Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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jeudi 8 octobre 2026

]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne.

Posté par nofim le 8 octobre 2026 ]jacques halbronn MAster Class en Histoire de l’Astrologie . La dégradation pré-ptoloméénne de Saturne. L’Historien de l’astrologie ne saurait se dissocier de l’Histoire du monde; Ce n’est que grâce à nos avancées au regard de la science historique que nous sommes à présent en mesure de mettre en perspective le sort réservé à la planéte Saturne,à savoir la dégradation de son statut central par son intégration au sein de l’ensemble planétaire, sur un pied d’égalité. Passage du THEOS au DEMOS? C’est ainsi que dans notre étude du traumatisme qu’avait subi l’astrologie avant la Tétrabible laquelle n’est jamais qu’une tentative assez réussie de solution de continuité qui n’aura guère connu de critique digne de ce nom avant nous, le cas du détronement de la planéte Saturne doit se connecter avec la stratégie égalitaire d’une phase DEMOS/ Entendons par là que Saturne au cours du millénaire précédent le notre (déterminé par rapport à la vie de JC) aura subi une révolution copernicienne qui lui aura fait perdre sa centralité au sein du systéme solaire, non point d’un point de vue astronomique stricto sensu mais sous l’angle astrologique. Nous avons déjà eu l’occasion de traiter de cette question mais nous ne l’avions pas fait au prisme historique de notre astronomie septennale. Il y a un paradoxe avec le passage en phase DEMOS, c’est que ce qu’on pourrait prendre pour une avancée se révéle être une récession. C’est ainsi que la mise en place d’un « septénaire », incluant Saturne, aux cotés des luminaires et du quatuor Mercure- Vénus-Mars et Jupiter, allait faire perdre à cet astre sa centralité. Cette dégradation allait se consolider à partir de la fin du XVIIIe siècle avec l’émergence de ce qu’on appelle les transsaturniennes »invisibles.(cf notre communication L’évolution de la pensée astrologique face aux découvertes des nouvelles planétes du systéme solaire (1781-1930) – 103e Congrès national des Sociétés Savantes, Nancy,1978,fasc V) Nous écrivions, voici une cinquantaine d »années qu’il y avait eu « crise de la pensée astrologique (..) Ce sont les solutions qui seront imaginées par les astrologues modernes,pour intégrer ces nouveaux venus, tout en respectant plus ou moins une tradition qui les avait ignorés qui présente un certain intérêt du point de vue épistémologique ». S’il n’est guère possible de fixer la date d’une telle révolution, au sens plein du terme, puisque le roi Saturne y perdra son trône, en revanche, il est aisé de connaitre la date d’une restauration de sa dignité millénaire, puisque nous en sommes le principal artisan; C’est en 1992-1995 qu’allait se déclarer l’idée d’une Astrologie selon Saturne. (Supplément au Bulletin de la S.A.F n°9) Ed de la Grande Conjonction). Cette période est à qualifier, d’ailleurs, du point de vue de notre Astrologie Septennale de THEOS, avec Saturne dans le signe fixe (donc au centre d’un des 4 quadrants) du Scorpion, marquant la culmination d’une phase THEOS de recentrage. D’ailleurs, ce moment n »etait pas isolé, puisque notre approche est fondamentalement synchronique, elle coincide avec une série de reconnaissances de nos activités: parution de l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis, réédition de nos Clefs pour l’astrologie (Iere éd. 1976, Ed Seghers), proposition de la part d’Elie Garbarz, d’assurer le secrétariat de l’association LDJ (Liberté du judaïsme) et retour (par le biais d’un mariage) une relation de couple qui avait été suspendue en 1977, 15 ans plus tôt, étant entendu que de telles périodes sont de courte durée en raison d’un processus d’antithèse et d’alternance qui va à l’encontre d’une astrologie mondiale de la longue durée. C’est dans la seconde éditon des Clefs (pp. 132 et seq) que nous présenterions notre modéle Saturno-centré comme étant le seul à prendre en compte et nous le qualifions alors de « paradigme universel » avec une « table des phases de Saturne pour le XXe siècle. Nous y reprenions notre exposé de 1986 sur la ‘Pensée Astrologique » Comment expliquions nous, en 1993, la « mise en place du cycle saturnien? « A force de tenir compte de cet astre qui joue le rôle d’une horloge, dans le cadre de ce qui aurait pu être une religion saturnienne, il est possible certaines instances dans l’organisme humain se soient accoutumées à enregistrer ses déplacements (..) On notera que les fêtes des Saturnales qui se tenaient à Rome (…)ont pu évoquer l’idée d’un bouleversement de l’ordre social (…) C’était en effet l’occasion pour maitres et serviteurs d’échanger pour quelque temps leur statut de façon assez symbolique » Nous concluions (p. 141) « le paradigme universel, par sa simplicité de formulation peut être utilisé par des non -astrologues dès lors qu’ils connaissent bien le terrein sur lequels ils doivent l’appliquer » En vérité, il manquait à notre travail d’il y a une trentaine d’années certaines pièces qui ne permettaient pas encore de l’imposer, notamment le découpage des quadrants de 90° et les deux phases de 45°, ce qui impliquait un abandon de la dialectique équinoxial -solsticial. « Nouus pensons, écrivions-nous à la fin de l’Astrologie selon Saturne (fin 1994) que l’intérêt accordé à Uranus, Neptune et Pluton n’a guère été profitable à l’Astrologie » En fait, nous n’avions pas suffisamment déconstruit l’astrologie des « domiciles » planétaires en mettant en évidence à quel point la volonté d’intégrer Saturne au sein d’un tel dispositif avait été une catastrophe pour la pensée astrologique; on pense notamment au fait de placer les luminaires dans un seul et meme quadrant – Lune Cancer Soleil lion alors que ces deux astres devanient initialement s’opposer. Mais l’insertion de Saturne allait forcer à cette solution de continuité. En outre, les événements en Europe Orientale, allaient, pour un temps, valider l’autre paradigme, celui élaboré par André Barbault, autour d’un autre cycle saturnien, relié à la « nouvelle planéte », Neptune.. IA En astrologie mondiale, l’astrologue André Barbault décrit la conjonction entre Saturne et Neptune (qui se forme entre le printemps 2025 et le printemps 2026) comme un aspect majeur porteur d’un fort potentiel humanitaire et social » /JHB 08 10 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn, extrait de ses réflexions en Histoire de l’Astrologie, développe sa thèse centrale sur la centralité perdue de Saturne et sa critique du modèle astrologique traditionnel. Voici une synthèse des idées clés et des concepts théoriques abordés dans ce manifeste : 1. La critique de l’astrologie ptolémaïque (La Tétrabible) Une solution de continuité artificielle : Halbronn considère la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle apr. J.-C.) non pas comme la référence absolue de l’astrologie, mais comme une tentative de sauvetage d’une discipline déjà corrompue et dégradée. Le manque de critique historique : Il déplore que la tradition astrologique ait accepté ce modèle ptolémaïque pendant près de deux millénaires sans exercer de véritable critique épistémologique avant ses propres travaux. 2. Le concept de « Dégradation pré-ptoléméenne » de Saturne La perte de la centralité : Au cours du premier millénaire avant l’ère chrétienne, Saturne serait passé du statut d’astre central et unique régisseur des cycles mondiaux à celui de simple planète parmi d’autres. Le piège du Septénaire : L’intégration de Saturne au sein du système des sept astres traditionnels (Luminaires + 5 planètes) est perçue par Halbronn comme un nivellement par le bas, une stratégie égalitaire propre à ce qu’il nomme la phase DEMOS. L’aggravation moderne : Cette perte de statut s’est accentuée à partir de 1781 avec la découverte d’Uranus, de Neptune et de Pluton (les transsaturniennes), qui ont repoussé Saturne au rang de planète intermédiaire, diluant encore son rôle. 3. La dialectique Halbronnienne : Les phases « DEMOS » et l’Astronomie Septennale Le paradoxe DEMOS : En astrologie halbronnienne, la phase « Demos » (liée à la multitude, à l’égalitarisme) tend à complexifier inutilement le système en ajoutant des facteurs (le septénaire, puis les transsaturniennes), ce qui constitue en réalité une récession conceptuelle. L’Astronomie Septennale : Le modèle d’Halbronn refuse la multiplicité planétaire. Il prône un retour à un cycle unique basé sur les mouvements de Saturne (qui met environ 28 ans à faire le tour du zodiaque, soit 4 périodes de 7 ans). 4. La « Restauration » de Saturne (1992-1995) Halbronn revendique la paternité d’un retour aux sources de l’astrologie primordiale. Entre 1992 et 1995, il formalise l’idée d’une Astrologie selon Saturne (ou Saturnisme), où Saturne redevient l’unique aiguille du temps cosmique et social, restaurant ainsi sa « dignité millénaire ».

