Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.
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sciences sociales (hommes et femmes, structures
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Affichage des articles dont le libellé est Franck Nguyen. Afficher tous les articles
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mardi 30 avril 2024
mardi 12 octobre 2021
vendredi 27 octobre 2017
Actes de Colloques astrologiques
Astrologie - Colloque de Paris - 16-17 décembre 2000 - Cura
cura.free.fr/10colloq.html
Rassemblement des Astrologues Occidentaux » Colloques
www.astrologie-rao.com/colloques/
Tarifs et bulletin d'inscription colloque 2017. Des actes de ce colloque 2017 seront disponibles fin 2017. Les actes des colloques antérieurs sont disponibles à ...
Il y a 17 secondes - Astrologie - Colloque de Paris - 16-17 décembre 2000 - Cura cura.free.fr/10colloq.html Actes du Colloque C.U.R.A./M.A.U. de Paris. 16-17 décembre 2000 ...
[PDF]Actes du colloque « L'art de la consultation astrologique »
www.astrologie-rao.com/wp-content/.../Lart-de-la-consultation-astrologique-2015.pdf
Actes du colloque « L'art de la consultation astrologique ». Lyon, 10 octobre 2015. Sommaire. Introduction au colloque. Par Franck Nguyen, président du R.A.O..
Actes des colloques et séminaires - Atelier Astrologie Aquitaine ...
https://www.coursastrologiebordeaux.fr/actes-des-colloques-et-séminaires/
Vous pouvez commander ici tous les actes des colloques astrologiques passés.
Colloque d'Astrologie : les Rencontres Bordelaises - Atelier Astrologie ...
https://www.coursastrologiebordeaux.fr/les-rencontres-bordelaises/
Pouvoir du symbole - Page 197 -
https://books.google.fr/books?isbn=2825110833
Michel Bouvier - 1997
Astronomie et Astrologie dans la littérature du XVIIe siècle. Thèse Paris IV. 1 984 ; M. Grenet, ... Actes inédits du colloque de Paris, 1991. « L'astrologie en terre de FranceActes du premier congrès international de linguistique sémitique et ...
https://books.google.fr/books?isbn=3110879875
André Caquot, David Cohen - 1974 - Language Arts & Disciplines
Il y a alors treize lunaisons dans une année solaire. Les astrologues Anakàra précisent ainsi, depuis des siècles, le date des circoncisions chez les AntambaokActes du XXVIIIème Congrès international, Saint-Etienne, 19-21 mai 1995
https://books.google.fr/books?isbn=2862720879
Association des Professeurs de Langues Anciennes de l'Enseignement Supérieur, Bernard Jacquinod - 1995 - Classical education
III) Étoiles brillantes, astrologie
et théorie politique : Leur éclat et leur couleur, analogues souvent à
la couleur et à l'éclat des planètes, montrent bien que les ...Sep Hermès | Guide astrologique
www.guideastrologique.com/sites-web-astrologiques/sep-hermes/351
9 mars 2012 - Congrès réunissant les plus grands astrologues internationaux qui ... Concentré d'informations, ces « actes » constituent un excellent support ...
Actes du huitième Congrès international d'études coptes: Copyists ...
https://books.google.fr/books?isbn=9042919094
Nathalie Bosson, Anne Bouvarel-Boud'hors - 2007 - History
Nous pensons plutôt qu'il est question des formes astrologiques, les planètes et les constellations zodiacales en train de se mettre en place, afin de créer ...
Libellés :
Franck Nguyen,
Jacques Halbronn,
Patrice Guinard
dimanche 24 septembre 2017
Franck Nguyen L'astro-homépathie
L'Astro-Homéopathie vue par un médecin - Astrologie Conseil, le blog ...
www.astrologie-conseil.eu/article-l-astro-homeopathie-vue-par-un-medecin-1074018...
25 juin 2012 - Un médecin encore en activité, le Dr Franck Nguyen parle d'astrologie dans un livre sérieux, non vous ne rêvez pas ! Ce livre s'intitule ...
Franck Nguyen
scarabelli.free.fr/Franck_Nguyen.html
Vous avez consulté cette page le 24/09/17.
Franck Nguyen
Partout en France, participez à l'atelier animé par Franck Nguyen
« Un nouveau regard sur l'astrologie et l'homéopathie »
et découvrez votre remède de fond (similimum).
« Un nouveau regard sur l'astrologie et l'homéopathie »
et découvrez votre remède de fond (similimum).
Dix ans après la sortie de son premier ouvrage, Franck Nguyen publie :
« Un nouveau regard sur l'astrologie et l'homéopathie » (le retour de la pensée analogique) aux éditions Le Mercure Dauphinois - ISBN : 978-2-35662-068-2.
« Un nouveau regard sur l'astrologie et l'homéopathie » (le retour de la pensée analogique) aux éditions Le Mercure Dauphinois - ISBN : 978-2-35662-068-2.
«
La clarté de la méthode illustrée par les différentes synthèses sous la
forme des tableaux et l’approche à la fois originale et globale,
permettront au lecteur de mettre davantage en pratique les informations
contenues dans le premier ouvrage et de se penser, donc de se panser, de
manière plus profonde et plus juste.
Par
les dimensions structurelle et énergétique des Ba Zi qui sont associées
aux matières médicale et stellaire dans une démarche analogique
autrement révélée, la recherche du similimum s’en trouve facilitée et
enrichie. Un nouveau regard sur la relation gémellaire des astres aux
granules est maintenant possible. » (Scarabelli, février 2014)
Samedi 10 mai 2014 : atelier-dédicace sur l'Astro-Homéopathie
*** Cet atelier-dédicace, s'est déroulé à Paris et peut être organisé partout en France. ***
I - La pensée analogique et la similitude homéopathique
II - Revue des grands principes homéopathiques
Unicisme et pluralisme, les dilutions, les fréquences de prise du remède.
Méthode de Boger (remèdes corrélés aux phases soli-lunaires) par Scarabelli.
Pause dédicace
III - La thérapeutique homéopathique
Les 12 éventualités de Kent.
Les grands remèdes ou polychrestes en lien aux 7 planètes et aux 12 signes zodiacaux.
La technique centrée sur la maison I, son maître, ses aspects.
Recherche - dans l'ordre des inscriptions à l'atelier - du similimum, selon le scénario de vie décrit dans le ciel astrologique de naissance des participants.
Modalités (de 6 à 12 participants) :
Horaires : les samedis ou dimanches de 14h00 à 18h00
Lieux : Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Avignon, Nice, Lille...
Frais de participation : 49,00 Euros (règlement par chèque, virement, PayPal ou espèces)
Renseignements et inscriptions : 06.64.411.111 - Scaramel@Scarabelli.org
II - Revue des grands principes homéopathiques
Unicisme et pluralisme, les dilutions, les fréquences de prise du remède.
Méthode de Boger (remèdes corrélés aux phases soli-lunaires) par Scarabelli.
Pause dédicace
III - La thérapeutique homéopathique
Les 12 éventualités de Kent.
Les grands remèdes ou polychrestes en lien aux 7 planètes et aux 12 signes zodiacaux.
La technique centrée sur la maison I, son maître, ses aspects.
Recherche - dans l'ordre des inscriptions à l'atelier - du similimum, selon le scénario de vie décrit dans le ciel astrologique de naissance des participants.
Modalités (de 6 à 12 participants) :
Horaires : les samedis ou dimanches de 14h00 à 18h00
Lieux : Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Avignon, Nice, Lille...
Frais de participation : 49,00 Euros (règlement par chèque, virement, PayPal ou espèces)
Renseignements et inscriptions : 06.64.411.111 - Scaramel@Scarabelli.org
Samedi 13 septembre 2003 : atelier-dédicace sur l'Astro-Homéopathie
Franck Nguyen a présenté et dédicacé à Paris son livre :
« L'Astro-Homéopathie, Comment trouver vos remèdes homéopathiques par l'Astrologie »
(Éditions Le Mercure Dauphinois - ISBN : 2-913826-26-1).
« L'Astro-Homéopathie, Comment trouver vos remèdes homéopathiques par l'Astrologie »
(Éditions Le Mercure Dauphinois - ISBN : 2-913826-26-1).
Cet ouvrage passionnant et à la portée de tous, détaille les portraits moraux des remèdes homéopathiques et des signatures astrologiques.
Il permet d'envisager autrement que par la localisation zodiacale
souvent faillible, les terrains pathogènes par une approche globale du
thème de naissance centrée sur les facteurs vitaux : luminaires et
ascendant.
Les
participants ont pu ainsi déterminer aisément le remède de fond qui
leur convient, pas seulement pour soigner ponctuellement l'affection
passagère, mais bien plus pour traiter efficacement « l'évolution dans
le temps de la dynamique de vie dans le corps ».
C'était
l'occasion pour le groupe du RAO Paris d'accueillir le nouveau
Président du RAO, Franck Nguyen, homéopathe, acupuncteur et pionnier en
astro-homéopathie, venant spécialement de Lyon pour nous faire partager
le fruit de ses recherches.
Mise à jour : mercredi 11 novembre 2015
© 2002-2015 Scarabelli - Tous droits réservés - Conception et réalisation : Scarabelli
vendredi 7 juillet 2017
Franck Nguyen Astrologie versus Astronomie
Astrologie versus astronomie - YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=uuNejSTM-_w
Il y a 5 jours - Ajouté par BAGLISTV
Extrait d'une table ronde réunissant Franck Nguyen et Didier Massoulle ... informé(e) de nos nouveautés
lundi 24 avril 2017
Franck Nguyen L'astro-homéopathie.
L'Astro homéopathie Comment trouver vos remèdes homéopathiques ...
https://www.youtube.com/watch?v=oqX0fVGXMe8
26 oct. 2016 - Ajouté par A Perrault
L'Astro homéopathie Comment trouver vos remèdes homéopathiques par l'lundi 6 mars 2017
Franck nguyen Conférence bruxelles lundi 13 mars 2017 dans le cadre de l'IAB (ex CEBESIA)
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samedi 1 octobre 2016
jacques Halbronn Du déni du besoin de ressourcement de l'astrologie. La problématique de l'évolution
Jacques Halbronn Du déni du besoin de ressourcement de l’astrologie. La problématique de l’évolution
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Libellés :
Franck Nguyen,
Jacques Halbronn,
Patrice Guinard
vendredi 30 septembre 2016
jacques Halbronn L'analogie comme processus de l'ordre astrologique
L’analogie comme processus de l’ordre astrologique
par Jacques Halbronn
Franck Nguyen a publié récemment un ouvrage sur analogie et astrologie. On reproduira ci-dessous un texte dans lequel il s’efforce de définir ce qu’il entend par analogie
« La loi d’analogie
Ce diagramme n’est pas complet car toute représentation symbolique présente un degré d’imperfection. Le symbolisme est par nature imparfait car il ne forme qu’un moyen d’expression et non l’objet lui-même. Il est incomplet car il réduit. La manifestation, lieu du symbolisme, est le domaine de la dualité, partant de l’imperfection : seul est parfait ce qui est un. Une vue plus ordonnée correspondrait à ceci : Un principe se reflète dans un centre placé sur le plan de réflexion (figuré ici par un point sombre). La réflexion suppose un certain renversement des rapports entre le haut (ce qui dépasse notre état présent) et le bas (notre état présent), comme un miroir inverse l’image. En se regardant dans une pièce d’eau par exemple, le sujet regarde vers le bas tandis que son reflet semble regarder le haut. L’analogie s’applique ainsi en sens inverse, ce qui est symbolisé de diverses manières par les traditions. La figure de l’arbre inversé se rencontre ainsi fréquemment. Cet arbre, dont les racines plongent dans le ciel et dont feuillages et branches se déploient en bas, montre l’origine (les racines) placée en haut et le déploiement de ses possibilités (feuillage et branchage) en bas. Le tronc correspond à l’axe vertical assurant la continuité et le lien entre le principe et ses manifestations. Dans la manifestation sensible, reflétant un état supérieur, les arbres se présentent de manière inversée par rapport à leur prototype principiel : racines en bas et branches et feuillage en haut. Le reflet suppose également une certaine déformation, connexe de l’imperfection de ce qui est manifesté. Ainsi, la figure du cercle parfait ne se rencontre pas dans la manifestation. Les trajectoires des astres, par exemple, sont elliptiques. L’ellipse est obtenue en dédoublant le centre d’un cercle et en maintenant constante la somme des distances des points de l’ellipse avec les deux foyers (la somme des distances est analogue au rayon du cercle). Nous voyons que le propre du plan de réflexion est de dualiser, tout comme l’humain se dédouble entre homme et femme. »
Notre commentaire:
On ne saurait en effet ignorer la dimension analogique de l’Astrologie mais il y a plusieurs façons de traiter de cette notion, l’une (néo-platonisme) qui laisse entendre que ce qui est en bas est à l’image de ce qui est en haut (on retrouve cette notion dans le premier chapitre du Livre de la Genése, dans le Pentateuque où Adam est fait à l’image de Dieu), l’autre qui indique que A agit sur B, et donc si je connais A, je peux connaitre B.(Aristote). Mais pour notre part, nous avons une autre approche de l’Analogie, que l’on pourrait qualifier de « volontariste ».
Entendons par là que certaines sociétés se seraient construites en analogie avec certains signes célestes mais auraient déterminé de quels signes célestes l’on se servirait, à l’exclusion d’autres qu’on laisserait de côté. C’est cette mise de côté qui fait probléme pour la plupart des astrologues qui sont dans le « tout ou rien ». Or, rien n’oblige l’approche analogique à fonctionner de la sorte, de la même façon que si j’emprunte un élément à un ensemble, cela ne veut pas dire que je compte utiliser tout l’ensemble pour autant. De même que lorsque je rentre dans une pharmacie, je n’ai pas à consommer tout ce qui s’y trouve mais seulement ce dont j’ai réellement besoin.
Nous sommes d’accord avec Franck Nguyen pour dire que l’astrologie est une invention des humains (ce qui ne semble guère convenir à Roger Héquet qui déclare que l’Humanité est incapable de créer quoi que ce soit) mais si c’est le cas, l’Humanité à la façon d’un plasticien est libre de ne garder que ce qui lui semble utile. Pourquoi donc aurait-elle nécessairement-comme le croit un Jean-Pierre Nicola- voulu intégrer la totalité du systéme solaire dans son mode d’organisation sociale?
Selon nous, un choix aurait été effectué et cette notion de choix n’est pas non plus ‘audfible » par nombre d’astrologues qui ne voient pas selon quel critère on aurait pu « élire » telle planéte plutôt que tel autre, ce qui pourtant renvoie à la Bible et à la notion de « peuple élu », ce qui signifie par définition qu’il n’était pas le seul : beaucoup d’appelés et peu d’élus!
