Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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vendredi 15 mai 2026

Jacques halbronn Astrologie Septénale. Tous les 7 ans, la phase Din sonne la fin de l'impunité

Jacques halbronn Astrologie Septénale. Tous les 7 ans, la phase Din sonne la fin de l'impunité Nous avions annoncé que l'entrée présente de Saturne à 0° bélier mettrait fin aux relâchements de la phase précédente de 3 ans et dem, depuis le passage de Saturne à 15° verseau (plus le signe des poissons) et bien évidemment à ceux antérieurs, 7 ans plus tôt avec Saturne à 15° Lion plus le signe de la vierge. Or, le procès de Sarkozy et les "statuettes" de Villepin défraient la Chronique. L'année 2007; celle de l'élection de Sarkozy correspond parfaitement à notre schéma prévisionnel marqué par la tentation à laquelle on ne parvient pas ou plus à résister, ce qui produit de la corruption; La phase cardinale qui fait suite à cette phase Mutable de Saturne,met fin à une certaine impunité, dans les domaines les plus divers et notamment dans le champ politique. C'est l'heure des réglements de compte. Le procès lybien est marqué par ce que nous avons appelé une phase "Din" face à une phase "Hessed) - sefiroth de la Kabbale.(cf jacques halbronn Astrologie Septénale. Les deux types de leaders, le type Din et le type Hessed en milieu astrologique. Anthropologie. Son modéle triangulaire appliqué à l'Astrologie.) Inversement, au bout de 1260 jours, les tentations seront de retour .... BFMTV Procès libyen en appel : le parquet général requiert la condamnation de Nicolas Sarkozy pour corruption et financement illégal de campagne Au deuxième jour de réquisitions du procès libyen en appel, le parquet général a requis ce mardi 12 mai la condamnation de Nicolas Sarkozy pour corruption et financement illégal de campagne. Le procureur général a estimé qu'il a bien existé un accord entre Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi. Article de Mélanie Bertrand et Alexandra Gonzalez Après avoir requis la condamnation de Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs ce lundi au procès libyen en appel, le parquet général requiert également la condamnation de l'ancien président pour corruption et financement illégal de campagne ce mardi 12 mai. Soit pour l'ensemble des faits pour lesquels il est jugé. "Il a bien existé un accord entre Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi (…) En agissant de la sorte, Nicolas Sarkozy et Claude Guéant qui occupaient les deux plus hautes fonctions de l’État les ont dévoyées. Ils ne se sont comportés ni en ministre d’État, ni en chef de l’État, ni en haut fonctionnaire. Ils ont usurpé les qualités attachées à ces fonctions", a argumenté l'un des procureurs généraux au deuxième jour de réquisitions. "Nicolas Sarkozy et Claude Guéant pensaient être intouchables" "Ce n’est pas une mauvaise négociation diplomatique. Ce n’est pas une affaire de real politique. C’est le délit de corruption d’agent public au plus haut niveau de l’État commis par Nicolas Sarkozy et Claude Guéant, qui durant 3 ans, 4 mois et 5 jours auront emporté dans leurs actions frauduleuses une forme de perdition républicaine", a-t-il abondé. Pour le parquet, "Nicolas Sarkozy a fait de ses comptes de campagne (de 2007) le réceptacle occultant de ses actions corruptrices avec le régime libyen" dans le but de "financer (ses) aspirations personnelles et politiques". "Ce sont les stratagèmes qui ont permis par la constitution d’une association de malfaiteurs de plusieurs années, de vicier le financement de l’élection suprême de la Ve république, de nourrir des intérêts financiers opportunistes et de ravaler les fonctions républicaines au rang de qualités usurpées", a lancé l'un des avocats généraux. "Parce qu'ils étaient puissants, parce qu'ils parlaient à l'oreille de l’un des hommes les plus riches du monde, Nicolas Sarkozy et Claude Guéant pensaient être intouchables", a déclaré le parquet ce mardi avant l'annonce de ses réquisitions. En première instance, Nicolas Sarkozy avait été relaxé du chef de corruption, notamment parce que le tribunal avait estimé qu’il ne remplissait pas le critère juridique d’occuper une fonction de dépositaire de l’autorité publique en tant que candidat à l’élection. Le parquet général estimait a contrario qu’il n’était pas juste un candidat, mais qu’il était le ministre de l’Intérieur quand cette corruption a été commise. En première instance, Nicolas Sarkozy avait été relaxé de trois des quatre chefs de poursuites". Article original publié sur BFMTV.com" On peut voir dass le fil L'Abandon de Vincent Garenq Avec Antoine Reinartz, Emmanuelle Bercot, Emma Boumali, consacré à l'assassinat de l'enseignant en Histoire de Samuel Paty en 2020, la dénonciation d'une certaine incurie, qui tombe là encore lors du passage de Saturne en phase Din Solsticiale. (en Bélier) sur le web Cannes 2026 : «L’Abandon», difficile fiction sur l’assassinat de Samuel Paty "Présenté hors compétition au Festival de Cannes, le long métrage de Vincent Garenq se donne la difficile tâche de raconter les événements qui ont mené à la mort du professeur d’histoire-géographie, entre enjeux de fidélité à son sujet et risque d’instrumentalisation." JHB 15 05 26 Article suivant 20 Minutes Villepin fait son mea culpa sur l’affaire des statuettes et s’en prend à l’entourage de Sarkozy cadeaux empoisonnés - Candidat potentiel à la présidentielle 2027, Dominique de Villepin est au cœur d’une polémique concernant des statuettes offertes par Robert Bourgi, un proche de Nicolas Sarkozy Candidat potentiel à l’élection présidentielle, Dominique de Villepin