Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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lundi 16 décembre 2013

L'ASTROCYCLON, une nouvelle façon de devenir Astrologue

Présentation de l’Astrocyclon Pour l’année 2014, la Faculté Libre d’Astrologie de Paris se propose de focaliser son enseignement sur un procédé mis au point par Jacques Halbronn-l’Astrocyclon (cf. l’image ci-contre) qui nous semble devoir être le socle de toute pratique astrologique pour les prochaines décennies. Il s’agit donc d’un enseignement de pointe dont la FLAP a l’exclusivité. Ce procédé est d’une intelligibilité technique minimale mais exige avant tout une certaine capacité à appréhender le monde par-delà les contingences et les contextes. L’astrologue ne peut se contenter de se reposer sur son outil, il lui faut aussi «nettoyer », « décanter » son objet d’études. C’est pourquoi nous n’admettons nos étudiants qu’à l’issue d’un examen d’entrée qui ne tient pas compte des connaissances astrologiques mais d’une certaine forme d’intelligence conceptuelle et d’un penchant pour l’abstraction. L’astrologie ne confère pas cette aptitude, contrairement à ce que d’aucuns imaginent, elle l’attend de la part de ses adeptes. On peut parfaitement comprendre le fonctionnement de l’Astrocyclon mais cela ne sert pas à grand-chose si l’on n’a pas fait préalablement un travail sur soi permettant de capter les convergences par-delà les divergences superficielles. Il n’est en effet pas question de se servir de l’astrologie pour rendre compte de la prétendue complexité du monde mais de percevoir les récurrences et les similitudes et d’en découvrir la résonnance au prisme de l’Astrocyclon. Parmi les exercices que nous développons, dans ce sens, à la FLAP, nous mettons l’accent sur la linguistique qui est un terrain très formateur, dans la recherche des étymologies, des racines. Nous entrainons nos étudiants à percevoir des points, des traits communs au sein de séries d’objets apparemment sans rapport entre eux. L’autre volet de notre formation consiste évidement à développer les facultés permettant de suivre une progression, une évolution, une dualité car il n’ y a cyclicité que s’il y a alternance. Il importe de percevoir des situations dans leur globalité, par de là les facteurs d’hétérogénéité et dès lors d’observer des tendances lourdes qui selon ‘l’astrocyclon, sont définies par la phase ascendante et la phase descendante. On est donc aux antipodes d’une astrologie en miettes, qui part dans tous les sens et qui entend correspondre à une illusion de diversité superficielle. Enfin, il est important de souligner que notre recrutement exige que les étudiants aient une vision très lucide de ce qui distingues les hommes et les femmes, car cette division-là contrairement à d’autres est cruciale pour la mise en œuvre de l’astrocyclon. Notre enseignement, pour éviter tout malentendu, n’est aucunement fondé sur la date de naissance et sur l’étude du thème natal ou de tout autre « thème astral ». Nos étudiants doivent être capables de recueillir un maximum de données chronologiques concernant les personnes ou les événements qu’ils entendent étudier. Nous soumets donc fermement opposés à la tendance actuelle dominante à tout rapporter à une seule date à partir de laquelle on extrapolera. L’exercice de l’Astrocyclon passe par l’exploitation d’un Curriculum Vitae, d’un historique, ce qui permet de faire ressortir une cyclicité et une dialectique. Une formation de journaliste ou d’historien est un plus. La FLAP (fondée en 1975) accueille toutes les personnes désireuses d’acquérir une formation d’avenir, de se recycler après avoir suivi d’autres formations ( y compris en astrologie). Les cours se tiennent à Paris, au Centre Providence, dans le XIIIe arrondissement, en groupe. De plus en plus d’entreprises feront à l’avenir le choix de l’Astrocyclon au cours des dix prochaines années. On terminera en soulignant le fait que la personne qui se sert de l’Astrocyclon a l’obligation d’en expliquer le mode d’emploi aux « clients. Le praticien de l’Astrocyclon peut mettre sur la voie au moyen d’un schéma général mais il ne saurait se substituer à son client au niveau de son application tant passée que futur car on ne le répétera jamais assez il n’est pas question de prétendre restituer les contingences au moyen de l’astrologie. C’est à chacun qu’il revient d’étoffer son propre astrocyclon. . La direction

mardi 8 octobre 2013

L'enseignement central de la FLAP



Astrologie prévisionnelle pour les nuls
Par  Jacques  Halbronn


Dans cet article, nous propôsons  à tous les  astrologues qui ont été échaudés par les techniques prévisionnelles qu’on leur a enseignées et qui n’offrent pas la moindre fiabilité si ce n’est après coup – ce qui est de l’astrologie de bas de gamme-  un modèle astrologique particulièrement performant – qui vient de sortir, à la pointe de la recherche astrologique de ce début de XXIe siècle.
Nous parlerons notamment des signes cardinaux, fixes et mutables dans le cadre du cycle de Saturne de 7 ans. Chaque période de 7 ans se divise ainsi en trois « tiers ».de 28 mois (soit en gros  1 mois par degré)
On dira que lorsque Saturne entre dans un signe fixe (taureau, lion, scorpion, verseau), on  entre dans ce que nous appelons la phase ascendante qui monte vers la conjonction. Elle dure donc en gros 28 mois. C’est alors que pas mal de choses en viennent à se débloquer, certaines barrières à tomber, des synergies apparaissent que l’on n’attendait pas ou plus. La situation évolue, progresse, s’arrange du moins pour ceux qui s’étaient déjà trouvés au sommer par le passé. On parle alors d’un « retour ». C’est « reparti pour un tour ! ».