Selon la loi d’analogie, nous pensons que les astrologues d’autrefois- qui étaient des législateurs, des juristes (et l’on sait que la religion implique des « tables de la loi » ) et pas seulement des observateurs – décidèrent de porter leur choix, à la suite de « primaires », sur le candidat nommé Saturne parce que ses « chiffres » étaient en analogie avec ceux de la Lune, à savoir 28 ans environ pour 28 jours environ, ce qui donne 7 quand on divise par 4. En ce sens, la loi d’analogie ne fait nullement probléme sur un plan scientifique puisque c’est une initiative des sociétés sans rapport avec la réalité du cosmos, si ce n’est sur un plan purement visuel, ce qui explique que l’on pouvait tout à fait connecter Saturne avec certaines étoiles fixes, notamment le carré de celles que l’on appelle « royales » et qui furent choisies précisément parce qu’elles permettaient de diviser la course de Saturne en 4 périodes. de 7 ans, avec notamment le processus de la conjonction planéte/étoile. On parle évidemment d’une époque où les astronomes avaient appréhendé et décrit les révolutions des planétes, se déroulant sur un couloir appelé écliptique (ce qui renvoie à la formation d’éclipses des luminaires, ces derniers ayant été les premiers astres « mobiles » connus bien avant que l’on y adjoigne les planétes stricto sensu.
Autrement dit, les signaux célestes auxquels les humains -et notamment les femmes qui sont une interface entre les hommes et les astres mais ceci est une autre histoire- consentirent à se conformer étaient somme toutes fort peu nombreux et cela suffisait tout à fait pour les besoins de la cause, qui étaient organisationnels tout comme de nos jours s’établit tout calendrier électoral, sur une base plus abstraite.
Quant à l’analogie entre la carte du ciel et les humains, cela pose probléme et Barbault en 1961 ‘(De la psychanalyse à l’astrologie; Ed Seuil) remarquait que la complexité même du thème natal le prédisposait à rendre compte de l’intrication du psychisme individuel. Il y a là une sorte de raisonnement analogique à l’envers, du moins selon notre démarche, à savoir que ce ne sont pas les sociétés qui décident du ciel « utile » mais le ciel qui pris tel quel dans sa complexité nous enseigne ce à quoi il correspond analogiquement, d’où l’importance accordée par Franck Nguyen à l’astrologie « personnelle » alors même qu’il milite pour une astrologie inventée par les humains. A la rigueur, l’on peut admettre que cette astrologie de la carte du ciel, qui devrait ne tenir compte que des maisons astrologiques et non des signes zodiacaux, puisqu’elle est bien antérieure à la découverte des révolutions et fonctionne sur la seule rotation terrestre- lever culmination-coucher qui est une donnée de la conscience bien plus ancienne- a une fonction médicale puisque nous ne nous individuons que lorsque nous sommes malades et encore ponctuellement -Rappelons que l’astrologie horaire est antérieure à l’astrologie génétlhliaque (de naissance), ne serait-ce que parce que l’on ne gardait pas le souvenir du moment de la naissance.
Il nous semble important d’insister sur le rôle de la Tradition et ce à deux égards: d’une part parce qu’elle comporte certaines données très anciennes qui conditionnent jusqu’à notre mode actuel de fonctionnement et d’autre part, parce qu’il nous semble extrémement désinvolte de penser que nous pouvons de nos jours disposer des mêmes conditons que dans un passé très ancien. Certes, scientifiquement nous sommes, du moins en principe, comparativement des géants mais du point de vue de l’organisation sociale nous sommes des nains, c’est à dire – et cela va peut être changer dans l’avenir, que nous sommes incapables de nous reprogrammer nous -mêmes collectivement , n’étant capables d’améliorer que nos machines.. Or, l’astrologie, jusqu’à preuve du contraire, ne concerne pas des machines mais bien des humains.
Par ailleurs, les exemples d’analogie que fournir Franck Nguyen peuvent préter quelque peu à confusion: il est clair que le ciel n’a pu servir de réference pour les sociétés anciennes que sous une forme très simplifiée et épurée et certainement pas sous la forme brouillonne qui conduit au thème astral, lequel est censé refléter un ciel « brut », non retravaillée ou repensé. Or si l’astrologie est une invention des hommes, cela implique qu’elle ait été le résultat d’une structuration du ciel. Il est temps de comprendre que c’est le récepteur humain qui se détermine par rapport à ce qu’il garde du ciel et non qui est déterminé par le ciel.
On connait par ailleurs l’argument selon lequel ce que nous projetons sur le ciel pourrait n’être au fond que l’expression de l’influence exercerait sur nous. Or, nous pensons que le ciel est un objet protéiforme qui n’est nullement structuré par lui même et qui ne l’est que parce que les hommes en ont fait à condition bien entendu de comprendre que le ciel astrologique n’est pas le ciel astronomique, pas plus que la sculpture ne saurait se réduire au bloc de marbre dont elle est issue. Mais d’aucuns – ne diront-ils pas que cette sculpture était déjà inscrite dans le dit bloc tout comme ils soutiendront que la vie que nous nous construisons est déjà écrite (mektoub). Il y a là le syndrome d’un mépris de soi-même et des pouvoirs de l’Humanité qui est assez consternant mais qui précisément est fréquent chez ceux qui sont venus à l’astrologie – selon nous par erreur- en croyant que la philosophie de l’astrologie tend à humilier l’orgueil humain alors qu’au contraire, selon nous, elle le magnifie du fait même que l’astrologie en tant que réalité – et non pas seulement en tant que savoir- est son oeuvre de façon parfaitement consciente mais vouée à perdurer de façon subconsciente, ce qui est la seule façon d’expliquer – bien plus que comme le voudrait Franck Nguyen par le seul canal du culturel- que nous soyons directement ou indirectement impactés par certains signes que nos ancêtres décidèrent de privilégier et que nous captons alois même que nous ignorons tout de l’astronomie. Franck Nguyen semble oublier en effet à quel point l’astrologie serait mal lotie et bien peu de choses, si elle devait dépendre du zéle des seuls astrologues!!!
Certes, de nos jours, on risque d’être victime d’une erreur de perspective. Le chercheur en astrologie est bien obligé de considérer les faits astrologiques comme des données objectives sur lesquelles il n’a pas prise. L’astrologue actuel complétement marginalisé n’a rien à voir avec l’astrologue qui a construit l’astrologie, au sein d’une société sur laquelle il était possible de légiférer. Il importe de se replacer dans les conditions d’émergence de l’édifice astrologique et de laisser au vestiaire les données astronomiques dont les anciens n’avaient pas connaissance. En bref, il importe de replacer l’astrologie comme une tradition vivante, non point parce qu’elle évolue- sinon pour se corrompre comme un cadavre qui pourrit – mais parce qu’elle agit toujours en nous.