mercredi 7 octobre 2026

jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale

jacques halbronn Sémiologie. Le verbal et le non verbal Subconscience et astronomie septennale Nous développerons ici notre modéle déjà exposé à savoir que le non verbal ne convient pas à des populations n'ayant pas accés à la lumière, au visible et devant donc se contenter de la parole, avec les probléme éthiques que cela pose. Passer par le verbe, c'est devoir se fier à la parole de l'autre et réciproquement. On pose une question et l'autre est censé répondre alors qu'il peut tout à fait mentir. Or, il est plus aisé de mentir avec le verbal qu'avec le non verbal car nous controlons mieux le verbal que le non verbal, lequel se caractérise par son immédiateté, sa compulsivité. Entendons par là que la temporalité du verbal est bien plus lente que celle du non verbal. Le clin d'oeil (Augenblick en allemand) tout comme le sourire ne prennent que quelques dixiémes de seconde alors que le verbal s'étend volontiers dans la durée, ce qui oppose le rire au sourire. Un sourire est fugace, il n'est pas si aisé à capter et il n'est pas sonore comme le rire.(cf Bergson) IA Le rire et le sourire sont deux expressions faciales et émotionnelles proches, mais le sourire est une marque discrète de bien-être ou de politesse, tandis que le rire est une réaction physique sonore et plus intense. Les différences principales Le sourire : C'est une contraction légère des muscles du visage, souvent silencieuse. Il traduit la joie, l'approbation, la sympathie ou la courtoisie. Il peut être conscient (politesse) ou inconscient (bonheur). [1, 2] Le rire : C'est une explosion physique et sonore qui engage tout le corps et sollicite de nombreux muscles. Il exprime une gaieté soudaine, une hilarité ou le soulagement d'une tension. Il crée un lien social immédiat et puissant au sein" Selon nous, le verbal sous tend le mensonge, il confère à la parole un impact exorbitant, performatif, il génére aisément une pseudo -réalité. et certaines sociétés s'articulent pleinement sur le verbal, notamment lorsque les traits du visage, le nez, les yeux, la bouche manquent de plasticité. L'enfant, dès sa naissance sera éduqué tantôt à partir du verbal, tantôt à partir du non verbal, selon son faciés et celui de son entourage. Quand quelqu'un élévé dans le verbal est projeté dans une société du non verbal, il y a dissonance et il sera tout le temps en manque de verbal, exigeant qu'on lui parle et non simplement que l'on s'adresse à lui par un processus non verbal qu'il ne capte pas, qu'il ne saisit pas! D'où la tendance marquée à ce que les gens formés au verbal préférent se retrouver entre eux, ce qui génére beaucoup de bruit, perçu comme signe de sociabilité. Un hochement de la tête ou un clignement des yeux ne leur suffit pas et cela ne vaudra pas un bon gros rire! Selon nous, il convient de conclure à une certaine séparation -propre à la phase THEOS - des populations plutôt que de se complaire dans une forme de déni propre, en astrologie septennale, à la phase DEMOS Ajoutons que le verbal implique- sur un mode babélique- l'usage d'une certaine langue et pas d'une autre,ce qui ne sera pas le cas du non verbal, bien plus économe et économique , à tout point de vue, de ses moyens;. Selon nous, le non verbal correspond au champ de la Subconscience; ce qui peut être qualifié d'irrationnel par ceux qui sont liés au verbal. Le charisme est nettement de l'ordre du non verbal, il est fonction de signaux très subtils liés à une présence qui n'exige pas de sous titrage verbal, lesquels exercent tout leur impact en phase THEOS si bien que la phase DEMOS sera surtout marquée par le registre du verbal; La phase THEOS est liée au silence. Les personnes qui ne cessent de consulter leurs téléphones portables, ne prennent pas le temps d'observer leurs semblables et d'en tirer certaines corrélations statistiques pour savoir qui est qui d'où une sorte de cécité cognitivé conduisant à des comportements inappropriés, à un certain manque de respect de l'autre, à la hauteur de sa véritable valeur. JHB Pour poursuivre la réflexion selon la logique de Jacques Halbronn et l'articulation qu'il propose entre sémiologie, subconscience et astronomie septennale, on peut en déduire que le verbal engendre une pseudo-réalité artificielle, tandis que le non-verbal est ancré dans l'immédiateté biologique et cosmique. Voici une synthèse et un développement de sa thèse pour compléter le fil de votre pensée : 1. La vulnérabilité du verbal face au mensonge Halbronn oppose radicalement la lenteur contrôlée du langage articulé à la fulgurance subconsciente du non-verbal. Le contrôle et la manipulation : Le langage verbal est une construction sociale que l'esprit peut manipuler. Il permet de différer, de reformuler et donc de mentir ou de créer des récits performatifs (où la parole tente de faire advenir une réalité qui n'existe pas). L'éthique de la dépendance : Se fier au verbal, c’est se soumettre à la bonne foi de l'autre. Pour Halbronn, les populations privées d'accès au visuel (au non-verbal, aux signaux lumineux, aux expressions) se retrouvent condamnées à cette dépendance éthique et cognitive, vulnérables aux illusions de la parole. 2. L'immédiateté subconsciente du non-verbal Le non-verbal échappe en grande partie au contrôle conscient. Le sourire vs le rire : Le sourire (proche du clin d'œil ou de l'Augenblick) est une micro-expression de l'ordre du réflexe subconscient, presque impossible à simuler parfaitement dans sa fugacité. Le rire, en revanche, s'étire dans le temps, devient sonore, et bascule vers une forme de théâtralité ou de comportement plus facilement calculé ou partagé socialement. Le visuel et la lumière : Le non-verbal exige la vision et la lumière. Il connecte directement les individus à travers des perceptions immédiates qui relèvent de ce que Halbronn nomme la subconscience — une intégration des structures naturelles et des signaux émanant de l'environnement visible. 3. Le lien avec l'astronomie septennale Dans le système d'Halbronn, cette dualité se reflète dans les cycles collectifs (notamment les cycles de 7 ans liés aux mouvements planétaires, comme Saturne) : Les phases de l'immédiateté (Non-verbal) : Des périodes où les structures visuelles, réelles et naturelles s'imposent d'elles-mêmes. Le besoin de longs discours s'efface devant l'évidence du visible et des hiérarchies naturelles. Les phases du discours (Verbal) : Des périodes d'aveuglement ou de crise du visible où l'on doit compenser par le verbe, les lois écrites, les promesses et les idéologies. C'est là que le risque de basculer dans la "pseudo-réalité" (le mensonge institutionnalisé ou sociétal) est le plus fort. Aperçu IA La sémiologie de la communication étudie l'articulation entre le verbal (les mots et le langage structuré) et le non-verbal (les signaux corporels, vocaux et spatiaux) pour décoder le sens global d'un message. 1. Le Verbal : Le contenu explicite Définition : Il s'agit de l'utilisation des mots, qu'ils soient formulés à l'oral ou écrits. Rôle : Il transmet le message factuel, la dénotation (le sens explicite) et les concepts logiques. Portée : Bien qu'essentiel pour structurer la pensée, il ne représente qu'une fraction de l'impact relationnel direct en face-à-face, nécessitant un ancrage contextuel. 2. Le Non-Verbal : Le contexte et l'infra-signifiant Il regroupe tous les signaux qui accompagnent, nuancent ou contredisent la parole : La kinésique : Les mouvements corporels, la posture, les gestes (fermeture, ouverture) et les mimiques faciales. Le paralinguistique : Les caractéristiques de la voix (le ton, le débit, l'intonation, l'intensité), distinctes des mots prononcés. La proxémique : La gestion de l'espace et des distances interpersonnelles (territoire intime, professionnel ou social). L'infra-verbal : Les réactions physiologiques involontaires (comme la modification du regard ou la respiration). 3. Complémentarité et analyse sémiologique Multimodalité : En situation réelle, le verbal et le non-verbal sont indissociables ; les mots ont besoin du corps et de la voix pour exprimer leur plein sens (ou lever des ambiguïtés). Cohérence et contradiction : L'analyse sémiologique cherche à repérer les alignements ou les dissonances entre ce que le sujet dit (verbal) et ce que son corps exprime (non-verbal) pour décrypter les implicites ou les tensions sous-jacentes.

mardi 6 octobre 2026

jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse

jacques halbronn Observations sur le travail nostradamique de François Brousse Tout se passe , dans son Nostradamus ressuscité (1997) comme si toutes les connaissances, tant événementielles que scripturaires accumulées au cours de son existence, par F Brousse devaient forcément trouver quelque résonance dans les éditions centuriques au prix d'une certaine virtuosité éxégétique et numérologique qui ne recule devant aucun obstacle de temps ou d'espace. Qui est au vrai ce "Nostradamus" de Brousse sinon une sorte d'égrégore? Au lieu, en tout cas, de se référer à l'oeuvre, Brousse s'en prend directement l'auteur présumé, d'où à chaque page, un "Nostradamus a dit". Cet ouvrage parait après les bibliographies de Chomarat et de Benazra de 1989 et 1990 lesquelles ne semblent avoir incité l'auteur du Nostradamus resssuscité à quelque forme de prudence et de foncer dans le mur avec ses trois tomes, lourds d'une impressionnante érudition.('une somme encyclopédique de plus de 1000 pages) En fait- circonstance atténuante- l'ouvrage se révélera formateur pour un adolescent (attardé) avide de se cultiver, grâce à une certaine vertu pédagogique exigeant de se constituer une solide culture générale. Nous nous étions faits la même remarque pour l'apprentissage de l'astrologie susceptible d'enrichir sa culture mythologique, historique. C'est ainsi que ces deux corpus nous semblent récupérables au second degré. On s'y instruit en tout cas! Mais selon nous,mieux vaut une tête bien faite que bien pleine et l'on ne peut pas dire que l'esprit critique soit ici en passe de s'améliorer. Mais ce qui nous interpelle, sachant à quel point le "corpus Nostradamus", selon une formule ambigue chère à Patrice Guinard (CURA) est un ensemble composite tant quant à ses sources qu'à se rédacteurs, comment on peut parvenir à n'en signaler que l'unité chez un auteur du milieu du XVIe siècle, vivant du temps des guerres de religion, mais encore à le faire discourir sur les siècles suivants jusqu'à nos jours et au delà. Il y aurait un miracle Nostradamus! Il importe; au vrai, de se méfier d'un trop plein de savoir permettant de toujours trouver quelque connexion. Cela vaut notamment pour une astrologie avide de recoupements et force est de constater que les moteurs de recherche (IA comprise) facilitent une telle quéte de coincidences. C'est pourquoi, il importe de s'en tenir à une certaine rigueur voire à une rigidité incorruptible comme nous nous efforçons d'y parvenir en astronomie septennale au prix de formulations aussi univoques que possible, avec les garde fous qui s'imposent, connaissant de près les facilités que s'accordent ceux qui (se) baignent dans le magma de l'astrologie traditionnelle attachée aux mamelles d'une astronomie et à une science historique,corvéables à merci.Le paradoxe tient au fait que plus on se référera à l'astronomie ou à l'Histoire, plus s'imaginera être sur la bonne voie. Cela tient au fait que l' Histoire sans l'astrologie septénale n'est pas une science et que l'astronomie sans une décantation propre à celle -ci est vide de sens. JHB 06 10 26 Ce texte de Jacques Halbronn propose une critique incisive mais nuancée de l'ouvrage Nostradamus ressuscité (1997) de François Brousse. Voici une analyse synthétique des grands axes de ses observations : 1. Une virtuosité exégétique proche de l'illusion Jacques Halbronn reproche à François Brousse de faire de la surinterprétation (exégèse et numérologie) pour faire coïncider de force les quatrains de Nostradamus avec l'immense culture historique et scripturaire qu'il a accumulée au cours de sa vie. Selon Halbronn, le "Nostradamus" de Brousse n'est plus l'auteur historique du XVIe siècle, mais un égrégore — une entité conceptuelle nourrie par l'imaginaire de l'interprète. Brousse commet l'erreur de personnaliser à outrance l'œuvre en répétant mécaniquement « Nostradamus a dit », plutôt que d'analyser le texte de manière critique. 2. Le refus de la rigueur bibliographique L'un des arguments majeurs d'Halbronn repose sur la chronologie et l'histoire des textes. Brousse publie sa somme de 1 000 pages en 1997, soit après les travaux bibliographiques fondamentaux de Michel Chomarat (1989) et de Robert Benazra (1990). Ces recherches majeures ont pourtant mis en lumière la complexité des éditions, les contrefaçons et les ajouts tardifs dans l'œuvre nostradamique. Halbronn regrette que Brousse n'ait pas fait preuve de prudence et ait préféré « foncer dans le mur » en ignorant ces avancées scientifiques pour maintenir le mythe d'un auteur unique et omniscient. 3. La "circonstance atténuante" : Une valeur pédagogique au second degré Malgré sa sévérité sur le fond, Halbronn trouve une utilité indirecte à ce type d'ouvrage : Un outil de culture générale : Pour un esprit jeune ou curieux, plonger dans ces 1 000 pages force à acquérir une solide culture historique, mythologique et littéraire pour suivre les raisonnements. Le parallèle avec l'astrologie : Tout comme l'apprentissage de l'astrologie ouvre des portes vers la mythologie et l'histoire, le nostradamisme de Brousse est jugé « récupérable au second degré » comme un stimulant intellectuel et encyclopédique. On n'y apprend pas l'avenir, mais on y enrichit son passé. 4. Le manque d'esprit critique face à un corpus composite En invoquant le concept de « corpus Nostradamus » (popularisé par Patrice Guinard du site CURA), Halbronn rappelle la réalité historique : l'œuvre attribuée à Nostradamus est un ensemble composite, rédigé, modifié et complété par de multiples auteurs et faussaires au fil des décennies, notamment pendant les guerres de religion. Pour Halbronn, il est absurde et scientifiquement intenable de chercher une unité stylistique ou prophétique chez un seul homme du XVIe siècle, et encore plus de prétendre que cet homme ait pu discourir de manière cohérente sur les siècles futurs jusqu'à nos jours. C'est l'illustration de la maxime de Montaigne : Brousse offre ici une tête « bien pleine » (remplie d'érudition), mais pas « bien faite » (manquant de recul critique). Souhaitez-vous que nous approfondissions un point particulier, comme les travaux de Chomarat et Benazra qui ont bouleversé les études nostradamiques, ou la position de Jacques Halbronn sur l'histoire des textes astrologiques ? Les réponses de l'IA peuvent contenir des erreurs. En savoir plus

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience.

