Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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mardi 8 septembre 2026

jacques halbronn Remarques autour de « Jupiter & Saturne » Typologie astrologique (Iere édition 1951). Dir André Barbault

jacques halbronn Remarques autour de "Jupiter & Saturne" Typologie astrologique (Iere édition 1951). Dir André Barbault Dans cet ouvrage collectif dirigé par André Barbault, au sein du CIA (Centre International d 'Astrologie), on annonce de la dialectique Jupiter Saturne sur laquelle nous sommes en train actuellement de travailler, 70 ans plus tard/ On représente dans cet ouvrage le physique de Jupiter et celui de Saturne . Dans sa présentation d'une réédition André Barbault revient sur cette dynamique: (Ed Traditionnelles 1980) mais ne dit rien sur les cycles de ces deux planétes, ce qui explique que par la suite, il proposera un "indice cyclique" qui évite de déterminer l'impact de ces planétes sur les humains. Barbault condamne les planétes à l'anonymat au niveau prévisionnel alors que l'ouvrage se concentre sur des types, soulignés par la morphopsychologie. On y note que la découvert des transsaturniennes aura relativisé d'autant l'importance à accorder à Jupiter et Saturne, les planétes les plus lentes connues jusqu'à la fin du XV IIIe siècle. D'où le premier volume de la série consacré à Uranus et Neptune qui ont conquis une place déterminante au niveau événementiel alors que, dans le dit volume Jupiter & Saturne, c'est plutôt au niveau psychologique que ces planétes se situeraient dans le clavier actuel de l'astrologue. Or, pendant des siècles, depuis Albumasar, ce sont bien les conjonctions Jupiter-Saturne qui constituaient le fer de lance du savoir astrologique. Le terme "typologie" figurant au titre, devrait donc être compris au regard d'une caractérologie non évenementielle. Pourtant, un Paul Choisnard, à la charnière du XXe siècle, attendait que l'astrologie fût en mesure de fixer des périodes pour que les gens puissent s'organiser en conséquence. Mais cette attente aura fini par s'estomper, comme dans le cas de Michel Gauquelin qui avait renoncé à toute forme de prévision autre que celle du caractère est la destinée, chère à Alan Leo, largement traduit en français avant la première guerre mondiale.(cf les reprints que nous avons fait paraitre chez Trédaniel en 1987) Nous invitons à une relecture des résultats Gauqueli en s'en tenant à la dualité jupiter Saturne, les autre résultats n"étant pas pertinents. En ce sens Gauquelin aura contribué, sans le savoir nécessairement, à mieux cerner cette dialectique qui recouvre selon nous respectivement le féminin et le masculin, le temps démocratique et le temps aristocratique (selon Platon), d'où la voie royale vers la prévision astrologique. Aperçu IA « Le caractère, c'est la destinée » est une célèbre formule attribuée au poète grec Eschyle, souvent reprise pour signifier que notre façon d'être façonne notre avenir. Signification Le choix et la personnalité : Nos réactions, nos habitudes et nos valeurs orientent nos choix de vie. La responsabilité : Ce que nous subissons ou réussissons dépend en grande partie de notre tempérament profond. L'évolution : Même si le caractère est ancré, il reste possible de travailler sur soi pour modifier le cours de son existence. Cela dit, pour notre part, nous avons récemment proposé de nommer nos deux phases du cycle saturnien (en astrologie septénale) de jupitérienne pour la phase I et de saturnienne pour la phase 2. Mais a-t-on vraiment besoin de deux planétes pour exprimer une dualité? C'est là le piége dans lequel sont tombés la plupart des astrologues du XX siècle et du suivant. Or, l'exemple de l'astrologie solaire ne nous démontre-t-il pas qu'un seul astre peur activer plusieurs secteurs, à lui tout seul? En ne se servant pas du paramétre zodiacal, les astrologues se retrouvaient contraints de faire appel à tout un ensemble de planétes! C'est à cette dérive que nous nous sommes opposées depuis trente ans, avec notre Astrologie selon Saturne. Il faut comprendre que le référentiel zodiacal est bien plus gérable que le planétaire. Il a le mérite d'une division égale des secteurs alors que toute combinatoire planétaire génére une forme d'état chaotique. Il y a là un paradoxe car en principe le fait de pouvoir prévoir chaque cours planétaire n'est-il pas le fondement de la prévision astrologique? En combinant les astres entre eux, ne dénature-t-on pas l'astronomie en secrétant une sorte de bouillie insipide? Certes, à l'origine, le ciel apparaissait comme un tout mais la