Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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jeudi 17 avril 2025
L'URSS et les cycles de Saturne Neptune
mardi 14 mars 2023
jacques halbronn Nouveau regard sur l'astrologie mondiale d'André Barbault dans les années 60
jacques halbronn Nouveau regard sur l’astrologie mondiale d’André Barbault dans les années 60
Une relecture de l’ouvrage de Barbault intitulé 1964 La crise mondiale de 1965 remet en question l’historique que nous avons, ces dernières années, proposé de sa recherche et de ses méthodes et nous nous en excusons auprès de nos lecteurs. En effet, nous avions lourdement insisté sur le changement de méthode de Barbault qui serait survenu en 1967 avec la publication des Astres et l’Histoire. Mais il n’en était rien, comme on va le voir et la parution de 1967 n’apportait en fait rien de nouveau à ce que Barbault avait présenté dans la Crise Mondiale de 1965 (Albin Michel) et on a au contraire une impression de déjà vu quand on passe d’un ouvrage à l’autre, ce qui nous avait échappé. Pourtant, Barbault dès 1963, date de la parution de sa « Crise Mondiale »‘avait déjà décrit son modus operandi lequel ne changera plus par la suite. L’importance accordée aux séries de conjonctions des planétes entre Jupiter et pluton figure déjà en bonne place 4 ans avant la parution chez Pauvert., d’où le tableau de la page 25 intitulé « Les grandes conjonctions de 1900 à 1971. » On remarque, signale l’auteur qu’elles sont « réparties inégalement dans le temps ». C’est ainsi que Barbault traite des deux guerres mondiales: » De 1914 à 1921, on en trouve soudain six, dont quatre durant les cinq années de la première guerre mondiale (..) Apparait une nouvelle concentration de cinq conjonctions durant les six années de la deuxième guerre mondiale de 1940 à 1945′ Pas de référence ici au travail de Gouchon qui sera évoqué en 1967. Et Barbault de poursuivre sur sa lancée: »Nous arrivons maintenant à une étape concentrée avec quatre conjonctions comprises entre 1965 et 1971, une zone complétement vide se présentant dans les neuf années qui vont de 1972 à 1980″
Au demeurant, Barbault semble ne pas trop se soucier de rendre compte de la crise de Berlin et de Cuba qui aura ébranlé la paix mondiale dans les années 1961-62, puisque -ben voyons- cela ne correspond pas à sa théorie, ce qui en fait ipso facto un » non événement » alors que la « crise mondiale de 1965″ est quelque chose de plus structurel, du moins selon son schéma de répartition.. En fait, Barbault va se focaliser, en 1967 du fait du double l’échec de 1962 (pas prévu) et de 1965 (pas réalisé) qu’il parvient à faire oublier, sur un nouveau rendez vous conjonctionnel, celui des années 1981-82. L’historien du prophétisme est habitué -(cf notre thèse d’Etat. Le texte prophétique en France. 1999) par la pratique du recyclage des prédictions.
Nous n’avions pas bien compris alors ce qui s’était passé dans la tête de Barbault dans ces années là car nous n’avions pas relevé que son ‘indice de concentration planétaire » avait déjà été testé en 1965 sans résultat probant car nous en étions restés à l’idée que le dit indice n’était apparu qu’en 1967! Certes, la Guerre israélo arabe des Six Jours en 1967 aura-t-elle ébranlé les esprits mais pas dans la même mesure que ce qui se passa en 1961 (construction de ce mur de Berlin, détruit en 1989) et missiles russes installés à Cuba en 1962 dont Barbault ne veut retenir que l’installation du téléphone rouge comme marqueur de paix! Après la pluie, le beau temps.
