Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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vendredi 31 juillet 2026

jacques halbronn Le mimétisme comme décalage spatio-temporel. La mode des congrès astrologiques en 2026

jacques halbronn Le mimétisme comme décalage spatio-temporel. La mode des congrès astrologiques en 2026 Le phénoméne de l'imitation aura fait l'objet de diverses études de notre part mais il nous restait à l'appréhender au prisme de la vie astrologique. L'occasion de la célébration du trentiéme anniversaire de la fondation de la FDAF (prévu pour octobre 2026) mérite le détour en ce qu'elle nous rappelle le Colloque du 30e anniversaire du MAU et de ses premières réalisations, tenu en novembre 2004. On note un certain anachronisme vu que les temps ont changé et que la place des congrès il y a 50 ans ne saurait être la même que pour ces dernières années post Corona virus, à l'ère des réseaux sociaux et du distanciel. En ce sens, force est de constater un certain mimétisme quant à l'usage de la formule "trentième anniversaire" qui n'est probablement pas tout à fait dû au hasard. Comme on dit « L'Histoire ne se répète pas, elle bégaie », même si la notion de cyclicité est incontournable en astrologie. sur le web "Le trentième anniversaire de la FDAF (Fédération des Astrologues Francophones) est célébré lors d'un congrès exceptionnel à Paris les 10 et 11 octobre 2026". Comment rendre compte de la comparaison entre les deux célébrations de 2004 et de 2026, à 22 ans de distance sans oublier nos publications pour le 20e anniversaire du MAU 'L'astrologie à travers 20 ans de congrès MAU" La volonté de célébrer les 30 ans de la fondation de la FDAF met en évidence son échec du fait même de la comparaison suggérée, ne serait-ce qu'au prisme de l'histoire du fédéralisme depuis 1978, par rapport à la FDAF dont l'intitulé "Fédération" n'est guère de mise, il aurait mieux valu parler d'un syndicat de défense des intérêts d'une "profession". Comme il est dit dans la présentation de la FDAF "A l’instar des syndicats traditionnels, nous nous proposons d’être les intermédiaires entre nos adhérents, les pouvoirs publics ou encore les médias afin de défendre les centaines d’astrologues" ou encore "La Fédération Des Astrologues Francophones n’est pas une énième association d’amateurs d’astrologie. C’est un regroupement de praticiens autour d’un projet concret : obtenir la reconnaissance de l’astrologie en tant que discipline professionnelle" C'est dire que le volet "Recherche" n'est pas vraiment assumé. Or, un Colloque digne de ce nom rassemble des chercheurs et ne craint pas de mettre en évidence des divergences d'orientation. D'ailleurs, les Colloques MAU n'étaient pas ouverts aux non -chercheurs et n'existaient pas grâce à un public d'astrophiles. En revanche, nous avions créé la Faculté Libre d'Astrologie de Paris en même temps qui permettait à nos Congrès de fonctionner sans qu'il y ait mélange des genres. Il n'était pas question de payer les intervenants à nos Colloques, tant ils étaient nombreux comme le montre la brochure des 20 ans du MAU, laquelle était accompagnée d'une cassette vidéo. A ce propos, la FDAF n'a pas à son actif la création d'une télévision astrologique (depuis 2007), Téleprovidence ni la couverture vidéo de congrès comme celui de l'Atelier Astrologique d'Aquitaine, sur Bordeaux. L'approche des congrès de la FDAF est assez périmée en ce qu'elle se contente de distribuer des temps de parole par avance et n'organise pas de véritable débat entre intervenants sinon des questions aux intervenants par la "salle" à la fin. Il faut avouer que le temps aura joué contre la FDAF, née trop tard pour accueillir les poids lourds de l'Astrologie et devant se contenter de personnalités de moindre envergure comme il ressort de ses derniers congrès. Rien de comparable par exemple avec le congrès MAU de mai 1988, filmé de bout en bout -et en ligne sur You Tube. Quid de Robert Amadou, de Dorsan, de Michel Gauquelin, de Pierre Heckel, de Marie Delclos,, de Bernard Blanchet, de Pierre Lasalle d'Antoine de Francesco, d'Alain Kieser etc? Quant à la comparaison avec le Colloque des 30 ans, en 2004, on se référera au Livre Blanc de l'Astrologie que nous avons produit en 2006, faisant suite à une longue série de guides depuis 1981. A lire la présentation de la FDAF, on pense à l'INAD de Y. Sissaoui, Institut national des Arts