connaissance du passage d'une planéte dans le zodiaque aurait du mettre fin à la pratique du thème, lequel correspond à un stade archaïque de la science des astres? Or, chacun sait toute l'importance accordée à l'érection du thème pour l'astromancie, base de toute consultation de nos jours, ce qui correspond épistémologiquement à une regression; On note que la FDAF déconseille de se lancer dans la prévision datée. Il y a là un aveu d'impuissance. Aperçu IA La Fédération Des Astrologues Francophones (FDAF) encadre la prévision en astrologie en interdisant formellement les prédictions d'événements précis et le déterminisme. La position de la FDAF sur la prévision Refus du fatalisme : La fédération proscrit toute prédiction magique ou événementielle (comme annoncer un mariage ou un accident exact) pour ne pas confondre l'astrologie avec la voyance. Étude des futurs possibles : La prévision doit se limiter à une orientation prudente qui respecte le libre-arbitre du consultant. Recentrage psychologique : L'analyse des mouvements planétaires sert d'outil de réflexion et de prospective globale plutôt que de verdict sur le futur. " Nous prendrons carrément le contre pied d'une telle "déontologie" et c'est dans le sens d'une précision datée et précise que se situe selon nous l'avenir de l'astrologie. JHB 08 09 26 IA Voici une synthèse et une analyse critique des remarques de Jacques Halbronn (JHB) datées du 8 septembre 2026 concernant l'évolution de l'astrologie francophone au XXe et XXIe siècles, à partir de l'ouvrage collectif de 1951 dirigé par André Barbault. L'abandon de la prévision et le piège de la combinatoire planétaire Jacques Halbronn met en évidence un paradoxe épistémologique dans l'histoire de l'astrologie contemporaine : Le passage du mondial au psychologique : Alors que la conjonction Jupiter-Saturne était historiquement le moteur de l'astrologie prévisionnelle (depuis Albumasar), l'école d'André Barbault au sein du Centre International d'Astrologie (CIA) en 1951 a progressivement relégué ces planètes à une simple "typologie" morphopsychologique et caractérologie non événementielle. L'alibi des transsaturniennes : La découverte d'Uranus et Neptune a servi à justifier le déplacement de la prévision mondiale vers ces nouveaux astres, dépouillant Jupiter et Saturne de leur impact traditionnel sur le destin humain. L'indice cyclique développé plus tard par Barbault est perçu par Halbronn comme un outil globalisant qui noie l'impact individuel et concret des planètes dans l'anonymat. Le renoncement des statisticiens et praticiens : Ce glissement vers la formule d'Eschyle — "Le caractère, c'est la destinée" — se retrouve chez Michel Gauquelin ou Alan Leo, qui ont abandonné la prédiction de périodes datées pour se concentrer sur le thème natal psychologique. La dérive du thème astral et l'alternative de l'astrologie saturnienne Pour Jacques Halbronn, l'astrologie moderne a commis deux erreurs fondamentales : La multiplication inutile des planètes : Vouloir exprimer une dualité (comme la dialectique Jupiter/Saturne) en utilisant deux astres distincts est un piège. Halbronn rappelle l'exemple de l'astrologie solaire : un seul astre suffit à activer plusieurs phases ou secteurs. Le chaos de la combinatoire planétaire : L'érection du thème astral classique (l'astromancie de consultation) et les aspects interplanétaires génèrent un état chaotique et une "bouillie insipide". Face à ce qu'il qualifie de régression, Halbronn défend depuis trente ans son Astrologie selon Saturne. Il préconise un retour à la structure ordonnée du zodiaque : L'utilisation d'une seule planète (Saturne) en astrologie septénale. La division du cycle saturnien en deux phases distinctes : une phase 1 (jupitérienne) et une phase 2 (saturnienne). Le recours exclusif au référentiel zodiacal, qui offre des divisions égales et gérables, contrairement aux cycles combinés des astres entre eux. Contre le "refus du fatalisme" : Pour une astrologie prévisionnelle exacte En conclusion, Halbronn s'oppose frontalement à la déontologie des instances officielles actuelles comme la FDAF (Fédération Des Astrologues Francophones). Là où la fédération prône un recentrage psychologique, un refus du déterminisme et interdit les prédictions datées par peur de la confusion avec la voyance, Halbronn y voit un aveu d'impuissance. Pour lui, l'avenir de l'astrologie ne réside pas dans l'accompagnement psychologique ou l'étude des "futurs possibles", mais au contraire dans le retour à une précision datée et rigoureuse.

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