La lecture de l’ »Avenir du Monde selon l’astrologie » produit par Barbault en 1993 (Ed du Félin) met en scéne un observateur attentif de ses confrères, qu’il n’épargne guère, en commençant par Volguine. Mais cet ouvrage nous apparait comme contre-productif et au lieu de « sauver » l’astrologie, nous avons le sentiment qu’il l’enfonce avec son déluge de positions astrales et sa pléthore d’événements terrestres. Au vrai, Barbault ne revient pas sur cette Crise Mondiale annoncée en 1963 et qui fait suite à la véritable crise de 1961-62 qu’il n’avait pas vu venir. On a l’impression que Barbault est dans la surenchère et que pour relativiser ses annonces, il fixe des échéances encore plus terribles. 1965 ce n’est rien en comparaison de ce qui nous attend pour 1982! Circulez, il n’y a rien à voir. Rendez-vous à la prochaine échéance bien plus grave! Pour 1989, Barbault a-t-il annoncé, dans la foulée, que le véritable traumatisme serait pour 1991 avec l’effondrement de l’URSS? . Barbault nous parle de 1953 et de la mort « soudaine » de Staline mais il n’annonce pas la grande grève mémorable de cette même année qui est un événement bien plus significatif astrologiquement que la mort d’un dictateur. Une grève obéit à une dynamique collective, sociale, elle ne tient pas à la vie d’un seul personnage. et cette dynamique, elle méne 15 ans plus tard à Mai 68 et ensuite à 1995 : trois échéances à sur 40 ans, manquées par Barbault, liées au passage du même Saturne sur le même point du zodiaque! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Un an après son Avenir du Monde, nous publiames l’Astrologie selon Saturne et le panorama des mouvements sociaux depuis 1989 et ce sans faire appel à autre chose qu’à Saturne et 1995 allait valider nos travaux. Alors, certes, ce n’était pas 34 ans avant l’événement annoncé (1989) mais c’était un élément d’une série débutant en 1789 de 30 ans en 30 ans environ et donc qui était prévisible depuis des décénnies et notamment depuis 1953 dont Barbault ne pouvait avoir ignoré l’impact à l’époque et ne pas le relier par la suite à 1967, 15 ans plus tard, une durée, un intervalle typiquement saturniens.
Ce qui nous frappe quand nous étudions (sur Internet) l’impact des ouvrages de Barbault en astrologie mondiale, c’est qu’ils n’auront fait l’objet d’aucun commentaire chez les historiens, les politologues et les sociologues, qui ne se sont pas vraiment précipités sur le précieux outil que leur offrait Barbault, tant pour explorer le passé que l’avenir. Comme il le reconnait, dans l’Avenir du Monde, Barbault est resté un solitaire qui était le seul à comprendre ce qu’il écrivait.
Donc, on aura compris que la naissance de l’indice cyclique de Barbault ne date pas de 1967 mais de 1963 et nous mêmes nous avions été dupés par ce tour de passe- passe virtuose. la « Guerre Mondiale » troisiéme du nom éclipsait la « Crise mondiale » de 1965. D’ailleurs, nous ne pensons pas que l’astrologie ait vocation à annoncer des catastrophes pas plus que notre systéme électoral est censé programmer des crises. Selon nous, la cyclologie astrologique est garante d’un certain ordre, d’une certaine alternance et si les choses se passent mal, cela ne saurait dépendre de l’Astrologie. Barbault n’aura finalement jamais trouvé le bon angle, le bon créneau (cf notre article sur les déviances du marxisme) pour l’astrologie, n’aura pas su lui fournir un cadre parfaitement régulier et récurrent et que vaut cet indice cyclique qui part dans tous les sens et d’ailleurs, de nos jours, les astrologues en sont revenus à étudier le passage de telle planéte dans tel signe, ayant compris que la cyclicité astrologique impliquait une relation planéte-signe et non planéte-planéte comme l’avaient préché les frères Barbault. Car la relation planéte signe garantit une régularité qui n’existe pas avec la potion miraculeuse de Barbault digne d’Astérix. Actuellement, nos travaux depuis quelque temps auront fortement impacté le milieu astrologique et nul ne saurait désormais nous déclarer que nous n’avons pas fait nos preuves au niveau du balisage du XXe siècle avec une extréme économie de moyens Nous voudrions enfin nous attarder dans l’Avenir du Monde sut le chapitre intitulé ‘Trente-quatre ans à l’avance ».(pp. 140 et seq) qui n’a rien à voir avec la question de l’indice cyclique puisque la prévision pour 1989 dont Barbault rappelle qu’elle figurait dans Défense et Illustration de l’Astrologie (1955 + 34 = 1989) s’articule sur le seul cycle Saturne Neptune et non sur une série de conjonctions, ce qui correspond à une autre méthodologie. Or, cette prévision à 34 ans de distance – et l’on sait que l’astrologie peut se projeter, grâce à l’astronomie, très loin dans le temps en avant comme en arrière-avait été enterrée par Barbault qui avait fait une croix dessus; car il était parti sur la voie de son indice cyclique qui lui semblait son apport original à l’Astrologie Mondiale, qui ne relevait pas de l’influence de son frère Armand. Autrement dit, quand bien même la conjonction Saturne Neptune aurait accouché d’un événement significatif, ce n’est pas cela qui aurait pu valider son « indice cyclique » (hérité de Gouchon comme il le note dans Les Astres et l’Histoire, 1967). Barbault devra bien se contenter de ce lot de consolation et rendre hommage à son astrologie des années cinquante qu’il avait voulu dépasser lors de la décennie suivante. La lecture de la revue L’Astrologue pour l’année 1989 ne fait aucune référence à la prévision de 1955, laquelle sera par la suite considérablement célébrée au lendemain des événements, ce qui consacrait quelque part l’échec de la théorie des concentrations planétaires, dont nous avons déjà traité en signalant l’aventure d’un Léon Lasson en 1937 tablant sur une absence de concentration d’éclipses et d’occultation garantisssant 15 ans de paix pour l’Europe (Astrologie Mondiale, Ed Revue Demain. Préface G L Brahy)
Barbault écrivait en conclusion de son Avenir du Monde « Ai je réussi? Je le crois. Mais certains de mes contemporains, bien entendu, auront une opinion différente; Et je sais que seul l’avenir pourra nous apporter une réponse ».. Pour notre part, une machine mal construite, bancale ne peut fonctionner que par hasard et de façon aléatoire. Il n’est donc pas nécessaire d’attendre que la fusée s’écrase pour prévoir ce qu’il adviendra de l’astrologie selon Barbault.
JHB 13 03 23
vendredi 10 décembre 2021
Jacques Halbronn Retour sur Aquarius ou la NOuvelle ère du Verseau 1979 et sur l'Astrologie selon Saturne, 15 ans après
Jacques Halbronn Retour sur Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, 1979 et sur l'Astrologie selon Saturne, 15 ans après
Il y a un peu plus de 40 ans paraissait un ouvrage collectif, issu d'un Colloque tenu en septembre 1977, à Paris. Ces Actes de colloque (oragnisés avec la Revue de Roger Faloci, Lautre Monde-auront fait date quant à la qualité des contributeurs, dont certains n'avaient d'ailleurs pas participé à ces rencontres. Ce fyr d'ailleurs un esquisse de nos Guides Astrologiques à partir de 1982, puisque chaque auteur avait fourniu une présentation de sa carrière. Il nous a semble intéressant d'examiner un tel corpus avec le recul de quelques décennies, ce qui est toujours une bonne chose, d'autant que nous avons quelque peu passé le cap fatidique de l'An 2000 qui occupait les esprits à l'époque. Mais commençons justement par donner une liste exhaustive des collaborateur, dans l'ordre de la "table des matières": Andrée Petibon, Jacques d'Arès, Robert Amadou, Fernand Schwarz, David Williams, Jean Charles Pichon, Christian Meier Parm, Jean Phaure, M. L. Chaterji, Hans Andersen, Gustave- Lambert Brahy, Jean Sendy, Julierre Du Rouchet, Jean Hoyoux, Michel Villeneuve, Catherine Aubier? Germaine Holley, Jacqueline Bony-Belluc, Krista et Hecto Leuck, André Delalande, Serge Hutin avec Henri Caillaud, Max Lejbowicz, Alexander Ruperti, Pierre Heckel, Blanca Hernandez Lupion, sans oublier Raymond Abellio. François Gibelin (Rossi), Paul Roland, R. Ripert, Jean Paul Bourre, Arnold Waldstein, Daniel Giraud plus une table ronde dirigée par nous même, avec Guy Leclercq, Jean Bromennac, Arthur Le Bau, André Gauthier Walter pour ne citer que ceux qui n'avaient pas été mentionnés par ailleurs. Cette table ronde nous apparait comme d'un intérêt tout particulier. Force est de constater certaines absences comme celle d'un André Barbault. On rapprochera ce Colloque de celui que nous tiendrons en 2004, entièrement filmé et accessible sur notre chaine You Tube Téleprovidence, 25 ans plus tard dont la liste des participants fut également imposante, même si l'on constate l'émergence d'une autre génération. ,Là encore, l'on remarque, en quelque sorte, des absences, comme celle de Barbault, une fois de plus, dont nou s étions la "bête noire"ce qui contribua à le marginaliser. On notera qu'une telle participation dans les deux cas diffère remarquablement des Colloques organisés par Yves Lenoble -et non filmés- entre 1990 et 2003 ne réunissant qu'une poignée de chercheurs face à une salle composée d'étudiants.
