Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.
06 60 75 52 48 teleprovidence@yahoo.fr
jeudi 16 juillet 2026
Jacques halbronn Observations sur les Actes du Colloque COMAC de 1997: Astrologie, une science en marche.
Jacques halbronn Observations sur les Actes du Colloque COMAC de 1997: Astrologie, une science en marche.
Il y a 30 ans, se tint au FIAP (Foyer International d’accueil de Paris) rue Cabanis, un lieu qui fut marqué par plusieurs Colloques mémorables du MAU dans les années 1975-77, un Colloque COMAC (nous avions déjà évoqué celui de 1992 auquel nous avions participé) consacré « Astrologie, une Science en marche » On nous avertit « Une nouvelle astrologie semble poindre à l’aube du XXIe siècle, une astrologie mûre et libre de tout contenu religieux ou préjugés superstitieux, une astrologie nourrie des acquis du savoir contemporaine et repensée avec des exigences de rationalité et de scientificité »‘ (Patrick Le Guen) Jean Paul Citron (le signal astrologique, p. 79) concluait son article ainsi »Une approche scientifique de l’effet astrologique ne peut donc se fonder que sur des paramétres actuellement connus » L’astrologie « moderne » pronée par Nicolas (Ed Seuil 1977) serait-elle une astrologie à la mode?
Selon nous, une chose est la question des fondements, une autre celles des observations lesquelles peuvent déborder largement sur les « paramétres connus ». Quid d’un système qui serait validé par divers recoupements mais qui ne correspondrait pas aux critères de la science actuelle, ce qui est notamment le cas de notre Astrologie Septénale? Et inversement, que peut valoir une astrologie, comme celle pronée par l’Astrologie Conditionaliste, correspondant peu ou prou aux paramétres actuellement connus mais qui ne « marcherait » qu’au prix d’expédients sémantiques et extra-horoscopiques (méthode chère à l’astrologie conditionaliste ? Quel dilemme! Jean Pierre Nicola, le fondateur de cette Astrologie Conditionalitse, dans les années soixante (« Les fondements de l’astrologie physique sont ils expérimentalement controlables? ») concluait ainsi sa communication (p; 73) à propos des années 2013-2014 et des planétes Pluton, Neptune, Uranus, Jupiter » « Je n’ai pas trouvé de configuration semblable dans les millénaires précédents » et d’annoncer » Peut être une reconnaissance de l’Astrologie en marche? » Nicola ne craignait donc pas d’envisager des échéances à très long terme, sur la base des révolutions des planétes transsaturniennes, sensiblement plus longues que celles des planétes connues de l’Antiquité. Quant à Patrick Le Guen (« En matière de recherche, outre les statistiques, existe-t-il d’autres voies ?) et de se demander « si Gauquelin ne trouve pas de résultats probants pour les planétes Soleil, Mercure, Uranus, Neptune ou Pluton ,cela ne tient il pas à l’inadéquation de (ses) hypothèses de travail? » En fait, de tels discours tendraient à relativiser le verdict de l’expérimentation du fait d’une certaine orthodoxie astronomique contemporaine, ce qui servirait d’alibi à l’Astrologie.
La voie que nous avons suivie est bien différente, d’abord en ce qu’il nous a semblé impératif de traiter d’une astrologie accessible dans l’ Antiquité au point de vue astronomique, donc sans transsaturniennes, de rechercher dans les textes anciens les traces d’une astrologie originelle, aux antipodes de l’idée d’une astrologie censée progresser au rythme des percées astronomiques. Pour Nicola, l’astrologie sans les transsaturniennes n’avait aucune chance de « marcher » et donc les astrologues d’autrefois n’auraient pas eu les moyens nécessaires à leurs prétentions prévisionnelles. C’est ce même travers qui caractérise un André Barbault, lequel, comme son contemporain Nicola, avait adhéré à un véritable culte de l’astronomie. On conçoit ce qu’ a pu présenter pour de tels adeptes de la modernité astronomique, notre Astrologie septénale entendant s’émanciper de la doxa astronomique. Bien pis, nous avons montré que la Tétrabible de l’astronome Ptolémée était corrompue, en ce qu’elle intégrait Saturne sur le même plan que Mars ou Jupiter,. Selon nous le géocentrisme de Ptolémée se substituait à un saturno-centrisme tout comme à un héliocentrisme. Nous avons également montré que l’astrologie de Gauquelin, un autre contemporain de Barbault et de Nicola, correspondait en réalité à une astrologie sans aucun lien avec les révolutions planétaires, n’étant en fait qu’une astrologie horaire, élective, comme d’ailleurs la généthlialogie de Ptolémée n’était censée servir qu’à décrire par avance, selon une pratique d’astromancie- un enfant à naitre, car après la naissance, il n’y avait plus rien à annoncer. (cf notre étude du collectif conditionaliste présenté par François Hardy,L’Astrologie Universelle, Ed Albin Michel, 1994)
En conclusion, nous pensons que l’astrologie, au départ, était tout à fait en mesure de servir la Société mais que ce sont les astronomes qui l’auront fourvoyée et dévoyée, des siècles durant et plus encore depuis la fin du xvIIIe siècle. L’écliptique, au départ, était divisé en 8 secteurs et non en 12 et ce sont les astronomes qui auront intégré les luminaires dans le dispositif astrologique lequel s’articulait sur un quatuor planétaire, Mercure- Vénus- Mars et Jupiter avec leurs deux facettes, correspondant aux Quatre Eléments – ce qui aura conduit à un Zodiaque à 12 constellations. Selon nous, l’astrologie n’a nullement à rechercher ses fondements dans le savoir scientifique actuel car elle a été façonnée par un savoir techno-scientifique à venir mais qui était en mesure de remonter le temps.
JHB 16 07 26
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire