Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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jeudi 28 mai 2026

jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l’inconnu. La dialectique Lune Saturne.

jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l’inconnu. La dialectique Lune Saturne. L’astrologie s’articule-t-elle sur cette formule de la Table d’Emeraude « « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »? que faut-il entendre par « anthropocosmologie »? En tout état de cause, il importe de partit du connu, l’anthropos afin de décoder le cosmos, ensemble lointain sur lequel les humains seraient condamné à se projeter. Le tort de l’astrologie ne tient-il pas d’abord à un tel décalage méthodologique contre nature? Or ceux qui ne parvienent pas à comprendre le monde terrestre seront tentés de se référer au monde céleste…Tel est bien là le dilemme! Que savons -nous du monde céleste qui nous servirait de fil d’Ariane pour aborder ce qui nous est le plus proche, le plus familier? Faut-il se fier à la mythologie laquelle imprégne nettement l’astronomie tant pour ce qui est des planétes que des constellations? C’est ainsi que les astronomes contemporains n’ont pas hésité longtemps pour perpétuer les rapports avec les dieux du Panthéon, d’où les noms d’Uranus, Neptune et Pluton sans parler (pour les astéroïdes) de Cérés, Junon, Vesta; noms que les astrologues se sont empressés à intégrer dans leur tradition, à commencer par l’attribution de tel dieu à tel astre, complétant le dispositif figurant dans la Tétrabible de Ptolémée.(IIe siècle après JC) .* Le recours aux statistiques est il la solution? On pense aux travaux d’un Michel Gauquelin effectués à partir d’annuaires professionnels. On pense à André Barbault – à la suite de Gouchon- dans ses tentatives de trouver des points communs, sur le plan astronomique, aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle. Mais peut-on faire intervenir des planétes inconnues des Anciens car invisibles à l’oeil nu comme le proposait ce dernier, recourant à Uranus, Neptune et Pluton, apport des astronomes à la description du ciel? Quant à Gauquelin, il ne tient aucun compte du passage des planétes sur l’écliptique et s ‘en tient à leur position dans le mouvement diurne, ce qui correspond à un état primitif de l’observation du Ciel. soit deux solutions radicalement opposées au regard de l’Histoire de l’Astronomie. Est-on en mesure de connaitre la façon dont les Anciens usaient de l’Astronomie? D’où l’importance que nous accordons à la religion, laquelle relie les humains au « Ciel », référence fort ambigue. On pense au Shabbat, dans la tradition juive, qui se célébre, chaque semaine, le « samedi » (en anglais Saturday, ce qui renvoie à Saturne). La semaine est liée à la Lune et à ses phases de 7 jours. Mais la célébration du Shabbat ne respecte nullement les dites phases(nouvelle lune, pleine lune) et s’en tient à une hémérologie bien incertaine, bien que le début des mois s’articule sur la nouvelle Lune; Sur le web: « Chaque nouveau mois commence avec la nouvelle lune. Le calendrier (hébraïque) s’aligne sur une année solaire et sur des lunaisons de 29 jours 12 heures 44 minutes et 3 secondes + ⅓ de seconde et alterne des mois de vingt-neuf et de trente jours. » La question qui se pose est la suivante: existe-t-il un quelconque déterminisme à se conformer à tel ou tel cycle cosmique ou s’agit plutôt il d’un paramétre purement « culturel » plutôt que « naturel »? Le chercheur en astrologie est bien obligé d’étudier dans quelle mesure, notre Humanité est, consciemment ou subconsciemment, impactée par quelque modéle céleste, ce qui nous renvoie à l’anthropocosmologie. Il s’agit donc, selon notre « méthode » d’identifier quelque forme de cyclologie en dehors même de tout référentiel astronomique et ce n’est que dans un deuxiéme temps qu’un rapprochement pourra s’établir entre cyclicité d’en bas et cyclicité d’en haut, pour paraphraser la Table d’Emeraude. Comme il serait commode si les sciences sociales avaient été en mesure de nous fournir les bases d’une telle cyclologie d’en bas, ne s’appuyant sur aucune cyclologie d’en haut? La cyclologie n’est elle pas chose trop sérieuse pour l’abandonner aux astrologues, lesquels sont à l’évidence, par trop, impactés par la sphère