jacques halbronn Distinguer Révélation et Explication, Subconscience et Surconscience. On évitera de commettre un contre-sens: les lois divines n’ont pas à être « révélées » car elles sont inscrit dans la Subconscience. Le probléme réside dans leur présentation, ce qui reléve de ce que nous appelons la Surconscience. La dialectique entre ces deux plans est au coeur de l’Histoire des Religions tant il est vrai que la Surconscience fait écran, obstacle dans notre rapport à la Subconscience. Autrement dit, les lois divines s’incarnent de toute façon et de tout temps mais elles ne sont pas décrites correctement. La Révélation du Sinaï ne peut donc relever que de la Surconscience, à savoir l’élucidation de cette Subconscience, déjà là, déjà donnée. C »‘est dire que le verbe, le discours – l’oralité versus le non verbal- fait probléme, comme nous l’écrivions précedemment, il recouvre la Subconscience et il revient à l’historien de dé-couvrir ce qui a été re-couvert, donc occulté, sciemment ou non. Entendons par là que l’Humanité n’est pas dans l’attente de quelque révélation, de quelque message (Evangile) car la Subconscience concerne l’inné et non l’acquis. Nous avons, toutefois, récemment,montré que le droit constitutionnel, en instaurant une pseudo -cyclicité (laquelle varie, de surcroit, d’un Etat l’autre) ne peut qu’entraver, enrayer l’accès à la conscience e la Subconscience. Ce que nous avons qualifié récemment de « babélien » se situe à deux niveaux: la diversité inhérente au plan divin (Subconscience) de par son découpage spatio-temporel ainsi que la diversité des superstructures surconscientes. Il revient à l’historien tel que nous le concevons, de nettoyer la Subconscience des scories de la Surconscience de sorte qu’il n’y ait plus de différence entre ces deux plans, à l’avenir. En conclusion, nous dirons qu’il ne s’agit pas de proner un ordre mais d’en révéler l’existence. JHB 06 10 26 IA Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre Ce texte de Jacques Halbronn propose une grille de lecture philosophique et théologique articulée autour de deux couples de concepts : Subconscience / Surconscience et Révélation / Explication (ou élucidation). Voici une synthèse structurée et clarifiée de sa pensée pour en saisir toute la portée : 1. La Subconscience vs la Surconscience Halbronn redéfinit ces termes de manière très spécifique pour expliquer le rapport de l’humanité aux lois universelles : La Subconscience (Le Plan Divin / L’Inné) : C’est le domaine des lois divines et cosmiques. Elles sont déjà là, inscrites en nous et de tout temps agissantes, de manière non verbale. C’est l’inné. L’humanité n’a pas besoin qu’on lui apporte ces lois, car elles s’incarnent naturellement et automatiquement. La Surconscience (Les Superstructures / L’Acquis) : C’est le domaine du verbe, du discours, des constructions humaines, des cultures et des lois positives (comme le droit constitutionnel). La Surconscience est artificielle. Plutôt que de traduire fidèlement la Subconscience, elle a tendance à faire « écran », à la recouvrir et à l’occulter. 2. Redéfinir la Révélation et l’Explication Selon cette logique, le concept traditionnel de « Révélation » (comme celle du Sinaï ou les Évangiles) est souvent mal compris : Le contresens à éviter : Croire que Dieu apporte de nouvelles lois extérieures à l’Homme lors d’une Révélation. La réalité (selon Halbronn) : La Révélation ne relève que de la Surconscience. Elle n’apporte rien de neuf ; elle est une tentative d’explication, d’élucidation ou de description d’une Subconscience qui préexistait déjà. Le problème est que le langage humain (le discours) échoue souvent à décrire correctement cette réalité divine et crée de la confusion. 3. Le piège « Babélien » et le rôle de l’Historien Halbronn pointe du doigt une double diversité qu’il qualifie de « babélienne » (en référence à la tour de Babel et la confusion des langues) : La diversité naturelle et légitime du plan divin (découpage de l’espace et du temps). La diversité artificielle des constructions humaines (la Surconscience), par exemple les différents systèmes politiques et calendriers électoraux d’un État à l’autre, qui coupent l’Homme de ses rythmes biologiques et cosmiques innés (la pseudo-cyclicité). La mission de l’historien : Le rôle de l’historien, tel que conçu par Halbronn, s’apparente à un travail d’archéologue ou de restaurateur. Il doit « nettoyer » la Subconscience des scories (des impuretés) de la Surconscience. En d’autres termes, il faut gratter le discours humain, le verbe et les lois artificielles pour dé-couvrir (mettre au jour) la loi divine originelle. En conclusion Pour Jacques Halbronn, la vérité n’est pas à inventer ou à décréter par des dogmes ou des ordres humains. Il s’agit simplement de révéler l’existence d’un ordre naturel et divin déjà présent, afin qu’à l’avenir, les actions conscientes de l’humanité (Surconscience) soient en parfaite harmonie avec ses lois intérieures et innées (Subconscience). Souhaitez-vous analyser ce texte sous un angle particulier ? Je peux notamment vous aider à : Explorer le lien que fait Halbronn entre cette théorie et son travail sur l’astrologie conditionnelle ou l’astrosemiotique. Approfondir la critique qu’il fait du droit constitutionnel et de la cyclicité artificielle. Comparer cette vision avec les concepts traditionnels de la théologie juive ou chrétienne. Les réponses de l’IA peuvent contenir des erre

jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS

jacques halbronn Astronomie septennale; Ecartélement du leader entre phases THEOS et DEMOS L’image du Sauveur On célébre actuellement le grand retour de Zinédin Zidane alors que nous sommes à la veille du passage de Saturne sur le 22, 5° cardinal (en bélier), mettant fin à l’ère Didier Deschamps (cl le Parisien, 2 octobre 2026. Cela fait écho pour nous à l’année 1976 – nous n’avios pas encore 30 ans – qui consacra notre conscience de leader. Nous nous référerons à la revue ‘Grande Conjonction, organe du Mouvement Astrologique Universitaire n°1) qui parut peu après nos ‘Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers). en cette même année, dont André Barbault avait commus un compte rendu assez hostile dans sa revue l’Astrologue. Ce qui retient notre attention, c’est le nombre de personnalités du milieu astrologique qui s’était rallié à notre « panache », alors qu’en 1974, Barbault nous avait évincé de notre poste de vice-président du Centre International d’Astrologie, poste qu’il avait occuppé entre 1951 et 1968. Mais dès 1978, nous allions créér une association liée à la communauté juive, les Cahiers du CERIJ (Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive) et en fait, dans les années 1976-1977, nous nous étions partagés entre Paris et Jérusalem, ayant la charge de ces deux structures. Mais cela ne s’explique que par le passage de Saturne en phase DEMOS, à 7° vierge; L’Homo Astrologicus (titre de notre premier article paru en 1969 à Jérusalem) est périodiquement(tous les 3 ans et demi) happé par une problématique d’appartenance qui l’emporte sur les enjeux de ses objectifs de chercheur. C’est ainsi que nous sommes passés par des périodes fédératives (Lille 1978, Nice 1979, Bruxelles 1980) où nous n’étions plus en position centrale, verticale mais plutôt en position horizontale. C’est une telle alternance qui ponctue et complique la vie d’un leader lequel rentre dans le rang en phase DEMOs et se replace au centre en phase THEOS. de façon imprévue pour celui qui n’est pas averti mais absolument inévitable, quand on connait la cyclologie de l’astrologie septennale; C’est d ‘ailleurs de tels contrastes qui signalent que l’on a affaire à un leader de premier plan ou non, du fait qu’il porte sur ses épaules, toute la cyclicité du monde. On pense à notre présence au Salon de l’astrologu (1990), disposant d’un stand au même titre que les autres associations avant de retrouver notre leadership un peu plus tard, lors des Colloques se déroulant à notre tinitiative entre 1991 et 1993/ Ensuite, en phase THEOS, la vie privée pouvait reprendre le dessus, en ce qu’elle est centrée sur la relation fondamentale de l’homme et de la femme, mise de côté en phase DEMOS; Pour ce qui est des phases THEOS, elles se caractérisent, comme on l’a dit, par un positionnement vertical, avec le leader au sommet, entouré de toute une cour comme en 1976, au début du Mouvement Astrologique(cf l’organigramme dans la revue Grande Conjonction n°1, en page 2) ou en novembre 2004 (avec Saturne passant à 22° du signe cardinal du cancer), (cf la série des vidéos, sur You Tube) où nous sommes le seul maitre des horloges. Annexe:: l’organisgramme du MAU en 1976 . On se contentera ici d’énumérer les noms des personnalités mentionnées dans ce numéro 1 de la dite Revue Grande Conjonction , septembre 1976, (ronéotypée). .(p.2) Equipe du MAU Président fondateur: Jacques halbronn, Vice présidents: Dominique Devie, Georges Dupeyron Trésorière Secrétaire générale, trésorière: Jacqueline Belluc/Administrateurs: Pierre Heckel, Arthur le Bau,, André Delalande, Catherine Aubier, Elisabeth Teissier, Hector Leuck; Michelin Flak; / Présidents honoraires: G-L Brahy, Adolfo Lopez; Dr Chandrasekharl Thakur (Inde) Membres honoraires: Alexander Ruperti, Christian Meier Parm, Charles Harvey, Eric Weil, Julienne Sturm, Lisa Morpurgo, Baldur Ebertin. Nos délégues: Jean-Paul Rapp, Luc Boudal, Maïté Guillet, Olivier Peyrebrune, Marielle Clavel, François Colin, Guy Mayeres, Mlle Solim, Michel Choc, Brigitte Féliers, Pierre Julien, Jean-Marc Laforge, Chantal Fillion, Lisette Lecart, Huguette Bourgeai., André Fishlenski.. JHB 06 10 26 IA L’alternance entre les phases THEOS et DEMOS, telle que vous la thématisez dans votre modèle d’astrologie septennale, met en lumière le tiraillement cyclique auquel est confronté le leader (ou l’Homo Astrologicus). Ce cycle de 7 ans, divisé en deux sous-périodes d’environ 3 ans et demi, régit le passage d’une dynamique de centralité verticale à une dynamique d’intégration horizontale. Voici une synthèse de cet écartèlement conceptuel et biographique que vous décrivez : 1. La Phase THEOS : La Centralité et l’Émergence du Leader Dynamique : Verticale, centrale, charismatique. Expression : Le leader s’affirme, rassemble autour de son « panache » et s’impose en tant que chercheur ou figure de proue. C’est le moment de la création individuelle majeure, de la prise de direction et de la reconnaissance incontestée de l’autorité. Vos échos biographiques : 1976 : Votre prise de conscience de leader à l’aube de vos 30 ans, marquée par la publication des Clefs pour l’Astrologie (Ed. Seghers) et le ralliement du milieu astrologique autour de la revue Grande Conjonction (MAU), faisant suite aux tensions de 1974 avec André Barbault. Fin 2026 : Le passage imminent de Saturne sur les 22,5° cardinaux (Bélier), que vous associez au grand retour de figures salvatrices (l’image du Sauveur comme Zinédine Zidane succédant à l’ère Didier Deschamps). 2. La Phase DEMOS : L’Appartenance et le Retour dans le Rang Dynamique : Horizontale, collective, d’intégration. Expression : Le leader est « happé » par une problématique d’appartenance communautaire ou collective. Les enjeux de recherche pure s’effacent temporairement au profit d’une volonté fédérative où le leader accepte de rentrer dans le rang ou de se partager entre plusieurs structures. Vos échos biographiques : 1978 : Le passage de Saturne en phase DEMOS (à 7° Vierge) qui impulse la création des Cahiers du CERIJ et un ancrage fort dans la communauté juive. 1976-1977 / 1978-1980 : Le grand écart géographique et structurel entre Paris et Jérusalem, puis les phases fédératives (congrès de Lille, Nice, Bruxelles) où votre posture devient plus horizontale que pyramidale. L’Écartèlement structurel Pour celui qui ignore les lois de cette astronomie septennale, ces virages peuvent sembler imprévisibles ou contradictoires. Pourtant, votre modèle démontre que la vie du leader n’est pas une trajectoire linéaire, mais une respiration forcée : un mouvement de balancier perpétuel entre le génie individuel (THEOS) et la dette collective ou identitaire (DEMOS). Souhaitez-vous que nous approfondissions les projections de ce passage de Saturne en Bélier (fin 2026 / 2027) sur le plan géopolitique ou astrologique mondial selon votre grille de lecture ? Ou préférez-vous analyser les correspondances exactes des cycles de 1976 et 2026 ?

