. Les opposants à la très impopulaire loi du 14 avril 2023, qui repousse progressivement de 62 ans à 64 ans l’âge d’ouverture des droits à une pension, veulent maintenant que cette prise de position, de la part de celle qui a porté le texte incriminé, se concrétise, certains allant même jusqu’à réclamer la suppression de la mesure contestée » https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/10/08/suspension-de-la-reforme-des-retraites-la-piste-de-la-derniere-chance-pour-eviter-une-dissolution-de-l-assemblee_6645306_823448.html Sur le web « Annoncé le 15 novembre 1995 , le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale propose de généraliser aux fonctionnaires et aux entreprises publiques (RATP, SNCF et EDF) les mesures imposées aux salariés du secteur privé par la réforme Balladur des retraites de 1993 Sur le web . »Les grèves de 1995 en France contre le plan Juppé de 1995 furent à leur époque les plus importantes depuis celles de Mai 68. Le nombre moyen annuel de jours de grève en 1995 a été six fois supérieur à celui de la période 1982-1994. Du 24 novembre au 15 décembre, des grèves d’ampleur ont eu lieu dans la fonction publique et le secteur privé contre le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale. Le mouvement social de l’automne 1995, souvent réduit à la grève des transports publics, très visible et fortement médiatisée, a concerné également les grandes administrations (La Poste, France Télécom, EDF-GDF, Éducation nationale, secteur de la santé, administration des finances, …). D’énormes manifestations réunissent des millions de personnes, seulement dépassées en nombre par celles de mouvement social de 2023« ].

vendredi 29 août 2025

Jacques halbronn Astrologie septénale et anthropolinguistique Restituer le processus de dualité

Jacques halbronn Astrologie septénale et anthropolinguistique Restituer le processus de dualité Il existe des passerelles entre nos différents terrains de recherche ce dont on ne prend souvent conscience qu’après coup. En ce qui concerne l’astrologie septénale, nous avons à plusieurs reprises signalé un certain déficit au niveau des méthodes prévisionnelles quand il s’agissait de formuler une prévision en ses deux aspects, thèse et antithèse. Nous avons abordé ce point sous différents angles; Notamment, nous avions proposé de distinguer le passage de Saturne sur l’axe équinoxial (bélier/balance) et sur l’axe solsticial (cancer-capricorne) puis nous avons consiéré comme équivalents les 4 signes cardinaux, tout comme les 4 signes fixes et le 4 signes mutables, suivant en cela l’école de Kosmobiologie de Reinhold Ebertin (Aalen)/ Au bout du compte nous avons adopté une division en 8 et non en 12 de l’écliptique, avec une frontière à 15° de chaque signe fixe. Cette ligne de démarcation opposait deux périodes successives, au sein de chaque quadrant saisonnier de 90° Nous avons utilisé une terminologie kabbalistique en désignant la première période sous le terme « Din » et la seconde sous le terme « Hessed ».. Or, nos recherches en linguistique font apparaitre un certain déficit en ce qui concerne la gestion des préfixes lesquels sont à considérer en couple, ce qui rejoint notre astrologie septénale. (cf notre étude ci-dessous en Archives) Le rapprochement entre notre astrologie et notre Anthropolinguistique s’avère particulièrement fécond. Toute médaille a son revers. Certains préfixes sont bien repérés comme le préfixe « ex » et « de » (dis) et « in » Cela dit, la plupart des locuteurs semblent incapables de rendre compte de l’étymologie de développer en ce qu’ils ne connectent pas ce verbe avec enveloppe, et ne comprennent pas que les deux termes s’opposent du fait de leurs préfixes. Développer, c’est rejeter l’enveloppe. Dans les langues germaniques, les préfixes « ver » et « for » indiquent une opposition. Mais à quoi s’oppose-t-on donc? Un cas remarquable est celui de l’allemand « verstehen » qui est censé correspondre au français comprendre. Or, le préfixe « cum » est en contradiction avec le préfixe « ver » (à rapprocher du français « hors » (outre a donné out) Tout est perdu fors (sauf) l’honneur , déclare François Ier, lors de la défaite de Pavie. Comment donc expliquer que verstehen comporte une dimension privative absente de comprendre, qui est inclusif? On trouvera en annexe des développements à ce propos mais ce qui est à relever, c’est qu’ »un certain réflexe demandant systématiquement à quoi tel terme fait pendant, ne serait plus très actif. C’est le champ de la morpho-sémantique, ce qui concerne les liens entre mots comportant le même radical mais marqués par une polysémie. Il n’est donc pas tout à fait surprenant que l’astrologie soit trop souvent affectée d’une telle carence qui vient hypothéquer la prévision en ne cherchant pas suffisamment le contre-pied, la réfutation (Popper). Selon nous, la phase Din correspond à ce qui est à rejeter, à sacrifier, le « ver », le « ex », le « dis , le « contre »"alors que la phase Hessed se caractérise par un processus additionnel, de jonction, d’alliance, d’alliage. (com) JHB 29.0 25 Archives jacques halbronn Linguistique Contribution à la recherche/description étymologique. Problématique des préfixes Le présent texte fait suite à celui que nous avons récemment consacré à la théorie générale des affixes. Il apparait que les travaux consacrés à l’étymologie des verbes ne prennent pas suffisamment en compte la signification des préfixes et se contentent d’une approche sémantique en aval. Les préfixes « ent », « ver » ‘for » dans les langues d’origine germanique, sont, en principe, correspondre au français é, i, « dé »-dis Ainsi verschwinden est à rapprocher de évanouir, vers valant pour « é » (ex). Quid de verstehen qui se traduit par « comprendre » en français alors que ver est un préfixe privatif et « com » un préfixe inclusif? En allemand, « stehen