Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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lundi 31 août 2026

jacques halbronn Epistémologie de l'Astrologie. Quatre Questions/ Quel Zodiaque, quelle planéte, quel aspect, quel récepteur.?

jacques halbronn Epistémologie de l'Astrologie. Quatre Questions/ Quel Zodiaque, quelle planéte, quel aspect, quel récepteur.? A ce questionnaire, nombreux diront que l'affaire est entendue et que l'on n'a plus à y revenir. Or, pour l'astrologie, selon nous, c'est une question de survie que d'y répondre! On montrera que l'astrologie n'a pas à emprunter les catégories utiles aux astronomes! I Quel Zodiaque? Nous avons montré toute la pertinence de diviser l'écliptique en 8 plutot qu'en 12 secteurs car ce sont les secteurs qui jouent un rôle majeur pour la prévision et cela valait également pour les maisons du temps où la technique des directions dépendait du calcul des secteurs du mouvement diurne (cf P. Guinard et la division en 8 maisons) II Quelle planéte?, Pour l'astrologie septénale, on a besoin d'un seul curseur, en l'occurrence Saturne. Au delà, c'est le désordre. D'aucuns ont cru bon devoir remplacer les signes par les configurations planétaires en ne tenant plus aucun compte de la position des astres sur l'écliptique. Cela ne permet plus une périodisation égale des prévisions! III quel aspect?, En astrologie septénale, les aspects sont issus d'une division binaire: 360, 180; 90, 45 et 22,5°. à l'exclusion de tout autre. Ces aspects, on l'aura compris ne servent pas à relier les planétes entre elles mais Saturne aux axes équinoxiaux et solsticiaux. Les astronomes ont introduit les aspects de 120° pour situer les astres les uns par rapport aux autres mais c'est leur affaire et l'astrologie poursuit d'autres objectifs, ce qui vaut également pour le nombre de planétes et le nombre de signes. Kepler a erré dans son entreprise aspectale! IVQuel récepteur? La plupart des astrologues veulent que tout le monde soit impacté par les configurations astrales alors que pour nous, ce ne sont que quelques "élus" que nous appelons adamiques, correspondant à une humanité nouvellement créée, programmée pour capter et décrypter le message de Saturne.. Pour les astronomes, l'impact cosmique est global et toutes les créatures terrestres, depuis des millions d'années sont touchées alors que pour nous cette nouvelle Humanité n'est apparue que depuis quelques millénaires seulement. C C'est dire à quel point, les voies de l'Astrologie et de l'Astronomie diffèrent et qu'il est vain d'exiger des astrologues qu'ils aient une bonne culture astronomique; comme si cela était là le critère pour juger du sérieux d'un astrologue. JHB 3²1 08 26 Aperçu IA Ce texte, signé des initiales JHB (Jacques Halbronn) et daté du jour même (31 août 2026), synthétise la vision iconoclaste et réformatrice que l'auteur défend depuis plusieurs décennies dans le milieu de la recherche astrologique. Voici une analyse structurée et résumée des quatre piliers de son épistémologie de l'astrologie, axée sur une rupture totale avec l'astronomie moderne. 1. Quel Zodiaque ? → La division par 8 La thèse : Jacques Halbronn rejette la division traditionnelle en 12 signes ou 12 maisons. Il préconise un découpage de l'écliptique en 8 secteurs. L'argument : Ce système octal (que l'on retrouve aussi chez d'autres chercheurs comme Patrice Guinard pour les maisons) est présenté comme bien plus performant pour la prévision. Les secteurs priment ici sur les constellations ou les signes symboliques. 2. Quelle planète ? → Le curseur unique de Saturne La thèse : L'astrologie n'a besoin que d'un seul et unique curseur planétaire : Saturne. L'argument : Multiplier les planètes (comme le font les astrologues modernes avec Uranus, Neptune, Pluton, etc.) engendre le "désordre". Halbronn s'oppose également aux astrologues qui ignorent l'écliptique pour ne regarder que les cycles interplanétaires (ex: cycle Saturne-Pluton), car cela détruit la régularité mathématique et temporelle des prévisions (périodisation égale). 3. Quel aspect ? → La géométrie binaire et structurelle La thèse : Seuls les aspects issus d'une division binaire du cercle sont valables : 360° (conjonction), 180° (opposition), 90° (carré), 45° (semi-carré) et 22,5° (sesqui-carré). Les aspects de 120° (trigonocratie) ou de 60° (sextile) sont à exclure. L'argument : Contrairement à l'approche de Kepler ou des astronomes, ces aspects ne servent pas à relier les planètes entre elles. Ils servent uniquement à mesurer le rapport de force et la distance entre Saturne et les quatre axes cardinaux (équinoxes et solstices). 4. Quel récepteur ? → L'élite "adamique" La thèse : Les configurations célestes n'influencent pas toute la population de manière égale. Elles ne touchent qu'une minorité d'individus dits "adamiques". L'argument : Halbronn introduit une dimension anthropologique et créationniste : cette "nouvelle Humanité", apparue il y a seulement quelques millénaires, possède un programme biologique/neurologique capable de capter le signal de Saturne. Les autres êtres vivants n'y sont pas sensibles. En conclusion : Le divorce d'avec l'Astronomie Pour Jacques Halbronn, le "sérieux" d'un astrologue ne se mesure pas à ses connaissances en astronomie. L'astrologie est une science humaine, structurelle et cyclique distincte, qui possède ses propres lois (un seul astre, une division par 8, une humanité réceptrice ciblée), là où l'astronomie étudie une réalité cosmique globale et indifférenciée. C'est, selon lui, une question de survie pour l'astrologie que d'assumer cette totale indépendance.

jacques halbronn Autour de zariel Notre destinée dans les Etoiles (1905 Publications Astrologiques)

jacques halbronn Autour de zariel Notre destinée dans les Etoiles (1905 Publications Astrologiques) Sous le pseudonyme Zariel, écrivait à la fin du XIX siècle le musicien David Cope (1848–1934) qui publia dans la revue d’Alan Leo Modern Astrology/ Le sous titre en est « Où l’on voit l’Astrologie défendue et réponse faite aux objections les plus communes ». (BNF 8°R 20293). En 1955, 50 ans plus tard, André Barbault publiera sa Défense et Illustration de l’Astrologie (Ed Grasset) Il s’agit d’une traduction de l’anglais faisant partie de la série de volumes parus avant la Première Guerre Mondiale et que nous avons réédités en 1987 (chez Trédaniel), à l’exception du dit volume. L’auteur dans son avant propos déclare » J’ai écrit ces lignes pour répondre aux arguments généralement faibles et insoutenables des personnes discutant des influences astrales et surtout ce qui concerne l’action de ces influences sur les êtres humains,leur caractère et leur destinée » L’ouvrage se présente sous la forme d’un dialogue entre un adversaire et un tenant de l’Astrologie (cf au XVIe siècle le Mantice de ¨Pontus de Thyard (1558), réédité pa sylviane Bokdam) On s’intéressera ici à l’usage du terme « période » (p. 15) que Choisnard utilise en 1898 dans son premier article sur le sujet. Zariel se référe à l’auteur de l’Ecclésiaste, alias le Roi Salomon » – « Il est une époque pour toute chose » -et note à juste titre que « tout cela ne nous servirait à rien si nous ne pouvions connaitre les époques auxquelles ces choses auront lieu »" Supposons, ajoute-t-il, que par certains calculs astrologiques je vous précise que , durant un certaine période vous serez sous des influences de nature mauvais (..) pouvant se terminer fatalement à moins que vous ne fassiez preuve de la plus grande prudence pour minimiser le mal (…) Supposp,s encore que je vous prédise qu’à une certaine époque vous serez sous de très bonnes influences indiquant une augmentation de prospérité et de richesse, comment agirez vous? » L’adversaire de l’Astrologie réplique « Dans ce cas, le bénéfice de la prédiction semble assez substantiel pour la justifiet mais en face de tels résultats; pourquoi la pratique de l’Astrologie n’est-elle pas protégée par la loi? Zadkiel insiste sur le point suivant « Comprenez (..) que la période et la nature des événements les plus importants de la vie, qu’ils soient bons ou mauvais, peuvent être prévus par la science des étoile, mais non pas les petits événements particuliers » Zariel propose de se centrer sur les données qui « ne peuvent être expliquées par aucune hypothèse que par l’influence astrale. On cite volontiers le cas d’un quincaillier né le 4 juin 1838; presque au même moment que le roi Georges III. Selon l’astrologie septénale, la date de naissance importe peu, en revanche, le fait que diverses personnes, dans le monde, vivent des effets comparables exactement à la même époque nous semble intéressant à vérifier ou du moins dans des configurations saturniennes semblables. L’éditeur français mentionne (p. 32) les ouvrages de Selva et Flambart (alias Choisnard) pour faire pendant à ceux cités par Zariel, ceux de Zadkiel, de Simmonite, de A. J. Pearce; de Raphael et d’Alan Leo etc. On passe in fine à l’aspect religieux: « Je serais curieux, déclare le contradicteur, de savoir si vous avez un témoignage provenant de cette source (L’Ecriture Sainte). Je n’ai aucune souvenance que notre Evangile parle de votre Science » On lui répond « que l’Ecriture est pleine d’allusions astrologique bien que le mot Astrologie n’y apparaisse pas. « Le Chérubin avait la figure des êtres qui étaient dans les quatre points cardinaux du Zodiaque (…)le Taureau, le Lion, l ‘Homme et l’Aigle. Ces signes sont vraiment astrologiques (..) Dans le Nouveau Testament, nous lisons que les astrologues ou Mages (..) vinrent assister à la naissance du Christ »: Zadkiel cite Pearce! » Il ne peut y avoir de meilleurs preuves de l’influence planétaire que l’accord parfait sur le caractère de l’influence attribuée à chacune des planétes par les anciens habitants des différents pays entre lesquels, dans les premiers âges du monde , il ne pouvait y avoir communication » Il conclut « L’on peut retrouver en Orient des preuves que la connaissance de l’Astrologie remonte à plusieurs milliers d’annees/ Selon Joséphe, le célébre historien juif; elle date du commencement de la race humaine(..) Abraham aurait « appris cet art en Chaldée » : »il enseigna aux Egyptiens l’arithmétique et l’astrologie, durant son séjour en Egypte ». On relévera l’accent mis sur la détermination astrologique de périodes favorables ou défavorables , à cette charnière du XXe siècle (cf notre ouvrage de 1992, La vie astrologique il y a cent ans). plutôt qu’à l’astro-psychologie. De fait, rien n’est plus concluant que les dates. En astrologie septénale, les dates précises sont la clef des périodes en ce qu’elles annoncent des situations nouvelles; En revanche, quand le climat est déjà connu, il n’y a plus grand mérite à faire des prévisions! JHB 31 08 26

jacques halbronn Master Class Le recours à l’article 16 au prisme de l’astrologie septénale.