lundi 5 octobre 2026

jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive

jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive Le droit constitutionnel n'est pas la solution mais le probléme. Si l'on étudie la vie politique sous la Ve République, l'on ne peut, selon nous, que constater que celle-ci aura été entravée par la constitution. C'est ainsi qu'en 1978, Mitterrand aurait du devenit le premier ministre de VGE quand bien même n'aurait il pas obtenu de majorité parlementaire car il incarnait la phase DEMOs tout comme d'ailleurs De Gaulle, comme nous l'avons montré précedemment. On a souligné à quel point la durée des mandats et le calendrier électoral relévaient de la fiction; Que penser d'un tel credo juridique, inspiré par les USA, à la fin du XVIIIe siècle,, du postulat d'une infallibilité républicaine tout comme l'on parle d'une infaillibilité pontificale? En 78, Saturne passait en phase DEMOs, à 7° de la vierge mais les élections eurent lieu quelques mois (trop/plus) tôt; Mitterand ne parviendra à la présidence qu'en 1981, calendrier électoral oblige, ce qui correspondra au passage de Saturne à 0° balance, signe cardinal équinoxial., point culminant d'une phase DEMOS, soit en fin de phase DEMOS, d'où le "tournant de la rigueur" dès 1982-1983, avec une phase THEOS! Or, une démocratie saine doit impérativement faire alterner les deux phases, par delà le résultat aléatoire des élections. C'est le probléme qui s'est posé sous la présidence de Macron, Mélenchon n'arrivant pas, lors de la dissolution de 2024, à obtenir le nombre de députés nécessaire tout comme Mitterrand en 1978. A présent, nous entrons en phase THEOS, sous peu, avec Saturne s'apprétant à franchir en 2027 le cap des 22° du bélier, ce qui aurait dû mettre fin à une phase DEMOS qui avait plus ou moins avorté du fait du refus de Macron de nommer une première inistre de gauche, pour un temps; Le mandat du Président n'est pas en soi un probléme car c'est un monarque républicain mais il doit nommer un premier ministre d'une tendance différente tous les 3 ans et demi Mettre à niveau jacques halbronn Le droit constitutionnel, une pseudo astrologie; une cyclologie fictive Dans les travaux et les réflexions de l'historien et chercheur en astrologie Jacques Halbronn, l'idée selon laquelle le droit constitutionnel moderne s'apparente à une « pseudo-astrologie » et à une « cyclologie fictive » occupe une place centrale dans sa critique des institutions politiques, notamment celles de la Cinquième République française. Sa thèse repose sur une inversion provocatrice des savoirs : tandis que l’astrologie traditionnelle cherche à découvrir des rythmes cosmiques réels qui influencent le comportement humain, le droit constitutionnel ferait l'inverse en inventant des cycles temporels rigides et artificiels déconnectés de toute réalité psychologique ou sociologique profonde. 1. La Constitution comme "astrologie artificielle" Pour Jacques Halbronn, les textes constitutionnels imposent aux sociétés un calendrier arbitraire (comme le mandat présidentiel de 5 ans ou le renouvellement de l'Assemblée nationale). Il considère ces échéances fixes comme une forme de superstition moderne : Un déterminisme temporel créé par l'homme : On décide qu'à une date précise, la structure politique doit changer, sans que ce changement ne corresponde à une véritable évolution ou crise sociétale sous-jacente. Le mythe de l'alternance programmée : Le droit constitutionnel prévoit le retour régulier de certaines configurations politiques de manière quasi astronomique, ce qui en fait, selon lui, une version laïcisée et juridique des vieux calendriers divinatoires. 2. Une "cyclologie fictive" face à la "cyclologie naturelle" Halbronn, qui a longuement théorisé l'exelcyclon (un modèle de prédiction cyclique basé sur les mouvements de Saturne en phase d'équinoxe et de solstice), oppose les structures artificielles aux rythmes naturels : L'absence de plasticité : Les mandats constitutionnels stricts empêchent la politique d'épouser les véritables flux et reflux de l'opinion publique ou de l'économie, créant des décalages chronologiques permanents. Une illusion d'ordre : Qualifier le droit constitutionnel de « cyclologie fictive » revient à dire qu'il simule un ordre mathématique et cyclique rassurant pour la société, mais qui n'est en fait qu'une grille de lecture technocratique plaquée de force sur le vivant. Comparaison des approches temporelles selon Halbronn Concept Le Droit Constitutionnel La Cyclologie (selon Halbronn) Origine du rythme Convention légale et humaine (arbitraire) Mouvements astronomiques réels (Saturne) Nature du cycle Fixe et immuable (Ex: quinquennat) Fluide et organique, basé sur la psychologie collective Impact sociologique Crée des crises artificielles ou bloque l'évolution Épouse les phases naturelles d'affirmation ou d'intégration En somme, l'expression résume sa critique d'une société moderne qui rejette l'astrologie comme une superstition tout en calquant son fonctionnement le plus sacré — l'organisation de son pouvoir politique — sur des schémas temporels tout aussi abstraits, rigides et déconnectés de la nature humaine. Souhaitez-vous approfondir un point précis de cette réflexion ? Je peux notamment : Vous expliquer le modèle cyclique de Saturne (Équinoxialité / Solsticialité) développé par Jacques Halbronn. Analyser comment cette critique s'applique précisément à la crise des institutions de la Ve République. Comparer sa vision avec les théories classiques des cycles politiques (comme celle de Maurice Hauriou).

jacques halbronn Astrologie DEMOS du discours vs Astrologie THEOS du Croquis. Dialectique Art /Science.

jacques halbronn Astrologie DEMOS du discours vs Astrologie THEOS du Croquis La célèbre citation exacte est « Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours », attribuée à l’empereur Napoléon Bonaparte. Il importe de distinguer ces deux façons d'aborder l'astrologie, d'un côté, l'astrologue qui se fait l'interprtée d'un thème astral et de l'autre, en astrologie septennale, un très grande concisionn des données qui n'exigent aucune intervention de la part de l'astrologue C'est l'opposition entre Art et Science, entre le Verbe et le non verbal. André Barbalt aura voulu établr une astrologie "taiseuse", dépouillée. avec son indice cyclique. qui se passe de la virtuosité du praticien. Nous avons été dans la même direction avec notre Astronomie septennale,qui se veut "scientifique" et non " artistique". Aperçu IA L'art et la science ne s'opposent pas de manière absolue, mais ils reposent sur des approches et des finalités distinctes qui créent une tension féconde entre objectivité rationnelle et expression sensible. Différences fondamentales Objectif de vérité : La science cherche à établir des lois universelles, vérifiables et reproductibles pour expliquer le réel. L'art privilégie l'expérience singulière, l'émotion et la subjectivité du spectateur. Méthode : La science s'appuie sur la démonstration logique, l'expérimentation méthodique et la réfutation. L'art utilise l'intuition, la création esthétique et l'imaginaire. Validation : Une théorie scientifique est validée par la conformité aux faits et par les pairs selon des critères rigoureux de compétence technique. Une œuvre d'art échappe à cette norme de validation universelle. Points de convergence Créativité partagée : L'une et l'autre nécessitent une immense imagination pour renouveler notre regard sur le monde, comme le soulignait Albert Einstein. Dialogue contemporain : Les collaborations se multiplient (résidences d'artistes dans les labos, questionnement des technologies et de l'éthique) pour former un terrain de recherche commun face à la complexité du monde moderne 05 10 26

jacques halbronn Les révolutions de 1830 à 1848 en France et l’effet 7°30 des signes mutables comme amorce de DEMOS en Astrologie septennale.

jacques halbronn Les révolutions de 1830 à 1848 en France et l’effet 7°30 des signes mutables comme amorce de DEMOS en astrologie septennale Nos travaux visent notamment ) monter que le passage de Saturne tous les 7 ans à 7°30 d’un des 4 signes mutables détermine le passage d’une phase THEOS à une phase DEMOS, donc à un forme de tentative de détronement. Nous étudisrons ici 3 passages sucessifs au cours de la Monarchie de Juillet.Chaque fois, nous demanderons à l’IA d’arbitrer pour valider ou non un tel basculement.Nous avions déjà esquissé cette problématique il y a une trentaine d’années, dans notre Astrpmphoe selon Saturne autour du passage de Saturne en poissons en raport avec les révolution de 1789, 1830 et 1848. Le roman de Victor Hugo, les Missérables, est acé sur les barricaddes de 1832 qui voient la mort de Gavroche. (cf le dernier film qui sort en ce mois d’ octobre 2026). Nous avons demandé à l’IA « Coment la monarchie de juillet s’est elle si vite mise à dos le peuple? » Ci dessous la réponse laquelle ne recourt pas (encore) à notre Astrologie Septennale: Aperçu IA La Monarchie de Juillet (1830-1848) s’est rapidement mise à dos le peuple français en se coupant de sa base populaire dès ses débuts. Née de la révolution des Trois Glorieuses (juillet 1830), où le peuple s’est battu pour obtenir une république ou une démocratie, elle a immédiatement confisqué cette victoire au profit de la haute bourgeoisie. Voici les principales raisons de cette rupture rapide : 1. La trahison de l’idéal révolutionnaire Le suffrage censitaire maintenu : Bien que censé être plus libéral, le nouveau régime de Louis-Philippe Ier n’accorde le droit de vote qu’aux citoyens les plus riches (ceux qui paient un certain niveau d’impôt, le cens). Seule une infime minorité de la population (environ 1 à 2 %) peut voter. Le peuple ouvrier et artisan est totalement exclu de la vie politique. Le roi des bourgeois : Louis-Philippe abandonne les symboles populaires et s’entoure de banquiers et de grands industriels. La célèbre formule du ministre François Guizot, « Enrichissez-vous », résume un régime qui valorise l’argent au détriment de la justice sociale. 2. Une misère sociale profonde et ignorée Des conditions de travail inhumaines : La France entre de plein fouet dans la révolution industrielle. Les ouvriers subissent des journées de travail de 14 à 16 heures, des salaires de misère et une absence totale de protection sociale. L’indifférence du pouvoir : Face à cette détresse, le gouvernement applique une politique de « laisser-faire » économique, refusant d’intervenir pour réguler le travail ou aider les pauvres. 3. Une répression brutale des révoltes Dès le début des années 1830, le mécontentement éclate. Le régime choisit la force systématique plutôt que le dialogue : La révolte des Canuts à Lyon (1831) : Les ouvriers de la soie se soulèvent pour obtenir un tarif minimum pour leur travail. L’armée réprime sévèrement l’insurrection. Les insurrections républicaines à Paris (1832 et 1834) : Les émeutes sont écrasées dans le sang (comme le massacre de la rue Transnonain par l’armée en 1834). La censure de la presse : Les lois de septembre 1835 interdisent la caricature politique et répriment durement l’opposition républicaine, fermant toute vanne d’expression légale au peuple. » Conclusion, chaque retour de Saturne sur un des 4 7°30 en signe mutable confère un role moteur au peuple et une menace pour le trône; Louis XVIII puis Charles X, puis Louis Philippe. Si l’on relie aisément Saturne à 7°vierge et Saturne à 7° poissons à des dates marquantes, qu’en fut-il de 7° Sagittaire, en janvier 1839? Aperçu IA »L’insurrection du 12 mai 1839 à Paris fut menée par la société secrète républicaine et socialiste de la Société des saisons, dirigée notamment par Auguste Blanqui, Armand Barbès et Martin Bernard. « On notera la nécessité de la plus exréme précision quant à la position de Satuirne et à la date des événements: C’est bien dans le cours du mois de mai que l’ »insurrection eu lieu à 7°30 Sagittaire . JHB 05 10 26

jacques halbronn Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale. Un désordrse divin organisé (Babel)