bleiben » indique de la stabilité, un statu quo, une position immobile (contraire de mobile) Le « ver » est donc a priori voué à mettre fin à une position établie, ce qui n’est pas loin du doute cartésien, comme « ent ». Quant à l’anglais « understand » également traduit en français par comprendre, le verbe « stand » équivaut à l’allemand « stehen » alors que under diffère de « ver ». Prenons le cas de développer, il est le contraire d’envelopper. Ce qui signifie sortir d’un enveloppement, d’un blocage. En allemand, entwickeln. sur le web; « En allemand, Entwicklung « développement » se relie au verbe wickeln « enrouler, envelopper », lui-même du germanique wicke « mèche, tresse, charpie », qui rejoint l’idée de la paille. » cette explication est confuse car elle ne souligne pas l’opposition entre développer et envelopper en passant à côté du blocage propre à « envelopper, », le préfixe « en »(in, contraire de ex) indiquant un processus d’englobement! Sur le web ‘1. Vx, rare, Ôter ce qui enveloppe (quelque chose) de manière à en étaler le contenu. Développer un paquet. Synon. déballer, défaire, ouvrir; anton. emballer, envelopper.Il eut à peine le temps de développer le paquet, que déjà elle était revenue (Martin du G., Thib.,Belle sais., 1923, p. 876). 2. P. méton. Étendre, étaler. Nous avons là deux exemples (ver-stehen, dé-velopper) d’étymologies généralement déconnectées par rapport à leur préfixe privatif d’ôter, de soustraire/ Il ‘agirait donc de restituer avec de tels préfixes, l’idée de déblocage qui n’est pas immédiatement perçue avec « comprendre » (prendre avec, ajouter, accepter) Dans le cas de verboten (anglais forbiden), il s’agirait d’un contre ordre, bieten signifiant ce que l’on demande/commande/ Wzb: « Traduction de « abide » en français · respecter · se conformer · demeurer · se soumettre · supporter · observer · rester · obéir. » web Old English forbeodan »forbid, prohibit » (past tense forbead, plural forbudon, past participle forboden), from for- »against » + beodan »to command » (from PIE root *bheudh- »be aware, make aware »). Common Germanic compound (compare Old Frisian forbiada, Dutch verbieden, Old High German farbiotan, German verbieten, Old Norse fyrirbjoða, Swedish förbjuda, Gothic faurbiudan »to forbid »). Cette présentation ne met pas assez en évidence le fait que forbid (ce qui est mis « hors » (fuori (italien), fuera (espagnol), forain/foreign (français, anglais Foreign Affairs) s’oppose à bide. tout comme interdire devrait s’opposer à « dire »/ En fait, cela signifie « contredire », contre ayant été confondu avec « entre » Ainsi, understand aurait le même sens que verstehen si l »on saisi que under est mis pour « contre » Mais le préfixe « inter » du français (interdire) vaut ici pour « contre », ce qui explique que ‘l’on soit passé en anglais à « under » On notera la similitude entre « inter » et l’allemand « ent » qui dériverait de « inter ». Forbid s’oppose à abide. En conclusion, l’on n’aura généralement pas rendu la dimension privative des préfixes : dé, ent, inter. De telles carences d’analyse sont selon nous symptomatiques d’une certaine déperdition de la dialectique, à savoir que toute action comporte son opposé alors même que les préfixes privatifs impliquent que l’on détermine à quoi ils s’opposent. Morphosémantique des préfixes et des suffixes Publié le 1 août 2020 + Suivre Morphosémantique des préfixes et des suffixes par Jacques Halbronn Nous avions déjà consacré, il y a une quinzaine d’années une étude aux préfixes « re » et « de », (reproduite en annexe ci-dessous, lesquels référent selon nous à une dimension cyclique : retour et départ. et antérieurement Linguistique de l’erreur et épistémologie populaire 1987 et. Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989. On retrouve un tel dispositif en anglais. Nous avons par ailleurs mis en évidence nn systéme ternaire en ce qui concerne , cette fois, les suffixes, se substituant au sytéme binaire en vigueur -participe présent/participe passé signifiant-signifié en introduisant le suffixe en « ble »: possible, capable, également passé en anglais. Là encore, il importe de dégager une dimension morphosémantique. Nous insisterons sur le phénoméne des calques, lors du passage subreptice d’une langue à une autre, ce qui permet d’élargir sensiblement la question de l’emprunt linguistique. L’idée est notamment de montrer que les préfixes sont dotés d’une forte charge sémantique et sont donc assimilables à des noms. Cette catégorie est à distinguer des marqueurs de déclinaison et de conjugaison. Prenons le cas Malaise/ qui devient en anglais Disease parce que ‘mal » est souvent rendu dans cette langue par « dis » On parle de « malfunction » alors qu’en français moderne on parle de « dysfonctionnement ». I SUFFIXES Ble, ant, ed Ces trois préfixes correspondent à des champs de plus en plus restreints, et au passage de la présence à l’absence, C’est comme dans une compétition: au début tout le monde participe et puis au bout d’un certain temps, le nombre de personnes en lice se rétrécit comme peau de chagrin. En amont du participe présent et du participe passé il y un stade du possible, condition nécessaire mais pas suffisante.L’approche trinitaire. la forme en « ble » indique une « possibilité » qui n’est pas passée en acte, ce qui est en capacité; en potentialité La forme en ‘ant » correspond déjà une détermination plus forte, ce qui est en train de se faire La forme en « ed » (ancien français, soit le « é » en français moderne) est celle de la réalisation., de ce qui est fait accompli II SUFFIXES er, eur, or Une autre catégorie est celle de finales masculines du français à valeur substantivalle. Joueur, qui devient en anglais player. Il est important de ne pas manquer un tel calque, d’autant qu’il conserve un suffise français, ce qui en trahit l’origine. Il est d’autant plus