mythologique dans laquelle baigne l’astronomie? Un dialogue pourrait-il s’instaurer entre astrologues et astronomes? Il importera ainsi de se demander ce que l’Humanité attendait du Ciel, ce qui pose la question des rapports entre astronomie et politique/pouvoir. Dans nos Clefs pour l’Astrologie (Seghers, 1976), nous avions mis l’accent sur le cyclicité des empires se faisant et se défaisant, tour à tour, d’où les notions d’unicité (U) et de multiplicité (M) que nous avions introduites mais cette cyclicité nous avait interpellé avant même de nous intéresser à l’astrologie et nous l’avions associée au passage des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, liés au cycle saisonnier, ce qui ne correspondait nullement à la statistique gauuquelienne étrangère au Zodiaque, mais l’astrologie mondaile barbaultienne ne tenait pas davantage à la position des astres sur l’écliptique. Or, pour nous l »anthropocosmologie doit impérativement connecter le ciel cosmique et le cycle des saisons terrestres. Dès le départ, nous avions été choqués par la débauche de facteurs prétendument fournie voire imposée par l’astronomie au risque de saturation. Trop de signifiants! Par ailleurs, l’astrologie était surtout connue du public par le signe solaire déterminé par le seul passage du Soleil au travers du zodiaque, ce qui correspondait à une toute autre façon, bien plus économe de moyens d’appréhender, de traiter le ciel. Les astrologues avaient coutume d’opposer à un tel modéle le recours au thème natal, au « ciel » individuel, dépendant du lieu et de l’heure de naissance, ce qui générait une complexité extraordinaire. Michel Gauquelin- dont on a dit qu’il n’avait cure du positionnement zodiacal - aura combiné une typologie réduite à 5 planétes et professions (Lune, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne) et la question du mouvement diurne sur 24 heures avec un changement de paramétre en l’espace de quelques heures d’où l’importance de la connaissance de l’heure de naissance, ce qui nous semblait anachronique si l’on se reportait des milllénaires en arrière où une telle connaissance et précision nous apparaissait fort improbable et nous avons suggéré l’existence d’une astromancie horaire qu’il aurait ainsi exhumée, antérieure à l’ordre astrologique nouveau mis en place ultérieurement et qui devait être notre véritable objet d’étude. Selon nous, l’astrologie gauquelinienne n’est pas généthliaque mais horaire, la naissance n’étant qu’un avatar de l’astrologie horaire. Autrement dit, l’astrologie avait fondamentalement vocation à organiser, à formater les sociétés et non à analyser les individualités. Elle était avant tout une cyclicité, à l’instar des constitutions actuelles lesquelles proposent une sorte de pseudo astrologie, instituant une fausse science se substituant à une astrologie authentique. Selon nous, notre humanité est saturno-centrée, d’où l’importance du Shabbat lunaire, Saturne et la Lune étant liés au nombre 7 astronomiquement. Mais la Lune est un artefact dépassant les données astronomiques, en ce qu’elle est le satellite de notre Terre. Il y a bien là une sorte de mode d’emploi montrant que le systéme solaire primitif aura été reformaté dans le cadre d’un dessein intelligent, ce qui nous renvoie à une théologie particulière non réductible à un processus évolutif « naturel », et donc à une forme de créationisme biblique. En conclusion, nous dirons qu’il existe une cyclicité qui peut s’observer sans référence à l’astronomie, laquelle cyclicité est connectable avec celle de Saturne en rapport avec le cycle saisonnier de notre Terre; Sur Wikipedia jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l'inconnu. La dialectique Lune Saturne. dans anthropocosmologiz 500px-Houghton_Typ_620.09.482_Heinrich_Khunrath%2C_Amphitheatrvm_sapientiae_aeternae Planche représentant une version latine de la Table d’émeraude gravée sur un rocher dans une édition de l’Amphitheatrum Sapientiae Eternae (1610) de l’alchimiste allemand Heinrich Khunrath. La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. C’est un texte très court, composé d’une douzaine de formules allégoriques et obscures, dont la plus célèbre : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. » JHB 28 05 26

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