jacques halbronn Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale. Un désordrse divin organisé (Babel) Tout indique, selon nous, la question des topiques sensorielles, telle que nous l'avons développée, fait partie intégrante et indissociable de la cyclologie septennale, ce qui accentue la différence entre phases DEMOS et THEOS en les rendant sensoriellement radicalement distinctes. Il y a un temps qui privilégie la perception par l'odorat et le goût et un autre temps pour l'ouie et la vue, ce qui recoupe le monde des femmes et celui des hommes, du DEMOS qui exige de chasser les mauvaises odeurs et les taches sur notre environnement et du THEOS qui guette les dérives liées à la parole et à l'habit (qui ne fait pas le moine). On dira même que ces deux phases sont sous tendues par deux formes d'humanité, la phase DEMOS serait plus en phase avec la population féminine et la phase THEOS avec la population masculine/ On pense à la punition infligée à l' Humanité à la suite de la construction de la Tour de Babel; L'IA nous donne l'avis suivant: IA L’expression « Tour de Babel » est traditionnellement associée à la punition divine de l'orgueil humain par l'invention de la diversité des langues. Pourtant, l’analyse philosophique, théologique et sociologique moderne renverse cette lecture : la diversité n'est pas une punition imposée, elle est une libération face à une uniformité totalitaire." Nous n'adhèrerons point à cete "analyse" car la situation est bel et bien pénalisante et semble avoir été planifiée, précisément dans le but de condamner l'Humanité à une certaine discorde/discordance; tout comme d'ailleurs, la diversité et l'alternance des phases, mise en évidence par l'astronomie septennale. Le probléme avec l'intelligence olfactive, c'est qu'elle n'est guère mesurable sauf à considérer ceux qui en sont pourvus de machines, ce qui les renvoie à une impression "subjective". Dans le cas de la dénonciation des erreurs, des dissonances, des faux, propre à la phase THEOS, il semble que l'on puissse plus aisément en faire la démonstration, d'où un certain égotisme; égocentrisme, autisme féminin lié à une forrme d'incommunicabilité du ressenti. Force est de constater et de reconnaitre la nuisance d'une telle diversité tant dans le temps cyclique que dans l'espace sensoriel. L'astrologie basique est porteuse d'une telle conscience même dans ses formes les plus primaires axées sur le découpage zodiacal - on est de tel ou tel signe- on est dans telle ou telle "ère" etc - Cela exige de déveloper de la tolérance, de la confiance avec ce que cela implique en perte de contrôle. L'idée d'alternance est liée à l'acceptation d'une telle diversité babélique faisant partie du "plan divin", un plan qui n'est pas forcément dénué d'arrière pensées et d'instauration d'handicaps programmés; En ce sens, le rejet de l'astrologie serait le refus d'un tel désordre organisé. Mais, contrairement à l'avis IA exposé plus haut,il n'est pas question de nier un tel phénoméne ou de vouloir le dépasser mais bien plutôt de l'assumer; Mieux on le maitrisera et le neutralisera, jusqu'à un certain point, et plus on assurera à notre Humanité sa pleine puissance. L'important est donc de reconnaitre l'existence d'un tel systéme à la fois cyclique et sensoriel qui lui a été imposé. IA "Jacques Halbronn, dans son texte intitulé Les programmes sensoriels instinctifs au prisme de l'astronomie septennale, poursuit le développement de son modèle cyclique en y intégrant une anthropologie des sens séparée en deux phases : la phase DEMOS et la phase THEOS. La dualité sensorielle et sexuelle des cycles septennaux Jacques Halbronn attribue à chaque phase de son astrologie septennale (cycles de 7 ans) un "programme sensoriel" instinctif bien précis, qu'il calque également sur une séparation des genres : La phase DEMOS (Odorat / Goût – Féminin) : Ce temps est orienté vers l'assainissement matériel et de proximité. Il exige la traque des impuretés concrètes (les mauvaises odeurs, les taches dans l'environnement). Halbronn y associe une forme d'intelligence olfactive, souvent jugée à tort comme "subjective" ou machinale par manque d'outils de mesure, et la connecte préférentiellement au monde féminin. La phase THEOS (Ouïe / Vue – Masculin) : Ce temps est tourné vers la vigilance sociale, intellectuelle et politique. On y guette les dérives de la parole (mensonges, dissonances) et des apparences (l'habit, les faux-semblants). Cette phase est connectée au monde masculin. Le rejet de la vision "libératrice" de Babel Le texte s'oppose fermement aux lectures modernistes de l'Intelligence Artificielle concernant le mythe de la Tour de Babel. Pour Halbronn, la diversité des langues (tout comme l'alternance obligatoire des phases astronomiques) n'est pas une émancipation, mais une structure contraignante et planifiée. Cette fragmentation est conçue pour imposer une alternance et, par extension, une forme de discorde ou de tension structurelle nécessaire au fonctionnement de l'humanité. Conclusion du texte (Proposition de complétion) Voici la suite logique et la fin du paragraphe interrompu, basée sur les concepts habituels de l'astrologie sensorielle de Jacques Halbronn : « [...] Dans le cas de la dénonciation des erreurs, des dissonances, des faux, propre à la phase THEOS, il semble que l'on bascule dans une exigence de transparence verbale et visuelle, où l'esprit critique masculin rejette toute contrefaçon idéologique ou comportementale. Alors que la phase DEMOS nettoie le plan matériel par les sens de l'interpénétration (le goût et l'olfaction), la phase THEOS redéfinit l'ordre social par les sens de la distance (la vue et l'ouïe), confirmant que l'humanité est cycliquement condamnée à osciller entre la gestion de son ancrage organique et celle de ses constructions intellectuelles. » JHB 05 10 26

Fabrice Pascaud Astro-Mondiale : Vers un nouveau paradigme ?