étrange que l’on persiste à considérer leader comme le type même de l’emprunt du français à l’anglais! On aurait tort de considérer leader comme une forme anglaise à part entière. Il s’agit en fait d’un calque particulier avec un suffixe français en « er » associé à un équivalent anglais pour ce qui est du radical « lead » En français, l’on dispose du masculin et du féminin: ul y a joueur mais aussi joueuse e t l’on pourrait tout à fait dire leadeur et leadeuse. Rappelons que le français (cf nos vidéos à ce sujet) introduit une dualité entre la présence d’une consonne à l’écrit et son absence à l’oral ce qui est un phénoméne assez unique qui recoupe le ternaire exposé plus haut (ble.ant.ed)) On sait notamment que les consonnes finales sont censées ne pas s’entendre à l’oral, sauf fans certains cas. Au niveau morphosémantique, cela signifie que tout ce qui existe sur le papier ne doit pas nécessairement se « réaliser », c’est ce qui distingue l’électeur et l’élu. JHB 01 08 20 ANNEXES Modulations préfixales et suffixales : une nouvelle approche par Jacques Halbronn On a coutume, dans les grammaires usuelles, de limiter les notions de préfixe et de suffixe à des éléments n’ayant pas d’autonomie et n’existant pas par eux-mêmes, et qui doivent donc se greffer avant (préfixe) ou après (suffixe) le mot. Or, dans certaines langues, ce qui tient lieu de préfixe ou de suffixe est assuré par des termes indépendants : on pense à la construction du futur en anglais, par le recours à un verbe dit auxiliaire ou au fait que dans les langues sémitiques l’article défini soit collé au mot (cf. infra). Pour notre part, nous proposons une acception sensiblement élargie du préfixe et du suffixe et qui dépasse les spécificités propres à telle ou telle langue. Pour nous, est pré ou suffixe tout ce qui vient moduler un nom ou un verbe, étant entendu que par nom et par verbe, nous entendons, à la base, des formes non pré ou suffixées. Il ne faudrait donc surtout pas se fier aveuglément aux définitions en vigueur de ce qu’est un pré ou un suffixe. Il est dommage que l’on ait opté traditionnellement pour un critère impliquant la transformation du mot et pas seulement son environnement. Notre définition, pour sa part, on l’aura compris, est environnementale. Le français est une langue qui tend à sacrifier ses finales et à privilégier le recours aux préfixes. On sait en effet qu’une règle encore largement appliquée prévoit de ne pas prononcer une consonne à la fin d’un mot quand celle-ci n’est pas immédiatement suivie d’une voyelle, ce qui est le cas notamment des adjectifs au masculin ou au pluriel. C’est ainsi que le français ne comporte pas de marqueurs suffixaux oraux pour le pluriel. Ne parlons pas de l’absence de déclinaison suffixale en français. En revanche, le français semble largement pourvu au niveau préfixal et c’est là que réside sa complexité en comparaison de la simplicité voire de la simplification au niveau suffixal. Nous prendrons deux exemples : la préfixation du verbe et ce que nous avons appelé la déclinaison préfixale. Alors que dans les langues germaniques, les verbes comportent souvent une désinence suffixale (par exemple : to go out), le français, pour sa part, s’est attaché à caractériser le verbe au niveau préfixal, notamment en créant des verbes à partir de noms (par exemple : encourage). Or, nombre d’emprunts au français concernent précisément ces verbes préfixés à commencer par le préfixe de répétition : re, là où d’autres langues useraient d’un suffixe (Do it again). La préfixation en français va jusqu’à privilégier le recours aux pronoms personnels là où d’autres langues se passent de ces formes, considérant que le verbe stricto sensu se suffit à lui-même.(Quiero, quieres en espagnol, sans Yo, Tu), ce qui permet ainsi au français de ne pas différencier à l’oreille le verbe, la différenciation résidant dans le préfixe. On retrouvera le même phénomène avec le rôle assigné à l’article placé devant des noms non différenciés. Certes, les déclinaisons ont-elles disparu en français mais encore faudrait-il s’entendre sur les définitions. Nous soutiendrons, pour notre part, l’existence en français d’un assez lourd système de déclinaisons “préfixales”, c’est-à-dire se plaçant devant le nom. Quand on dit en français “je veux de l’eau” ou tout simplement “de l’eau”, ce qui précédé le mot “eau” sera ainsi, de notre point de vue, qualifié de déclinaison préfixale, c’est-à-dire précédant le mot en question. Une approche comparative fait ressortir la spécificité d’un tel phénomène puisque là où le français dit “de l’eau”, d’autres langues européennes se contentent d’indiquer le mot signifiant “eau” sans “préfixe” : water, agua etc. Dans certains cas, le mot comportera une déclinaison postfixale, comme en russe, vodou. Ainsi, là où de nombreuses langues se dispensent d’un tel appareillage devant le nom, le français, pour sa part, en maintient l’usage, lequel tournera le plus souvent autour de formes de type de/du/de la (singulier) des (pluriel) généralement associé à l’idée d’un génitif alors que cela couvre également l’accusatif. Cela explique notamment l’absence de cas possessif en français, forme fort répandue dans les langues germaniques. Dire “donnez-moi du pain” – forme accusative- est à mettre en parallèle avec “la forme du pain” – forme génitive mais dans un cas cela s’articule directement sur un verbe, dans l’autre, ce n’est pas le cas. Or, ce qui nous intéresse ici concerne essentiellement la déclinaison du mot associé à un verbe, lequel peut être sous entendu comme dans “du pain, s’il vous plaît”, avec une ellipse de formes comme “j’en veux”, “donnez m’en” etc. On peut d’ailleurs accorder à l’article défini un tel rôle de préfixation, d’autant qu’en français, c’est souvent le seul facteur de différenciation, du moins oralement, en raison de la non réalisation des marqueurs