Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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samedi 14 mars 2026
jacques halbronn Astrologie. Dilemme du XXIe siècle, être une machine ou dépendre d’une machine. Réponse à Descartes
acques halbronn Astrologie. Dilemme du XXIe siècle, être une machine ou dépendre d’une machine. Réponse à Descartes
Selon nous, le monde se divise entre les personnes qui fonctionnent comme des machines et celles qui n’existent que par elles. Nous sommes tous en quête de certitudes car c’est ce qui crée de la confiance. Contrairement à Descartes (cf infra), ce sont bien nos sens qui nous garantissent d’être ou non dans le vrai.
Sur le web
« Descartes et la certitude de la conscience de soi
« Dans quelle mesure pouvons-nous faire confiance aux informations qui proviennent de nos sens ? Où sont les limites de nos connaissances ? Pour répondre à ces questions, nous accompagnerons Descartes dans la recherche de la certitude.
« René Descartes (1596-1650) était un éminent scientifique qui a également apporté d’importantes contributions à la philosophie. Pour lui, les méthodes philosophiques utilisées par ses contemporains étaient erronées. Sa vision s’opposait à celle de ceux qui soutenaient que la connaissance pouvait être obtenue par les sens. De cette façon, il a essayé de trouver une sorte de certitude qui l’aiderait à avancer sur le chemin de la connaissance.
« Pour Descartes, toute connaissance doit être déduite par la raison. C’est pourquoi sa philosophie s’appelle « rationalisme ». Sa pensée tente de transférer la méthode des mathématiques à la philosophie. Ainsi, à partir de vérités simples mais sûres, il tente de construire des connaissances solides et incontestables. »
Ce sont bien, en vérité, nos sens qui nous confèrent quelque sentiment de certitude: d’aucuns ont un sentiment d’infaillibilité dans le domaine des odeurs. Ils savent que cela (ça) « pue » et rien ne saurait les en faire démordre. Les animaux partagent un tel « flair ». D’autres ont la certitude que quelque chose est « faux », sonne faux dans un discours, dans un texte, dans un systéme et cela en fait des chercheurs, des découvreurs, des pionniers.
Et puis, pour ceux qui ne jouissent pas d’un tel équipement interne, il y a le recours à des machines non plus internes mais externes,c’est à dire fabriquées. Ils sont appareillés et ils se fient aveuglement à ces outils et sont à leur service.
Selon nous, l’astrologie ne fait sens que dans la mesure où une partie de l’Humanité comporte en elle même une dimension mécanisée sur le plan cyclique. s’articulant sur une certaine structure sensorielle. Pour nous, la raison dépend d’une telle mécanicité et d’une certaine cyclicité.
Sur le web
Qu’est-ce qu’un « animal-machine » ?
» René Descartes affirme que l’animal n’est rien d’autre qu’une machine perfectionnée. Selon lui, il n’y a pas de différence fondamentale entre un animal et un automate : ce sont des choses de même nature (ontologiquement indistinctes). Dans la Lettre au Marquis de Newcastle du 23 novembre 1646, il compare l’animal à une horloge : l’animal est comme un objet fabriqué par l’homme, composé de pièces mécaniques et de ressorts. Pour Descartes, l’animal n’a pas de pensées : il réagit de façon automatique à des stimuli. En dépit des apparences, c’est un pur système mécanique. Il n’est pas libre et ses actions sont intégralement déterminées. L’animal n’a ni âme ni raison. Dans le contexte religieux de l’époque, Descartes y voit un être mortel, qui n’est pas à l’image de Dieu.À l’inverse, l’être humain dispose de la pensée et du langage. C’est un être libre, avec une âme immortelle et une raison. Il porte en lui la marque du Dieu infini qui l’a créé. Malgré tout ce qui semble le rapprocher des animaux, l’humain est radicalement différent. Il est plus proche de Dieu que des animaux. Pour Descartes, la continuité humain-animal est trompeuse : il existe en réalité une rupture profonde, une différence métaphysique. »
Or, pour nous, cette quête de certitude que poursuit Descartes implique précisément que nous fonctionnions comme des machines. Et d’ailleurs quand nous ne pouvons nous fier à nos certitudes intérieures, nous en sommes réduits à faire appel à des certitudes fournies par la technique. Quel dilemme!
L’Humanité se diviserait ainsi en trois ensembles, ceux qui ont besoin des machines ou de ceux qui en tiennent lieu, ceux qui ont une sensorialité « mécanique » que l’on peut qualifier d’animale - la femme est en cela semblable à la femelle (procréation)- et enfin les hommes qui ont le sens inné du vrai et du faux , qui sont capables de raisonner -et qui constituent l’élite. C’est dire qu’en raison de notre besoin de certitude, nous ne pouvons pas nous passer des machines, qu’elles nous soient internes ou externes. Les gens qui relévent de machines extérieures ne sont pas affectées par la bruit environnant à la différence de ceux qui doivent être à l’écoute d’eux -mêmes, de leur démon.
Sur le web
« Pour rester dans le champ de l’humain, du non séparé et du raisonnable, le mot démon devrait plutôt être utilisé dans son sens originel, celui de l’antiquité polythéiste grecque. Le démon (daimôn) était alors interprété comme un esprit situé entre le divin et l’humain, comme le génie (bon ou mauvais) qui inspire ou qui dirige une destinée.
Plus précisément, le démon de Socrate était son bon génie (agathos daimôn), son génie intime et familier, l’idée qui lui conseillait judicieusement de ne pas croire savoir ce qu’il ne savait pas. Pour Socrate qui a sans doute inventé la dialectique (l’art d’interroger et de répondre), son démon était un guide mystérieux qui n’était pas surhumain mais simplement le représentant d’une idée morale. Il était, en quelque sorte, la lumière de sa conscience de philosophe, et cette lumière lui permettait de refuser l’opacité des fausses vérités ainsi que les prouesses creuses et mensongères des rhéteurs ».
Comment appréhender l’astrologie sous un tel angle? Selon nous, c’est elle qui nous parle de nos horloges intérieures. Epistémologiquement, l’astrologie reléve davantage de la Technique que de la Science, de l’état d’avancement de notre technologie. Quand celle-ci aurait progressé,les objections contre elle tomberont. La question n’est donc pas de savoir si la Nature (assimilée à la Science) explique l’astrologie mais si l’Astrologie est le fruit de la Technique d’un passé ancien ou d’un futur à l’horizon.
Selon notre théologie de l’Election, notre Humanité a été formatée (cf Livre de la Formation (Yetsira) par quelque Deus Faber. Dans sa partie supérieure, elle n’est pas le résultat de quelque Evolution mais bien le fait d’une Création , au sens artisanal du terme.
JHB 14 03 26
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