JHB
01 10 16
par Jacques Halbronn
Franck Nguyen a publié récemment un ouvrage sur analogie et astrologie. On reproduira ci-dessous un texte dans lequel il s’efforce de définir ce qu’il entend par analogie
« La loi d’analogie
DEFINITION GENERALE DE L’ANALOGIE
L’analogie signifie dans le langage courant correspondance. Cependant, toute correspondance n’est pas analogie au sens traditionnel du terme. Étymologiquement, analogie signifie « parole, discours » (du grec, logos) en rapport avec « le haut » (du grec, ana-), donc procédant de ce dernier. Le Logos doit être compris comme connaissance. Le rattachement de celle-ci à la parole se fait par imitation (par analogie justement) du Verbe divin, présent dans toutes les traditions et à l’origine du monde, qu’il s’agisse du Aum hindou, du Verbe des traditions chrétiennes, du Ki extrême-oriental se manifestant en premier lieu sous la forme d’un son… Notons également que la présence d’un haut implique celle d’un bas. Dans le préfixe « ana- » est donc supposée une relation entre le haut et le bas.ANALOGIE, PRINCIPE ET CENTRE
Il convient, pour comprendre la portée de la définition de l’analogie, de souligner que l’entièreté du monde dans lequel nous vivons apparaît comme un reflet de principes supérieurs. Chacun de ces principes se manifeste via de multiples correspondants dans les corps, les pensées, les actions, etc. Ainsi, le principe de cyclicité se retrouve dans de multiples individus par exemple, tant corporellement, que mentalement, que dans les types d’actions, etc. Les circulations sanguine et nerveuse, les modifications émotionnelles, les actions répétitives en forment des illustrations. Le « microcosme » n’est pas seul concerné. A une échelle plus élevée, le « macrocosme » obéit aux mêmes lois cycliques : cycles quotidien, mensuel, annuel, général (embrassant l’existence). « Microcosme » et « macrocosme » sont bâtis en analogie. Nous retrouvons en divers sens le bas correspondant au haut. L’analogie, procédant du haut vers le bas, consiste donc à partir des principes pour les appliquer aux conditions de notre monde. Quant à la démarche d’apprentissage de l’analogie, elle part de ce qui est immédiatement accessible pour nous, vu notre état humain, pour remonter vers les principes. L’observation, exercée à partir des connaissances d’ordre doctrinal, forme un bon support. En menant celle du couple humain, par exemple, nous retrouvons la polarité masculin – féminin, d’ordre universel, nommée yang – yin dans la terminologie extrême-orientale. Nous pourrions écrire la même chose s’agissant des cycles. Pour figurer l’analogie, nous pouvons recourir au diagramme suivant.Ce diagramme n’est pas complet car toute représentation symbolique présente un degré d’imperfection. Le symbolisme est par nature imparfait car il ne forme qu’un moyen d’expression et non l’objet lui-même. Il est incomplet car il réduit. La manifestation, lieu du symbolisme, est le domaine de la dualité, partant de l’imperfection : seul est parfait ce qui est un. Une vue plus ordonnée correspondrait à ceci : Un principe se reflète dans un centre placé sur le plan de réflexion (figuré ici par un point sombre). La réflexion suppose un certain renversement des rapports entre le haut (ce qui dépasse notre état présent) et le bas (notre état présent), comme un miroir inverse l’image. En se regardant dans une pièce d’eau par exemple, le sujet regarde vers le bas tandis que son reflet semble regarder le haut. L’analogie s’applique ainsi en sens inverse, ce qui est symbolisé de diverses manières par les traditions. La figure de l’arbre inversé se rencontre ainsi fréquemment. Cet arbre, dont les racines plongent dans le ciel et dont feuillages et branches se déploient en bas, montre l’origine (les racines) placée en haut et le déploiement de ses possibilités (feuillage et branchage) en bas. Le tronc correspond à l’axe vertical assurant la continuité et le lien entre le principe et ses manifestations. Dans la manifestation sensible, reflétant un état supérieur, les arbres se présentent de manière inversée par rapport à leur prototype principiel : racines en bas et branches et feuillage en haut. Le reflet suppose également une certaine déformation, connexe de l’imperfection de ce qui est manifesté. Ainsi, la figure du cercle parfait ne se rencontre pas dans la manifestation. Les trajectoires des astres, par exemple, sont elliptiques. L’ellipse est obtenue en dédoublant le centre d’un cercle et en maintenant constante la somme des distances des points de l’ellipse avec les deux foyers (la somme des distances est analogue au rayon du cercle). Nous voyons que le propre du plan de réflexion est de dualiser, tout comme l’humain se dédouble entre homme et femme. »
Notre commentaire:
On ne saurait en effet ignorer la dimension analogique de l’Astrologie mais il y a plusieurs façons de traiter de cette notion, l’une (néo-platonisme) qui laisse entendre que ce qui est en bas est à l’image de ce qui est en haut (on retrouve cette notion dans le premier chapitre du Livre de la Genése, dans le Pentateuque où Adam est fait à l’image de Dieu), l’autre qui indique que A agit sur B, et donc si je connais A, je peux connaitre B.(Aristote). Mais pour notre part, nous avons une autre approche de l’Analogie, que l’on pourrait qualifier de « volontariste ».
Entendons par là que certaines sociétés se seraient construites en analogie avec certains signes célestes mais auraient déterminé de quels signes célestes l’on se servirait, à l’exclusion d’autres qu’on laisserait de côté. C’est cette mise de côté qui fait probléme pour la plupart des astrologues qui sont dans le « tout ou rien ». Or, rien n’oblige l’approche analogique à fonctionner de la sorte, de la même façon que si j’emprunte un élément à un ensemble, cela ne veut pas dire que je compte utiliser tout l’ensemble pour autant. De même que lorsque je rentre dans une pharmacie, je n’ai pas à consommer tout ce qui s’y trouve mais seulement ce dont j’ai réellement besoin.
Nous sommes d’accord avec Franck Nguyen pour dire que l’astrologie est une invention des humains (ce qui ne semble guère convenir à Roger Héquet qui déclare que l’Humanité est incapable de créer quoi que ce soit) mais si c’est le cas, l’Humanité à la façon d’un plasticien est libre de ne garder que ce qui lui semble utile. Pourquoi donc aurait-elle nécessairement-comme le croit un Jean-Pierre Nicola- voulu intégrer la totalité du systéme solaire dans son mode d’organisation sociale?
Selon nous, un choix aurait été effectué et cette notion de choix n’est pas non plus ‘audfible » par nombre d’astrologues qui ne voient pas selon quel critère on aurait pu « élire » telle planéte plutôt que tel autre, ce qui pourtant renvoie à la Bible et à la notion de « peuple élu », ce qui signifie par définition qu’il n’était pas le seul : beaucoup d’appelés et peu d’élus!
Selon la loi d’analogie, nous pensons que les astrologues d’autrefois- qui étaient des législateurs, des juristes (et l’on sait que la religion implique des « tables de la loi » ) et pas seulement des observateurs – décidèrent de porter leur choix, à la suite de « primaires », sur le candidat nommé Saturne parce que ses « chiffres » étaient en analogie avec ceux de la Lune, à savoir 28 ans environ pour 28 jours environ, ce qui donne 7 quand on divise par 4. En ce sens, la loi d’analogie ne fait nullement probléme sur un plan scientifique puisque c’est une initiative des sociétés sans rapport avec la réalité du cosmos, si ce n’est sur un plan purement visuel, ce qui explique que l’on pouvait tout à fait connecter Saturne avec certaines étoiles fixes, notamment le carré de celles que l’on appelle « royales » et qui furent choisies précisément parce qu’elles permettaient de diviser la course de Saturne en 4 périodes. de 7 ans, avec notamment le processus de la conjonction planéte/étoile. On parle évidemment d’une époque où les astronomes avaient appréhendé et décrit les révolutions des planétes, se déroulant sur un couloir appelé écliptique (ce qui renvoie à la formation d’éclipses des luminaires, ces derniers ayant été les premiers astres « mobiles » connus bien avant que l’on y adjoigne les planétes stricto sensu.
Autrement dit, les signaux célestes auxquels les humains -et notamment les femmes qui sont une interface entre les hommes et les astres mais ceci est une autre histoire- consentirent à se conformer étaient somme toutes fort peu nombreux et cela suffisait tout à fait pour les besoins de la cause, qui étaient organisationnels tout comme de nos jours s’établit tout calendrier électoral, sur une base plus abstraite.