suffixaux de pluriel. Ex : La femme/Les femmes, le pont/les ponts etc. On pourrait donc parler d’une véritable déclinaison préfixale qu’il conviendrait de décrire comme telle dans l’enseignement du français. Bien entendu, le datif sera représenté préfixalement par la préposition “à” : je parle à mon père, ce qui est une forme assez répandue dans nombre de langues européennes, à la différence de l’accusatif préfixal ou du génitif préfixal. On notera que l’anglais a quelque peu suivi le modèle français quand il fait précéder les noms de “some”, “any”. Par exemple : give me some water. En fait, le français préfixe les noms dans les formes positives alors que nombre de langues réservent la préfixation aux formes négatives : no quiero agua. (espagnol) et restrictives (un peu) : quiero un poco (poquito) de agua. Il y a donc des langues préfixantes et d’autres qui sont suffixantes, certaines comportant des marqueurs préfixaux et d’autres des marqueurs suffixaux. On notera cependant qu’en hébreu ou en arabe, le futur est préfixé (par rapport au radical consonantique) tandis que le passé, lui, est suffixé. Dans ces langues sémitiques, la suffixation concerne d’ailleurs le marqueur du possessif (en hébreu haBen shéli, littéralement : le fils qui est à moi) alors qu’en français, on marque la possession par un préfixe (ex : mon fils), ce qui est carrément impossible dans les langues sémitiques. De même en hébreu, le démonstratif est-il suffixal à la différence de nombre de langues européennes : Hasefer Hazé, ce livre. En arabe en revanche, autre langue sémitique, le démonstratif est préfixal. On observera que la préfixation en arabe a souvent été mal analysée, ce qui explique que nombre d’emprunts à l’arabe (alcool, par exemple) comportent l’article défini : Al, lequel normalement aurait du être abandonné. Le non repérage d’une situation préfixale peut donc aisément conduire à un mauvais découpage morphologique avec maintien du préfixe de la langue prêteuse alors que le dit préfixe aurait du être remplacé par un équivalent propre à la langue emprunteuse. Une des particularités du français réside bel et bien dans la difficulté à faire abstraction du préfixe pour appréhender le mot “nu”. Il est vrai que certaines préfixations vont jusqu’à se réduire à une seule lettre comme dans “j’aime” ou “l’oiseau”. On notera une certaine similitude entre le J’ français et le I anglais, pour la première personne du singulier. Notons que dans les langues latines comme l’italien et l’espagnol, à la différence du français, le pronom personnel est souvent évacué, ce qui allège d’autant la suffixation: no puedo plutôt que Yo no puedo, en espagnol. Dans le cadre du système préfixal français, on observera une lacune en ce qui concerne les pronoms personnels qui ne comportent pas de marqueur de genre, à la différence notamment des langues sémitiques, où existe une flexion du pronom, à toutes les personnes. (tu, neutre , en hébreu, ata (m), at (f). Il est remarquable que dans des sociétés où la marque du masculin et du féminin devrait être déterminante, on s’adresse en français de façon quasi identique à un homme et à une femme, du moins pour la construction du verbe. Ce problème n’est d’ailleurs pas limité au français, les langues germaniques et latines restant morphologiquement dans le vague au niveau verbal alors qu’au niveau adjectival, elles établissent clairement une différence. Le phénomène est d’autant plus remarquable que la répartition des mots en masculin, féminin (le français, le et la) voire neutre (cf. cas de l’allemand, das) confirme une certaine tendance à fixer des marqueurs de genre. On notera qu’en français, dans nombre de cas le marqueur ne concerne pas le sujet s’exprimant en tant qu’homme ou femme mais le genre de l’objet traité : ma maison n’indique pas que celui qui parle est une femme mais que le mot maison est féminin. En anglais et en allemand, le recours à la troisième personé désigne bien le genre du locuteur, ce qui n’est pas le cas en français : His child, son enfant à lui, Her child, son enfant à elle. En allemand, Sein (m) et Ihr (f) jouent le même rôle. Dans les langues latines, l’identité du sujet parlant n’a pas d’incidence préfixale mais uniquement suffixale : je suis surpris (e), tu es surpris(e). C’est probablement cette flexion suffixale qui pourrait expliquer le déficit préfixale en la matière mais cela suppose que le verbe était initialement suffixé selon le genre, ce qui n’est vrai que pour le passé composé : sono perduto/a (en italien). Le problème, c’est qu’en français, la marque suffixale du féminin au niveau du passé composé, visible à l’écrit est devenue généralement inaudible à l’oral, sauf si le passé composé se termine par une consonne : je suis perdu(e), je suis enchanté(e), alors que la distinction orale suffixale se maintient pour nombre d’adjectifs : je suis grand(e) mais je suis maudit (e). On observe donc que le système des marqueurs de genre en français est dans son état actuel assez défectueux, que le préfixal ne compense pas toujours les manque du suffixal et vice versa. La désuffixation n’a pas débouché sur une préfixation rigoureuse. Il reste qu’au niveau de la didactique des langues, il nous semble qu’il est urgent de mettre l’accent sur ces questions de préfixation et de suffixation, notamment quand il s’agit d’opposer la langue d’origine de l’élève de la langue cible. Préfixes et suffixes doivent être présentés comme des manières de préciser le contexte spatio-temporel – synchronique/Diachronique – dans lequel le mot est employé. Encore faudrait-il se demander à quoi sert de dire “du pain” plutôt que “pain”, comme on le fait dans tant de langues européennes. Encore faudrait-il observer le recours fréquent à un marqueur quantitatif devant le mot : un peu (d’eau), beaucoup (d’eau). Ce qui est étonnant en français, c’est justement que l’on