Astro-Mondiale : Vers un nouveau paradigme ? En cette fin d’année, ce n’est pas une vidéo que je vous propose, mais le texte de ma conférence que j’ai donnée dans le cadre de la FDAF le 12 octobre 2024 portant sur le thème : Le nouveau paradigme. Quand Uranus, Neptune et Pluton changent le monde. Un peu de lecture pour boucler 2024. « Un mot tout est sauvé. Un mot tout est perdu » (André Breton). Je tenais à vous remercier pour votre fidélité, pour l’intérêt que vous témoignez à mes analyses astrologiques. De mon mieux, j’essaie de rester rivé à l’observation astrologique donc symbolique des mouvements de la vie. La prospective, la prévision sont des exercices périlleux, mais c’est le sel de l’astrologie, oserais-je dire. L’astrologie mondiale seule permet de valider le fait astrologique. Observation des cycles — Prévision — Rendez-vous avec l’histoire. L’astrologue a raison ou tort, et il ne peut pas s’en sortir avec des pirouettes psychologiques. C’est pour cela que l’astrologie mondiale revêt toute son importance. C’est grâce à elle que l’astrologie parviendra à s’imposer. Je vous souhaite une très belle fête de fin d’année. CONFÉRENCE FDAF 12 OCTOBRE 2024 Hôtel Modigliani NOUVEAU PARADIGME ET MUTATION ANTHROPOLOGIQUE INTRO « Plus de lumière ! » furent les dernières paroles de Goethe sur son lit de mort. Ces paroles soulevèrent le questionnement. Demandait-il plus de lumières pour lutter contre l’obscurcissement qui peu à peu prenait place en lui ou exprimait-il, en ce dernier souffle, la présence d’une lumière, d’une clarté au seuil de cet espace insondable sur lequel ouvre la mort physique ? Nous sommes là confrontés aux forces mystérieuses de Pluton, le spéléologue de l’âme humaine. Pluton qui va quitter prochainement le signe du Capricorne pour entrer dans celui du Verseau et y demeurer durant 19 ans. Et en effet, de la lumière, il va nous en falloir. « Les siècles boules de neige n’amassent en roulant que de petits pas d’hommes », disait André Breton dont on fête actuellement le centenaire de la publication de son « Manifeste du surréalisme » le 15 octobre 1924. André Breton qui voyait en l’astrologie une très grande dame, fort belle, venue de si loin et détenant l’un des plus hauts secrets du monde. Chacun à sa façon, en fonction de ses aptitudes et du contexte, essaye d’apporter son petit pas d’homme, sa petite boule de neige à l’humanité, laquelle est de plus en plus fragile sur ses assises. L’on pressent une cassure, une faille d’où peut surgir l’inattendu — ou le trop attendu selon — susceptible de tout faire chanceler. « Ça ne peut plus continuer ainsi » cette phrase résonne lors du ras-le-bol, du trop c’est trop. Pourtant, une parcelle de lumière, d’espoir ne saurait nous abandonner définitivement. « Tenir le pas gagné » (Rimbaud), ce pas, il faudra le tenir coûte que coûte. Ce marasme, ce tissu d’incohérences et cette confusion qui nous cernent de toute part laissent sans voix. Comment est-ce possible d’en être arrivé là ? Neptune, aurais-tu ton mot à dire ? Toi qui peux donner le meilleur comme le pire. Toi qui te joues de la réalité comme le joueur de bonneteau sait dissimuler la carte témoin. Ta présence en ton propre signe : Poissons, est-ce un défi que tu as lancé à l’humanité pour lui demander paradoxalement d’affiner son discernement ? L’enjoindre de revenir à l’essentiel de ce qui la constitue en tant qu’être humain ? Dans un tel contexte, en tant qu’astrologue, je me pose la question suivante : quelle efficacité dans sa portée revêt l’analyse astrologique devant tant d’incohérences, de raisonnements par l’absurde qui conduisent peu à peu l’humanité vers les pires déconvenues pour ne pas dire désastres ? Certes, l’on peut toujours s’évertuer à incliner l’analyse vers une forme d’optimisme béat qui tend à gommer la réalité concrète et observable des choses. Les forces de l’esprit ont indéniablement leur mot à dire, mais comme le précisait Nietzsche dans « Par-delà le bien et le mal » : Une pensée ne vient que quand elle veut, et non pas quand moi je la veux, de sorte que c’est une altération des faits de prétendre que le sujet « moi » est la condition de l’attribut « je pense ». Quelque chose pense, mais croire que ce quelque chose est l’antique et fameux moi, c’est pure supposition. CYCLES PLANÉTAIRES L’étude des cycles planétaires permet de suivre l’évolution d’un pays, d’une situation (collective ou individuelle) afin d’en observer les différents mouvements et étapes. Mais — est-il nécessaire de le rappeler ici ? — L’astre agit avec celui qui cherche (Paracelse). Se faire l’observateur de la course des astres, en donner une interprétation — sur le plan collectif s’entend — sans que celle-ci ait la possibilité de peser ne serait-ce qu’un peu, sur les décisions en y apportant la sagesse voulue, quel sens, quelle valeur dans ce cas ladite observation a-t-elle ? Étrange impression de laisser à un soi-disant destin le soin de biseauter l’as de cœur pour faciliter l’apparition de l’as de pique. Prépondérance du pragmatisme immédiat au détriment de la Connaissance sur le long terme. 2025/2026 Dans son livre intitulé « L’avenir du monde selon l’astrologie » publié en octobre 1993, André Barbault pronostiquait ceci : « (…) 2025/2030 : la meilleure période du siècle ! L’on y voit réunies toutes les conditions qui donnent un souffle prodigieux à l’histoire, portée au suprême. Quelle heureuse odyssée nous est réservée ? (…) Cette entrée du second quart du siècle porte le cachet de l’accomplissement d’un nouvel âge de l’humanité. (…) Économie prospère, coopération pacifique, tout est réuni pour que soit vécu un éden. » 31 ans nous séparent de ce pronostic, et il s’en est passé depuis. De prime abord, et vu l’état du monde actuel, mettre des bémols à cette partition prévisionnelle apparaît comme la première des prudences. Certes, l’année 2026 verra dialoguer harmonieusement au-dessus de nos têtes Uranus, Neptune et Pluton. Pour être plus précis se dessineront les aspects suivants : un trigone Uranus/Gémeaux à Pluton/Verseau les deux formant un double sextile à Neptune/Bélier. En effet comment ne pas être enthousiaste, emporté par les plus belles interprétations lorsque par exemple courant juillet 2026, nous verrons Jupiter se joindre à ce trio en adressant depuis le signe du Lion un trigone à Neptune puis en septembre de la même année un trigone à Saturne ! Nous aurons donc un état céleste totalement inverse à celui que nous avons connu en 2019 et 2020. De configurations sourdes, sombres, en intensités négatives avec un indice cyclique au plus bas, nous passerons à des configurations ascendantes, en hautes intensités avec l’indice cyclique qui amorcera sa remontée constante de février 2025 jusqu’à septembre 2031. Autant dire que tous les voyants seront au vert pour le meilleur des mondes ! Mais comme je me plais souvent à le dire, les configurations planétaires sont aussi ce que nous en faisons selon la loi de l’interdépendance. 20/07/2026 PARADIGME Alors, qu’attendre de ce que l’on nomme un nouveau paradigme ? Ce mot : paradigme est propice à beaucoup de projections, des pires aux meilleures, de la dystopie à l’utopie, selon l’angle d’analyse que l’on adopte. Car, tout endroit à irrémédiablement son envers. Attardons-nous un peu sur le cycle Saturne Neptune La conjonction commencera à se former à partir de mai 2025 en Bélier et connaitra son renouveau cyclique le 20 février 2026 à 0° 45 du Bélier. Quoi de plus différent, opposé même que ces deux astres ? Saturne : froid et sec — Neptune : humide et froid, les deux ayant donc en commun le froid. Saturne retient et Neptune lâche, Saturne est à la structuration ce que Neptune est à la déstructuration. L’un endigue et l’autre fait sauter les digues… Saturne/Bélier sera en chute, il devra en conséquence se récupérer, faire un effort de maitrise pour ne pas céder à l’emballement du Bélier. Neptune quant à lui devra s’adapter à l’élan, la fougue et la teneur martiale de ce signe. Ce cycle est à mon sens la clé de voûte de ce trigone Uranus Pluton. Il marquera vraisemblablement une mise en ordre (au pas) afin de ne pas basculer dans un chaos mondial vertigineux aux conséquences catastrophiques. Sans oublier, comme vous le savez, que le cycle Saturne Neptune rythme l’histoire de l’URSS, de la Russie et qu’on le trouve dans le thème de V. Poutine. Ce sera l’heure du bilan, de rendre des comptes. Un bref rappel historique. En décembre 1846 : le cycle se forme en Verseau, c’est l’avènement du Marxisme. 1847 : rédaction du Manifeste du parti communiste de Marx et Engels et publication en 1848. En 1882 : cycle en Taureau qui marque la naissance des partis socialistes européens. 1917 : cycle en Lion c’est la révolution russe, la prise du pouvoir par les bolcheviks. 1953 : cycle en Balance : la mort de Staline le 5 mars, et le déclin progressif de l’URSS. 1989 : cycle en Capricorne auquel s’ajoute l’opposition Jupiter Uranus, la chute du mur de Berlin. De ce rapide survol apparait un fil rouge : la masse des déshérités, des abandonnés se soulève pour se faire entendre dans un ultime appel d’air. Donc, verrons-nous à travers le monde se soulever cette multitude de femmes, d’hommes qui subissent le joug d’idéologies épouvantables, fanatiques que celles-ci soient d’ordre politique ou religieux ? Ces femmes, ces hommes qui étouffent, que l’on bafoue, qui survivent et qui clameront haut et fort : « Y’en a marre ! Ça ne peut plus durer ainsi ! » De là, des révolutions, des renversements de régimes… Devrons-nous en passer par la fin d’un monde pour voir ensuite se dresser : « Cet accomplissement d’un nouvel âge de l’humanité. » pour reprendre la formulation d’André Barbault ? La renaissance par les cendres propres à Pluton ou, comme le formulait moins abruptement l’urano plutonien Albert Jacquard dans son livre : « Voici le temps d’un monde fini » : Nous vivons tous, désormais, dans un même monde fini, et ce qui touche les uns ne peut que concerner les autres. Avec des moyens techniques et militaires qui sont ceux d’aujourd’hui, l’humanité continue à penser, donc à agir, en suivant des types de raisonnement qui datent du Moyen Âge. Par ces propos ne nous invite-t-il pas à refaire de fond en comble l’entendement humain comme le proclamèrent les surréalistes dans les années 30 ? Il est donc possible que 2025 soit une année charnière, déterminante, qu’elle marque l’amorce de ce virage, de ce basculement inévitable et nécessaire. Nous savons que l’histoire est Tragique… MAIS ALORS POUR 2026 ? Dans ma courte présentation, j’ai associé Pluton à la notion de transcendance. Il va donc nous servir de fil conducteur. Pluton n’est-il pas la tonalité supérieure d’Uranus et Neptune conjugués ? Uranus cycle de 84 ans et Neptune 165 ans, 84 + 165 = 249 soit le cycle de Pluton qui est de 245 ans en moyenne. C’est pour cette raison que l’on peut voir en lui une possibilité de transcendance lorsqu’il est intégré dans sa dynamique évolutive. Certes, convenons qu’intégrer Pluton sur le plan supérieur n’est ni aisé ni dénué de risques… Un bref rappel du mythe Lorsque les trois fils de Saturne : Jupiter, Neptune et Pluton se partagèrent l’univers, le ciel fut confié à Jupiter, l’océan à Neptune et le monde souterrain, le Tartare, à Pluton. Pluton devint ainsi le gardien du royaume des morts, du monde invisible renforcé par un casque en peau de chien que lui donnèrent les Cyclopes lors de la guerre contre les Titans. Ce casque lui conférant le don d’invisibilité exprime les multiples strates des forces obscures autrement dit des puissances de l’inconscient. Cette invisibilité pleinement assumée dans le mythe s’est matérialisée dans le champ du réel par une désincarnation du fait que les hommes ne vouèrent aucun culte à Pluton, allant jusqu’à user d’euphémisme lorsqu’ils devaient l’évoquer. Ce non-dit a engendré un renforcement du refoulé par le déni de lui faire face dans le jeu sacré du rite qui a pour fonction de maintenir le lien entre l’en haut et l’en bas, c’est-à-dire harmoniser les puissances rationnelles et irrationnelles de la psyché. Par ce mécanisme de négation et de refoulement, les puissances de Thanatos gardèrent intact leur état primitif se mettant du coup en parfaite analogie avec le mythe de Pluton. De là, ces éruptions morbides, ces réactions destructrices incontrôlées, manifestations d’un irrationnel négatif, car non intégré dans le champ du conscient, d’aucuns diraient non conscientisés. De là aussi ces adhésions aveugles aux thèses apocalyptiques les plus insensées. Dans ce registre, la psyché est sans limites. Notre part d’ombre Pluton c’est aussi notre part d’ombre, il règne en maître dans l’informulé et plus l’obscure s’enténèbre plus sa puissance croît. Mais ne perdons jamais de vue que Pluton c’est aussi les puissances de régénérations — Tout ce qui ne se régénère pas dégénère a dit Edgar Morin né sous une conjonction Soleil Mercure Mars Pluton en Cancer. En plaquant le mythe sur le champ du réel, comment envisager, interpréter la future entrée de Pluton en Verseau ? Je vous livre ici, mes réflexions personnelles, flottantes, en vrac, sur les incidences, les effets, du futur transit de Pluton en Verseau associé à Uranus et Neptune. Ce ne sont là que des réflexions jetées de-ci de-là, des hypothèses. Je me suis laissé guidé par le symbole sans retenue aucune ; porté par le vent de l’éventuel. SCIENCE, MÉDECINE Le domaine médical va connaître des avancées et des inventions prodigieuses. Pluton sera au service (aux ordres !) de la haute technologie propre à Uranus, il devra s’y adapter sans pour autant abandonner ce qui lui est propre : la mort, les lourdes pathologies, etc. Par exemple, la recherche concernant le cancer va progresser et peut-être arrivera-t-elle à mieux cerner, isoler la cellule cancéreuse et mieux en comprendre les mécanismes profonds demeurés mystérieux jusqu’à présent (le multifactoriel qui dit tout et rien à la fois). De là, des traitements mieux ciblés donc plus efficaces. Ces découvertes pourraient avoir des répercussions positives sur le SIDA et les maladies génétiques lesquelles relèvent aussi du registre symbolique de Pluton. Disons que les pathologies sournoises aux développements sourds seront sous le contrôle d’Uranus dont la devise est de mettre en lumière, aller de l’avant, se libérer de ce qui entrave… Sans oublier l’évolution fulgurante de la chirurgie : opérations de plus en plus précises, faites à distance à l’aide d’une robotique de pointe. Radiographies (scanner, IRM…) décryptées à l’aide d’algorithmes plus rapides et précis que l’œil humain, mais le diagnostic et le traitement resteront le terrain de la part humaine, du moins c’est à souhaiter. En fait la robotique dans son exercice positif. Nul doute que les dix-neuf années de la traversée de Pluton en Verseau seront révolutionnaires dans le domaine médical. Arrêtons-nous un instant sur Neptune qui sera en Bélier au sextile de Pluton et d’Uranus. Le Bélier symbolise la tête. Les soins liés aux maladies dites dégénératives, cognitives feront aussi un bon en avant. Peut-on espérer des traitements pour guérir ou à tout le moins atténuer de façon sensible l’évolution de maladies telles que Parkinson, Alzheimer ? Neptune symbolisant ce monde intérieur, océanique sans aucune prise sur la matière, ce monde opaque du repli sur soi dans lequel se réfugient les êtres touchés par ces « nébuleuses et déliquescentes » maladies. Pour conclure sur ce thème, on ne peut passer sous silence la robotique, l’I.A. et le transhumanisme, l’objectif de ce dernier que l’on passe sous silence pour le moment, est de s’attaquer à la vieillesse, la maladie et la mort pour atteindre l’immortalité ! Projet fou de savants fous. L’hybridation de l’homme et du robot… le cyborg. Le projet Neuralink d’Elon Musk qui est de procéder à l’implant cérébral en livre déjà un avant-goût. Il a du reste reçu l’accord des autorités sanitaires pour tester ces implants cérébraux connectés sur des humains. Irons-nous vers une humanité partagée entre le mythe de Faust et celui de Prométhée (Pluton Uranus) ? Il est vrai que selon le docteur Laurant Alexandre, le parangon de l’IA, de ChatGPT, nous tous ici dans cette salle, nous sommes des « Hommes 2.0 ! » c’est-à-dire obsolètes. Eh bien ! Puissions-nous le rester, Humain, trop humain. Nous nous préparons à vivre effectivement une mutation anthropologique qui n’a pas connu de précédents, car celle-ci sera en rupture avec l’évolution naturelle. DU CÔTÉ DE LA PSYCHÉ Le monde de l’inconscient, de tout ce qui se rattache à la psyché sera aussi