Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.

06 60 75 52 48 teleprovidence@yahoo.fr



"Désormais, vous pouvez profiter de nos vidéos sur you tube en demandant simplement "teleprovidence"ou"Halbronn". Si certaines vidéos en venaient à manquer sur notre site, elles seront sur You Tube"
Affichage des articles dont le libellé est Nicholas Campion. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nicholas Campion. Afficher tous les articles

samedi 27 avril 2024

Jacques halbronn Réflexions autour de l'Astrologie Pratique de Nicholas Campion;

jacques halbronn Réflexions autour de l'Astrologie Pratique de Nicholas Campion (France Loisirs, '1988 ) Il est intéressant d'étudier comment l'on présente l'astrologie à l'étranger et notamment Outre Manche. Campion avait participé en 1992 à notre ouvrage "La vie astrologique il y a cent ans" avec Patrick Curry (Ed Trédaniel) On s'en tiendra à l'Introduction. En fait, ce qui est exposé ici est typique de cette astrologie du siècle dernier, laquelle en reste à l'exposé d'un certain langage, d'une certaine pratique (Le titre anglais est 'The practical Astrologer" ) On nous sert donc toute une panoplie articulée sur le thème natal comme si l'Astrologie se réduisait à la carte du ciel du citoyen lambda. Dès 1976, il y aura bientôt 60 ans, dans Clefs pour l'Astrologie, nous avions, dans un esprit d'écologie intellectuelle, déclaré dès la 4e de couverture "condamner une certaine astrologie qui a pour nom horoscopie et qui est axée sur le seul moment aléatoire de la naissance.". C'est d'ailleurs cette prise de position distanciée et critique qui avait séduit le responsable de la collection, Luc Decaune, la préférant à celle que lui avait soumis à l'époque André Barbault (dont le texte sera repris sous le titre de "Connaissance de l'astrologie" (Ed Seuil) L'ouvrage connaitra un certain succés dans une traduction espagnole "Las claves de la Astrologia" (Madrid, EDAF, 1978). Il se centrait sur l'astrologie mondiale qui nous semblait devoir être le fer de lance de l'astrologie mais qui n'allait pas dans le sens d'une astrologie de la personnalités à la Rudhyar; D'ailleurs, à cette occasion, nous réussissions un joli coup prévisionnel en annonçant pour 1988 une remise en cause des ensembles coloniaux, impériaux, ce qui se confirmera en 1988-91. Par ailleurs, nous nous intéressions à la question des maitrises planétaires, non point pour les conseiller aux praticiens telles quelles comme le fait Campion mais en montrant que le dispositif en avait été corrompu, rejoignant en cela Lisa Morpurgo qui avait publié dans sa Nouvelle Astrologie (ed Hachette 1974) sur ce domaine. Mais la question qui se posait était celle de l'origine d'un tel dispositif. Nous l'abordions un peu à la façon d'un Champollion face à la Pierre de Rosette, essayant d'en comprendre le mode d'emploi et il nous faudra plusieurs décennies pour y parvenir. Ce qui ressort, c'est que c'est bien sous cette forme corrompue que les maitrises auront été utilisées, appliquées, ce qui prouvait que l'astrologie pratique était parfaitement incapable de décéler des erreurs, des incohérences. Au bout du compte, nous finirions par comprendre que ce dispositif ne visait pas à qualifier les planétes mais les signes et qu'il englobait à la fois les facteurs moteurs et les secteurs qu'ils impactent successivement cycliquement. Autrement dit, au milieu du dispositif, il y avait un quatuor Mercure, Vénus, mars et Jupiter qui ne traitaient pas des planétes mais des dieux en rapport avec les 4 saisons, un axe Mars- Vénus et un axe Mercure-Jupiter. Aux extrémités seulement avait-on affaire à des "moteurs", avec le couple Lune Saturne, liés par le nombre 28. Autrement dit, nous rejetions pas la plupart des planétes du systéme solaire dont selon nous l'astrologie n'avait nullement besoin pour fonctionner, tout comme une société humaine peut tout à fait se reproduite avec un très petit nombre de mâles fécondant un grand nombre de femelles! En cela l'astrologie était en phase avec l'antthropologie. Quant à l'origine d'un tel dispositif, nous avions très tôt envisagé une origine supérieure, une révélation faite à notre Humanité d'un certain nombre de lois célestes, rejetant la thèse d'une astrologie née de l'observation, comme semble l'entendre Campion. Nous pronions donc un ésotérisme de l'astrologie au sens d'un savoir initiatique et non empirique. JHB 27 04 23