ne dise pas seulement : donnez moi un peu d’eau ou beaucoup d’eau mais donnez-moi de l’eau, ce qui génère d’ailleurs souvent chez les élèves la confusion : un peu de l’eau au lieu d’un peu d’eau, un peu du pain au lieu d’un peu de pain. L’usage de du (pain) au lieu de de (pain) introduit ici une notion de défini par opposition avec l’indéfini. On peut dire en français donnez-moi un peu de l’eau qui est dans la carafe, un peu du pain qui est sur la table, ce qui implique de préciser de quelle eau et de quel pain il est question. Mais que signifie : donnez -moi de l’eau, sans autre précision ? On ne peut pas parler de génitif, puisque ce serait “d’eau” et non pas “de l’eau”, comme dans “un verre d’eau”. On pourrait également considérer comme un préfixe la marque de la négation encore qu’en français, on ait un régime mixte, puisque les éléments de la négation entourent le mot concerné : je ne veux pas alors qu’en anglais la négation est préfixale : I do not (don’t) want. Dans la plupart des langues d’ailleurs (comme en russe ou en arabe) la négation est exclusivement préfixale. Bien plus en français parlé, la préfixation négative est sautée, le poids étant mis sur la suffixation négative. Paradoxalement, le français, dont la morphologie reste essentiellement préfixale, aura surtout exporté ses constructions suffixales comme en témoigne en anglais une très longue série de mots français signalés par leurs finales, en ot, et, ine, ure, etc. En conclusion de cette brève étude, on aura compris que nous avons adopté une conception extensive des termes préfixes et suffixes, ne réservant pas cet emploi à ce qui est collé devant ou après le mot, à l’écrit, mais incluant, dans cette acception, les formules qui précédent ou suivent le mot, quand bien seraient-elles isolées spatialement du mot considéré. De même avons-nous assimilé préfixe et suffixe à un régime flexionnel, au même titre que les déclinaisons et les conjugaisons. On notera cependant qu’un préfixe peut aussi être dans ces conditions appréhendé comme un suffixe : quand je dis “je veux de l’eau”, est-ce que “de” est préfixal par rapport à “l’eau” ou suffixal par rapport à “je veux” ? Selon notre approche, nous préférons y voir un préfixe. On ne saurait qualifier, pour autant, le français de langue préfixale : c’est ainsi que la marque du futur en français est suffixale et non préfixale, à la différence des langues sémitiques : je chanterai, (ani) Ashir (hébreu). Il reste que le français tend fortement à se désuffixer, non seulement par l’absence des déclinaisons, mais aussi par des conjugaisons peu différenciées oralement : ex : il chante/ils chantent, ce qui entraîne la nécessité d’un renforcement de la préfixation, d’où la notion de déclinaison préfixale que nous suggérons, si bien que l’on ne saurait affirmer que la suppression de la déclinaison suffixale allège nécessairement une langue. Signalons également le cas de la préfixation adjectivale dans nombre de langues, comme l’allemand qui ne place jamais l’adjectif après le nom, pas plus d’ailleurs que l’anglais alors que l’italien et l’espagnol optent pour une position suffixale de l’adjectif. En français, le régime est mixte avec des nuances sémitiques : un homme grand et un grand homme. Dans le cadre de nos travaux sur l’influence du français sur l’anglais et sur le rôle du français comme vecteur de convergence entre langues européennes, ce qui peut leur conférer une impression trompeuse d’unité, comment la suffixation du français se manifeste-t-elle sur l’anglais ? L’anglais n’a pas emprunté aux langues latines la préfixation des formes posssessives comme dans je te parle alors que l’anglais est suffixant puisqu’il donne I speak to you. I shall tell you, la forme suffixale étant emphatique en français, je te le dis à toi. En revanche, on l’a vu la négation verbale en anglais (don’t, doesn’t) est bien différente de celle de l’allemand et paraît somme toute plus se rapprocher du français, par sa préfixalité comportant le ”ne” préfixal. En revanche, la formation du futur en anglais et en allemand est préfixale (I shall pray, je prierai) encore que cela puisse se rapprocher de formes françaises du type je vais prier. Jacques Halbronn Paris, 23 juin 2004 L’usage du préfixe « Re » en français La langue française comporte un préfixe bien commode, le re. Quand on interroge des locuteurs sur son emploi, on nous parle de répétition, en songeant à refaire, à redire etc. mais est-ce que reconnaître signifie connaître à nouveau, encore ? Et pourquoi ne dit-on pas, en français “je reconnais que j’ai raison” alors que l’on dit “reconnaître ses torts” ? C’est que ce préfixe est finalement mal décrit ou plutôt que son champ sémantique a été mal balisé. Décalage, au demeurant, entre l’usage et la conscience de l’usage. En fait, dans ce re-, il y a une insistance, il y a un retour par rapport à un premier mouvement, une “second thought”, comme disent les anglais. Imaginons que l’on me présente la photo d’un enfant et qu’il me semble qu’il s’agit d’un de mes amis que je connais depuis quelques années seulement mais qui a une cinquantaine d’années, je dirai : “je crois que je reconnais X”, ce qui signifie : je n’en suis pas absolument certain, vu l’ancienneté de la photo mais, finalement, oui, c’est probablement X. Mais il reste un doute. Ce préfixe -re n’exprime donc nullement l’évidence mais une insistance en dépit des obstacles, des doutes. Ce re implique une réflexion. Quand je dis : on va recommencer”; cela signifie en fait que l’on pourrait s’arrêter mais que – au bout du compte – on va réessayer. Autrement dit, on serait tenté de ne pas poursuivre mais on va quand même s’y remettre. Le re- implique une forme de restriction mentale, de tendance à ne pas insister mais que l’on va vouloir dépasser. Je reconnais ceci ou cela mais cela me coûte. C’est pourquoi on ne dira pas : je