On dira que lorsque Saturne entre dans un signe mutable (gémeaux, vierge, sagittaire, poissons), on bascule vers la phase descendante du cycle de 7 ans. Peu à peu, les choses se dégradent mais cela va prendre 28 mois et donc, on est dans une certaine euphorie du pouvoir à grande échelle, ce qui ne vaut que pour quelques élus mais aussi pour tous ceux qui ont lié leur destin à ces leaders. Peu à peu un sentiment de fin de règne  devient palpable. (cf. Notre étude L’Astrologie selon Saturne, ed  de la Grande Conjonction,  1995) Ce qui semblait tenir ensemble  tend à se distendre. Les alliances périclitent comme si le ciment qui unissait les forces  était de qualité douteuse.  Mais soulignons que dans cette astrologie, les choses se développent graduellement à mesure que la phase se déploie
Enfin, vient le temps où Saturne entre dans un signe cardinal (Bélier, cancer, balance, capricorne). S’ouvre alors une période de 28 mois sorte de purgatoire avant d’accéder au signe fixe subséquent. C’est alors que l’ancienne autorité risque d’être bafouée car elle n’est plus que l’ombre d’elle-même et on laisse la place à des personnages de moindre. envergure qui sont assez « ordinaires » (« normaux »). La société ne tient plus du fait du charisme des leaders mais grâce aux institutions qui créent une dynamique et un pouvoir artificiels qui prennent le relais. En ce sens nous disons que modèle électoral est concurrent du modèle astrologique.
La division en 30° de chaque signe dérive directement de l’idée de période d (une trentaine de mois (2 ans et demi). Il est donc facile de calculer combien de temps il reste à Saturne dans l’une des trois périodes. Autant de degrés, autant d’années.
En fait, il ne faudrait pas cloisonner les trois temps car ils se chevauchent. Saturne entre déjà dans sa phase « fixe » à la fin du signe cardinal et ainsi de suite.
Passons à présent à un peu de théorie.  Ce cycle de 7 ans, divisé en trois temps, à quoi correspond-il ? On a déjà dit que c’était Saturne la locomotive. Le point central c’est la conjonction de cette planéte tous les 7 ans avec une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomalhaut). Ce qui correspond à la phase 2 en signe mutable. Les temps les plus marquants se situeraient à l’approche de la conjonction, donc en fin de signe fixe et à l’approche de la disjonction qui correspond à un  point aussi éloigné que possible de la conjonction pour Saturne, donc en milieu de signe cardinal (15° en gros).
On aura compris que l’on ne recourt ici ni au symbolisme zodiacal ni au symbolisme planétaire à la sauce mythologique. Il y a une planéte et quatre étoiles fixes formant une sorte de « constellation centrale », un carré cosmique.
On n’a pas besoin de connaitre la date de naissance et de toute façon le système est le même pour tous si ce n’est que ceux qui, sociologiquement ; sont au sommet de la société sont favorisés par l’approche de la conjonction et que ceux que les « petites gens » profitent de la situation de « disjonction » quand  les «grands » ont perdu, provisoirement, leurs moyens, ce qui va dans le sens d’un certain sentiment d’égalité : la nuit tous les chats sont gris. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Quand le chat n’est pas là les souris dansent.
Si l’on nous demande pourquoi Saturne a été choisi, répondons que c’est en raison de ses affinités numétoioques avec la Lune : 28 jours pour la Lune  forment un axe avec les 28 années de la révolution de Saturne. Si l’on divise par 4, on trouve le nombre 7 et ce 4 il est en effet présent dans les phases de la Lune : nouvelle lune, demi-lune, pleine lune et encore demi-lune. Les Anciens qui ont construit l’astrologie ont voulu  faire de Saturne une Lune supérieure et  ont donc trouvé heureux de considérer les conjonctions avec les 4 étoiles fixes royales.
Avec ce nouvel outil prévisionnel, on suivra  l’actualité et l’on observera l’évolution des rapports de force et notamment la chute et le retour des leaders, l’avènement des femmes en temps de disjonction et la reprise du pouvoir par les hommes en temps de conjonction, par exemple. 
A partir de ce socle, chacun pourra intégrer ses propres techniques à se risques et périls, à son gré. . Mais l’astrologie avait besoin d’une colonne vertébrale, elle a retrouvé celle-ci et cela devrait  lui permettre de s’imposer très largement sous cette forme considérablement décantée.
L’apprentissage de cette astrologie, une fois ces rudiments assimilés,  passe par l’observation du monde et des gens. Que chacun s’entraine en recourant au langage « A » et « B ». Il y a ce qui monte et qui est A  et il y a ce qui descend et qui est B et il y a des gens qui sont surtout  A et d’autres qui sont surtout B, avec des hauts et des bas.  On n’a donc plus besoin ni de date de naissance, ni de symbolisme obscur mais d’une simple « échelle », un  coefficient qui monte et qui descend, bref un baromètre social. On n’a surtout plus besoin d’un astrologue praticien. Celui-ci doit se contenter d’initier à notre outil astrologique jusqu’à ce que chacun puisse s’en servir et l’appliquer sur ce qu’il connait, ce que personne ne saurait faire à sa place.  En un temps où chacun conduit sa voiture,  a son propre ordinateur, son propre téléphone, il n’y a plus de place pour les  engins branlants qu’on ne peut laisser dans toutes les mains.  Méfions-nous de tout ce qui a besoin d’addition. Une astrologie saine n’a pas besoin d’un astrologue (sauf  au niveau des ingénieurs qui peuvent améliorer le produit à grande échelle) pas plus qu’une viande saine n’a besoin d’être savamment cuisinée.

Pour s’inscrire à nos séminaitres en astrocyclologie : 
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