dimanche 26 février 2023

Jacques Halbronn et son impact sur la vie astrologique anglaise 1978-1992

Jacques halbronn et son impact sur la vie astrologique anglaise 1978-1992 En 1987 paraissaient les Actes d’un Colloque qui s’était tenu en 1984 à Londres, au Warburg Institute. Nous étions alors un habitué de la bibliothèque de cet Institut et nous avions suggéré au Canadien Patrick Curry de nous accompagner en 1983 pour présenter à la direction l’idée d’un Congrès dans le champ de l’Histoire de l’Astrologie, ce qui fut accepté. Ce colloque complétait en quelque sorte un précédent congrès tenu également à Londres en 1981 à notre initiative. Un compte rendu en fut publié en anglais. C’était donc une période où nous intervenions de manière assez marquée dans la vie astrologique britannique. En 1991, nous ferions appel à Curry et à Nicholas Campion pour traiter de l’astrologie d’Outre Manche : ce fut La Vie Astrologique, il y a cent ans (Ed Trédaniel, 1992) En 1990, nous avions publié une étude sur l’influence de Claude Dariot sur la question de l’Astrologie Horaire, notamment chez William Lilly (Ed Pardés avec une introduction de Denis Labouré) On peut même remonter à 1978 avec le Colloque que nous organisames à Paris sur l’Enseignement de l’astrologie et dont les résolutions en anglais furent diffusées lors du Colloque qui se tint, peu après, dans la province anglaise.(texte paru en 1985 dans le guide de la Vie Astrologique, Ed Trédaniel) Il convient de signaler que dans bien des cas les colloques que nous organisions et ceux d’Angleterre se suivaient à une semaine près ce qui permettait notamment à certains intervenants notamment américains d’assister aux deux, comme ce fut le cas pour notre colloque de Bruxelles en 1980. En fait, depuis le début des années 70, nous suivions régulièrement les colloques outre Manche avant de les acclimater sur le continent à partir de 1974,(congrès de l’Hotel Méridien, Porte Maillot, Paris) en prenant langue avec l’ISAR (International Society for Astrological Research)grâce notamment à Alex Ruperti. En 1989, dans la foulée du congrès de 1984 paraitront les actes d’un autre Colloque londonien en Histoire de l’Astrologie , sous la direction d’Annabella Kitson (ed.). » History and Astrology: Clio and Urania Confer ». London: Unwin Paperbacks, Les Actes du Colloque de 1984 parurent sous le titre Astrology, Science and Society. Historical Essays, Edited by Patrick Curry , Boydell Press. On y trouve notre contribution. Dans les ‘Acknowledemts, on peut lire (p. VIII): »I would like to record my thanks (..) to Jacques Halbronn who originally suggested holding the Conference to the Warburg Institute for permitting their conference facilities to be used and assisting with the arrangement » Nous voudrions insister ici sur l’importance de notre travail publié dans Astrology Science and Society, lequel ne circula qu’en langue anglaise .(pp 197- 216) paru sous le titre « The revealing process of translation and criticisme in the History of Astrology » dont nous rendrons éléments Ce texte est en quelque sorte l’aboutissement de notre recherche bibliographique depuis le début des années 80, ce qui servira en 1999 à la publication de notre Catalogue Alphabétique des Textes astrologique français (CATAF), publié sur le site du CURA (Centre Universitaire de Recherche en Astrologie) animé par Patrice Guinard. En 1981, nous avions soutenu un DEA (Master, à l’Université de Lille III)J. Halbronn, « La traduction anglaise des « Jugements astronomiques (…) d’Auger Ferrier », Mémoire de DEA, Departement Anglais, qui annonçait notre recherche sur la fortune d’un autre traité paru à Lyon, dans les années 1550, celui de Claude Dariot; deux traités qui connaitront une fortune certaine au XVIIe siècle, outre Manche Dans la contribution parue dans les Actes du Colloque de 1984, on relévera les sous titres suivants: The French origins of English Learned Introductory Literature », « the problem of the translation of French textes; où nous souloignions à quel point par delà la traduction, la lecture des textes français était relativement aisée pour un lectorat anglophone, en raison de l’impact du français sur l’anglais. French Astrology in Seventeenth Century England, Le titre de notre articie résume bien notre thèse à savoir le rôle des traductions pour la circulation du savoir astrologique et . l’écho des polémiques autour de l’astrologie qui élargissait son rayonnement, ce qui n’est plus guère le cas de nos jours. cf notre section intitulée « The Polemic from 1649 to 1654 and the Later effects ». On retiendra notre étude sur « Jean Bodin and the Relation of Astrology to Politics » auteur dont le discours sur l’astrologie influença probablement Kepler, thèse reprise par N. Campion ( -https://www.astrologicalassociation.com › … Jean Bodin: the father of planetary cycles. Nicholas Campion re-examines the work of Kepler’s less known brilliant contemporary ») JHB 26 02 23