reconnais avoir raison parce que cela ne coûte guère d’être satisfait de soi-même. On dira plutôt : j’estime avoir raison. On est donc assez loin de la seule idée de répétition à moins d’admettre que toute répétition est coûteuse. On dit à quelqu’un : attention, je ne veux pas avoir à vous le redire ! Parce que, en effet, l’acte même de se répéter pose problème. Est -ce que ce re dès lors n’est pas l’expression d’une conscience, dans tous les sens du terme ? En me répétant, est-ce que je ne deviens pas une machine ? Je me répète, quand même, mais en sachant que ce n’est pas forcément la meilleure chose à faire que de passer d’un propos spontané à un processus répétitif. Ce re est, quelque part, transgressif, on franchit un certain Rubicon ! Ainsi, une relance, c’est ne pas se résigner à l’épuisement d’une précédente tentative. Il faut rebondir. On ne devrait pas se répéter mais, tout de même, on y consent. Est-ce que ce re- a le même sens que le “encore” ? Je le refais, je le fais encore. Ce serait plutôt un “encore que” et il est remarquable que encore suivi de que, ait un sens apparemment différent quand on ne se rend pas compte que le fait de dire “encore” implique un “encore que” tant toute répétition est en soi, éthiquement, problématique. Ce re qui serait une abréviation du enco(re), a perdu son enjeu dans notre société, tant le fait de se répéter ne pose plus problème, comme si nous avions adopté les valeurs des machines qui ne demandent qu’à refaire les choses indéfiniment. L’effort du encore est étranger à la machine. Et d’ailleurs, quelle différence entre copier à la main un texte et le photocopier ! Ce re ne nous coûte plus cher. Nous avons là un exemple de par cette perte de conscience de la signification du encore, de notre propre perte de conscience face à l’acte de reproduction, dans tous les sens du terme. Il y a comme une banalisation, une dédramatisation, de l’encore. Si on prend le mot “recherche”, qu’est ce à dire par rapport à “chercher” ? Est-ce que cela signifie chercher encore ? D’ailleurs, on parle d’un chercheur mais de recherche. Il y a un acte plus intensif dans la recherche. Je cherche une poubelle. On ne dit pas : je recherche une poubelle ou alors il faut préciser que ce n’est pas de n’importe quelle poubelle qu’il s’agit. Autrement dit, il y a là une quête plus pointue dans rechercher que dans chercher. Prenons le verbe “rentrer” : je rentre chez moi. Je pourrai ne pas le faire, rester hors de chez moi indéfiniment mais je me résous, au prix d’un certain effort, à rejoindre mon domicile. Dans l’idée d’encore, il y a aussi la crainte d’une certaine inutilité, de quelque vanité : je vais revoir ce film mais est-ce que cela en vaut vraiment la peine puisque j’en avais gardé un certain souvenir, une certaine trace. Or, dans le Livre de l’Ecclésiaste, dont le thème principal est justement la vanité, il est question de ce qui se répète : rien de nouveau sous le soleil. L’Ecclésiaste serait donc l’expression d’un certain scepticisme qui refuse le encore tant cet encore nous apparaît comme un pari. Une éthique qui se refuse à recommencer puisque cela ne sera pas -forcément- mieux, la prochaine fois ou avec quelqu’un d’autre. C’est l’idée de la rencontre, qui suppose d’aller vers un autre et cette altérité est aussi une forme d’encore. Mais à quoi va nous servir de rencontrer quelqu’un de nouveau ? Il faut pour accepter ce renouvellement, avoir matière à espérance, avoir des raisons d’attendre quelque heureuse surprise.. .Il y a dans cet encore l’idée d’une possible résurrection, d’un retour.. Prenons le verbe : représenter. C’est précisément dans l’absence et non dans la présence que l’on représente, autrement dit, on essaie de rendre présent ce qui ne l’est pas, en dépit, au mépris de l’absence. Je me représente est d’ailleurs synonyme de je m’imagine, je suppose. Il y a d’ailleurs dans cet encore quelque chose d’hypothétique : quand je dis “au revoir”, il faudrait souvent dire “sait-on jamais ?”, “pourquoi pas ?”. Rien d’évident de revoir quelqu’un que précisément on quitte, qu’on ne verra peut-être plus de sitôt. C’est le retour de l’enfant prodigue, celui dont on n’avait plus de nouvelles et qui, soudain, réapparaît, donne signe de vie. Le Club Méditerranée a d’ailleurs récemment utilisé ce préfixe dans ses publicités, rendant heureux par “re” comme si la répétition était source de bonheur alors qu’elle a un caractère involutif, régressif mais peut être est-ce cela précisément que le bonheur surtout quand ce re a quelque chose de virtuel ? Ce “re” implique de repartir à zéro comme si de rien n’était, en faisant quasiment abstraction du passé. Ce re a quelque chose d’amnésique. Plus et encore A l’opposé d’encore, nous avons plus. Pas dans le sens de j’en veux plus mis dans celui de je n’en veux plus, donc avec une négation (voit notre article sur la négation sur ce site). Curieusement, ce plus revêt deux sens opposés selon le contexte et on sait qu’en français, on ne prononce pas plus de la même façon dans les deux cas, ce qui est bien utile, étant donné que l’on a tendance à ne pas user de la négation dans la communication orale : T’en veux plus (on n’entend pas le s final) ou t’en veux pluss ou plus encore. Mais nous intéresse à présent, le plus qui s’oppose à encore et non celui qui est en redondance avec lui. On sait, en effet, qu’ un terme ne peut se définir que par rapport à son opposé : encore se définit par plus, pas plus ou si l’on préfère, encore ne fait sens que parce qu’il y a la perspective du pas plus. Bien que l’on puisse être amené à en rester là (pas plus), on n’en continue pas moins (néanmoins) : re-. Dans cette forme néanmoins, il y a moins – minus – qui dit bien tout ce qui justifierait que l’on n’aille pas plus loin. On s’aperçoit donc que les deux plus ne font qu’un : plus et pas plus. Mais dans la forme, je n’en veux