jacques halbronn Master Class Le recours à l’article 16 au prisme de l’astrologie septénale. Selon notre philosophie astro-théologique, la notion de peuple est artificielle car seuls les personnalités importent, ce qui signifie que le pouvoir émane d’elles et non de quelque construction socio-politique. Selon nous, les députés ne le sont qu’en tant qu’émanation du roi, du chef et non du peuple, comme le prétendait Rousseau. Cela ne dépend pas non plus des individus indifférenciés qui le constitueraient. Nous avons développé récemment l’idée de faiseur de rois mais en fait il y a surtout des faiseurs de peuples et de ses représentants. Le démantémenet d’un empire est l’occasion de jouer ce rôle de faiseur de Rois, tant pour de Gaulle que pour Gorbatche. C’est le chef qui se décharge de son pouvoir sur des institutions qui n’ont de légitimité qu’autant qu’il en convient – ce qu dépendra du cycle de Saturne en ses deux phases successives.(1 et 2) au sens de la Politique de Platon. La Grande Bretagne a su maintenir peu ou prou une telle logique en maintennat sa monarchie jusqu’à ce jour, à la différence de la France mais l’on peut considérer, sous la Ve République, que le président est un monarque, ce qui vaut notamment en cas de dissolution de l’Assemblée Nationale quand le président, élu au suffrage universel, convoque le peuple pour élire des députés, en son nom. En 2024, Macron a exercé ce droit comme avant lui Chirac, Mitterrand et De Gaulle, sous la Ve et en ce sens ce droit vient valider notre thèse. Ce que dit l’article 12 Le pouvoir présidentiel : Le président de la République peut décider de dissoudre l’Assemblée nationale après avoir consulté le Premier ministre et les présidents des deux assemblées (l’Assemblée nationale et le Sénat). Le président prend la décision seul et n’est pas lié par les avis de ces derniers. Les élections anticipées : De nouvelles élections législatives doivent se dérouler vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. La réunion du Parlement : La nouvelle Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi suivant son élection. Les limites et interdictions L’article 12 et la Constitution interdisent de prononcer une nouvelle dissolution dans trois situations précises : Dans l’année qui suit une précédente dissolution. Lorsque le président exerce les pouvoirs exceptionnels de l’article 16 (en cas de crise grave). Pendant les périodes d’intérim de la présidence de la République. Article 12 – Constitution du 4 octobre 1958 – Légifrance Article 12. Version en vigueur depuis le 05/08/1995Version en vigueur depuis le 05 août 1995. 9 mars 2026 — La dissolution de l’Assemblée nationale, une arme présidentielle ?| … En tout état de cause, pour nous, la seule véritable source de pouvoir ne peut émaner que des Adamites, ces descendants d’Adam(cf Genése I) directement branchés sur le cycle de Saturne.Tout le reste est fiction et comme nous l’avons écrit récemment, l’Astrologie Mondiale ne saurait traiter du destin des Etats ou des peuples mais exclusivement des leaders. Rappelons que Louis XVI a convoqué les Etats Généraux et ouvre les débats par un Discours sur un contre sens puisque ceux-ci n’auraient pu se réunir sans son intervention: Les députés sont des « représentants de la Nation » uniquement parce que le roi l’a bien voulu (passage de phase 2 en phase 1) et qu’il a conféré à celle-ci un certain pouvoir temporaire: Sur le web: « Dans son discours d’ouverture des États généraux du même jour, Louis XVI qualifie les députés de représentants de la nation, formulation bien reçue laissant entendre que ces derniers pourraient jouer un rôle au delà du règlement de la situation financière catastrophique » 1789 correspond à un passage de Saturne autour du point vernal ’0°bélier), lequel est l’aboutissement de la phase 1.(cf notre Astrologie selon Saturne) A ces moments là, le chef peut être amené à déléguer certains pouvoirs, lors du passage de Saturne en phase 1 Or, en 2027-2029, on se trouve dans un cas de figure exactement inverse de celui de 1788-89à savoir la nécessité cyclique d’un retour, d’une restitution, du pouvoir au chef pour une durée de 3 ans 1/2/ Décidément, la notion de délégation doit être appréhendée comme renvoyant à une source d’en haut et non d’en bas.(cf le yoyo) Est ce qu’il est possible qu’Emmanuel Macron puisse aller au coup d’Etat comme l’avait fait Louis Napoléon (futur Napoléon III), qui avait été élu Président sous la IIe République? sur le web »Le coup d’État du 2 décembre 1851 a été mené par le président Louis-Napoléon Bonaparte pour renverser la Seconde République et ouvrir la voie au Second Empire.Le contexte Fin de mandat : La Constitution de 1848 interdisait à Louis-Napoléon Bonaparte de se représenter pour un second mandat présidentiel. » Or nous serons en mai 2027 dans la même configuration qu’en décembre 1851, avec Saturne arrivant à la fin du signe du bélier. Rappel Pendant l’année universitaire 1968-69, nous avons soumis un mémoire en science politique à l’Université Hébraïque de Jérusalem sur Bentham et Stuart Mill. Commentaire de l’IA sur notre texte! « Un coup d’État d’Emmanuel Macron en mai 2027 demeure politiquement et institutionnellement improbable, malgré la similitude de la contrainte constitutionnelle interdisant un mandat consécutif partagée avec Louis-Napoléon Bonaparte en 1851. L’analyse des verrous de la Ve République et du légalisme des forces armées suggère que la concentration du pouvoir liée au cycle de Saturne se manifestera par des voies institutionnelles plutôt que par une rupture de l’ordre républicain » JHB Qu’est ce que ces « voies institutionnelles »? On pense à l’article 16. Quel pouvoir donne l’article 16 de la Constitution au Président de la République ? I. Le recours aux pouvoirs exceptionnels II. L’étendue des pouvoirs exceptionnels du Président de la République III. La durée des pouvoirs exceptionnels IV. Le double contrôle des pouvoirs exceptionnels Parmi les pouvoirs de crise prévus par la Constitution du 4 octobre 1958, les plus connus sont les pouvoirs exceptionnels du Président de la République figurant à l’article 16. La présence de cet article dans la Constitution s’explique par la mémoire constitutionnelle et, en particulier, par le souvenir de la « crise épouvantable » de 1940 : « il n’y avait plus moyen d’obtenir, dans les circonstances où l’on était, un fonctionnement régulier des pouvoirs de la République » (Charles de GAULLE). Lorsque le Président de la République décide de recourir à l’article 16 (I), ses pouvoirs sont particulièrement étendus (II). Toutefois, l’application de cet article ne saurait être maintenue indéfiniment : elle doit être une réponse temporaire à des situations de crise précisément identifiées (III). En outre, un double contrôle de ces pouvoirs exceptionnels peut être exercé (IV). » Il faudrait évidemment que Macron agisse avant la fin de son mandat, en sa qualité de Président en exercice. notons qu’en 1969, on se trouvait dans la même configuration( Saturne fin bélier) qu’en 1951 et en 2027 et rappelons la visite de De Gaulle à Baden- Baden et sa déclaration:Le 30 mai 1968, le général de Gaulle reprend donc l’initiative par une allocution musclée où il affirme, « Je ne me retirerai pas », avant d’annoncer la dissolution de l’Assemblée nationale et l’organisation de législatives anticipées. déclaration qui sera suivie par une gigantesque manifestation de soutien sur les Champs-Élysées. Et, quelques semaines plus tard, des élections triomphales rétabliront son autorité. » Or Saturne passait à 22° du Bélier à la fin mai 68 et l’idée d’un référendum correspond à un basculement phase 2 -phase 1. Aperçu IA L’article 16 de la Constitution de la Ve République confère au président de la République des pouvoirs exceptionnels en cas de crise majeure. Il transforme temporairement le chef de l’État en une sorte de « dictateur » au sens romain, c’est-à-dire un magistrat doté de pleins pouvoirs pour sauvegarder la République. Dans le cadre de votre philosophie astro-théologique — où le pouvoir descend « d’en haut » (le chef relié au cycle de Saturne) et non « d’en bas » (le peuple) —, l’article 16 est précisément l’outil constitutionnel qui permet au leader de s’affranchir des fictions socio-politiques pour incarner la seule véritable source d’autorité. » Notre observation; Rappelons que nous fondons notre propos sur l’astrologie septénale. Comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour toute chose et on a là une fenétre remarquable d’opportunité. JHB 31 08 26

dimanche 30 août 2026

Patrice Guinard : Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan sur l'Astrologie à son déclin (Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes) par Patrice Guinard