Il est clair qu'un tel Colloque pouvait s'avérer dérangeant en ce qu'il touchait à des points essentiels de la doctrine astrologique/ Essayons de faire le point sur cette question sensible du Zodiaque. Pour commencer, l'on notera qu'André Barbault, en dépit de la publication des Editions du Seuil avec ses 12 livrets, avait totalement mis de côté un tel débat puisque, avec son frère ainé, Armand, il avait élaboré une astrologie qui entendait s'en émanciper à tous égards avec sa théorie des conjonctions planétaires, qui n'y accordait plus le moindre rôle, les aspects prenant la place des signes, en tant que facteurs structurants. N'y avait-il pas en effet double emploi même si le dispositif des Dignités planétaires figurant dans la Tétrabible de Ptolémée, reliait structurellement planétes et signes? A entendre Barbault, il convenait de ne pas s'encombrer du passage des planétes dans les signes, ce qui évitait et évacuait le débat sur la précession des équinoxes, pourtant à la base de la théorie des Ere précessionnelles, au coeur d'Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau. On ajoutera une mise à l'écart des étoiles fixes par dessus le marché par delà la question des constellations. Il ne restait plus en lice, dans l'astrologie selon Barbault, que les planétes, mais pas seulement celles connues de toute antiquité mais les "nouvelles", confortant l'idée d'une astrologie "moderne" au fait des avancées de l'astronomie. Tout cela permettait d'être en prise avec diverses critiques adressées à l'astrologie, quitte , au demeurant, à force, à la rendre impuissante. En tout cas, une telle astrologie avait le mérite stratégique de renouveler le débat et d'échapper aux attaques habituelles de la pârt notamment des astronomes comme Paul Couderc, auteur d'un Que Sais je (aux PUF) dans les années cinquante, sur l'Astrologie. Avec son indice cyclique Barbault irait encore plus loin en ne tenant plus ,compte de l'identité des planétes, toutes placées sur le même pied, indifféremment; en quelque sorte dépersonnalisées. Or, nos travaux sur le cycle de Saturne montreraient au contraire qu'il importait de regarder du côté de l'écliptique sinon du Zodiaque avec ces passages de Saturne autour du point vernal et non en faisant appel à un autre partenaire planétaire. En effet, avec Barbault, c'était toute la cyclicité astronomique qui se trouvait bousculée. D'une part avec le cycle Saturne Neptune qui ne respectait nullement les données numériques propres à l'agencement du systéme solaire. Selon la planéte associée, Saturne changeait de durée de cycle : 36 ans pour Saturne Neptune, 20 ans pour Jupiter Saturne alors que son cycle était de 28 ans environ , ce qui la reliait aux 28 jours de la Lune (cf aussi la Loi de Bode) et par ailleurs, l'indice cyclique brouillait allégrement l'ordre des révolutions planétaires. On était donc loin, au final, avec Barbaut, d'une quelconque orthodoxie astronomique ou mythologique, ce qui le distinguait des recherches d'un Jean Pierre Nicola et sa théorie des Ages. Mais revenons à Aquarius et au débat lancé notamment dans la table ronde par Guy Leclercq. On butte selon nous, sur une question de méta-langage, c'est à dire à la terminologie utilisée par les astronomes et qui en elle même n'a aucune prétention scientifique pas plus que le nom des rues. Si les astronomes ont jugé bon d'emprunter au cycle des saisons la série des 12 signes zodiacaux, liés aux 12 rencontre soli-lunaires au cours d'une année terrestre, était ce une raison pour que les astrogues en tirent le parti que l'on connait et de même pour ce qui est du nom des planétes? Et en ce sens, André Barbault n'avait pas tort de n'y pas y attacher trop d'importance. Mais fallait-il, pour autant, jeter le bébé avec l'eau du bain et notamment le référentiel saisonnier à base des axes des équinoxes et des solstices, divisant l'année non pas en 12 mais en 4? Et d'ailleurs, la mise en évidence de la précession des équinoxes ne témoignait-elle pas d' un certain intérêt pour les dits axes? De la part de qui? Des astronomes ou des astrologues? A priori, les astronomes n'avaient que faire du cycle saisons et de la précession qui l'affectait. C'était donc une affaire pour les seuls astrologues. Cela nous renvoie à l'importance du 4: 4 saisons mais aussi 4 temps soli-lunaires marquant notamment le calendrier juif, avec la célébration du "premier du mois" lors de chaque nouvelle Lune (néoménie). Le 7 ressortait avec les 4 semaines et comme on a vu plus haut, ces mêmes chiffres se retrouvent avec Saturne et l'on pense au Songe de Pharaon avec 7 vaches maigres devorant 7 vaches grasses et selon l'interprétation de Joseph (Livre de l'Exode), cela signifiait deux périodes de 7 années, soit un demi- cycle de Saturne. L'on sait aussi que dans la Bible, existe un rapport entre le jour et l'année, qui est celui de la Lune et de Saturne.(cf aussi les directions secondaires en astrologie) C'est tout cela que nos travaux sur Saturne (15 ans après la sortie d'Aquarius) mettait en branle sur cette simple observation que certains événements marquants se produisaient avec Saturne passant dans la même région du ciel, abstraction faite de tout aspect avec une autre planéte.
JHB 10 12 21
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