Divinatoires, car on aurait du mal en pratique à distinguer la consultation astrologique et la "divinatoire". En ce qui la communauté des chercheurs, la FDAF n'en a pas fait sa cible principal et ce ne sont pas les quelques colloques qu'elle a son actif qui feront illusion. Certes, il y eut celui de 1996, à Nantes, auquel nous avons assisté, ayant co-organisé avec Alain de Chivré en septembre 1983 un Congrès au Centre Neptune de cette ville (cf pp 79-81 de notre volume de 20 ans) et quelques réunions parisiennes assez modestes avant les grandes messes de la rue Delambre, orchestrées depuis 2020 par Marc Brun. Mais on ne saurait dire que le Congrès Astrologique est l'image de marque historique de la FDAF survécut surtout par le biais du site animé par le dit Marc Brun, au service des dits professionnels, celui-ci étant un spécialiste de la création de sites astrologiques, comme il le revendique à juste titre."Infirmier psychiatrique de profession, je suis tombé dans le chaudron astrologique au début des années 1990.C'est plus tard que j'ai contracté le virus informatique et la composition de sites est devenue un passe-temps me permettant de relever des défis, exprimer ma sensibilité artistique et partager ce savoir-faire avec d'autres." Au crédit des premières années de la FDAF, signalons l'édition en 1997, du Primum Mobile du moine Placido Titi, dit Placidus ainsi que la formule de l'Astro-culture, en 1998. C'est dire que la dynamique de la FDAF s'essouffla assez vite en comparaison du MAU si l'on s'en tient entre 1974 et 1994. Qu'en était il en 2003? Anne Marie Turbil invitait alors, 7 ans après la fondation, Alain de Chivré à faire le point: AMLT : Bonjour Alain de Chivré, depuis la naissance de la Fédération des Astrologues, le 24 février 1996 à 18h15, votre combat a été de revaloriser l'image de l'astrologie. Déjà, dans l'éditorial de la lettre des Astrologues n°1, vous dites "Pour construire et avancer vraiment, il convient de dépasser les querelles de chapelle..." Aujourd'hui, 1er février 2003, avez-vous l'impression ou le sentiment que les choses ont changé ? AdC : La fédération fête son quart de cycle saturnien. Il s'agit donc d'une période idéale pour faire un premier bilan. Sur la question de la revalorisation de l'image de l'astrologie, je pense que nous avons fait un travail énorme pour différencier l'astrologie de la voyance, de la cartomancie, de la médiumnité, bref pour prendre de la distance avec les arts divinatoires. C'est, bien entendu, très loin d'être suffisant, il reste encore beaucoup à faire mais les différentes actions que nous avons entreprises ont eu le mérite de montrer que l'astrologie n'était pas seulement une machine à "fabriquer des prophéties" ou à éditer des horoscopes de pacotille. Nous avons inscrit ou peut-être réinscrit notre discipline dans le champ culturel. Je ne vais pas rappeler ici toutes nos initiatives mais je me contenterai simplement d'évoquer, en illustration de nos mérites, les quelques articles que nous avons "décrochés" dans des grands quotidiens comme Le Figaro, Le Monde, Ouest-France, journaux qui n'ont pourtant pas la réputation d'ouvrir facilement leurs colonnes à notre discipline." Une vielle antienne que celle de l'image de l'Astrologie. Affirmer que l'astrologie n'a pas vocation à prévoir....Encore fallait-il lui en donner les moyens, quitte à la refonder, à la repenser à la façon d'un Dorsan et de son Ecole Sidéraliste ou d'un André Barbault et son Indice Cyclique. S'en prendre à l'astrologie de la presse nous semble un bien mauvais procès car l'astrologie a bel et bien vocation à atteindre un large public en usant de nouveaux outils. A notre connaissance, est ce que Marc Brun nous a demandé d'intervenir pour le trentième anniversaire de la FDAF pour parler de notre Astrologie Septénale à 8 signes? Il s'en sera bien gardé car cela aurait fait désordre! Il y a 50 ans nous avons publié les clefs pour l'Astrologie aux éditions Seghers. bien des acteurs de cette époque sont morts; Jean Charles Pichon, Jean Pierre Nicola, André Barbault, Robert Amadou, Dorsan, Jacques Berthon, Paul Colombet etc. Le respect des anciens fait partie d'un certain devoir qui nous a toujours animé. Pour que l'astrologie soit mieux respectée, encore faut-il qu'elle soit représentée par des personnalités ayant une certaine stature. . JHB 31. 07 26

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