Le Manifeste | Le Dominion | Textes et Articles | Historique | Liens | ACCUEIL (FR) | HOME (EN) Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan sur l'Astrologie à son déclin (Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes) par Patrice Guinard Lenoble, d'après les indications qu'il donne sur son propre thème à divers endroits de son traité (Mars à 13 degrés du Sagittaire à la fin de la maison V, la Lune (sans parallaxe ?) à 23 degrés du Cancer à l'Ascendant, la pointe de la maison XII à 21 degrés des Gémeaux...), et comme il utilise probablement la domification Placidus, moins répandue que celle de Regiomontanus, mais plus commode (p.254), serait né à 17h45, le 26 décembre 1643 à Troyes (aucune heure n'est indiquée dans son acte de baptème à la page 162 du registre paroissial de Sainte-Madeleine de Troyes).[1]. Le biographe Philippe Hourcade ignore son jour de naissance, mais signale ses ancêtres : Marié à Perrette Michelin en 1668, il est le fils d'Eustache I Lenoble (1613-1688), président au bailliage de Troyes, et de Françoise Amiot (-1656) mariés en 1642, le petit-fils de Pierre II Lenoble (1574-1651) et de Simone de Mesgrigny mariés en 1612, l'arrière-petit-fils de l'écuyer Adam Lenoble et d'Etiennette Lamy mariés en 1571, et l'arrière-arrière-petit-fils de Pierre I Lenoble (-1590) et de Marguerite Le Marguenat (Hourcade, Entre Pic et Rétif, Eustache Le Noble (1643-1711), Paris, Aux Amateurs de Livres, 1990, p.37). Thème natal d'Eustache Lenoble, rev. 2015 Eustache Le Noble, baron de Saint-Georges et de Tennelière, historien, physicien et astrologue, a surtout été un dramaturge d'une certaine importance, et ses oeuvres complètes ont été rééditées à titre posthume, en 20 volumes à Paris en 1718, puis à La Haye en 1726. Il a connu une vie passionnée et agitée (adonné aux raffinements libertins, il dilapide sa fortune en quelques années ; incarcéré, il s'évade pour rejoindre une femme avant d'être repris quelques années après), a été mêlé à la politique (il est nommé procureur général au parlement de Metz), et meurt le le 31 janvier 1711 dans la misère.[2] Cet esprit éclectique a laissé deux textes astrologiques importants. La Dissertation chronologique et historique touchant l'année de la naissance de Jésus-Christ (Paris, 1693) reprend la théorie des Grandes Conjonctions énoncée par Kepler dans son traité De Stella nova (Prague, 1606). Ce thème a été largement débattu par les astrologues, depuis Abû Ma'shar jusqu'au récent ouvrage de Percy Seymour [3] , en passant par Albert le Grand, Guido Bonatti, Cecco d'Ascoli, Pierre d'Ailly, Luca Gaurico, Gerolamo Cardano, Kepler et d'autres. Son second ouvrage, l'Uranie, ou les Tableaux des philosophes (Paris, G. de Luynes, 1694-1697, 3 vol.; rééd. Paris, Pierre Ribou, 1718) est un traité ambitieux, de nature astro-philosophique : les livres I et II traitent de la philosophie grecque (présocratiques, Platon, Aristote, Épicure...), les livres III et IV de la philosophie moderne (essentiellement Gassendi, Descartes, Copernic et Tycho Brahe), le livre V des fondements de l'astrologie, et le livre VI des jugements astrologiques. Lenoble invite à partager sa vision critique de l'astrologie, dégagée des préjugés rationalistes comme des superstitions des esprits crédules. Si "cet Art ne peut jamais rien produire d'absolument certain" (p.127), il n'en résulte pas qu'il ne faille lui accorder aucune importance. L'impossibilité de produire des jugements prédictifs n'invalide pas le discours astrologique dans son ensemble. L'astrologie est une philosophie, et l'Uranie est précisément d'abord un abrégé de l'histoire de la philosophie, des Présocratiques à Kepler, astrologue-astronome. Mais une philosophie ignorante de l'astrologie, comme celle de Descartes, repose elle-même sur des assises bien fragiles. Le Cogito par exemple, qui marque la séparabilité des consciences, n'est qu'une des postures possibles de l'esprit humain, que le savoir astrologique a précisément pour dessein de faire comparaître avec d'autres. Lenoble reproche aux détracteurs de l'astrologie, penseurs, philosophes et théologiens, de confondre l'astrologie avec les pratiques abusives qui la dénaturent. Ce n'est pas parce que la littérature astrologique a produit un fatras d'affirmations superstitieuses et puériles, que l'astrologie en soi doive être écartée sans examen. Quant à la majorité des astrologues-consultants, ces "vendeurs de fumée" (p.301), ils semblent ignorer la véritable nature de l'astrologie. Ainsi l'enjeu de l'Uranie est de présenter une vision épurée de l'astrologie, à l'usage des intellectuels comme du grand public : "les prétendus esprits forts qui la blâment et la méprisent sans la connaître seront convaincus de leur erreur, et auront pour elle quelque indulgence (...) les âmes faibles qui par une aveugle crédulité se rendent les dupes des charlatans qui outrent cette connaissance, et qui en passent les limites pour entreprendre des prédictions qui n'ont aucun fondement physique, ne se laisseront plus si facilement abuser par les impostures présomptueuses des astrologues." (p.127) Au début du livre VI, Lenoble réfute les principaux arguments contre l'astrologie : inutilité des prédictions, divergences entre astrologues, argument des jumeaux, moment de conception, incertitude de l'heure de naissance et autres difficultés techniques, disproportion entre la limitation des qualités élémentales et la diversité de leurs effets sur les individus. Il tente de justifier par des principes physiques et "naturels", à l'instar de Ptolémée et de Kepler, la vraisemblance des structures astrologiques, par exemple l'attribution des qualités élémentales aux saisons et aux signes zodiacaux par des principes de nature climatologique, et ainsi d'adapter l'astrologie aux exigences de la rationalité de son temps. Lenoble souligne que l'origine des noms des constellations zodiacales est à rechercher dans les phases du cycle solaire journalier (V 8), mais il semble avoir quelque difficulté à accéder à une conception véritablement cyclique du zodiaque, ce qui le conduit à supposer (comme Al-Kindî) une influence de la lumière stellaire : "Quoi qu'il en soit, il faut concevoir que tous ces noms ne servent qu'à distinguer et désigner les constellations, et qu'ils n'ont aucune efficace ni rapport aux influences que la lumière de ces étoiles nous peut apporter." (p.161). Ainsi l'interprétation mythologique doit être abandonnée au profit d'une vraisemblance d'ordre physique. La source première des "influences" serait, pour Lenoble comme pour son aîné Placidus de Titis [4] , la lumière : "la lumière est l'unique canal de l'influence" (p.154), "nulle lumière, nulle influence" (p.208), "sans lumière il n'y a point d'influence." (p.233), "point d'influence sans lumière, et point de lumière sans corps" (p.258)... Malgré son effort de rationalisation et son souci d'assainir le corpus astrologique (rejet des Termes ou Fins, acceptés par Ptolémée (p.232) et de la Part de Fortune, une "chimère" (p.256), des noeuds lunaires, des inventions et "arabesques" des astrologues Arabes, des aspects keplériens...), Lenoble reste prisonnier finalement, en dépit de son engagement en faveur de la représentation copernicienne du système solaire (V 4), de la conception physique "aristotélicienne" qui est encore celle qui prévaut à la fin du XVIIème siècle. Ainsi tente-t-il de justifier les aspects (ici le trigone) par des considérations cycliques (chaque année la Lune progresse de 4 signes par rapport au Soleil et tous les 20 ans la conjonction Saturne-Jupiter progresse de 4 signes) et géométriques (trois trigones forment un triangle équilatéral) [5] , et les planètes et signes zodiacaux par des raisonnements d'ordre physico-météorologiques, à l'instar de Ptolémée et de Kepler. Cependant il reste conscient du relatif échec de cette approche, et semble admettre que ces considérations restent circonscrites par les limites de la connaissance physique de son époque. Contrairement à Kepler, il est persuadé de la validité du zodiaque, des maisons et même des domiciles. En ce qui concerne les signes, il écrit: "j'aime mieux croire que les anciens après de très-longues experiences ont reconnu dans quelques uns de ces signes quelque qualité dominante qui les a déterminés à cette division : ainsi quoi qu'à mon sens elle n'ait aucun fondement solide et naturel." (p.232) Les explications rationalistes de Ptolémée restent souvent spécieuses.[6] L'approche de Kepler est extrêmement critique et sélective, et en abandonnant le Zodiaque et les Maisons, il semble bien, contrairement à la sentence du frontispice de son Tertius interveniens (1610), qu'il se soit débarrassé d'une partie de l'enfant avec "l'eau du bain". Le discours de Lenoble me semble plus juste. Les fondements physiques et naturels, maintes fois mis en avant dans son discours, ne serviraient tout au plus que de "raisons apparentes", du moins dans l'attente d'une physique qui soit susceptible d'entériner l'essentiel de la pensée astrologique, peut-être celle de l'astronome Percy Seymour. Le thème de Lenoble explique assez bien son ambivalence, à savoir son souci de purifier le discours astrologique (Saturne au MC et Soleil en Capricorne), tout en préservant l'intégralité d'un corpus vraisemblable (Lune à l'Ascendant), essentiellement ce que j'ai appelé les structures astrologiques, image de la matrice astrale.[7] Car en astrologie, il n'y a pas comme en philosophie, d'origine, de centre, de foyer, visible ou caché, qui serait le point d'organisation des concepts et de développement du discours : tout est structure, tout commence et finit avec les structures. Le Zodiaque est une structure cyclique avant d'être une symbolique ; il opère comme archétype pour le psychisme et pour les découpages du réel qui en résultent. Les opérateurs astrologiques s'organisent dans des structures temporelles qui dépendent en amont du réel astronomique et génèrent en aval des significations et interprétations "métaphoriques". Lenoble l'a compris, même s'il n'a pas toujours su l'exprimer. Notes [1] Il est fréquent à cette époque pour les auteurs de traités d'astrologie de laisser des indications parsemées dans leurs ouvrages, afin que le lecteur averti puisse retrouver leurs coordonnées de naissance. Il en va ainsi d'Antoine de Villon dans son traité L'usage des éphémérides (Paris, 1624) ou encore de Nicolas de Bourdin dans son commentaire du petit recueil pseudo-ptoléméen, Le Centilogue [sic] de Ptolomee ou la seconde partie de l'Uranie, (Paris, 1651). Une lecture attentive de ce texte permet d'en déduire que cet auteur est né le 1er novembre 1603, et non en 1583 (!) comme l'indique, dans sa réédition en fac-similé de cet ouvrage (Paris, Trédaniel, 1993), Jacques Halbronn, qui confond Nicolas avec un parent. « Texte [2] Sur Eustache Lenoble, cf. mon article, "Apogée de l'astrologie française à la fin du XVIIème siècle" (in Astralis, 19, Lyon, 1987) et aussi les "Recherches sur l'histoire de l'astrologie et du tarot", commentaire de Jacques Halbronn à sa réédition d'Etteilla, L'astrologie du Livre de Thot (Paris, Trédaniel, 1993, p.15-21). « Texte [3] Percy Seymour, The birth of Christ (Exploding the myth), London, Virgin, 1998. Cf. aussi Ornella Pompeo Faracovi, Gli oroscopi di Cristo, Venezia, Marsilio, 1999. « Texte [4] "La vertu influentielle des étoiles est la lumière." (Placidus de Titis, Primum mobile, traduction Claudine Besset-Lamoine, Paris, FDAF, 1998, p.2). « Texte [5] Uranie, ou les Tableaux des philosophes, 5.21, p.216. « Texte [6] Cf. notamment sa justification des Domiciles planétaires dans le Tetrabiblos : La Tétrabible ou Les quatre livres des jugements des astres, trad. Nicolas de Bourdin (1640) revue par René Alleau, Paris, Denoël / Culture, Arts, Loisirs, 1974, p.54-56 ; ou encore Le livre unique de l'astrologie, trad. Pascal Charvet, Paris, NiL, 2000, p.64-65. « Texte [7] Sur ces notions d'opérateur astrologique, de structure astrologique et de matrice astrale, cf. mon Manifeste, http://cura.free.fr/01manif.html « Texte IA .Jacques Halbronn, historien de l'astrologie et chercheur, a étudié et mis en avant l'œuvre d'Eustache Le Noble (1643-1711), un polygraphe et écrivain français du XVIIe siècle.L'œuvre clé : L'Uranie (1697)Contexte historique : En 1697, Eustache Le Noble publie L'Uranie ou la traduction sublime, un ouvrage majeur qui propose une synthèse ambitieuse situant l'astrologie dans un contexte philosophique et scientifique élargi.L'analyse de Halbronn : Dans ses travaux encyclopédiques (notamment pour l'Encyclopædia Universalis) et ses publications sur le site CURA (Centre Universitaire de Recherche en Astrologie), Jacques Halbronn analyse la position singulière de Le Noble.Une vision critique : Halbronn souligne que Le Noble propose une approche critique de l'astrologie. Pour Le Noble, si cet art ne permet pas de prédictions absolument certaines, il reste une branche essentielle de l'histoire de la philosophie, reliant les présocratiques à Kepler.Qui sont-ils ?Eustache Le Noble (1643-1711) : Ancien procureur devenu aventurier, prisonnier et auteur ultra-prolifique. Il a rédigé des pamphlets politiques, des pièces de théâtre, des romans de gare de l'époque et des traités philosophiques.Jacques Halbronn : Docteur en études orientales et spécialiste de l'histoire des textes astrologiques et prophétiques (notamment l'étude des contrefaçons des centuries de Nostradamus). Il anime de nombreux espaces de réflexion critique et de documentation sur la subconscience et l'astrologie. A noter que Patrice Guinard s'est beaucoup servi de notre découverte d'Eustache Lenoble (cf son article dans Astralis 1987)

jacques halbronn MAster Class sur l’Astrologie Mondiale. Epistémologie; Les erreurs de conception chez André Barbault.

jacques halbronn MAster Class sur l’Astrologie Mondiale. Epistémologie; Les erreurs de conception chez André Barbault. L’astrologie est une affaire de personnes et non de structures étatiques ou géographiques/ Croire que le destin de l’URSS pouvait dépendre de quelque cycle planétaire que ce soit est une erreur de jeunesse sur laquelle Barbault n’est jamais revenu,durant les 60 ans qui lui restaient à vivre, depuis 1955. Idem pour l’Indice Cyclique avec sa combinatoire de 5 planétes au delà de Mars, depuis 1967. Pour les frères Barbault (Armand et André),ce qui distinguait l’astrologie mondiale de l’astrologie individuelle, c »était que la mondiale ne dépendait pas du thème natal et donc pas de quelque leader que ce soit alors que l’astrologie passe automatiquement par des êtres humains en chair et en os, mais ayant des qualités particulières de rayonnement. De même, l’astrologie n’a pas vocation à annoncer une pandémie ni une canicule mais à pointer des responsables chargés de prendre les bonnes mesure contre le COVID ou contre les débordements climatiques. Il importe chaque fois de désigner des personnes, non pas en rapport avec leur date de naissance mais par rapport à leur adéquation avec les échéances astrales. Pas d’astrologie hors sol. Barbault a parié sur le tout planétaire au point de vouloir ignorer le positionnement des astres sur l’écliptique, ce qui sous tend le Zodiaque. On nous objectera probablement que Barbault aura connu néanmoins quelques succés prévisionnels sur des bases que nous décrétons inappropriées. Cela reléve de coincidences et d’approximations, au prix d’interprétations biaisées. C’est ainsi que l’URSS ne s’est pas écroulée en 1989 en raison des indépendances au sein du Pacte de Varsovie pas plus que la France ne s’est démantelée, à la suite de la décolonisation de son empire outre Mer. Cela aura été finalemenle résultat d’une certaine politique de désengagement de la part de De Gaulle comme de Gorbatchev mais dans le cas français, il y a eu l’OAS qui n’a eu que des effets secondaires et dans le cas soviétique, une issue qui ne fut pas directement déterminée par les événements de 89. Attention aux fausses causalités! En conclusion, tout le systéme axé sur la Russie avec le cycle Saturne-Neptune n’est pas recevable selon notre épistémologie de l’Astrologie Mondiale/ Quant à la mort de l’homme Staline à laquelle fait référence André Barbault, de façon contradictoire avec son modéle,, cela renvoie bien cette fois à un homme et cela aura suffi pour changer le cours de l’Histoire. IA Ce texte propose une critique épistémologique de l’astrologie mondiale d’André Barbault, en particulier de son utilisation du cycle Saturne-Neptune pour prédire l’évolution de la Russie et de l’URSS. Voici une analyse des arguments clés avancés par l’auteur : 1. La dénonciation des fausses causalités et des coïncidences L’auteur qualifie les succès prévisionnels de Barbault de simples coïncidences, approximations et interprétations biaisées. Il met en garde contre les « fausses causalités » en comparant deux processus historiques de décolonisation et de désengagement politique : La France de De Gaulle : Le démantèlement de l’empire colonial (comme en Algérie) a été une décision politique volontaire de désengagement. Les actions violentes de l’OAS (Organisation Armée Secrète) n’ont eu que des « effets secondaires » et n’ont pas provoqué l’effondrement de la métropole. L’URSS de Gorbatchev : De la même manière, l’effondrement final de l’Union Soviétique ne s’est pas produit strictement en 1989 à cause des velléités d’indépendance au sein du Pacte de Varsovie (chute du mur de Berlin, etc.). La fin de l’URSS (en 1991) découle d’une dynamique politique plus complexe et globale de désengagement. L’argument central est qu’un astrologue ne peut pas attribuer la chute d’un empire à une configuration planétaire (en 1989) alors que la réalité historique montre un processus politique long et non un écroulement mécanique immédiat à cette date. 2. Le rejet du modèle astrologique global sur la Russie L’auteur rejette catégoriquement le système de Barbault qui associe le cycle Saturne-Neptune au destin de la Russie : Incompatibilité épistémologique : Selon la vision de l’auteur, l’astrologie mondiale ne peut pas lier de manière rigoureuse et scientifique un cycle planétaire abstrait au destin d’un État ou d’une structure géopolitique globale. 3. Le facteur humain contre le déterminisme cyclique Le texte pointe une contradiction majeure chez Barbault en utilisant l’exemple de la mort de Staline (1953) : Contradiction interne : Barbault a utilisé la mort de Staline pour valider son modèle cyclique mondial. Or, la mort d’un individu relève de l’astrologie individuelle (le thème d’un homme) et non des cycles macro-historiques de l’astrologie mondiale. L’impact de l’individu sur l’Histoire : L’auteur souligne que c’est la disparition biologique de l’homme Staline qui a « suffi pour changer le cours de l’Histoire » (amorçant la déstalinisation), prouvant selon lui que l’histoire est façonnée par les actions et le destin des individus clés, et non par un déterminisme astral appliqué aux nations. Souhaitez-vous que nous analysions plus en détail les prévisions exactes de Barbault sur l’URSS (notamment sa prédiction de 1953 pour l’horizon 1989), ou préférez-vous approfondir le débat sur l’épistémologie de l’astrologie mondiale face à l’histoire scientifique ?