tente de s’extraire d’une polémique sur des cadeaux reçus alors qu’il était ministre. Il a pour cela reconnu dimanche avoir commis « une erreur » en acceptant deux statuettes lorsqu’il était au Quai d’Orsay et qu’il a récemment rendues. Il a aussi dénoncé « une volonté de nuire » d’un proche de Nicolas Sarkozy. « C’était une erreur. Je n’aurais pas dû les accepter », a déclaré sur France Inter l’ancien Premier ministre, rappelant qu’il « n’y avait pas d’encadrement de ces situations à l’époque ». Une des statuettes payée par Blaise Compaoré Le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé, dans l’émission Complément d’Enquête diffusée sur France 2, avoir servi d’intermédiaire pour offrir à Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères de 2002 à 2004, deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l’homme d’affaires italien Gian Angelo Perrucci. Figure de la Françafrique, Robert Bourgi a déclaré que les statuettes avaient été achetées respectivement 75.000 euros et 50.000 euros, soit une valeur totale de 125.000 euros. Les montants réels sont « quatre à cinq fois inférieurs », selon l’entourage de Dominique de Villepin qui a indiqué qu’elles avaient été données au ministère des Affaires étrangères lundi dernier. Villepin dénonce « une volonté de nuire » France 24 Procès libyen en appel : la condamnation de Sarkozy pour association de malfaiteurs à nouveau requise Procès libyen en appel: Nicolas Sarkozy de retour à la barre pour répondre aux accusations de Claude Guéant Scroll back up to restore default view. L'heure du verdict approche pour Nicolas Sarkozy. Au procès libyen en appel, l'accusation a requis, lundi 11 mai, la confirmation de la condamnation en première instance de l'ancien président français pour association de malfaiteurs. Cette infraction est la plus dangereuse pour l'ex-chef de l'État (2007-2012), qui joue à cette audience sa liberté et sa place dans l'histoire du pays. Aujourd'hui âgé de 71 ans, Nicolas Sarkozy avait été relaxé en première instance des autres chefs pour lesquels il était poursuivi, mais condamné pour association de malfaiteurs à cinq ans de prison ferme et écroué. En conclusion de la première journée de réquisitoire, le parquet général a demandé à la cour d'appel de Paris de confirmer que Nicolas Sarkozy s'est rendu coupable d'association de malfaiteurs "en ayant été l'instigateur de rencontres avec des dignitaires du régime libyen et pas seulement en ayant laissé [ses proches collaborateurs] agir" en vue de percevoir des fonds occultes libyens pour financer sa campagne présidentielle de 2007, qui l'a propulsé à la tête de la République française. Une "association de malfaiteurs dans le plus haut niveau de gravité" Cette accusation s'articule autour de deux rencontres secrètes fin 2005 en Libye entre Claude Guéant et Brice Hortefeux, proches collaborateurs de celui qui était alors ministre de l'Intérieur, avec le haut dignitaire libyen Abdallah Senoussi. Ce beau-frère du dictateur Mouammar Kadhafi avait été, six ans auparavant, condamné en son absence à la perpétuité par la justice française pour avoir commandité l'attentat du DC-10 d'UTA, qui a fait 170 morts en 1989, dont 54 Français. De Claude Guéant, "envoyé en éclaireur au contact des Libyens" en septembre 2005, au "premier bilan d'étape entre deux parties qui ont prévu de se corrompre" en marge d'une visite officielle de Brice Hortefeux en décembre, "Nicolas Sarkozy est celui sans qui toutes ces rencontres, tous ces transferts de fonds n'auraient aucun intérêt", a lancé aux juges Damien Brunet, l'un des trois avocats généraux. "Vous retiendrez donc qu'en projetant les atteintes à la confiance publique les plus graves, avec un niveau opérationnel inégalé, cette association de malfaiteurs se place dans le plus haut niveau de gravité que la République puisse connaître", a-t-il conclu avant que l'audience ne soit suspendue peu avant 16 h 30 lundi. Une affaire qui a "dégradé le pacte social" L'accusation abordera mardi matin les autres infractions reprochées à Nicolas Sarkozy, notamment la corruption et le financement illégal de campagne électorale. Les peines seront demandées mercredi en fin de journée. Outre Nicolas Sarkozy, la condamnation pour association de malfaiteurs a été requise à l'encontre de ses ex-proches Claude Guéant, Brice Hortefeux et Thierry Gaubert, de l'intermédiaire Alexandre Djouhri et de l'ex-officiel libyen Béchir Saleh. Dans son propos introductif au réquisitoire de deux jours et demi devant la cour d'appel, qui juge Nicolas Sarkozy et neuf coprévenus depuis mi-mars, l'avocat général Rodolphe Juy-Birmann a fait part du "goût amer" laissé par ce dossier. En touchant au "pilier central de la société démocratique" qu'est la tenue d'élections libres, "cette affaire a largement participé, depuis qu'elle a été révélée, à dégrader le pacte social, scellant chez nos concitoyens un étrange sentiment de malaise, entre amertume et résignation", a-t-il déclaré. "Comment imaginer ce que ce dossier va révéler de la fragilité endémique du fonctionnement de nos institutions ?", a lancé M. Juy-Birmann à la cour d'appel, dénonçant des "accointements malsains [qui] existent au sommet de l'État". En première instance, le ministère public avait réclamé que l'ex-président de la République soit reconnu coupable de corruption, recel de détournement de fonds publics, financement illégal de campagne et association de malfaiteurs. Assis lundi à quelques mètres des avocats généraux mais tourné de l'autre côté, crispé sur sa chaise, Nicolas Sarkozy ne leur a pas accordé un regard de la journée.

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