Quant à l’analogie entre la carte du ciel et les humains, cela pose probléme et Barbault en 1961 ‘(De la psychanalyse à l’astrologie; Ed Seuil) remarquait que la complexité même du thème natal le prédisposait à rendre compte de l’intrication du psychisme individuel. Il y a là une sorte de raisonnement analogique à l’envers, du moins selon notre démarche, à savoir que ce ne sont pas les sociétés qui décident du ciel « utile » mais le ciel qui pris tel quel dans sa complexité nous enseigne ce à quoi il correspond analogiquement, d’où l’importance accordée par Franck Nguyen à l’astrologie « personnelle » alors même qu’il milite pour une astrologie inventée par les humains. A la rigueur, l’on peut admettre que cette astrologie de la carte du ciel, qui devrait ne tenir compte que des maisons astrologiques et non des signes zodiacaux, puisqu’elle est bien antérieure à la découverte des révolutions et fonctionne sur la seule rotation terrestre- lever culmination-coucher qui est une donnée de la conscience bien plus ancienne- a une fonction médicale puisque nous ne nous individuons que lorsque nous sommes malades et encore ponctuellement -Rappelons que l’astrologie horaire est antérieure à l’astrologie génétlhliaque (de naissance), ne serait-ce que parce que l’on ne gardait pas le souvenir du moment de la naissance.
Il nous semble important d’insister sur le rôle de la Tradition et ce à deux égards: d’une part parce qu’elle comporte certaines données très anciennes qui conditionnent jusqu’à notre mode actuel de fonctionnement et d’autre part, parce qu’il nous semble extrémement désinvolte de penser que nous pouvons de nos jours disposer des mêmes conditons que dans un passé très ancien. Certes, scientifiquement nous sommes, du moins en principe, comparativement des géants mais du point de vue de l’organisation sociale nous sommes des nains, c’est à dire – et cela va peut être changer dans l’avenir, que nous sommes incapables de nous reprogrammer nous -mêmes collectivement , n’étant capables d’améliorer que nos machines.. Or, l’astrologie, jusqu’à preuve du contraire, ne concerne pas des machines mais bien des humains.
Par ailleurs, les exemples d’analogie que fournir Franck Nguyen peuvent préter quelque peu à confusion: il est clair que le ciel n’a pu servir de réference pour les sociétés anciennes que sous une forme très simplifiée et épurée et certainement pas sous la forme brouillonne qui conduit au thème astral, lequel est censé refléter un ciel « brut », non retravaillée ou repensé. Or si l’astrologie est une invention des hommes, cela implique qu’elle ait été le résultat d’une structuration du ciel. Il est temps de comprendre que c’est le récepteur humain qui se détermine par rapport à ce qu’il garde du ciel et non qui est déterminé par le ciel.
On connait par ailleurs l’argument selon lequel ce que nous projetons sur le ciel pourrait n’être au fond que l’expression de l’influence exercerait sur nous. Or, nous pensons que le ciel est un objet protéiforme qui n’est nullement structuré par lui même et qui ne l’est que parce que les hommes en ont fait à condition bien entendu de comprendre que le ciel astrologique n’est pas le ciel astronomique, pas plus que la sculpture ne saurait se réduire au bloc de marbre dont elle est issue. Mais d’aucuns – ne diront-ils pas que cette sculpture était déjà inscrite dans le dit bloc tout comme ils soutiendront que la vie que nous nous construisons est déjà écrite (mektoub). Il y a là le syndrome d’un mépris de soi-même et des pouvoirs de l’Humanité qui est assez consternant mais qui précisément est fréquent chez ceux qui sont venus à l’astrologie – selon nous par erreur- en croyant que la philosophie de l’astrologie tend à humilier l’orgueil humain alors qu’au contraire, selon nous, elle le magnifie du fait même que l’astrologie en tant que réalité – et non pas seulement en tant que savoir- est son oeuvre de façon parfaitement consciente mais vouée à perdurer de façon subconsciente, ce qui est la seule façon d’expliquer – bien plus que comme le voudrait Franck Nguyen par le seul canal du culturel- que nous soyons directement ou indirectement impactés par certains signes que nos ancêtres décidèrent de privilégier et que nous captons alois même que nous ignorons tout de l’astronomie. Franck Nguyen semble oublier en effet à quel point l’astrologie serait mal lotie et bien peu de choses, si elle devait dépendre du zéle des seuls astrologues!!!
Certes, de nos jours, on risque d’être victime d’une erreur de perspective. Le chercheur en astrologie est bien obligé de considérer les faits astrologiques comme des données objectives sur lesquelles il n’a pas prise. L’astrologue actuel complétement marginalisé n’a rien à voir avec l’astrologue qui a construit l’astrologie, au sein d’une société sur laquelle il était possible de légiférer. Il importe de se replacer dans les conditions d’émergence de l’édifice astrologique et de laisser au vestiaire les données astronomiques dont les anciens n’avaient pas connaissance. En bref, il importe de replacer l’astrologie comme une tradition vivante, non point parce qu’elle évolue- sinon pour se corrompre comme un cadavre qui pourrit – mais parce qu’elle agit toujours en nous.
JHB
01 10 16
lundi 5 septembre 2016
Jacques Halbronn . Les deux astrologies, respectivement autour de la carte du ciel et du cycle.
Histoire de l'Astrologie Les deux astrologies, respectivement autour
de la carte du ciel et du cycle. A l'intention des enseignants en
astrologie.
par Jacques Halbronn, auteur de l'article Astrologie (Encyclopaedia Universalis, depuis plus de 20 ans)
Nos travaux relatifs à l'Histoire de l'Astrologie mettent en évidence l'amalgame qui a du se produire entre deux formes d'astrologies qui se sont succédé mais qui n'ont cessé ensuite de cohabiter avec plus ou moins de bonheur; Rappelons, à toutes fins utiles, que l'Histoire de l'Astrologie est un champ de recherche et non un acquis indivisible et immuable. Bien des astrologues de nos jours semblent avoir tendance à croire que ce que tel auteur a pu écrire sur le sujet serait gravé dans le marbre alors que comme,dans tout domaine, notamment en paléontologie, en archéologie, en cosmologie; des avancées se produisent qui rendent obsolétes les descriptions antérieures. Et il serait bon que les enseignants en astrologie se mettent à la page au lieu de ressasser des représentations qui ont fait long feu. Le disque est rayé.. On considérera d'ailleurs la présente étude comme un complément par rapport à notre article de l'Encyclopaedia Universalis (qui a remplacé celui de René Alleau, il y a une bonne vingtaine d'années) lequel datait de 1968.
Actuellement, nous dirons que contrairement à certaines présentations, le thème astral est la forme la plus primitive de l'Astrologie et non pas une forme relativement tardive. A l'inverse, l'astrologie cyclique n'a pu qu'apparaitre qu'ultérieurement. En revanche, le thème de naissance a du voir le jour plus tard, car cela exigeait de connaitre l'heure de naissance, ce qui impliquait de pouvoir garder des archives, ce qui n'était évidemment pas chose commune à tous.
En effet, l'astronomie la plus ancienne n'était pas en mesure de déterminer le cycle des planétes, hormis dans le cas des luminaires. Autrement dit, on ne savait pas encore distinguer planétes et étoiles, et d'ailleurs les deux types de corps célestes potaient le même nom, "étoile", et par la suite on se contenta de mettre un adjectif pour les distinguer: fixes et mobiles (puisque le mot "planéte" est un barbarisme grec qui signifie "mobile", "errant" qui d'adjectif est devenu par la suite un nom.