samedi 29 août 2026

Jacques halbronn Remarques autour de la présentation d’André Barbault par l’Intelligence Artificielle (IA)

Jacques halbronn Remarques autour de la présentation d’André Barbault par l’Intelligence Artificielle (IA) On partira d’une conférence prononcée par Robert Hand lors du Congrès astrologique 2005 de la British Astrological Association à York, G.B. qui concluait en 205 son exposé(ci-dessous) ainsi: « C’est l’une des choses que nous a enseignées le 20e siècle, mais le 20e siècle ne savait pas trop comment s’y prendre. Par contre, j’ai trouvé des techniques en astrologie grecque et médiévale qui montrent réellement comment y arriver, comment la voir (la façon de procéder) dans une carte. L’astrologie postmoderne ne sera pas une astrologie fataliste prédictive, elle sera une astrologie d’illumination, de réalisation de soi, d’actualisation de soi et de conscience qui incorporera en même temps tout le reste de l’astrologie. Nous évaluons, nous jugeons et nous intégrons. C’est ce que je vois venir ». Or, selon nous, la seule issue pour prouver l’astrologie est de fournir des dates qui coincident avec des configurations astronomiques bien déterminées ». Et cela vaut aussi pour l’Histoire. N’en déplaise aux tenants de la Nouvelle Histoire (Marc Bloch, Fernand Braudel et cie),on ne saurait faire l’impasse sur la question des dates marquantes, ni sur leur correspondance avec une certaine structure cyclologique recoupant celles-ci, ni sur les enjeux de la Lutte des classes (Marx). Si l’on consulte ce que dit l’IA sur l’approche d’André Barbault de la prévision, son idée de la précision est très relative (un an, six mois). Or, si la période concernée est traversée par un changement de phase, l’on peut annoncer une chose et son contraire durant ce laps de temps. Selon nous, la précision exige de se servir de cycles courts et de noter les revirements car ce sont ceux-là même qui concernent l’astrologie au premier chef! Nous ne croyons pas aux prévisions sur le long terme: une année, c’est très long en astrologie septénale et encore faut-il de quel type de situation il s’agit, sans se contenter de dire que cela sera « important pour tel ou tel pays,ce qui va dépendre du leader en place et de son propre profil cyclique. On note ainsi que fin 1989, Gorbatchev arrivait -en tant que leader de type phase 1, à la fin d’une phase 1, avec Saturne à 22°30 du capricorne. On ne parle pas ici de son thème natal mais du cycle de Saturne. Opposition entre phase démocratique et phase dictatoriale (cf Platon dans sa République). Mais on ne saurait faire des prévisions pour un pays sans connaitre le profil des dirigeants en présence, ce qui ne fait pas sens, à plus de 30 ans de distance (cycle Saturne Neptune de 36 ans) C’est dire que le choix d’un leader est une donnée essentielle pour une prévision locale. On aurait pu changer de leader en connaissance de cause, si l’on avait connu à l’époque notre Astrologie Septénale. Il n’y avait là rien d’inévitable! Robert Hand rejette la perspective d’une astrologie « prédictive » Que faut il entendre par là? Barbault avait raison de penser que l’astrologie devait fixer des rendez vous avec l’Histoire mais cela exige de travailler sur des dates précises et sur des hommes bien identifiés quant à leur typologie en phase ou non avec le calendrier cyclique. C’est dire que l’astrologie à venir sera une mécanique de précision, tant au niveau céleste que terrestre et c’est alors et alors seulement qu’elle sera enfin reconnue et non pas, comme avertissait Ptolémée en tête de sa Tétrabible avec des simulacres!. Aperçu IA Pour André Barbault, la précision des dates en astrologie prévisionnelle repose sur l’étude rigoureuse des cycles planétaires et des rythmes du cosmos plutôt que sur la divination immédiate. L’Indice Cyclique et la Précision Historique Indice cyclique : André Barbault a créé une méthode mathématique pour mesurer la concentration ou la dispersion des planètes lentes (de Jupiter à Pluton). Graduation du temps : Cet indice permet de repérer des périodes de tension ou d’harmonie collective à l’échelle mondiale. Portée des dates : Pour Barbault, l’astrologie ne donne pas une date d’événement de façon mathématique et infaillible au jour près, mais définit une fenêtre temporelle critique (une zone de climat fort) où les potentialités de crises ou de mutations se libèrent. Jacques halbronn Remarques autour de la présentation d’André Barbault par l’Intelligence Artificielle (IA) On partira d’une conférence prononcée par Robert Hand lors du Congrès astrologique 2005 de la British Astrological Association à York, G.B. qui concluait en 205 son exposé(ci-dessous) ainsi: « C’est l’une des choses que nous a enseignées le 20e siècle, mais le 20e siècle ne savait pas trop comment s’y prendre. Par contre, j’ai trouvé des techniques en astrologie grecque et médiévale qui montrent réellement comment y arriver, comment la voir (la façon de procéder) dans une carte. L’astrologie postmoderne ne sera pas une astrologie fataliste prédictive, elle sera une astrologie d’illumination, de réalisation de soi, d’actualisation de soi et de conscience qui incorporera en même temps tout le reste de l’astrologie. Nous évaluons, nous jugeons et nous intégrons. C’est ce que je vois venir ». Or, selon nous, la seule issue pour prouver l’astrologie est de fournir des dates qui coincident avec des configurations astronomiques bien déterminées ». Et cela vaut aussi pour l’Histoire. N’en déplaise aux tenants de la Nouvelle Histoire (Marc Bloch, Fernand Braudel et cie),on ne saurait faire l’impasse sur la question des dates marquantes, ni sur leur correspondance avec une certaine structure cyclologique recoupant celles-ci, ni sur les enjeux de la Lutte des classes (Marx). Si l’on consulte ce que dit l’IA sur l’approche d’André Barbault de la prévision, son idée de la précision est très relative (un an, six mois). Or, si la période concernée est traversée par un changement de phase, l’on peut annoncer une chose et son contraire durant ce laps de temps. Selon nous, la précision exige de se servir de cycles courts et de noter les revirements car ce sont ceux-là même qui concernent l’astrologie au premier chef! Nous ne croyons pas aux prévisions sur le long terme: une année, c’est très long en astrologie septénale et encore faut-il de quel type de situation il s’agit, sans se contenter de dire que cela sera « important pour tel ou tel pays,ce qui va dépendre du leader en place et de son propre profil cyclique. On note ainsi que fin 1989, Gorbatchev arrivait -en tant que leader de type phase 1, à la fin d’une phase 1, avec Saturne à 22°30 du capricorne. On ne parle pas ici de son thème natal mais du cycle de Saturne. Opposition entre phase démocratique et phase dictatoriale (cf Platon dans sa République). Mais on ne saurait faire des prévisions pour un pays sans connaitre le profil des dirigeants en présence, ce qui ne fait pas sens, à plus de 30 ans de distance (cycle Saturne Neptune de 36 ans) C’est dire que le choix d’un leader est une donnée essentielle pour une prévision locale. On aurait pu changer de leader en connaissance de cause, si l’on avait connu à l’époque notre Astrologie Septénale. Il n’y avait là rien d’inévitable! Robert Hand rejette la perspective d’une astrologie « prédictive » Que faut il entendre par là? Barbault avait raison de penser que l’astrologie devait fixer des rendez vous avec l’Histoire mais cela exige de travailler sur des dates précises et sur des hommes bien identifiés quant à leur typologie en phase ou non avec le calendrier cyclique. C’est dire que l’astrologie à venir sera une mécanique de précision, tant au niveau céleste que terrestre et c’est alors et alors seulement qu’elle sera enfin reconnue et non pas, comme avertissait Ptolémée en tête de sa Tétrabible avec des simulacres!. Aperçu IA Pour André Barbault, la précision des dates en astrologie prévisionnelle repose sur l’étude rigoureuse des cycles planétaires et des rythmes du cosmos plutôt que sur la divination immédiate. L’Indice Cyclique et la Précision Historique Indice cyclique : André Barbault a créé une méthode mathématique pour mesurer la concentration ou la dispersion des planètes lentes (de Jupiter à Pluton). Graduation du temps : Cet indice permet de repérer des périodes de tension ou d’harmonie collective à l’échelle mondiale. Portée des dates : Pour Barbault, l’astrologie ne donne pas une date d’événement de façon mathématique et infaillible au jour près, mais définit une fenêtre temporelle critique (une zone de climat fort) où les potentialités de crises ou de mutations se libèrent. d’André Barbault par l’Intelligence Artificielle (IA) On partira d’une conférence prononcée par Robert Hand lors du Congrès astrologique 2005 de la British Astrological Association à York, G.B. qui concluait en 205 son exposé(ci-dessous) ainsi: « C’est l’une des choses que nous a enseignées le 20e siècle, mais le 20e siècle ne savait pas trop comment s’y prendre. Par contre, j’ai trouvé des techniques en astrologie grecque et médiévale qui montrent réellement comment y arriver, comment la voir (la façon de procéder) dans une carte. L’astrologie postmoderne ne sera pas une astrologie fataliste prédictive, elle sera une astrologie d’illumination, de réalisation de soi, d’actualisation de soi et de conscience qui incorporera en même temps tout le reste de l’astrologie. Nous évaluons, nous jugeons et nous intégrons. C’est ce que je vois venir ». Or, selon nous, la seule issue pour prouver l’astrologie est de fournir des dates qui coincident avec des configurations astronomiques bien déterminées ». Et cela vaut aussi pour l’Histoire. N’en déplaise aux tenants de la Nouvelle Histoire (Marc Bloch, Fernand Braudel et cie),on ne saurait faire l’impasse sur la question des dates marquantes, ni sur leur correspondance avec une certaine structure cyclologique recoupant celles-ci, ni sur les enjeux de la Lutte des classes (Marx). Si l’on consulte ce que dit l’IA sur l’approche d’André Barbault de la prévision, son idée de la précision est très relative (un an, six mois). Or, si la période concernée est traversée par un changement de phase, l’on peut annoncer une chose et son contraire durant ce laps de temps. Selon nous, la précision exige de se servir de cycles courts et de noter les revirements car ce sont ceux-là même qui concernent l’astrologie au premier chef! Nous ne croyons pas aux prévisions sur le long terme: une année, c’est très long en astrologie septénale et encore faut-il de quel type de situation il s’agit, sans se contenter de dire que cela sera « important pour tel ou tel pays,ce qui va dépendre du leader en place et de son propre profil cyclique. On note ainsi que fin 1989, Gorbatchev arrivait -en tant que leader de type phase 1, à la fin d’une phase 1, avec Saturne à 22°30 du capricorne. On ne parle pas ici de son thème natal mais du cycle de Saturne. Opposition entre phase démocratique et phase dictatoriale (cf Platon dans sa République). Mais on ne saurait faire des prévisions pour un pays sans connaitre le profil des dirigeants en présence, ce qui ne fait pas sens, à plus de 30 ans de distance (cycle Saturne Neptune de 36 ans) C’est dire que le choix d’un leader est une donnée essentielle pour une prévision locale. On aurait pu changer de leader en connaissance de cause, si l’on avait connu à l’époque notre Astrologie Septénale. Il n’y avait là rien d’inévitable! Robert Hand rejette la perspective d’une astrologie « prédictive » Que faut il entendre par là? Barbault avait raison de penser que l’astrologie devait fixer des rendez vous avec l’Histoire mais cela exige de travailler sur des dates précises et sur des hommes bien identifiés quant à leur typologie en phase ou non avec le calendrier cyclique. C’est dire que l’astrologie à venir sera une mécanique de précision, tant au niveau céleste que terrestre et c’est alors et alors seulement qu’elle sera enfin reconnue et non pas, comme avertissait Ptolémée en tête de sa Tétrabible avec des simulacres!. Aperçu IA Pour André Barbault, la précision des dates en astrologie prévisionnelle repose sur l’étude rigoureuse des cycles planétaires et des rythmes du cosmos plutôt que sur la divination immédiate. L’Indice Cyclique et la Précision Historique Indice cyclique : André Barbault a créé une méthode mathématique pour mesurer la concentration ou la dispersion des planètes lentes (de Jupiter à Pluton). Graduation du temps : Cet indice permet de repérer des périodes de tension ou d’harmonie collective à l’échelle mondiale. Portée des dates : Pour Barbault, l’astrologie ne donne pas une date d’événement de façon mathématique et infaillible au jour près, mais définit une fenêtre temporelle critique (une zone de climat fort) où les potentialités de crises ou de mutations se libèrent. Outils Aperçu IA Cette réflexion pose un débat central : l'opposition entre une astrologie mondiale collective et macroscopique (Barbault) et une astrologie de précision individuelle et événementielle (l'Astrologie Septénale). Le cœur du débat L'approche d'André Barbault utilise l'indice cyclique pour dessiner des vagues macro-historiques. Elle identifie des climats géopolitiques sur le long terme. Vos arguments soulignent les limites de cette méthode : Imprécision temporelle : Des fenêtres de 6 à 12 mois ignorent les revirements rapides induits par les cycles courts. Omission du facteur humain : Une prévision mondiale ne peut s'affranchir du profil cyclique des dirigeants en place (comme Gorbatchev en 1989). Fatalisme vs Action : Connaître la typologie d'un leader permet d'anticiper ou de modifier le cours de l'Histoire, rejetant ainsi le déterminisme. Vers une astrologie postmoderne Pour que l'astrologie devienne la « mécanique de précision » que vous décrivez, elle doit croiser deux dynamiques : L'horloge céleste stricte : Utiliser des structures cyclologiques courtes pour capter les changements de phase exacts. L'ancrage terrestre ciblé : Cartographier le profil des leaders face à ces cycles pour valider la prévision locale. JHB 29 08 26