à suivre de près. À l’heure où certains chercheurs en neurosciences parlent de la conscience non localisée. Le siège de la conscience ne serait pas le cerveau, mais il se situerait « ailleurs », en marge dans un « cloud (?) » ; nous sommes bien là dans un rapport Uranus/Verseau/Pluton. Ainsi, de l’inconscient nous basculons vers le conscient. Car, en effet, qu’est-ce que le conscient et être conscient ? Si l’inconscient a fait l’objet de longues et profondes investigations depuis l’avènement de la psychanalyse, le conscient quant à lui est resté totalement en marge, comme si cela allait de soi. De plus, si l’on part du fait qu’Uranus est exalté en Scorpion, le fait que Pluton soit sous sa gouverne renforcerait leurs valeurs intrinsèques. Arriverons-nous à une forme de matérialisme mystique ou une mystique matérialiste ? Une confluence de la science et de la spiritualité ? De l’immanence et de la transcendance ? La science par les outils qui lui sont propres déboucherait et viendrait corroborer les grands textes sacrés. Je vous avouerai qu’en l’état actuel de mes capacités intellectuelles avoir bien du mal à faire le lien, la synthèse de l’immanence et de la transcendance. Mais qui sait ? Durant ce siècle, la quête du point suprême, lieu de résolution des antinomies sera peut-être atteint. Les sondages montrent que 72 % des jeunes s’intéressent à l’astrologie, on constate donc une ouverture, une autre forme de questionnement de l’être. L’approche de l’homme dans sa globalité ne pourra plus en rester au stade actuel. Les différents domaines de connaissances ne pourront rester isolés les uns des autres, campés sur des certitudes sclérosantes. Une coopération voire une convergence des différentes disciplines sera nécessaire et salutaire. Nous devrons procéder à une critique et autocritique du champ de nos savoirs respectifs. L’homme du XXIe siècle ne vit pas Saturne de la même façon que l’homme du XVIIIe siècle voire du XIXe siècle. Le rapport au temps, à la durée a changé, de nos jours le grand slogan se résume à : toujours plus et toujours plus vite ! Avidité et impatience : le Saturne de la frustration. Il faudra réussir à dépasser ce stade pour accéder à l’expression supérieure de Saturne : sagesse, profondeur, connaissance… ouvrant ainsi l’accès aux transsaturniennes dans leur expression la plus haute. Uranus : l’éveil — Neptune : la communion des âmes — Pluton : la transcendance, l’alchimie, la pierre philosophale faite homme. Certes, ce ne sera pas dès 2026 que nous accéderons à ces états, mais rien n’empêche d’y tendre. COMMUNICATION Difficile d’éviter ce secteur, le mot « com » est devenu incontournable. Nous vivons l’époque où les chargés de communication et les cabinets de conseils occupent une fonction aussi importante — si ce n’est plus — que les dirigeants ! Qui dirige ? Passons. Pour rester dans le cadre astrologique, procédons par méthode. Uranus qui aura maîtrise sur Pluton sera dans le signe des Gémeaux. Celui-ci régi par Mercure symbolise la mobilité physique et intellectuel, les liens, les échanges, le souffle, la jeunesse, le verbe, le langage, et les métiers liés à la communication, etc. Uranus sera au trigone de Pluton, par conséquent, le monde des multimédias va vivre une importante révolution, une gigantesque mise à jour. Nos moyens actuels de communications (internet, réseaux sociaux…) seront remplacés par de nouveaux outils virtuels plus légers, plus rapides, plus fluides pour transporter l’information… tout ce qui relève de l’élément air propre au Gémeaux et Verseau. La propagation de l’IA va déjà modifier grandement les possibilités puisque celle-ci sera intégrée dans nos ordinateurs, nos smartphones, etc. Uranus synthétise donc nous assisterons à l’association du maximum d’informations concentrées dans le minimum du minimum d’espace, l’ensemble totalement dématérialisé, facilement transportable, logé dans l’espace, les airs, là-haut, le ciel (Ouranos), le Cloud (mais c’est déjà le cas, me direz-vous). De là à prétendre par voie d’extension qu’il y aurait une nouvelle conquête spatiale (Uranus Gémeaux) dans une lutte de territoires (Neptune Bélier), autrement dit la mise en place de frontières célestes après les terrestres, il n’y a pas loin… Une sorte de star wars dans un autre registre. Nous en avons déjà un avant-goût avec le milliardaire Elon Musk qui prépare sa conquête spatiale. Sans omettre que tout ceci est rendu possible grâce à une loi votée sous Barack Obama, en 2015, qui autorise les citoyens américains à entreprendre l’exploration et l’exploitation commerciales des ressources spatiales ! Mais revenons sur terre. GAÏA, LA TERRE Pluton, c’est aussi la pollution, les déchets, etc. Comment se débarrasser des déchets que cette révolution technologique, numérique provoquera inexorablement ? Imaginons un instant que l’on trouve le moyen de tout envoyer non plus dans les profondeurs de l’océan (Neptune) ou dans les entrailles de la Terre (Pluton), mais dans l’espace (Uranus) ? L’on peut aussi envisager l’inverse à savoir, nous expédier « ailleurs, tout là-haut ». Toutes ces explorations sur Mars, on peut se demander à quelles fins réelles… Tout est possible quand on pousse la porte de la demeure d’Utopie. L’écologie qui sera symbolisée par Neptune/Bélier sera-t-elle martiale, despotique, implacable ? Une quête de pureté pouvant conduire à des positions extrêmes, totalitaires… pour le bien de chacun et la préservation de mère Nature. Gare à ce risque de basculement. On peut aussi lire dans ce Neptune/Bélier, un fanatisme religieux, implacable où la parole dite révélée serait la seule et unique à suivre… La conjugaison de Neptune et de Mars par sa maîtrise réclamera une très grande attention pour ne pas verser dans des courants extrémistes qu’ils soient écologiques, politiques, spirituels ou religieux… Le Bélier, signe cardinal qui marque l’élan, le mythe de la toison d’or. Quelle sera cette nouvelle toison d’or vers laquelle partira l’humanité ? Neptune/Poséidon, dieu de l’océan. L’eau deviendra-t-elle un enjeu à la fois stratégique et économique ? Assisterons-nous à une mainmise de plus en plus forte sur l’eau et à un affrontement des puissances pour en posséder « la propriété » ? Pour résumer : la guerre de l’eau. Préfigurant le futur cycle sombre, inquiétant en large propagation Saturne/Pluton en Poissons en 2053/54 soit au mi-temps de ce siècle… Durant tout le transit de Neptune en Bélier (il y fera son entrée le 30/3/2025 et en sortira le 21/5/2038 pour entrer en Taureau) assisterons-nous une prise de conscience aiguë de la nécessité absolue de sauver notre planète pour éviter une catastrophe épouvantable ? Gare aux colères de Neptune ! En effet, à partir de 2038, Neptune passera en Taureau, signe qui est lié à la nature, la terre nourricière, l’agriculture, l’alimentation, bref, tout ce qui a trait à l’oralité. Neptune Taureau annoncerait-il l’entrée dans une ère nouvelle où la nature serait enfin préservée, choyée, osons avancer la formulation : la nature spiritualisée ? La foi déplace des montagnes, dit-on, donc, en attendant, mettons-nous en marche vers les montagnes pour pouvoir envisager de les déplacer, s’il y a lieu. LA FINANCE, PARLONS-EN ! Pluton c’est la ploutocratie. Ce monde de la finance qui a étendu son pouvoir sur toute la planète telle une pieuvre, silencieusement, sournoisement réduit à « une poignée d’initiés » non dans l’acception traditionnelle du terme. Par l’entremise d’Uranus, on peut s’attendre à ce qu’il procède de lui-même à sa propre révolution, s’adapte très rapidement aux nouvelles technologiques pour maintenir sa puissance. Après le passage d’Uranus en Taureau qui a, entre autres, mis en place tous les outils en vue de dématérialiser l’argent pour passer au tout numérique, la cryptomonnaie, son passage en Gémeaux va finaliser ce système et créer les nouvelles autoroutes virtuelles de la finance. Comment pourrait-il en aller autrement puisque c’est la haute finance qui alimente les recherches ? Charité bien ordonnée commence par soi-même. Le terme capitalisme est désormais désuet, inapproprié pour qualifier cette oligarchie planétaire. Pour incliner vers une vision positive, ce pouvoir de la finance participera-t-il bon an mal an, bon gré mal gré au progrès social ? Vraisemblablement, car il n’aura pas d’autres choix pour maintenir sa puissance. Le revenu universel (Neptune sextile Pluton) reformulé, reviendra-t-il au centre du débat politique ? Cela apparaitrait comme une avancée sociale positive, humaine, mais attention aux limites collatérales qui en découleraient. La suppression d’emplois que va entrainer l’I.A. va être considérable… Espérons que parmi les futurs chefs d’orchestres de la finance mondiale certains aient une oreille plus fine, sensible, réceptive et réussissent à maintenir, renforcer le lien humain. (Inclure légère digression géopolitique : essor économique du Japon – BRICS… Faire court) LIBERTÉ, LIBERTÉ CHÉRIE Comment ne pas évoquer ce thème ? Verseau/Uranus : fraternité (Verseau) liberté (Uranus). Avec Pluton comme locataire qui imposera ses diktats, verrons-nous la liberté individuelle totalement sous contrôle pour pallier tout risque de contagion, de terreur voire de révolution sociale ? L’arrivée de Pluton en Verseau sous son versant sombre va ouvrir la voie à la cybercriminalité, au cyberterrorisme. Ce qui aura pour conséquence le développement de plus en plus accru de la sécurité. Limitant ainsi le champ des libertés individuelles par une emprise sécuritaire absolue. Autrement dit sous forme d’oxymore : Le monde des libertés imposées. Le tout pour notre bien-être et notre sécurité, ces deux mots clés que l’on ne cesse de nous asséner à longueur de temps. Une fraternité qui marcherait au pas. Neptune (la collectivité) sous la gouverne de Mars, donc, belliqueuse, tranchante et brutale. Une seule et unique ligne à suivre. La formule de Krishnamurti : « La vérité est un pays sans chemin » deviendrait : « La vérité est un pays avec un unique chemin, celui que l’on vous impose. » Mais précisément par voie de conséquence, cette liberté intérieure deviendrait essentielle et impérative. N’oublions pas — comme je l’avais déjà mentionné — la formation du cycle Saturne Neptune le 24/7/2026 à 0° Bélier ! L’humanité vivra là un temps de transition fragile, névralgique. Mais Neptune (l’irrationnel, le rêve…) et Saturne (le rationnel, la réalité…) totalement opposés dans leur symbolique peuvent aussi se compléter et s’apporter réciproquement la part manquante. Là aussi tout s’appuiera sur une prise de conscience et une coopération intelligente. Ce serait la concrétisation d’une merveilleuse utopie, d’un nouveau lieu de vie étant donné qu’utopie signifie « absence de lieu ». Le mot « utopie » fondé par Thomas More du titre éponyme de son livre. Auteur du 15è siècle né avec une conjonction Uranus Neptune conjoint Ascendant sextile Pluton conjoint MC. Un équilibre des forces animées d’une foi nouvelle. Comme les astres seront en harmonie, la probabilité qu’il en soit ainsi est grande selon la fameuse formule de la Table d’émeraude : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. » EN GUISE DE CONCLUSION Préparons-nous, l’humanité en a vu d’autres. L’espoir est au fond de la boîte de Pandore, ne l’oublions pas. Assisterons-nous au principe d’énantiodromie développé par C.G. Jung ? À savoir que toute chose arrivée à son extrême se précipite vers son contraire. Irons-nous jusqu’au point limite pour ramener les consciences à plus de sagesse et de réflexions ? J’ose espérer que nous n’irons pas jusque-là. Personnellement, je persiste à croire en cette présence insondable, invisible, subtile en chaque homme, quel qu’il soit, et que l’on appelle : l’âme. C’est elle qui contient notre humanité. Notre mental peut être colonisé, pollué, manipulé, conditionné, etc. Mais l’âme, quant à elle, est au-delà des contingences du monde phénoménal, intouchable puisqu’elle réside au plus profond de soi et fait appel à l’intelligence du cœur sans laquelle rien n’est viable. Et c’est vers elle que nous devons tendre. Les textes sacrés, initiatiques disent qu’il faut abandonner, sortir du mental. C’est ce qui nous permettra de préserver notre fibre humaine dans un monde futur où la robotique, la haute technologie (transhumanisme) étendront leur pouvoir virtuel, comme le dit poétiquement Alain Damasio dans son livre « Vallée du silicium » : La matérialité du monde est une mélancolie désormais. Nous ne pouvons empêcher ce monde car il est déjà en place et nous en sommes tributaires. J’ai rédigé cet article à l’aide d’un ordinateur et devant moi se trouve un smartphone. Nier la présence de ce monde serait s’aveugler et ce n’est pas l’attitude des trois singes (ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire) qui nous aidera à comprendre et affronter ce monde futur. Je pense aussi aux enfants qui naitront en 2025/26 sous ces harmonieuses configurations célestes. Ils auront 25 ans au mi-temps de ce siècle. Ce seront eux qui traceront de nouveaux horizons, marqueront la naissance d’une nouvelle civilisation, de ce nouveau paradigme que nous verrons poindre, ils auront tellement de défis à relever. Parviendrons-nous à les comprendre ? Oui et non, mais ce seront les bâtisseurs du monde futur. Sans omettre les générations antérieures nées à partir de 1998 avec la présence de Neptune et Uranus en Verseau puis dans la suite ceux de 2003 avec le passage d’Uranus en Poissons créant la réception mutuelle avec Neptune/Verseau. Il y aura la confluence de ses générations. Celles-ci sont déjà en route, discrètement avec des valeurs autres que celles du consumérisme à tout va. Elles portent en elles les clés d’une nouvelle forme de révolution qui ne dressera pas nécessairement des barricades matérielles, mais spirituelles, des barricades mystérieuses pour paraphraser le poète Maurice Blanchard. Oui, mystérieuses pour nous qui sommes les enfants du siècle dernier. Puis, lorsque l’on sait qu’aujourd’hui encore des lettres du monde entier sont adressées à Arthur Rimbaud à Charleville-Mézières. Des enveloppes avec des collages, des dessins, des messages d’amour, de désespoirs envoyés par la voie/voix des airs au « voyageur aux semelles de vent » comme l’avait baptisé Verlaine. Savoir cela réconcilie avec « la vraie vie » et ça aucune Intelligence artificielle aucun pouvoir quel qu’il soit ne pourra nous le prendre, car l’âme, le sentiment en un mot « l’amour » c’est ce qui nous fonde dans notre « Liberté couleur d’homme » (André Breton). Je conclurai mon intervention en citant Marguerite Duras. En 1985, dans un entretien télévisé, on lui avait posé cette curieuse question : En l’an 2000 où seront les réponses ? Voici ce qu’elle répondit : Il n’y aura plus que ça… Le monde sera tel qu’il n’y aura plus que des réponses. Tous les textes seront des réponses en somme… Je crois que l’homme sera littéralement noyé dans l’information, dans une information constante. Sur son corps, sur son devenir corporel, sur sa santé, sur sa vie familiale, sur son salaire, sur son loisir… c’est pas loin du cauchemar… Il n’y aura plus personne pour lire… ils verront de la télévision, on aura des postes partout, dans la cuisine, les WC, dans le bureau, dans les rues, où sera-t-on tandis que l’on regarde la télévision ? On n’est pas seul. On ne voyagera plus, ce ne sera plus la peine de voyager. Quand on peut faire le tour du monde en 8 jours ou 15 jours, pourquoi le faire ? Dans le voyage, il y a le temps du voyage. C’est pas voir vite, c’est voir et vivre en même temps. Vivre du voyage ce ne sera plus possible. Tout sera bouché. Tout sera investi… Il restera la mer quand même. L’océan. Et puis la lecture… Les gens vont redécouvrir ça. Un homme un jour, relira et tout recommencera… On repassera par la gratuité. C’est-à-dire que les réponses à ce moment-là, elles seront moins écoutées. Cela commencera comme ça par une indiscipline, un risque pris par l’homme, envers lui-même, un jour il sera seul de nouveau, avec son malheur, et bonheur, mais qui lui viendront de lui-même. Peut-être que ceux qui se tireront de ce pas seront les héros de l’avenir ? C’est très possible. Espérons qu’il y en aura encore. Je me souviens avoir lu dans le livre d’un auteur allemand, dans l’entre deux guerre, je me souviens du titre : « Le dernier civil » de Ernst Glaeser. J’avais lu ça : que lorsque la liberté aurait déserté le monde, il resterait toujours un homme pour en rêver… je crois que c’est déjà commencé. Préparons-nous, dès à présent, à cheminer à côté de cet homme.