plus, on ne pense pas à plus (+) tout comme dans néanmoins, on ne pense pas à minus (-) Nous aurions là affaire à une sorte d’arithmétique, où l’on additionne ou soustrait, où l’on accroît ou décroît, où l’on augmente et où l’on diminue. Et de fait, une grande question existentielle est de savoir, à un moment donné, face à une situation donnée, s’il faut continuer ou bien tourner la page. Il est normal que le langage porte les marques d’une telle problématique. Une tonalité restrictive Plus ou moins, that is the question ! Notre re- est du côté du plus (encore) mais il n’oublie nullement le (pas) plus (moins), il en tient compte. Il n’y a pas de plus en soi, il n’y a de plus que par rapport au moins. D’où ce -re qui nous dit : tout en sachant qu’il y a des raisons pour le moins (ce qui impliquerait : stopper, faire halte, s’accorder en tout cas une pause), je vais essayer d’en faire plus (aller de l’avant, se reprendre). Dans ce re- positif, il y a un dépassement dialectique du négatif, c’est la synthèse qui est dépassement de l’antithèse (-) Reconnaître son enfant, au sens juridique, cela signifie que l’on pourrait ne pas le faire, s’en dispenser mais que l’on acceptera, cependant, de s’en dire le père. Il y a là une concession, presque un sursis. On va réessayer mais si cette fois ça ne marche pas, eh bien on n’insistera pas/plus. Il serait évidemment souhaitable de réexaminer tous les verbes français construits avec -re, dont le préfixe re- est partie intégrante, pour en dégager cette dynamique plus ou moins enfouie. A cela s’ajoute le fait que désormais ce -re est plus ou moins devenu passe-partout et qu’on peut le placer, à l’occasion, dans n’importe quelle phrase. Par exemple : tu en reveux, revouloir n’étant pas dans le dictionnaire. On voit que la recherche linguistique ne peut faire abstraction de certains enjeux éthiques et qu’elle peut nous révéler l’état d’une société selon les nuances devenues inconscientes. On serait ainsi passé d’un langage prenant en compte une dialectique complexe à une simple idée d’un re- pour dire, à nouveau comme si la nouveauté n’était pas un combat contre une certaine cristallisation

jeudi 28 août 2025

jacques halbronn LA Vie Astrologique. Les années 1972-75. CIA. MAU, CEFA, GERAS, STP. ISAR

jacques halbronn LA Vie Astrologique. Les années 1972-75. CIA. MAU, CEFA, GERAS, STP. ISAR En 1973, nous devenions Vice Président du CIA, poste occupé de 1953 à 1968 par André Barbault et avant le Congrès tenu à l'Hotel Méridien (Paris, Porte Maillot) en septembre 1974. Mais nous étions déjà sur orbite en 1972, d'une part avec la constitution de la Bibliothèque du CIA et de l'autre par la découverte des Remarques Astrologiques de Morin de Villefranche. Signalons que le 17 mai 1972, notre nom n'avait pas été retenu pour entrer au Conseil d'Administrarion du CIA. Lettre de Paul Colombet, président du CIA, à JHB en date du 10 juillet 1972 "Il s'agit essentiellement d'une Bibliothèque du CIA alors que vous avez déjà pris une dénomination, celle de B.A.C. Si le CIA est tout à fait d'accor pour que vous preniez le titre de Directeur de sa Bibliothèque (..) il ne l'est pas pour patroner un nouvel organisme extérieur à lui, les complications qui ont récemment marqué la vie du CEFA nous prouvent qu'il n'est pas bon de multiplier les organismes en dehors du CIA. Lettre de JHB en date du 11 juillet 1972 " A la suite d'un dépot de livres efféctué dernièrement par MM. Jacques Berthon et André Barbault, totalisant une vingtaine d'ouvrages, il m'apparait que ces gestes de bonne volonté sont à l"honneur du CIA et m'encouragent à m'inscrire plus que jamais dans ce cadre". Lettre de JHB à André Barbault, directeur de la Revue L'Astrologue en date du 18 juillet 1972 à propos des Remarques de Morin: "Je m"étonne qu'elles n'aient pas été publiées plus tôt car cela nous aurait permis un contact autrement plus directe avec le Maitre Morin (..) Je ne vois aucune objection à ce que l'oeuvre paraisse dans la Revue "L'Astrologue" du moins dans un premier temps(..) Si René Alleau préfère que vous ou une tierce personne s'en charge, je m'inclinerai" En 1974, nous n'avions pas été reconduit à la Vice-présidence du CIA, à la veille du Congrès International(avec l'ISAR) dont nous étions le premier initiateur mais nous restions à la tête de la revue Trigone, laquelle fera paraitre le catalogue de la Bibliothèque du CIA. et en juin 1975, nous fondions le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) et la Faculté Libre d'Astrologie de Paris avec notamment des membre du GERASH (fondé par Patrice Louaisel, au départ dans le cadre du CIA) de Paris, dont Catherine Aubier. On reproduit une lettre de M. S. Lancri à l'en tête de la société théosophique de France en date du 29 mars 1974 adressée au Vp du CIA que nous étions "J'ai soumis votre lettre au Conseil directeur de notre Société et j'ai le plaisir de vous informer que nous demeurons d'accord avec vous pour que vous organisiez vos Journées Astrologique sur les bases suivantes/ Le titre de ce Colloque "Journées Astrologiques Internationales de la Société Théosophique de France. Il est entendu que nous organisons ces Journées avec (le soutien du GERAS(Groupe Européen de Recherche en Astrologie Scientifique" -(...) J'annoncerai, si possible, ces Journées Astrologique dans notre revue " Le Lotus bleu" 16 avril 1974 de S. Lancri: " Vous voudrez bien dès que possible les dates précises de ces "Journées Internationales d'Astrologie" ainsi que leur programme" Mise à jour du samedi 13 septembre 1975 (cf Catherine Aubier, 36, rue de la Pompe): Nous avions obtenu une coopération entre Jean Pierre Nicola et Patrice Louaisel. Vendredi 17 octobre 1975 au FIAP, rue Cabanis, conférence commune CEFA-GERAS par Max Lejbowicz. JHB 28 aout 25

mardi 26 août 2025

jacques halbronn Astrologie septénale 1991 et 2022 indiquent la rela...