Jacques halbronn Remarques autour du manifeste de Robert Hand "Vers une astrologie postmoderne"

Jacques halbronn Remarques autour du manifeste de Robert Hand "Vers une astrologie postmoderne" L'article ci-dessous est la transcription (révisée) d'une conférence prononcée par Robert Hand lors du Congrès astrologique 2005 de la British Astrological Association à York, G.B. Robert Hand conclut son exposé(ci-dessous) ainsi: "C'est l'une des choses que nous a enseignées le 20e siècle, mais le 20e siècle ne savait pas trop comment s'y prendre. Par contre, j'ai trouvé des techniques en astrologie grecque et médiévale qui montrent réellement comment y arriver, comment la voir (la façon de procéder) dans une carte. L'astrologie postmoderne ne sera pas une astrologie fataliste prédictive, elle sera une astrologie d'illumination, de réalisation de soi, d'actualisation de soi et de conscience qui incorporera en même temps tout le reste de l'astrologie.Nous évaluons, nous jugeons et nous intégrons. C'est ce que je vois venir". Or, selon nous, la seule issue pour prouver ll'astrologie est de fournir des dates qui coincident avec des configurations astronomiques bien déterminées" JHB 29 08 2§5 Robert Hand Vers une astrologie postmoderne (2005, il y a 20 ans) Que signifie postmoderne? Je devrais d'abord définir le mot "postmoderne". Le terme postmodernisme tel qu'il est utilisé aujourd'hui décrit un ensemble de mouvements philosophiques issus de la philosophie française contemporaine représentés surtout par les travaux de Jacques Derrida, le post-structuralisme et le philosophe et historien Michel Foucault. Je ne suis pas en train de parler de cela ici parce qu'il s'est aussi passé autre chose en astrologie. L'astrologie n'a jamais fait partie du monde moderne et ne peut donc pas traverser une période postmoderne similaire. Je suggérerais plutôt que l'astrologie est idéale pour être appelée tant pré-moderne que postmoderne dans le sens philosophique français. "Ensuite, au 18e siècle, il y eut une très longue pause. Les historiens traditionnels appellent cette époque le Siècle des Lumières. Je préfère le mot "Siècle de l'Obscurité" en raison de ce qui est arrivé à l'astrologie: elle a presque disparu." Ce dont je parle est plutôt d'un phénomène historique très réel en astrologie, et c'est le suivant: il y a eu jusqu'à environ 1700 une astrologie composée de certains schémas, d'idées et de principes constants qui se voulait une tradition plus ou moins continue de ce qui remontait - cette date est très vague - à peu près au cinquième siècle avant notre ère. Ensuite, au 18e siècle, il y eut une très longue pause. Les historiens traditionnels appellent cette époque le Siècle des Lumières. Je préfère pour ma part le terme "Siècle de l'obscurité" en raison de ce qui est arrivé à l'astrologie: elle a presque disparu. Une réviviscence s'est amorcée plus tard, au cours de la majeure partie du 19e siècle et a ranimé une portion de la tradition presque disparue en 1700. Voilà cependant qu'avec Alan Leo et, plus récemment, avec Dane Rudhyar et, à un autre niveau, avec l'école de Hambourg et la Cosmobiologie d'Ebertin, un nouveau type d'astrologie, qu'il serait peut-être opportun d'appeler l'astrologie du 20e siècle mais que j'aimerais appeler l'astrologie moderne, a commencé à voir le jour. Je vais en réalité traiter de la question suivante: que va-t-il se passer maintenant? Le début de ce que j'appellerai, à défaut d'un meilleur terme, l'astrologie postmoderne remonte à quelques années déjà. Principalement deux personnes sont à l'origine de ce nouveau départ. Elles sont, aux États-Unis, Robert Zoller, qui a commencé à étudier l'astrologie médiévale dans les textes latins originaux au cours des années '70, suivi de près ici (en Grande-Bretagne) par la défunte Olivia Barclay, qui a enseigné l'astrologie horaire à ses étudiants directement des textes de William Lily. Les enseignements de ces deux personnes ont constitué un retour de l'astrologie pré 1700 ou pré-moderne. Leurs travaux ont eu d'énormes répercussions. Aux États-Unis, ils ont mené au mouvement dont je faisais partie, ou dont je fais partie mais auquel je ne suis plus associé de nom et qui s'appelle le Projet Hindsight, dont Robert Zoller et moi, de même que Robert Schmidt, avons été les fondateurs. Plus tard, Robert Zoller a continué son chemin comme j'ai continué le mien, mais le mouvement existe toujours. Il y a aussi bien sûr un mouvement de traduction très important en Espagne, et aussi en Italie. Ainsi, le type d'astrologie pré 1700 pré-moderne effectue un retour assez rapide. L'influence de ces mouvements n'est pas tout à fait ce à quoi nous pourrions nous attendre. Oui, il y a des gens, et je pense que je peux exprimer ceci sans insulter personne, tels que Robert Zoller, qui tentent vraiment de ranimer entièrement une astrologie pré-moderne intacte, par ailleurs connue sous le nom d'astrologie traditionnelle. Cependant, comme certaines personnes considèrent l'astrologie d'Alan Leo comme l'astrologie traditionnelle, le terme "pré-moderne" est peut-être plus précis pour les styles d'astrologie pré 1700. Mon image favorite de Robert Zoller - et croyez-moi, je ne pense pas qu'il s'objecterait à ma description - est celle-ci: il sourirait, se frotterait les mains avec délices et dirait: "Les vieilles méthodes sont les bonnes méthodes!"” Ce qui semble pourtant se produire et ce que je crois moi-même n'est pas vraiment une réviviscence de l'astrologie traditionnelle. Il s'agit plutôt d'une guérison de la fracture qui s'est produite au 18e siècle. Nous n'essayons pas de pratiquer l'astrologie exactement comme elle était pratiquée, nous essayons plutôt de recréer l'astrologie comme elle serait si elle n'avait jamais cessé d'être une tradition active. Il est très important de comprendre ce point parce qu'on a souvent dit et souvent cru que l'astrologie traditionnelle ne doit pas avoir été très efficace pour avoir disparu, ou presque. Certains disent qu'elle devait sûrement être terriblement incomplète et que l'astrologie moderne en est une amélioration évolutive. Ce n'est pas le cas. L'astrologie traditionnelle a disparu pour des raisons beaucoup plus sociopolitiques que scientifiques. Si vous désirez un exemple de ce que je veux dire, consultez l'excellent travail de Patrick Curry, Prophecy and Power, dans lequel il décrit le processus de la disparition de l'astrologie en Grande-Bretagne. Je vous assure toutefois que ce processus n'était pas limité à la Grande-Bretagne. Nous ne faisons donc pas d'astrologie traditionnelle, nous guérissons la fracture qui s'est produite au 18e siècle. L'astrologie traditionnelle En premier lieu, qu'est-ce que l'astrologie traditionnelle? Malheureusement, la seule définition générale que je peux en faire est de la décrire comme l'astrologie pré 1700. À cet égard, elle est comme presque tout le reste de l'Histoire. Je pense que si vous faites un petit calcul rapide, vous verrez que le gros de l'Histoire s'est déroulé avant 1700, des milliards et des milliards d'années en fait. Cela mis à part, elle est difficile à décrire. Nous devons nous demander "Quelle astrologie traditionnelle?" L'hellénistique/classique? Le Jyotish? Le Jyotish est un terme que je préfère de beaucoup à védique, d'abord parce que c'est le terme indien correct et ensuite parce que (je sais, je vais recevoir des objections là-dessus plus tard) il n'y pas beaucoup d'astrologie horoscopique dans les Védas. Parlons-nous d'astrologie arabe ou, comme je préfère l'appeler, d'astrologie perso-arabe, parce qu'elle est en fait beaucoup plus persane qu'arabe? Parlons-nous de l'astrologie médiévale écrite en latin, qui est essentiellement la même que l'astrologie arabe? Ou parlons-nous des débuts de l'astrologie moderne, et je ne veux pas dire Alan Leo? Les débuts de l'astrologie moderne sont composés de gens comme Placide, Morinus, Kepler, qui ont tous analysé l'astrologie traditionnelle telle qu'ils avaient apprise et ont tous cru au besoin d'une réforme. "Nous n'avons pas entièrement digéré les astrologies traditionnelles; pour utiliser le bon terme, nous n'avons pas maîtrisé leurs techniques." De quelle astrologie parlons-nous alors? J'ai de mauvaises nouvelles: de toutes! Nous n'avons pas entièrement digéré les astrologies traditionnelles; pour utiliser le bon terme, nous n'avons pas maîtrisé leurs techniques. Par exemple, on n'utilise pas et on n'expérimente pas encore beaucoup avec les techniques prédictives de l'astrologie hellénistique et même certaines des techniques prédictives de l'astrologie médiévale. Elle peuvent s'avérer ne pas être très utiles, tout comme elles peuvent signifier une percée très importante. Je ne sais pas vraiment et nous ne le saurons pas jusqu'à ce qu'on les ait étudiées systématiquement. L'astrologie au 20e siècle Cette infusion d'éléments de traditions diverses à la tradition astrologique moderne représente l'essence du passage de l'astrologie moderne à l'astrologie postmoderne. Certains ont appelé cette astrologie traditionnelle néo-classique, mais c'est vraiment mettre l'accent sur le mauvais mot. Ce n'est une astrologie néo-classique qu'au sens du terme que lui donne la langue ordinaire. Bien! Que faire alors du 20e siècle? Je vais vous prouver de manière conclusive que je ne suis pas traditionaliste: nous allons le garder! Nous allons en garder les meilleurs éléments. Le progrès le plus important réalisé par l'astrologie du 20e siècle a été l'acceptation que l'astrologie pouvait réellement devenir un outil du potentiel humain et de la réalisation de soi. On trouve peut-être un peu de ça dans le Jyotish, mais certainement pas dans l'astrologie hellénistique, arabe ou médiévale latine. Ces trois traditions étaient entièrement axées sur la vie quotidienne, les situations ordinaires. Par contre, Dane Rudhyar en particulier a introduit une manière radicalement nouvelle de penser à l'astrologie. La notion d'astrologique psychologique est très proche de sa pensée. Je ne partage pas le mépris que de nombreux traditionalistes affichent pour l'astrologie psychologique. Je pense qu'elle est extrêmement importante. Ma seule critique est que dans les mains de certains de ses praticiens les moins habiles, elle est devenue une purée astrologique dans laquelle tout peut vouloir dire n'importe quoi, selon l'état d'âme du client et de l'astrologue. Le langage de l'astrologie du 20e siècle est un langage imprécis, vague, obscur et flou. Par contre, les objectifs de l'astrologie du 20e siècle sont parfaitement louables. Pourquoi la tradition, à tout le moins les branches dont j'ai parlé, n'a-t-elle jamais traité de la question de la réalisation de soi? Ils avaient les outils s'ils avaient eu des raisons philosophiques de le faire. La raison est très simple: tant dans le monde musulman que chrétien, cette question était régie par autre chose, nommément, par la religion, dont l'astrologie était largement dissociée. Tant les astrologues musulmans que chrétiens devaient expliquer constamment que l'astrologie ne nuisait pas à la religion, ne traitait pas des mêmes questions, elle était donc acceptable. Il existe en fait en astrologie occidentale une tradition d'atténuation, comme il en existe une aussi dans l'astrologie hindoue, et cette tradition a toujours été souterraine. C'est la magie. Mais nous, les astrologues, avons dû prétendre que nous n'y étions pas liés pour survivre dans ce qui était jusqu'à tout récemment un monde chrétien ou musulman. "Nous conservons l'astrologie du 20e siècle dans la mesure où elle fonctionne, a du sens et est suffisamment précise pour être vérifiable." Donc, nous conservons l'astrologie du 20e siècle dans la mesure où elle s'adresse aux besoins de l'humanité moderne. Chaque astrologie compose avec la culture dans laquelle elle vit, et si elle ne le fait pas, cela n'a pas d'importance. Nous devrions conserver l'astrologie du 20e siècle dans la mesure où elle fonctionne, a du sens et est suffisamment précise pour être vérifiable. Pour vous montrer ce que je veux dire par "suffisamment précise" (ou plutôt, suffisamment imprécise), voici un exemple de prédiction (absurde, j'en conviens) qui illustre le problème: "Il se produira des