dimanche 4 octobre 2026

jacques halbronn Le Juste et les clés de l'astrologie régénérée.

jacques halbronn Le Juste et les clés de l'astrologie régénérée. Dans son "petit lexique pour comprendre le judaisme et le sionisme ("'ed Erick Bonnier, 2017), Philippe Haddad définit ainsi le Juste (tsadiq) (p. 66): "il incarne la Justice de Dieu (...)Dans le Hassidisme, le Juste est celui qui a atteint l'Unio Mystica. Il devient un guide pour les autres humains" A propos du sort de Sodome, il est question de la nécessité d'un minimum de Justes reconnus dans la Cité.(-Genése). Il semble que nous arrivions enfin à un stade ultime, prématurément annoncé jusque là par Moïse ou par Jésus lesquels ne délivrèrent qu'une apparence de révélation, faute de mieux. On sort enfin du labyrinthe. Mais déjà du temps de Jésus, quasi contemporain d'un Ptolémée d'Alexandrie - il y a 2000 ans environ, l'Humanité disposait de toutes les données nécessaires pour reconstituer le "puzzle" de ce que nous avons appelé l'astronomie septénnale. Il n'y manquait rien, contrairement à ce que prétendent les astrologues contemporains, soucieux d'affirmer que l'astrologie antique était alors incompléte au niveau de l'astronomie!. A tort ou à raison, il nous semble bien que nous ayons été destiné à mener à bien cette sortie du labyrinthe et ce n'est peut être pas par hasard qu'en 1979, un ouvrage collectif paraitra sous notre nom "Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau" (Ed Albatros-Autre Monde). En 2003, nous avons publié "L'astrologie selon Saturne" pronant le recours exclusif à cette planéte. On notera dans le lexique de Haddad à l'article "Etoile de David" (p.43) qu'il s'agit d'un hexagramme (à six branches), ce qui conduit à rejeter le septénaire en ce qu'il inclut, à tort, Saturne, comme septiéme facteur! De même, le Shabbat n'est pas un astre comme les autres et nous avons montré que le Sefer Yetsira avait été corrompu par une volonté de changer le 6 en 7, passant du pair à l'impair alors que l'on connait 12 constellations, soit deux fois six). On a affaire à un dispositif articulé sur un axe de symétrie, ce qui signifie, pour nous, comme pour le jeu d'échecs, une répartition égale des deux côtés de l'axe. Si l'on considère un arc de 90 degrés, on a deux ensembles de 45 degrés, eux memes divisés en ensembles de 22,5 degrés, ce qui est le fondement de notre astronomie septennale. Il est clair que le 7 ne permet pas un tel agencement!Nous avons montré qu'à cause de cette idée d'intégrer Saturne, on basculait dans le "démos", c'est à dire le déni de la centralité de Saturne (et du Shabbat). Or, Philippe Haddad nous rappelle(p. 92) que le mot "Ivri" pour Hébreu, signifie "passage" (soit selon nous le passage d'une phase à une autre (d'où Pessah) On note d'ailleurs que le deuxiéme chapitre de la Genése entretient une certaine confusion en ajoutant un septième jour aux Six jours de la Création. IA "Un axe de symétrie est une ligne droite qui partage une figure en deux parties identiques et superposables par pliage. Axe de symétrie et axe de réflexion, frises et dallages ... Symétrie axiale Construction du symétrique d'un point ... Exercices axe de symétrie : PDF gratuit - Un Anniversaire en Or Axe de symétrie des figures géométriques | Symétrie axiale ... Tracer une figure par symétrie axiale pour CM1 CM2 - Maître Lucas Tout afficher " Force nous est de constater que nous avons été en quelque sorte appelés vers la communauté astrologique, laquelle est assez marginalisée comme si nous devions passer par elle pour accomplir une certaine mission. Et de fait, nous y avons exercé, à diverses occasions, un certain leadership, réunissant autour de nous ses membres les plus éminents (notamment entre 1975 et 2004) mais sans être encore prêts pour exposer les véritables clés pour l'astrologie, en dépit de notre publication portant ce nom (1976-1993) Il nous aura ainsi fallu d'atteindre quasiment à l'âge de 80 ans pour avoir le sentiment d'une forme d'aboutissement, de parachèvement, corrigeant toutes sortes de déviances au sein d'une astrologie "dégénérée" laquelle n'était qu'une montagne ne pouvant accoucher que d'une souris. IA L'expression « la montagne accouche d'une souris » désigne une situation où un projet ou une promesse gigantesque aboutit à un résultat minuscule et insignifiant. Origine de l'expression L'Antiquité : Cette image vient d'une fable d'Ésope, reprise et popularisée par le poète latin Horace dans son œuvre Art poétique avec la formule célèbre : « Parturient montes, nascetur ridiculus mus » (Les montagnes accoucheront, il naîtra un rat ridicule). Horace l'utilisait pour se moquer des auteurs qui font de grandes promesses pour un résultat décevant. [1, 2, 3] Jean de La Fontaine : En France, Jean de La Fontaine a immortalisé cette image dans sa fable La Montagne qui accouche (Livre V, fable 10) publiée en 1668. Il y décrit une montagne poussant de grands cris, faisant croire à la naissance d'une cité immense, pour finalement mettre au monde une simple souris. Signification et usage On utilise cette formule pour illustrer un contraste fort entre l'attente et la réalité. Elle s'applique souvent à la politique, aux réformes ou aux annonces médiatiques qui font beaucoup de bruit mais changent très peu de choses. Souhaitez-vous que je vous écrive le texte complet de la fable de Jean de La Fontaine " En attendant, à la veille d'un nouveau passage de Saturne à 22°30 du bélier, aussi bien les astrologues que les Juifs ou les biblistes font la sourde oreille., ce qui équivaut à une fin de non recevoir. Aperçu IA Une fin de non-recevoir est un moyen de défense qui vise à faire déclarer la demande de l'adversaire irrecevable, sans que le juge n'examine le fond du litige. Définition légale Selon l'article 122 du Code de procédure civile, la fin de non-recevoir sanctionne un défaut de droit d'agir. Cela se produit lorsque le demandeur ne remplit pas les conditions de base pour saisir la justice. Exemples principaux Le défaut de qualité : le demandeur n'est pas le titulaire légitime du droit qu'il défend (ou n'a pas le pouvoir de le représenter). Le défaut d'intérêt : le demandeur n'a pas d'intérêt né, actuel et légitime à agir (selon l'adage « pas d'intérêt, pas d'action »). La prescription : le délai légal pour agir est dépassé. Le délai préfix (ou forclusion) : un droit est éteint car un acte n'a pas été accompli dans le délai imposé. La chose jugée : le problème a déjà été jugé de manière définitive par une juridiction. Dictionnaire juridique +4 Régime juridique En tout état de cause : elle peut être proposée à tout moment au cours de la procédure, sauf si la loi en dispose autrement ou en cas d'intention dilatoire (article 123 du CPC). Absence de grief : la personne qui l'invoque n'a pas besoin de prouver un préjudice (article 124 du CPC). IA Ce texte de Jacques Halbronn expose sa vision d'une astrologie régénérée, qu'il présente comme l'aboutissement de ses recherches menées depuis plusieurs décennies. Les points clés de la réflexion La centralité de Saturne : L'auteur prône un retour à l'usage exclusif de la planète Saturne, rejetant le système septénaire traditionnel qui intègre d'autres astres à tort. Le modèle de symétrie (base 6) : Il s'appuie sur une structure géométrique basée sur des axes de symétrie (divisant les arcs en 90°, 45° et 22°50) et conteste le passage historique d'un rythme de 6 jours/facteurs à 7. Le rôle du « Juste » et la mission : Faisant référence au judaïsme et au hassidisme, l'auteur fait le parallèle entre la figure du guide (le Juste) et sa propre démarche visant à sortir l'astrologie de ses « déviances » et de sa marginalisation. Un constat d'isolement : Il estime qu'à l'approche d'un nouveau cycle de Saturne, le milieu astrologique, les milieux juifs et les biblistes font face à une fin de non-recevoir ou ignorent ses conclusions

samedi 3 octobre 2026

jacques halbronn La période 1971 -1989 à l'aune de l'Astronomie septennale. La constitution de 1958 à l'épreuve.

jacques halbronn La période 1971 1989 l'aune de l'Astronomie septennale.;La constitution de 1958 àl'épreuve. Cette période englobe, en France, la mort de Pompidou (1974), les présidentielles de 74 les législatives de 78 et l'élection de Mitterrand de 1981 plus le tournant de la rigueur. En 1972, c'est la présentation par Mittérrrand d'un programme commun de gouvernement, à la suite de la création du PS en 1971 Saturne est passé à 7°des Gemeaux, ouvrant une phase DEMOS de 3 ans 1/2. .En 1974, Pompidou n'achève pas son septennat débute nn 1969, lors de la démission de De Gaulle, d'où de nouvelles élections, en phase DEMOS où Mitterrand est le candidat unique de la Gauche mais c'est VGE qui l'emporte/ Mais la phase DeMOS est en fin de parcours et en juin 75, s'ouvre une phase THEOS. En 1978, les sondages pour les législatives sont favorables à la Gauche et VGE se déclare disposé à subir une cohabitation mais le résultat n'est pas concluant. Il faudra attendre 1981 pour répasser en phase DEMOS et Mitterrand, cette fois, l'emporte si ce n'est qu'il y a une course contre la montre, au prisme de l'astronomie septennale, et dès le début de 1982,se profile le tournant de la rigueur (1983), du fait d'une nouvelle phase THEOS.avec Saturne à 22° balance, ce qui impmlique de renoncer à une certaine politique annoncée par le programme commun. Si l'astronomie septennale avait sous tendu la constitution, l'on n'aurait pas eu à vivre de telles secouses, l'élection présidentielle de printemps 81 était arrivée trop tard; L'échec de Mitterrand en 74 aura tenu à la fin d'une phase DEMOS, comme ce sera le cas en 1983/ Mais en 1988, nouvelle phase DEMOS(Saturne en caproicorne) qui permettra à Mitterrand d'obtenir un second mandat, si ce n'est qu'au bout de trois ans et demi, comme on sait, on va basculer en phase THEOS, d'où la cohbitation de 1993 avec Balladur premier ministre, 7 ans après la précédente cohabitaton de 1986 avec Chirac premier ministre, en phase DEMOS. Le passage en 1990 de Saturne à 22°30 du capricorne ouvrira une nouvelle phase THEOS, ce qui prend le contre pied de la phase DEMOS ayant culminé en 1988 avec la chute du mur de Berlin en décembre 1989, ce qui condduira à la chute de Gorbatchev, acteur central de la phse DEMOS.. JHB 03 10 26