jacques halbronn L'astrologie et la fortune des empires. L'aspect de 45° (3 ans et demi)

jacques halbronn L'astrologie et la fortune des empires. L'aspect de 45° (3 ans et demi) Depuis mes débuts dans la Recherche Astrologique, j'avais signalé que la vocation de l'Astrologie Mondiale était liée à la question des empires (cf Clefs pour l'astrologie. Ed Seghers 1976). La notion d'empire est liée à la phase Hessed laquelle est marquée par un tropisme additionnel, "(con)jonctionnel", à savoir un processus d'alliance, de pacte, de (con)fédération. Inversement, la phase Din conduit à la dissolution de tels ensembles. L'avantage de cette présentation tient notamment à sa représentation graphique et chromatique dans la mesure où les cartes, les atlas rendent compte des transformations ainsi générées que ce soit en plus ou en moins, soit en multipliant les divisions (Din), soit en les réduisant (Hessed) La dialectique entre ces deux phases qui alternent correspond à la courbe de Gauss " connue aussi sous le nom de « courbe en cloche » ou encore de « courbe de la loi normale ». Elle permet de représenter graphiquement la distribution d'une série et en particulier la densité de mesures d'une série. Elle se base sur les calculs de l'espérance et de l'écart-type de la série" La sinusoïde illustre bien cette dualité de montée et de descente. En 1989, l'entrée de Saturne dans le signe zodiacal du Capricorne aura certainement ébranlé le bloc communiste avec des forces centrifuges mais celles-ci sont suivies de la manifestation de forces centripétes. La formation en 1991 de la Communauté des États indépendants (CEI) correspond à une phase Hessed qui enclenche une phase de regroupement, en dépit de l'annonce de la fin de l'URSS États participant aux activités de la CEI États membres Drapeau de la Biélorussie Biélorussie (1991), État fondateur ; Drapeau de la Russie Russie, (1991), État fondateur ; Drapeau de l'Arménie Arménie (1991) ; Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan (1991) ; Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan (1991) ; Drapeau du Kirghizistan Kirghizistan (1991) ; Drapeau de l'Ouzbékistan Ouzbékistan (1991) ; Drapeau du Tadjikistan Tadjikistan (1991). Sur le web "La Russie, l'Ukraine et le Belarus (Biélorussie) décident le 8 décembre 1991 de former la Communauté des États indépendants (CEI). Le traité de Minsk, que signent le président russe Boris Eltsine et ses homologues ukrainien et biélorusse, prévoit une coordination entre les trois États dans une multitude de secteurs -économie, environnement, affaires étrangères, etc.- tout en favorisant leur transition vers une économie pluraliste. Le 21 décembre, huit autres républiques joignent les rangs de la CEI. Il s'agit de l'Arménie, de l'Azerbaïdjan, du Kazakhstan, du Kirghizistan, de la Moldavie, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l'Ouzbékistan. Membre de facto, la Géorgie ne joindra officiellement les rangs de la CEI qu'en 1993. L'existence de l'URSS prendra fin le 25 décembre 1991, mais les questions de défense et les rivalités ethniques ne tarderont pas à aviver les tensions entre les membres de la CEI." L'invasion de l'Ukraine par la Russie , à partir du 24 février 2022 , se déroule alors que Saturne traverse le signe fixe du Verseau tout comme en 1991, soit un écart correspondant à la durée d'une révolution, d'un retour de Saturne. Autrement dit, l'on pouvait prévoir astrologiquement un nouveau processus d'expansion, au retour de Saturne dans une position strictement analogue, ce qui constitue une validation d'une telle correspondance. Ces deux dates ne sauraient être décrites comme un ébranlement mais bien plutôt comme l'expression d'une nouvelle dynamique, prenant le relais de l'ancienne (URSS) qui a fait long feu. On se proposera à présent de revenir à nos études cyclologiques parues à partir de 1976 (il y a 50 ans! ( traduction espagnole 1978)) et 1993 aux fins d'analyser les obstacles épistémologiques qui se sont présentés pour nous jusqu'à ce jour voire de signaler certaines idées qui ont pu se perdre en route. A la page 144 de la Iere éditions de nos Clefs, on pouvait lire:" Mercure avec ses 88 jours de révolution renvoie à un quart de siècle soit 90° Vénus avec ses 225 jours (renvoie) à 225°, position à mi-chemin entre 180 et 270°, ce qui confère une importance supplémentaire aux signes "fixes" (15° taureau, 15° lion, 15° scorpion, et 15° Verseau) "Il y est question de la "division octuple": "Chaque cycle semble devoir être subdivisé en huit étapes, donc en huit dates précises". Les courbes qui suivent cet exposé montrent une sinusoïdes divisé en 8 secteurs dument numérotés de 1 à 8.-grande et petite courbes. On se proposait d'étudier la courbe de Saturne (pp.168 et seq) qui "parait concerner les changements territoriaux (apparition ou disparition d'Etats, changements de frontières). On lit dans notre ouvrage de 1976 "Entre 1944 et 1951 un grand nombre de nouveaux Etats apparaissent dans la communauté internationle : l'Inde, la Chine, Israel), les deux Allemagnes, l'Indonésie etc Puis en 1951 et jusqu'en 1959, on replonge dans les guerres coloniales(Indochine, Algérie, Corée). A partir de 1959, nouvelle période de cristallisation on voit des dizaines de nouveaux Etats apparaitre en l'espace de quelques années, en particulier en Afrique" Dans l'édition de 1993 des Clefs, l'accent est décidément mis sur Saturne (pp. 132 et seq): Face aux " types planétaires mis en évidence par M. Gauquelin " soulignent une "diffrenciation", "le cycle de Saturne constitue un axe de polarisation pour l'Humanité" , d'où l'idée d"un "paradigme universel" (PU) "Il n'est pas nécessaire d'attribuer des significations à chaque phase, il suffit de dire qu'une phase va en sens contraire de la précédente" (p. 134) Nous concluions " Saturne nous apparait comme la planète de l'Humanité et constitue en quelque sorte un système avec la Terre" et encore à propos d'Uranus "Il nous parait peu vraisemblable qu'un astre récemment découvert (en 1781) puisse exercer une quelconque action sur les sociétés et sur les individus". Dans notre "table des phases de Saturne pour le XXe siècle" ( p. 135) nous faisions alterner phase solsticiale et phase équinoxiale. En 1994, dans notre 'Astrologie selon Saturne",nous nous limiterons au passage de Saturne sur le point vernal. On est loin de la division en 8 du cycle planétaire! Trente ans plus tard, nous n'opposons plus les phases équinoxiales et solsticiales car pour nous, les 4 signes cardinaux s'équivalent. La conflictualité doit être cherchée dans le passage de Saturne au milieu des signes fixes, comme nous le signalions en 1976 à propos du cycle de Vénus de 225 jours. Sur le web "La période de révolution, aussi appelée période orbitale, est la durée ... Vénus : ~ 224,699 705 6 jours(~225 jours~)" soit 180 + 45 = 225 et 225 + 45 =270. Nous avons donc remplacé la fausse dualité Equinoxe/Solstice de 90° en 90° par une dualité de 45° en 45°, (Hessed/Din), dont on a montré plus haut toute l'efficience. Les renversements ne s'opérent pas au bout de 7 ans mais bien de 3 ans et demi, ce dont témoignent certains passages bibliques: Apocalypse 11 …10Et à cause d'eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l'allégresse, et ils s'enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. 11Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds; et une grande crainte s'empara de ceux qui les voyaient. 12Et ils entendirent du ciel une voix qui leur disait: Montez ici! Et ils montèrent au ciel dans la nuée; et leurs ennemis les virent."… JHB 26 08 25