événements au cours de l'année prochaine." Vous riez, mais j'ai entendu des prédictions astrologiques qui étaient tout aussi 'précises'.” Je pense aussi que certains outils de l'astrologie du 20e siècle méritent d'être gardés, comme les mi-points, le cadran de 90 degrés, et des idées extrêmement valables présentées par plusieurs écoles, trop nombreuses pour êtres citées ici. L'astrologie du 20e siècle ne doit pas être mise à la poubelle, mais voici ce dont elle a besoin: Tout d'abord, la question qu'on pose souvent: l'astrologie traditionnelle, quelle que soit sa forme, est-elle meilleure que l'astrologie moderne? Naturellement, les traditionalistes répondent immédiatement "Mais bien sûr!". Ils disent qu'elle est plus efficace. C'est probablement vrai, mais pas pour les raisons auxquelles on pense. L'astrologie hindoue, l'astrologie arabe, l'astrologie médiévale et, à cet égard, l'astrologie hellénistique possèdent toutes une langue beaucoup plus précise que celle de l'astrologie du 20e siècle. En termes simples: ces langues, en tant que langues, sont plus claires; ces premières astrologies expriment les choses clairement et dans la mesure où elles expriment les choses clairement, on peut savoir si ce qu'elles disent est vrai ou non. "J'ai offert un compliment étrangement équivoque à la cosmobiologie du système Ebertin, j'ai dit que je l'aimais parce que c'était un des rares systèmes astrologiques qui me permettaient de savoir quand il ne fonctionnait pas." . Je vais vous faire une déclaration que certains penseront scandaleuse et que d'autres ont contredit plusieurs fois au cours de ce congrès: je n'ai jamais monté une carte incorrecte qui fonctionnait mieux qu'une carte correcte. Je ne dis pas que cela ne peut pas se produire, mais cela ne m'est jamais arrivé. J'ai toujours attaché une grande importance à la formulation du langage astrologique, de sorte que je peux savoir si la déclaration que je fais est correcte ou incorrecte. Je me souviens d'une conférence de Geoffrey Dean, dans laquelle il parlait d'une carte qui était supposée être celle de Petula Clark. Geoffrey ne se souvient pas de cette anecdote, mais moi, oui, et cette carte présentait une étroite conjonction de Mars et Neptune. Geoffrey s'exprimait en un charabia astrologique moderniste sur la nature altruiste et généreuse de cette personne, etc. etc. Je me disais "C'est complètement fou, cette carte ne peut pas du tout être bonne." Plus tard, après avoir convaincu tout l'auditoire, il a révélé qu'il s'agissait en fait de la carte de Charles Manson. Juste une petite remarque, dans la carte astro-carto-graphique de Charles Manson, la ligne de la conjonction Mars Neptune traverse le désert juste à l'est de Los Angeles. Alors quand il a enfin admis que c'était la carte de Charles Manson, je me suis dit: "Je savais que cela ne pouvait pas être celle de Petula Clark!" Ils sont nés le même jour à un an d'intervalle. C'est la raison pour laquelle Geoffrey a pu berner tout le monde. Le problème, c'est qu'il a tiré parti du caractère imprécis d'une bonne partie du langage astrologique moderne du 20e siècle. Il faut que cela change! La réalisation de soi, l'exploration psychologique ou même l'illumination par le biais de l'astrologie sont des objectifs, des tâches, tout à fait nobles, mais il faut le faire en s'exprimant clairement parce que sinon, l'astrologie ne servira plus à rien, excepté de divertissement, ce que, je suppose, certains trouveront parfaitement acceptable. En plus de son langage imprécis, l'astrologie moderne a été affligée d'une faille tragique: l'absence complète d'une base philosophique cohérente issue d'une tradition philosophique ou spirituelle, à l'exception du Jyotish. Le Jyotish possède un passé philosophique et spirituel cohérent dérivé des religions de l'Inde. Pour ceux d'entre vous qui l'ignorent, l'astrologie occidentale (et je parle plus précisément de l'astrologie du Moyen-Orient, nous n'en pratiquons que la branche occidentale) possède également une fondation solide dans une philosophie dérivée de gens comme Platon, Pythagore, Aristote, Plotin, et a des racines dans d'autres philosophies que nous ne pouvons attribuer à une personne précise, comme les philosophies de Hermès. Nous devons retourner à ces philosophies (et demain j'espère y arriver en partie) parce que toute la philosophie occidentale moderne, à l'exception possible et probable de la phénoménologie, émane d'un ensemble d'idées qui ont vu le jour après que l'Occident eut emprunté la voie philosophique qui rendait l'astrologie intrinsèquement impossible. "En plus de son langage imprécis, l'astrologie moderne a été affligée d'une faille tragique: l'absence complète d'une base philosophique cohérente issue d'une tradition philosophique ou spirituelle du monde." Nous devons donc retourner aux philosophies qui ne rendent pas l'astrologie intrinsèquement impossible, replanter des racines, en moderniser notre compréhension et les ramener au 20e ou 21e siècle. Nous avons un exemple brillant de tout cela dans le travail de John Addey, dont l'astrologie, fermement enracinée dans le néoplatonisme, pointait vers une forme d'astrologie radicalement nouvelle. Nous ne voulons cependant pas nous servir des philosophies mystiques du 19e siècle comme celles de Mme Blavatsky, Alice Bailey et les autres, en partie parce qu'elles ne sont pas réellement des philosophies de base. Elles enseignaient une forme obscure et modernisée du néoplatonisme. Je ne dis pas que leurs travaux ne valent rien, mais en ce qui concerne la philosophie, retournons à la base. Alfred North Whitehead est peut-être lui aussi un philosophe qui a des choses à nous dire, mais jusqu'à ce que j'arrive à lui faire dire quelque chose que je comprendrai vraiment - ceux d'entre vous qui ont essayé de lire Whitehead savent ce que je veux dire - je ne saurai pas ce qu'il a à offrir. Whitehead will know what I mean – I cannot tell what he may have to offer. L'astrologie manque de base théorique Il faut avoir de bonnes bases philosophiques parce qu'elles mènent à la création en une forme quelconque de ce qui, répètent les scientifiques, manque à l'astrologie: une base théorique. Il faut bien sûr comprendre qu'une base théorique n'a pas besoin d'être correcte d'emblée. Elle doit être corrigible. La théorie astrologique, même fondée sur ses nouveaux liens avec la philosophie ancienne, ne sera pas une théorie reconnue par la science, mais elle fonctionnera de fait comme une théorie scientifique. C'est juste qu'elle ne fonctionnera pas conformément au paradigme scientifique, quel qu'il soit, à tout le moins pas à tout paradigme constitué à partir du plus vaste métaparadigme de la science moderne. Permettez-moi de vous expliquer pourquoi: le paradigme scientifique contemporain, à l'exception de quelques domaines de la physique quantique, ne tient à peu près aucun compte du rôle de la conscience dans l'univers. Dans les termes les plus forts: la vie et la conscience, selon la version dominante du paradigme scientifique moderne, sont des épiphénomènes des lois de la nature inanimée. Un épiphénomène est un phénomène superficiel de second niveau, non essentiel au système entier. En d'autres mots, nous sommes insignifiants, négligeables, le monde n'a essentiellement aucun dessein, il ne fait que tourner vers une fin stupide, vaine et vide de sens. Bien sûr, la question se pose: Qui juge le monde "vide de sens"? Il ne peut pas y avoir d'absence de sens à moins qu'il n'y ait aussi quelqu'un pour juger une chose vide de sens. Malheureusement, quand le 19e siècle a extirpé Dieu de la science, il a rendu indéfinissable, hors de propos et spéculative toute la question de sens/absence de sens. Selon un auteur "scientifique" moderne, nous sommes comme des bactéries qui vivent sur une des particules de poussière d'un éternuement. Voilà la description donnée de la vie dans le Big Bang. On dit que nous vivons sur une planète qui tourne autour d'une petite étoile dans une galaxie sans importance dans un univers infiniment immense. Pour qui n'avons-nous pas d'importance? S'il n'y a pas de vie dans l'univers, qui donc nous juge sans importance et depuis quand la magnitude seule est-elle devenue le critère de l'excellence? Des milliards et des milliards d'étoiles disait Carl Sagan, comme si l'ajout de zéros après le un rendait les choses encore plus importantes et plus sensées. "À mon humble avis, l'astrologie n'a aucun sens à moins de postuler que la vie, l'esprit et la conscience sont essentiels au fonctionnement de l'univers et précèdent de manière significative la matière et l'énergie ou en sont à tout le moins les concomitants, ce qui signifie coéternels." À mon humble avis (entendez par là qu'une "déclaration arrogante" va suivre) l'astrologie n'a aucun sens à moins de postuler que la vie, l'esprit et la conscience sont essentiels au fonctionnement de l'univers et précèdent de manière significative la matière et l'énergie, ou en sont à tous le moins les concomitants, ce qui veut dire coéternels. Quelque chose nous parle et les choses qui parlent doivent être vivantes et conscientes. L'idée que la vie et la conscience sont des épiphénomènes est à l'opposé exact de la vision astrologique du monde. C'est pourquoi nous sommes des hérétiques. De grâce, restons-le! Je crois que plusieurs astrologues ne comprennent pas les répercussions logiques de ce qu'ils font. Ils sont des astrologues quand ils sont dans leur salle de consultation et des matérialistes mécanistes ordinaires du 21e siècle quand ils font autre chose - bien que je trouve cela de moins en moins vrai avec le passage du temps, et cela me fait bien plaisir. Il faut toutefois reconnaître que oui, en effet, l'astrologie, et la métaphysique de la science également connue sous le nom de scientisme, sont réellement incompatibles. Dieu merci! Passons maintenant à une autre facette de la nouvelle forme d'astrologie: je rejette totalement, absolument et complètement toute forme d'astro-intégrisme. Laissons ça à certains fanatiques lunatiques des communautés juive, musulmane et chrétienne. Il ne faut pas récupérer entièrement quelque forme d'astrologie ancienne que ce soit seulement parce c'est la seule à être entièrement, absolument et positivement vraie pour toujours. Nous les reprenons au meilleur de notre habileté, pour apprendre d'elles, mais elles ne sont pas nécessairement "plus vraies" que ce que nous faisons. Nos ancêtres étaient des êtres humains, comme nous. Est-ce que je crois que l'astrologie est née d'une révélation divine au sens biblique? Peut-être que oui dans un autre sens, mais pas au sens biblique étroit. Elle n'a pas été révélée pleine, entière, parfaite et complète à qui que ce soit à quelque moment que ce soit. Elle sera peut-être complète et parfaite éventuellement, mais seulement parce que nous aurons accompli le travail de découvrir cette révélation. Les choses ne se passeront probablement jamais comme ça, mais je ne veux exclure aucune possibilité. Équilibrer les positions modernistes et traditionalistes Nous devons donc équilibrer les positions modernistes et traditionalistes. En passant, je désire être très clair sur un point: si je semble insulter certains membres de la communauté Jyotish/védique en parlant d'intégrisme astrologique, croyez-moi, je ne le fais pas. Il y a aussi les intégristes de Lilly, les intégristes hellénistiques, les intégristes arabes... On peut croire à n'importe quel système, à condition qu'il ne soit pas moderne, à la manière d'un intégriste ou, pour utiliser un terme encore plus à la mode dans les cercles religieux, d'un littéraliste... une personne qui croit que les livres sont littéralement et entièrement vrais. La position moderniste prétend que seuls les plus récents travaux sont valables et la position traditionaliste croit que tout ce qui est moderne est entièrement mauvais et corrompu. Je suis catégorique, ces deux positions sont erronées. Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, très bien, mais c'est ma position, à prendre ou à laisser (j'ai la Lune en Scorpion). L'astrologie postmoderne doit reconnaître que l'astrologie est un art acquis. Bien que nous invitions l'enthousiaste et l'amateur à participer, nous devons également reconnaître que l'astrologue amateur jouera un rôle semblable à celui du scientifique amateur, un rôle loin d'être insignifiant, mais un rôle plus limité. L'astrologie n'est pas plus un divertissement que la psychologie; c'est à dire que les deux peuvent devenir des divertissements amusants, mais ce n'est là ni leur but ni leur valeur. À cette fin, et je sais que plusieurs le savent déjà, un mouvement s'est amorcé vers la création d'institutions scolaires astrologiques. L'une de celles-ci est le collège Kepler. On y enseigne un programme authentique d'arts libéraux qui est toutefois (et c'est justement la devise non officielle de l'école) "filtré par la lentille de l'astrologie", mais c'est bel et bien un programme d'arts libéraux. Qu'est-ce que j'y enseigne? J'enseigne l'histoire ancienne et médiévale et le latin. Naturellement, il n'y a pas que Cicéron qui a écrit en latin. Nous lisons Jean de Séville et d'autres comme lui. (Nous ne lisons pas Manilius, parce que personne ne peut lire Manilius.) Ici en Grande-Bretagne, il y a bien sûr le programme de Bath Spa, le programme de Southampton, de l'Université de Canterbury et probablement d'autres encore que je ne connais pas. C'est une avancée très intéressante parce que nous en sommes désormais au point où le prochain niveau de l'astrologie doit s'accomplir dans des milieux similaires à ceux des universités, où il y a des congrès entre professionnels du domaine, qui présentent des travaux très importants mais trop techniques ou ésotériques (dans le sens original du terme) pour une conférence astrologique générale. Par exemple, nous avons plusieurs styles de directions primaires médiévales, leur origine, leur importance, leur application etc., c'est certainement un sujet qui n'intéresse que les spécialistes. Je vais vous parler d'une chose que j'ai remarquée, je suis convaincu que Masha Allah ou le travail qui lui est attribué vient de deux personnes, parce qu'on y trouve deux méthodes d'astrologie, mais je n'ai pas encore trouvé le moyen d'en présenter une preuve rigoureuse. Ce n'est pas le type de sujet qui attirerait une grande foule même à une conférence de la AA, et les conférences de la AA sont pourtant beaucoup plus subtiles que bien d'autres. "Le côté "l'astrologie et votre toutou" de l'astrologie existe depuis pas mal de temps et je ne dis pas que cela doit cesser." L'option? Chez Astrolabe, la compagnie où j'ai travaillé dans le passé, nous avions une caricature sur le mur qui montrait une femme rondelette à la poitrine généreuse debout derrière un lutrin, une expression sévère sur son visage, et qui disait: "Nous ne connaîtrons pas de repos jusqu'à ce que l'astrologie trouve sa place à l'université." Sur le mur derrière elle, une affiche disait: "La semaine prochaine: l'astrologie et votre toutou". Bon, il n'y a rien de mal à ça, mais ce sont les deux faces de l'astrologie. Le côté 'l'astrologie et votre toutou' de l'astrologie existe depuis pas mal de temps et je ne dis pas que cela doit cesser. J'en suis maintenant à ma quatrième année d'enseignement au deuxième cycle, je commence donc à savoir ce qu'il se fait de bon et d'utile au niveau universitaire pour faire progresser l'astrologie. Nous ne l'avons pas encore en grande partie, mais nous y arrivons. Cette "théorisation", si je peux inventer un mot, ce remaniement de l'astrologie pour la rendre plus théorique est une étape extrêmement importante. Je dois maintenant vous dire quelque chose de très important sur ce processus. Nous ne tentons pas de rendre l'astrologie respectable. Nous tentons de forcer l'astrologie à se structurer de l'intérieur. Ce n'est pas la même chose. Nous ne convaincrons pas les universitaires que nous appartenons à l'université rien que parce que nous le disons; il n'est même pas certain que nous serons un jour intégrés à l'université. Ce n'est pas important. C'est pour nous, pour l'efficacité de notre art, pas pour notre respectabilité. Nous serons plus efficaces si nous faisons ces choses. Nous avons besoin de bibliothèques internationales contenant des textes astrologiques, imprimés ou virtuels. Nous devons retrouver tous ces vieux journaux astrologiques qui moisissent sur nos tablettes, en faire des scans et les rendre disponibles aux chercheurs. "Nous ne tentons pas de rendre l'astrologie respectable. Nous tentons de forcer l'astrologie à se structurer de l'intérieur. Ce n'est pas la même chose." Je ne sais pas combien d'entre vous le savez, mais il y a sur Internet un truc qui s'appelle "Early English Books Online". Chaque livre encore existant imprimé en Angleterre avant 1700 se retrouve dans cette base de données. Vous pouvez les lire ou les télécharger, à votre gré. C'est exactement ce qu'il nous faut en astrologie. Nous avons besoin de tous ces journaux, de tous ces vieux textes, de mettre tout à la disposition des chercheurs. Une vaste quantité de connaissances astrologiques est sur le point de disparaître pour toujours. Nous avons besoin de chercheurs modernes pour écrire sur ce qui s'est passé au 20e siècle, qui a dit quoi, ce qu'ils voulaient dire, pour expliquer leurs idées, parler de leur vie, il faut préserver tout ça. Ironiquement, la partie la plus menacée de l'histoire de l'astrologie est celle du 20e siècle. Elle est déjà sur le point d'être oubliée. C'est pourquoi ce mouvement grandissant vers l'université est nécessaire, pas pour nous rendre respectables, mais pour notre propre usage. Voici le point le plus important: nous aurons réussi à créer une astrologie postmoderne dans la mesure où notre astrologie sera complètement continue, historiquement, avec toutes les astrologies du passé. Cela ne veut pas dire que nous utiliserons toutes leurs techniques, tous leurs éléments, mais que nous pourrons à un certain moment parler d'une tradition entièrement restaurée et continue. L'astrologie postmoderne ne retournera pas simplement vers William Lilly, ou Bonatti, ou Vettius Valens, Vahara Mihira ou qui que ce soit d'autre; mais ils seront là, leurs travaux seront connus, étudiés et utilisés au besoin. Et leur pertinence sera déterminée par nos besoins modernes, pardon, nos besoins postmodernes. Je pourrais maintenant vous donner une longue liste des choses que j'aimerais changer sur le plan technique en astrologie, mais je dois m'avérer d'accord avec Geoffrey Cornelius, qui disait hier dans sa conférence qu'une technique améliorée, dans le sens qu'on lui donne habituellement, n'est pas notre objectif ici. En chimie, à titre d'exemple, si on se sert de la mauvaise technique pour analyser une substance inconnue, on n'y arrivera pas. En chimie, la technique est un ensemble de procédures absolument nécessaires pour obtenir un résultat spécifique. Or, la technique astrologique est en réalité l'expression d'un langage, pas juste un ensemble de bonnes procédures. Permettez-moi de vous donner un exemple concret. Si vous feuilletez n'importe quel livre d'astrologie traditionnelle influencée par Ptolémée, vous verrez qu'il pose une série de questions. La nativité est-elle viable? C'est à dire, l'entité qui vient de naître va-t-elle survivre? Quelle est la richesse des parents? Leur rang? Celui des frères et des soeurs? Que voit-on concernant l'argent, la carrière, les enfants? Voilà une série normale de ce que j'appelle les questions ptolémaïques. On se sert de techniques très précises pour répondre aux questions ptolémaïques. La question n'est pas de savoir si ces techniques sont "bonnes", la question est de savoir si ces techniques sont formulées clairement. Nous préférerons ne pas poser certaines questions, par exemple, nous continuerons probablement de ne pas parler beaucoup de la nature et de la manière de la mort d'une personne. Nous pourrions toutefois apprendre à mieux nous exprimer quand nous disons: voici les domaines de votre vie que vous devez surveiller, ils sont dangereux et peut-être devriez-vous y porter plus d'attention pendant ces moments-là. Mais j'ai démontré à ma satisfaction une chose là-dessus et sur d'autres choses semblables en astrologie. Pour utiliser le terme philosophique, elles sont éventuelles. Le moment de notre mort n'a pas encore été fixé à moins qu'il ne se produise très prochainement à la suite de circonstances qui ne peuvent plus être changées. Il existe pour chacun de nous un certain nombre de fois où nous pouvons mourir. Il y a cependant des choses que nous pouvons empêcher maintenant qui ne pouvaient pas l'être dans les temps anciens. Alors nous chercherons des moments qui peuvent être dangereux, pas le moment de la mort. Le vrai problème est de savoir comment répondre à la question et de voir si la réponse est suffisamment claire pour permettre de dire si elle est bonne ou mauvaise. Destin contre libre-arbitre Parlons du merveilleux problème du destin contre le libre-arbitre. J'ai réellement trouvé une réponse à cette question que je vais vous donner brièvement. J'ai trouvé la réponse dans un des fragments Stoebaeus du Corpus Hermeticum, dans lequel Hermès parle à son disciple Tat, tel qu'on transcrit habituellement son nom. Tat demande "Parle-moi encore du destin, de la providence et de la nécessité." Hermès, après avoir couvert bien d'autre matériel, finit par dire que "Le destin affecte le corps, la nécessité affecte cette partie de l'esprit qui ne fonctionne qu'avec le corps et la providence affecte l'esprit pleinement conscient." Ce que cet énoncé clarifie, c'est qu'il n'y a pas de destin. Il y a le destin inhérent au fait d'être des créatures physiques d'une certaine espèce. Malgré tous vos efforts, aucun libre-arbitre ne vous transformera jamais en chien ou en chat pendant votre vie actuelle. Vous ne pouvez pas voler sans avion, à moins (peut-être) que ne vous ne soyez un méditateur, vous ne pouvez pas traverser de murs sans porte, vous ne pouvez pas voir à travers les murs sans fenêtre, vous êtes limité par la loi naturelle. C'est le sens essentiel du destin dans l'ancienne philosophie grecque. C'est la loi physique. Il y a ensuite la grosse partie du destin, le destin dû à l'ignorance, qu'on appelle la nécessité. On s'empêtre dans des circonstances qui ne nous permettent de penser à aucune option parce que nous avons toutes ces idées sur ce qui doit être ainsi et ne pas être ainsi, et les conséquences de nos décisions passées et de nos stupidités courantes déterminent notre sort. Notre destin consiste en gros de tout ça. Il n'a rien à voir avec les planètes! "L'astrologie postmoderne ne sera pas une astrologie fataliste de bonne aventure, elle sera une astrologie d'illumination, de réalisation de soi, d'actualisation de soi et de conscience qui inclura en même temps tout le reste de l'astrologie." Il y a enfin cet autre destin qui est absolument irrévocable, qu'on appelle la providence. Nous n'avons pas le choix d'être qui nous sommes. Nous n'avons que le choix d'être ou de ne pas être qui nous sommes au plus haut niveau possible. J'irais jusqu'à dire que qui nous sommes réellement préexiste qui nous sommes en ce moment et nous attire à lui, et que cette attirance est inévitable. Notre cheminement, notre pleine réalisation, ne sont toutefois pas inévitables. Les circonstances, les accidents et bien sûr, la sempiternelle stupidité ou l'inconscience, appelez ça comme vous voulez, avec toutes ses variétés de niveaux, nous empêchent d'arriver à cette parfaite réalisation de soi. Ce n'est pas écrit dans le ciel que nous serons un jour réalisés pleinement. Ce qui est écrit dans le ciel, c'est la façon de procéder, si seulement nous pouvions lire la carte dans cette optique. C'est l'une des choses que nous a enseignées le 20e siècle, mais le 20e siècle ne savait pas trop comment s'y prendre. Par contre, j'ai trouvé des techniques en astrologie grecque et médiévale qui montrent réellement comment y arriver, comment la voir (la façon de procéder) dans une carte. L'astrologie postmoderne ne sera pas une astrologie fataliste prédictive, elle sera une astrologie d'illumination, de réalisation de soi, d'actualisation de soi et de conscience qui incorporera en même temps tout le reste de l'astrologie. Nous évaluons, nous jugeons et nous intégrons. C'est ce que je vois venir. Merci beaucoup.