L'astronomie fut donc d'abord une astronomie de "position" plus capable de situer les astres entre eux que de déterminer leur vitesse, leur course. La carte du ciel était donc l'outil privilégié de l'astronomie primitive et une certaine astrologie en aura découlé sous la forme de ce qu'on appelle le "thème astral" dont le thème natal est une forme particulière, lié à la connaissance de l'heure de naissance..L'astrologie dite horaire a certainement précédé l'astrologie dite généthliaque et nous avons montré qu'au Livre III de la Tétrabible de Ptolémée, l'on ne pouvait pratiquer ce qui était indiqué qu'en recourant à un thème horaire, puisque cela concernait ce que l'on ne saurait du né qu'à la naissance.
L'astrologie cyclique, quant à elle, nait avec la connaissance du phénoméne "planéte" et c'est la distinction même entre planéte et étoile qui la fonde et la constitue. On l' a dit, cela correspond à un nouveau stade de la science astronomique. Donc quand on parle des rapports entre astrologie et astronomie, encore faudrait -il préciser de quelle astronomie on traite, à quel stade de son développement l'on se référe..
Cette astrologie cyclique se servait des aspects pour se structurer et ces aspects servaient à l'étude d'une combinatoire bien délimitée entre une planéte et une série d'étoiles, vu qu'il y a bien plus d'étoiles que de planétes (5 seulement, si l'on laisse de côté les luminaires). Il ne s'agissait pas de combiner un cycle concernant deux astres avec tous les astres de la carte du ciel, comme on le fera par la suite au sein du thème astral.
On aura compris que ces deux astrologies vont finir par interférer entre elles, chacune empruntant à l'autre, au risque de se corrompre et de s'abâtardir, selon un processus syncrétique..L'on sait ainsi que l'astrologie mondiale à partir notamment du Xe siècle, avec Albumasar, mettra en avant les rapport entre Jupiter et Saturne (ce qu'on appelle les grandes conjonctions des deux planétes les plus lentes, à l'époque). Cette théorie qui aura dominé la pensée astrologique des siècles durant - au moins jusqu'au XVIIe siècle- se référait certes au Zodiaque et notamment aux éléments des signes accueillant les conjonctions, tous les 20 ans environ, mais elle perdait le contact avec les étoiles fixes, substituant la conjonction planéte planéte à la conjonction planéte/étoile et les astrologues modernes ne sont pas revenus sur cette déviance de l'épistémé astrologique, André Barbault dans les années 60 rompit tout contact avec la specificité du terrain zodiacal en se concentrant sur le seul rapport planéte-planéte du moins en astrologie mondiale..Quant à ces astrologues qui font de la mondiale en étudiant seulement l'entrée d'une planéte dans un signe, ils préservent certes, à leur façon, la dualité planéte/zodiaque mais substituent à la réalité stellaire celle des axes équinoxiaux et solsticiaux. Quant aux sidéralistes, ils utilisent d'autres coordonnées qui ne valent guère mleux avec leur ayanamsa qui ne fait que répercuter un décalage lié à la précession des équinoxes, alors même que la constellation du bélier ne comporte aucune étoile fixe d'importance! Qu'est ce qu'une "conjonction" avec le 0° d'un signe? Cela n'a en tout cas aucun caractère de visibilité.
Il n'est en tout cas pas supportable que les tenants du thème astral et plus spécifiquement du thème natal se permettent de déclarer que ceux qui ne partagent pas leur "foi" ne sont pas des astrologues car le thème, c'est à dire la carte du ciel, est un amalgame de toutes sortes de facteurs en vrac qui correspond à un état primaire de l'astronomie, qui se déployait dans l'espace et non pas dans le temps/ Que certaines personnes en mal d'affirmation de leur moi s'accrochent au thème natal est une chose mais que l'on admette que l'astrologie a d'autres chats à fouetter. On peut en effet tout à fait admettre que la mission de l'astrologie, n'en déplaise aux tenants de l'âme personnelle (monade) et de son karma,est avant tout de décrire le fonctionnement général de l'Humanité, ce qui nous semble une tâche tout de même plus noble. Notons d'ailleurs, que dans les années trente, avant que l'on invente l'approxche dans les journaux, signe par signe (avec notamment Marie -Louise Sondaz) , l'on avait commencé par décrire un climat valable pour tout le monde à un moment donné. En fait, on a le choix entre la diversité dans l'espace (synchronique) et la diversité dans le temps (diachronique) et nombreux sont ceux et celles qui préférent un thème immuable à un processus cyclique qui générent un changement permanent même s'il est récurrent comme le sont les saisons..Il y a là comme une sorte de paradoxe en ce que l'astrologie qui fige le thème une fois pour toutes (on retrouve là étrangement une certaine idée de la fixité qui s'est perdue avec l'abandon des étoiles fixes) si ce n'est que par un panachage, empruntant à l'astrologie cyclique, elle prend en compte les "transits" (passages en latin, d'où l'usage du mot dans les aéroports) qui sont des aspects entre le radix (thème racine littéralement) et les astres dans leur position à un moment donné de l'existence, notamment lors de la consultation ( ce qui renvoie en pratique à une forme d'astrologie horaire). Encore que l'on trouve des astrologues plus logiques avec eux mêmes, comme Roger Héquet, (ACB, fondateur de la nouvelle Radio Urania) qui refuse les transits mais fait progresser le thème de façon à faire des prévisions, sur la base de l'évolution du ciel dans les heures qui suivent la naissance, ce qui est plus dans l'esprit de l'astrologie de la carte du ciel. Car ce qui compte, c'est de ne pas mélanger les genres.
On aura compris que l"abandon par l'astrologie cyclique des étoiles fixes et notamment des 4 étoiles (fixes royales) constituant un carré cosmique, un cadran, une "table stellaire", aura été une cause majeure du déclin de cette astrologie mondiale et ill aura fallu attendre le XXIe siècle pour que cette absence soit dénoncée comme il se doit et nul doute que leur réintégration soit la condition "sine qua non" de celle de l'astrologie dans le champ des sciences sociales.
Il serait bon que les enseignants en astrologie ne fonctionnent pas avec leurs éléves comme avec leurs clients/patients. Autant l'on peut admettre qu'il faille entrer dans le "transfert" "comothérapeutique" (cf nos Clefs pour l'Astrologie, nouvelle édition, Seghers, 1993), autant c'est inadmissible dans la transmission d'une tradiiton, laquelle exige des éleves qu'ils maintiennent un certain esprit critique et ne "gobent" pas tout ce qu'on leur dit..
Un commentaire et notre réponse
Philippe Ginouillac Que voilà un historien de l'astrologie qui n'a jamais regardé le Ciel durant les longues nuits d'été! Il saurait en effet que la distinction entre planètes et étoiles fixes est la première chose qui saute aux yeux...
Sur l'article de Franck Nguyen Astrologie et qualification du temps
un extrait sur l'astrologie occidentale:
"Analysons les éléments qui constituent la structure de l’astrologie occidentale :
les douze signes zodiacaux
les douze maisons
les dix planètes
les interaspects entre les dix planètes entre elles et les positions de l’ascendant (Asc) et du Milieu du ciel (MC).
Le zodiaque est une structure mathématique basée sur le nombre douze.
Les maisons reposent également sur cette même division du cercle en douze. Les inter-aspects planétaires fondent leur signification sur une division subjectivée des 360° du cercle. Le sextile de 60°, dessine un hexagone, à l’intérieur du cercle, figure considérée comme harmonique. Le carré de 90°, dessine un carré, figure considérée comme dysharmonique. Le trigone de 120° dessine un triangle, figure considérée comme harmonique. L’opposition de 180° coupe le cercle en deux moitiés, figure considérée comme dysharmonique, etc."
Les douze signes, les douze maisons, les planètes, les inter-aspects, peuvent être considérés comme étant des représentations mentales. "
Notre commentaire:
Une telle présentation apologétique et nullement critique de l'astrologie n'est plus acceptable, elle présente l'astrologie comme un systéme d'un seul tenant alors que l'astrologie actuelle est hybride et syncrétique. C'est ainsi que l'auteur combine deux dispositifs d'aspects qui de toute évidence se sont développés séparément et n'ont pas émergé en même temps. L'ensemble des deux disposiifs donne d'ailleurs un découpage bancal. Etrangement, l'auteur ne mentionne pas le semi-carré qui est un aspect fondamental en tant que huitéme de cercle, ce qui est étrange pour quelqu'un qui connait l'année chinoise.
L'auteur nous parle des dix planétes, ce qui est totalement anachronique et omet de rappeler que l'on ne connaissait pas d'astre au delà de Saturne jusqu'en 1781..
Quant à sa description des 12 maisons et des 12 signes, elle n'est pas recevable. Là encore, on a deux dispositifs qui se sont mélangés:
pour les maisons: d'une part les 4 angles et d'autre part une divisiion des 4 angles en 8 secteurs. Ce n'est qu'ensuite pour aligner les maisons et les signes sur les 12 mols que l'on a fusionné les 2 systémes.
pour les signes, c'est la même chose. D'une part un systéme à base 4, correspondant aux signes fixes et dont on sait qu'll a existé indépendamment (cf le Livre d''Ezéchiel, (tétramorphe),
L'arcane XXI Le Monde, les 4 Evangélistes etc) et de l'autre une diviision en 2 de chaque saison. C'est ensuite que l'on a fait fusionner les deux dispositifs pour arriver à 12
De même, les doubles domiciles des planétes auront été une tentative tardive pour
concilier le septénaire avec une division en 12!
JHB
par Jacques Halbronn, auteur de l'article Astrologie (Encyclopaedia Universalis, depuis plus de 20 ans)
Nos travaux relatifs à l'Histoire de l'Astrologie mettent en évidence l'amalgame qui a du se produire entre deux formes d'astrologies qui se sont succédé mais qui n'ont cessé ensuite de cohabiter avec plus ou moins de bonheur; Rappelons, à toutes fins utiles, que l'Histoire de l'Astrologie est un champ de recherche et non un acquis indivisible et immuable. Bien des astrologues de nos jours semblent avoir tendance à croire que ce que tel auteur a pu écrire sur le sujet serait gravé dans le marbre alors que comme,dans tout domaine, notamment en paléontologie, en archéologie, en cosmologie; des avancées se produisent qui rendent obsolétes les descriptions antérieures. Et il serait bon que les enseignants en astrologie se mettent à la page au lieu de ressasser des représentations qui ont fait long feu. Le disque est rayé.. On considérera d'ailleurs la présente étude comme un complément par rapport à notre article de l'Encyclopaedia Universalis (qui a remplacé celui de René Alleau, il y a une bonne vingtaine d'années) lequel datait de 1968.
Actuellement, nous dirons que contrairement à certaines présentations, le thème astral est la forme la plus primitive de l'Astrologie et non pas une forme relativement tardive. A l'inverse, l'astrologie cyclique n'a pu qu'apparaitre qu'ultérieurement. En revanche, le thème de naissance a du voir le jour plus tard, car cela exigeait de connaitre l'heure de naissance, ce qui impliquait de pouvoir garder des archives, ce qui n'était évidemment pas chose commune à tous.
En effet, l'astronomie la plus ancienne n'était pas en mesure de déterminer le cycle des planétes, hormis dans le cas des luminaires. Autrement dit, on ne savait pas encore distinguer planétes et étoiles, et d'ailleurs les deux types de corps célestes potaient le même nom, "étoile", et par la suite on se contenta de mettre un adjectif pour les distinguer: fixes et mobiles (puisque le mot "planéte" est un barbarisme grec qui signifie "mobile", "errant" qui d'adjectif est devenu par la suite un nom.
L'astronomie fut donc d'abord une astronomie de "position" plus capable de situer les astres entre eux que de déterminer leur vitesse, leur course. La carte du ciel était donc l'outil privilégié de l'astronomie primitive et une certaine astrologie en aura découlé sous la forme de ce qu'on appelle le "thème astral" dont le thème natal est une forme particulière, lié à la connaissance de l'heure de naissance..L'astrologie dite horaire a certainement précédé l'astrologie dite généthliaque et nous avons montré qu'au Livre III de la Tétrabible de Ptolémée, l'on ne pouvait pratiquer ce qui était indiqué qu'en recourant à un thème horaire, puisque cela concernait ce que l'on ne saurait du né qu'à la naissance.
L'astrologie cyclique, quant à elle, nait avec la connaissance du phénoméne "planéte" et c'est la distinction même entre planéte et étoile qui la fonde et la constitue. On l' a dit, cela correspond à un nouveau stade de la science astronomique. Donc quand on parle des rapports entre astrologie et astronomie, encore faudrait -il préciser de quelle astronomie on traite, à quel stade de son développement l'on se référe..
Cette astrologie cyclique se servait des aspects pour se structurer et ces aspects servaient à l'étude d'une combinatoire bien délimitée entre une planéte et une série d'étoiles, vu qu'il y a bien plus d'étoiles que de planétes (5 seulement, si l'on laisse de côté les luminaires). Il ne s'agissait pas de combiner un cycle concernant deux astres avec tous les astres de la carte du ciel, comme on le fera par la suite au sein du thème astral.
On aura compris que ces deux astrologies vont finir par interférer entre elles, chacune empruntant à l'autre, au risque de se corrompre et de s'abâtardir, selon un processus syncrétique..L'on sait ainsi que l'astrologie mondiale à partir notamment du Xe siècle, avec Albumasar, mettra en avant les rapport entre Jupiter et Saturne (ce qu'on appelle les grandes conjonctions des deux planétes les plus lentes, à l'époque). Cette théorie qui aura dominé la pensée astrologique des siècles durant - au moins jusqu'au XVIIe siècle- se référait certes au Zodiaque et notamment aux éléments des signes accueillant les conjonctions, tous les 20 ans environ, mais elle perdait le contact avec les étoiles fixes, substituant la conjonction planéte planéte à la conjonction planéte/étoile et les astrologues modernes ne sont pas revenus sur cette déviance de l'épistémé astrologique, André Barbault dans les années 60 rompit tout contact avec la specificité du terrain zodiacal en se concentrant sur le seul rapport planéte-planéte du moins en astrologie mondiale..Quant à ces astrologues qui font de la mondiale en étudiant seulement l'entrée d'une planéte dans un signe, ils préservent certes, à leur façon, la dualité planéte/zodiaque mais substituent à la réalité stellaire celle des axes équinoxiaux et solsticiaux. Quant aux sidéralistes, ils utilisent d'autres coordonnées qui ne valent guère mleux avec leur ayanamsa qui ne fait que répercuter un décalage lié à la précession des équinoxes, alors même que la constellation du bélier ne comporte aucune étoile fixe d'importance! Qu'est ce qu'une "conjonction" avec le 0° d'un signe? Cela n'a en tout cas aucun caractère de visibilité.