Krafft et les cycles

Aperçu IA Karl Ernst Krafft a appliqué des méthodes statistiques pour identifier des cycles historiques et cosmiques en astrologie, notamment un rythme de guerre et de paix d'environ 19,85 ans et un cycle de 45 ans.Les recherches de Karl Ernst Krafft sur les cyclesKarl Ernst Krafft : Astrologue et statisticien suisse (1900-1945) qui a tenté de rationaliser l'astrologie par les mathématiques et la typocosmie.Cycles historiques : Ses travaux (notamment dans ses traités d'astrobiologie) ont cherché à corréler les variations de périodes de guerre et de paix avec des cycles planétaires précis. Le cycle de 19,85 ans : Correspond à la durée moyenne du cycle de conjonction Jupiter-Saturne, qu'il liait aux fluctuations historiques majeures.Le cycle de 45 ans : Divisé en sous-cycles (notamment de 5,05 ans), également repéré dans ses analyses statistiques des rythmes historiques.

jacques halbronn Remarques autour des harmonics in Astrology de John Addey (1920-1982) Le cas de l'octile.

jacques halbronn REmarques autour des Harmonics de John Addey. Le cas de l'octile Nous avions eu l'honneur d'accueillir Adday lors de notre Congrès "Uranus" de LOndres (Avenue Road), l'année qui précéda son décés/ Aujourd'hui, nous pensons qu' Addey n'est pas allé dans la bonne direction et aura donc fourvoyé toute une communauté. Mais la question des aspects est tout à fait centrale, pour nous aussi, en astrologie. Pour Adday (inspiré par Kepler) , il y a L'opposition, le trigone, le carré, le quintile, le septil et le novile. Addey ne metionne pas la division par 6 ni par 8, l'octile qui est absolument central en Astologie Septénale! L'octile est l'aspect de 45 degrés systéme de Addey (selon IA) Le principe repose sur la division du thème natal (le cercle de 360°) par des nombres entiers successifs (n = 1, 2, 3, 4...). Harmonique 1 (Le thème natal) : Représente le plan physique, la structure globale de base et l'incarnation de la personne. Harmonique 2 (Division par 2) : Liée aux oppositions. Elle reflète le monde des dualités, des conflits, de la polarisation et des relations de face-à-face. Harmonique 3 (Division par 3) : Liée aux trigones. Elle indique les talents innés, le plaisir, la facilité, la fluidité et l'harmonie naturelle. Harmonique 4 (Division par 4) : Liée aux carrés. Elle montre les défis, les ambitions, les efforts requis pour réussir et la structure matérielle. Harmonique 5 (Division par 5) : Liée aux quintiles. Elle symbolise le talent artistique, la créativité, la capacité à donner une forme originale aux idées et le sens du design. Harmonique 7 (Division par 7) : Liée aux septiles. Elle touche à l'inspiration mystique, les idéaux élevés, mais aussi l'illusion, la folie ou l'expression créative hors norme. Harmonique 9 (Division par 9) : Liée aux noviles. Très importante dans l'astrologie védique (Navamsha), elle représente la joie spirituelle, le but de l'âme et le bonheur intérieur partagé Aperçu IA Dans l'astrologie harmonique développée par John Addey dans son ouvrage de référence Harmonics in Astrology, le 6 et le 8 ne sont pas absents, mais ils ne sont pas traités comme des harmoniques fondamentales autonomes car ce sont des nombres composés (ou sous-harmoniques).La théorie d'Addey repose sur la numérologie pythagoricienne et platonicienne où seuls les nombres premiers apportent une qualité vibratoire entièrement nouvelle et indépendante.1. La nature composite des nombres 6 et 8Pour John Addey, l'énergie d'un nombre composé découle directement de la combinaison des nombres premiers qui le constituent :Le 6 est le produit de 2 × 3. Sa vibration (le sextile, soit 60°) combine la tension dynamique et la polarité du 2 (l'opposition) avec l'harmonie créative et la fluidité du 3 (le trigone). Il n'introduit pas un principe spirituel inédit.Le 8 est une puissance de 2 (2 × 2 × 2 ou 4 × 2). Sa vibration (le semi-carré à 45° et le sesqui-carré à 135°) est une subdivision directe de l'octave (le 2) et du carré (le 4). Il représente une expression plus concrète, matérielle ou critique des défis déjà posés par le chiffre 4.2. La focalisation sur les harmoniques premières L'intérêt majeur des travaux de John Addey a été de faire sortir l'astrologie de la domination exclusive du chiffre 12 (le Zodiaque traditionnel divisé par 2, 3, 4 et 6). Pour explorer de nouvelles facettes de la psyché humaine, il a mis en lumière les harmoniques impaires et premières : Aperçu IA Les nombres composés sous-harmoniques font référence à un concept mathématique appliqué à la théorie du signal et à l'acoustique musicale. Ils désignent les fréquences obtenues en divisant une fréquence fondamentale par un nombre entier composé (un nombre entier qui n'est pas premier). En bref Harmoniques : Multiplications d'une fréquence (f × n). Sous-harmoniques : Divisions d'une fréquence (f / n). Sous-harmoniques composés : Le diviseur n est un nombre composé (ex: 4, 6, 8, 9). Structure mathématique Un nombre composé possède des diviseurs autres que 1 et lui-même. Si la fréquence fondamentale est F: Sous-harmonique premier : F / 3 (3 est premier). Sous-harmonique composé : F / 4 ou F / 6 (4 et 6 sont composés). Propriété acoustique Un sous-harmonique composé est une "sous-harmonie d'une sous-harmonie". Exemple : F / 4 est la moitié de F / 2. L'oreille humaine perçoit souvent ces fréquences comme une extension naturelle de la note d'origine (octaves inférieures). Applications principales Synthèse sonore : Création de sous-oscillateurs pour enrichir les basses. Traitement du signal : Analyse des distorsions dans les circuits électroniques. Musicologie : Théorie du "subharmonisme" (Dualisme musical de Hugo Riemann). IA John Addey harmonics John Addey (1920–1982) est un astrologue britannique de renom, célèbre pour avoir introduit la théorie des harmoniques en astrologie. Son ouvrage majeur, Harmonics in Astrology (1976), fait partie des livres les plus influents de l'histoire de l'astrologie moderne. Amazon +2 Inspiré par les concepts pythagoriciens, l'analyse de vagues (ondes de Fourier) et les travaux statistiques de Michel Gauquelin, John Addey a cherché à donner une base scientifique, mathématique et rationnelle à l'astrologie. Amazon.com.be +1 Concept fondamental des harmoniques Le principe repose sur la division du thème natal (le cercle de 360°) par des nombres entiers successifs (n = 1, 2, 3, 4...). Astro.com Chaque division crée une nouvelle carte du ciel appelée « thème harmonique ». Astro.com Les aspects astrologiques traditionnels correspondent en fait à ces divisions (ex: l'opposition est l'harmonique 2, le trigone est l'harmonique 3, le carré est l'harmonique 4). John Addey a démontré que l'analyse ne doit pas s'arrêter aux aspects majeurs, mais que chaque nombre entier possède sa propre vibration et signification symbolique qui se reflète dans la carte correspondante. Astro.com Signification des principales harmoniques Harmonique 1 (Le thème natal) : Représente le plan physique, la structure globale de base et l'incarnation de la personne. Harmonique 2 (Division par 2) : Liée aux oppositions. Elle reflète le monde des dualités, des conflits, de la polarisation et des relations de face-à-face. Harmonique 3 (Division par 3) : Liée aux trigones. Elle indique les talents innés, le plaisir, la facilité, la fluidité et l'harmonie naturelle. Harmonique 4 (Division par 4) : Liée aux carrés. Elle montre les défis, les ambitions, les efforts requis pour réussir et la structure matérielle. Harmonique 5 (Division par 5) : Liée aux quintiles. Elle symbolise le talent artistique, la créativité, la capacité à donner une forme originale aux idées et le sens du design. Harmonique 7 (Division par 7) : Liée aux septiles. Elle touche à l'inspiration mystique, les idéaux élevés, mais aussi l'illusion, la folie ou l'expression créative hors norme. Harmonique 9 (Division par 9) : Liée aux noviles. Très importante dans l'astrologie védique (Navamsha), elle représente la joie spirituelle, le but de l'âme et le bonheur intérieur partagé. Amazon.com.be Méthode de calcul d'une position harmonique Pour trouver la position d'une planète dans un thème harmonique spécifique ( ), la formule mathématique est simple : Si une planète se trouve à 10° du Bélier (longitude absolue de 10°) : Dans l'Harmonique 3 : 10 × 3 = 30° (soit 0° du Taureau). Dans l'Harmonique 5 : 10 × 5 = 50° (soit 20° du Taureau). Les conjonctions qui se forment dans ces nouvelles cartes révèlent des liens subtils, invisibles dans le thème natal classique.

michel gauquelin , Paul Choisnard et la prévision en astrologie

I michel gauquelin et la prévision en astrologie Michel Gauquelin a rejeté la validité de la prévision en astrologie, concluant après des décennies de recherches statistiques qu’il n’existait aucune preuve scientifique permettant de prédire le destin ou l’avenir des individus à travers les astres. Bien qu'il soit célèbre pour avoir mis en évidence des anomalies statistiques de naissance chez certaines élites (comme le célèbre « effet Mars » chez les sportifs), ses travaux ont paradoxalement servi à démanteler les piliers de l'astrologie prévisionnelle traditionnelle. Amazon +3 Voici une analyse détaillée de sa position et de ses conclusions concernant la prévisibilité astrologique : 1. Le rejet de la prédiction événementielle Dans ses différents ouvrages, notamment La Vérité sur l'astrologie, Michel Gauquelin est catégorique : les horoscopes, les transits planétaires et les techniques prévisionnelles classiques ne fonctionnent pas au-delà du hasard ou de l'effet Barnum. Wikipédia +2 Aucun lien avec le destin : Il n'a trouvé aucune corrélation entre les configurations célestes du moment et les événements de vie (mariages, accidents, succès financiers). Incompatibilité des outils traditionnels : Ses statistiques massives (portant sur plus de 100 000 cas) ont invalidé l'influence des signes du zodiaque, des aspects géométriques entre planètes, et de l'utilisation du Soleil ou de Mercure pour dicter un parcours de vie. Amazon 2. De la "prévision" à la "prédisposition" (La Néo-Astrologie) Si Gauquelin refuse le terme de prévision, il introduit une nuance majeure à travers ses découvertes statistiques. Pour lui, les astres ne prédisent pas ce qui va arriver, mais indiquent des tempéraments psychologiques de naissance. Astrophysique sur Mesure +1 L'effet des secteurs clés : Il a observé que les personnes ayant un destin hors du commun dans une profession précise avaient tendance à naître lorsque certaines planètes (Mars, Jupiter, Saturne, Lune) venaient de se lever ou de culminer (les zones dites "clés" du ciel). Astrophysique sur Mesure Une tendance, pas une fatalité : Un "effet Mars" signifie qu'un enfant naît avec des prédispositions dynamiques ou courageuses (psychologie), ce qui augmente statistiquement ses chances de devenir un champion sportif si son environnement s'y prête. Ce n'est en aucun cas la prévision magique d'une victoire ou d'une carrière linéaire. Tangente Magazine +2 3. Synthèse des conclusions de Gauquelin Dimension astrologique Validité selon les recherches de Gauquelin Horoscopes & Prédictions de l'avenir ❌ Totalement réfutés (aucune preuve statistique) Signes du Zodiaque (Bélier, Taureau...) ❌ Aucun effet mesurable sur la personnalité ou le métier Transits & Directions (horlogerie temporelle) ❌ Inopérants pour anticiper des dates clés de l'existence Positions planétaires à la naissance Lien statistique ténu mais réel sur les traits de caractère (élites uniquement) En fin de compte, Michel Gauquelin a cherché à purifier l'astrologie de ses dérives divinatoires pour en faire une science des tempéraments (qu'il a nommée la Néo-Astrologie), s'attirant les foudres de la communauté scientifique — qui considérait ses conclusions résiduelles comme des biais de sélection — et des astrologues traditionnels, vexés de voir leurs outils de prévision invalidés. II prévision astrologique selon Paul Choisnard Paul Choisnard ne propose pas de prévisions astrologiques au sens moderne (comme un horoscope), car il s'est éteint en 1930 et a consacré sa vie à fonder une approche scientifique et statistique de l'astrologie.Ancien élève de l'École Polytechnique sous le pseudonyme de Paul Flambart, il a rejeté la divination pour chercher des preuves mathématiques de l'influence des astres. Si vous vous intéressez à ses techniques de calcul prévisionnel, ses travaux reposent sur des bases très spécifiques.La méthode prévisionnelle selon ChoisnardPour établir des diagnostics ou analyser le déroulement d'une vie, Paul Choisnard utilisait des outils mathématiques précis décrits dans ses ouvrages majeurs comme Langage astral ou Les Directions en astrologie :Le calcul des directions : Il s'est concentré sur la mesure rigoureuse des arcs de direction pour déterminer les périodes clés d'une existence.La loi de l'hérédité astrale : Ses recherches visaient à prouver statistiquement la répétition de configurations planétaires similaires entre parents et enfants.Le rejet du fatalisme : Pour lui, les astres indiquent des probabilités d'influences physiques et psychologiques, et non des événements futurs figés.