Il n'est en tout cas pas supportable que les tenants du thème astral et plus spécifiquement du thème natal se permettent de déclarer que ceux qui ne partagent pas leur "foi" ne sont pas des astrologues car le thème, c'est à dire la carte du ciel, est un amalgame de toutes sortes de facteurs en vrac qui correspond à un état primaire de l'astronomie, qui se déployait dans l'espace et non pas dans le temps/ Que certaines personnes en mal d'affirmation de leur moi s'accrochent au thème natal est une chose mais que l'on admette que l'astrologie a d'autres chats à fouetter. On peut en effet tout à fait admettre que la mission de l'astrologie, n'en déplaise aux tenants de l'âme personnelle (monade) et de son karma,est avant tout de décrire le fonctionnement général de l'Humanité, ce qui nous semble une tâche tout de même plus noble. Notons d'ailleurs, que dans les années trente, avant que l'on invente l'approxche dans les journaux, signe par signe (avec notamment Marie -Louise Sondaz) , l'on avait commencé par décrire un climat valable pour tout le monde à un moment donné. En fait, on a le choix entre la diversité dans l'espace (synchronique) et la diversité dans le temps (diachronique) et nombreux sont ceux et celles qui préférent un thème immuable à un processus cyclique qui générent un changement permanent même s'il est récurrent comme le sont les saisons..Il y a là comme une sorte de paradoxe en ce que l'astrologie qui fige le thème une fois pour toutes (on retrouve là étrangement une certaine idée de la fixité qui s'est perdue avec l'abandon des étoiles fixes) si ce n'est que par un panachage, empruntant à l'astrologie cyclique, elle prend en compte les "transits" (passages en latin, d'où l'usage du mot dans les aéroports) qui sont des aspects entre le radix (thème racine littéralement) et les astres dans leur position à un moment donné de l'existence, notamment lors de la consultation ( ce qui renvoie en pratique à une forme d'astrologie horaire). Encore que l'on trouve des astrologues plus logiques avec eux mêmes, comme Roger Héquet, (ACB, fondateur de la nouvelle Radio Urania) qui refuse les transits mais fait progresser le thème de façon à faire des prévisions, sur la base de l'évolution du ciel dans les heures qui suivent la naissance, ce qui est plus dans l'esprit de l'astrologie de la carte du ciel. Car ce qui compte, c'est de ne pas mélanger les genres.
On aura compris que l"abandon par l'astrologie cyclique des étoiles fixes et notamment des 4 étoiles (fixes royales) constituant un carré cosmique, un cadran, une "table stellaire", aura été une cause majeure du déclin de cette astrologie mondiale et ill aura fallu attendre le XXIe siècle pour que cette absence soit dénoncée comme il se doit et nul doute que leur réintégration soit la condition "sine qua non" de celle de l'astrologie dans le champ des sciences sociales.
Il serait bon que les enseignants en astrologie ne fonctionnent pas avec leurs éléves comme avec leurs clients/patients. Autant l'on peut admettre qu'il faille entrer dans le "transfert" "comothérapeutique" (cf nos Clefs pour l'Astrologie, nouvelle édition, Seghers, 1993), autant c'est inadmissible dans la transmission d'une tradiiton, laquelle exige des éleves qu'ils maintiennent un certain esprit critique et ne "gobent" pas tout ce qu'on leur dit..
Un commentaire et notre réponse
Philippe Ginouillac Que voilà un historien de l'astrologie qui n'a jamais regardé le Ciel durant les longues nuits d'été! Il saurait en effet que la distinction entre planètes et étoiles fixes est la première chose qui saute aux yeux...
Jacques Halbronn
Observatoire de ParisLes Mésopotamiens furent les premiers à
mathématiser l'astronomie, en écrivant non seulement des tables mais
aussi des éphémérides astronomiques, dans lesquelles, au moyen de lois
mathématiques simples, ils arrivèrent à prédire les positions futures
des astres errants du ciel : le Soleil, la Lune et les planètes. Toutes
ces observations furent utilisées plus tard par les astronomes grecs, en
particulier Hipparque, .pour la conception de leurs modèles
cosmogoniques. Ils mirent aussi en évidence l'inégalité de longueur
entre les saisons. Notons enfin que les Babyloniens sont aussi à
l'origine de la division du Zodiaque en douze parties de 30° et qu'ils
adoptèrent un calendrier lunaire.Autrement dit, au début on ne savait
pas prévoir la course des planétes.Ajoutons que le récit de la Création, au Livre de la Genése ne mentionne pas les planétes:
Dieu
dit: " Qu'il y ait des luminaires dans le firmament du ciel pour
séparer le jour et la nuit; qu'ils soient des signes, qu'ils marquent
les époques, les jours et les années,
--------------------------------------------
un extrait sur l'astrologie occidentale:
"Analysons les éléments qui constituent la structure de l’astrologie occidentale :
les douze signes zodiacaux
les douze maisons
les dix planètes
les interaspects entre les dix planètes entre elles et les positions de l’ascendant (Asc) et du Milieu du ciel (MC).
Le zodiaque est une structure mathématique basée sur le nombre douze.
Les maisons reposent également sur cette même division du cercle en douze. Les inter-aspects planétaires fondent leur signification sur une division subjectivée des 360° du cercle. Le sextile de 60°, dessine un hexagone, à l’intérieur du cercle, figure considérée comme harmonique. Le carré de 90°, dessine un carré, figure considérée comme dysharmonique. Le trigone de 120° dessine un triangle, figure considérée comme harmonique. L’opposition de 180° coupe le cercle en deux moitiés, figure considérée comme dysharmonique, etc."
Les douze signes, les douze maisons, les planètes, les inter-aspects, peuvent être considérés comme étant des représentations mentales. "
Notre commentaire:
Une telle présentation apologétique et nullement critique de l'astrologie n'est plus acceptable, elle présente l'astrologie comme un systéme d'un seul tenant alors que l'astrologie actuelle est hybride et syncrétique. C'est ainsi que l'auteur combine deux dispositifs d'aspects qui de toute évidence se sont développés séparément et n'ont pas émergé en même temps. L'ensemble des deux disposiifs donne d'ailleurs un découpage bancal. Etrangement, l'auteur ne mentionne pas le semi-carré qui est un aspect fondamental en tant que huitéme de cercle, ce qui est étrange pour quelqu'un qui connait l'année chinoise.
L'auteur nous parle des dix planétes, ce qui est totalement anachronique et omet de rappeler que l'on ne connaissait pas d'astre au delà de Saturne jusqu'en 1781..
Quant à sa description des 12 maisons et des 12 signes, elle n'est pas recevable. Là encore, on a deux dispositifs qui se sont mélangés:
pour les maisons: d'une part les 4 angles et d'autre part une divisiion des 4 angles en 8 secteurs. Ce n'est qu'ensuite pour aligner les maisons et les signes sur les 12 mols que l'on a fusionné les 2 systémes.
pour les signes, c'est la même chose. D'une part un systéme à base 4, correspondant aux signes fixes et dont on sait qu'll a existé indépendamment (cf le Livre d''Ezéchiel, (tétramorphe),
L'arcane XXI Le Monde, les 4 Evangélistes etc) et de l'autre une diviision en 2 de chaque saison. C'est ensuite que l'on a fait fusionner les deux dispositifs pour arriver à 12
De même, les doubles domiciles des planétes auront été une tentative tardive pour
concilier le septénaire avec une division en 12!
JHB
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