Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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jeudi 3 novembre 2016

jacques Grimault L'Astrologie Hermétique

Jacques Grimault - A propos de l'Astrologie Hermétique - 2008 ...

https://www.youtube.com/watch?v=NuN2D6NKlAQ
21 oct. 2015 - Ajouté par Lemess & au-delà
Auteur de la révélation des Pyramides,  président de l'association Atlantis ...

Les relations Astrologie -Astronomie selon une présentation traditionnelle.

Le couple Astrologie/Astronomie- Vidéo N°1 - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=8ArewN2DvJg
24 avr. 2016 - Ajouté par Renaissante astrologie
Dans l'antiquité et durant tout le moyen-âge l'astronomie et l'astrologie étaient

Jacques Halbronn Quelle idée de la pratique et de la théorie en milieu ...

mercredi 2 novembre 2016

jacques Halbronn Problématique et enjeux de la non-mixité. La dialectique alpha-oméga.


Problématique et enjeux de la non-mixité La dialectique alpha-oméga.
par  Jacques  Halbronn

Nous pensons que les sociétés sont vouées à passer alternativement par des expériences de mixité et de non mixité – ce que nous symbolisons respectivement par les phases alpha et oméga. Il n’est donc pas raisonnable de dramatiser le désir périodique  de non-mixité alors qu’il convient d’en apprécier les raisons et les enjeux.
On sait ainsi que le mouvement féministe a été traversé par un tel débat quant à l’intérêt pour les femmes de tenir des réunions dont les  hommes seraient exclus. Mais ce n’est là qu’un exemple parmi bien d’autres : c’est ainsi que dans les lieux de prière et de culte, les deux sexes sont séparés et ne se mêlent point, du moins en a-t-il longtemps été ainsi. On sait aussi que dans l’enseignement primaire et secondaire, on a longtemps  distingué ceux qui accueillaient des garçons et ceux qui accueillaient des filles. On ajoutera les débits de boisson, les bars, les clubs, lesquels refusaient la mixité. Mais l’on peut aussi observer qu’en dehors de tout cadre contraignant, garçons et filles ont tendance à se retrouver entre eux-chacun de leur côté, sans trop bien savoir pourquoi. Que dire de la séparation assez généralement  admise des toilettes pour hommes et pour « dames »?
Où se situe la normalité?  Dans la mixité ou dans son refus? Nous pensons qu’il y a un temps pour la mixité et un temps pour la non -mixité, ce qui implique l’existence d’espaces spécifiques. Or, l’on observe qu’une telle régle d’ordre spatio-temporel  n’est pas toujours respectée.
Jusqu’à quel point, au demeurant, doit-on et peut-on aller en matière aussi bien de mixité que de refus de mixité?
Citons la sociologue  Françoise Collin : « On se souviendra qu’en Mai 68, c’est ainsi que les choses se sont passées : dans une révolution qui se voulait générale et libertaire, les femmes étaient réduites au silence ou ne pouvaient se manifester que sous caution. Un mouvement qui revendiquait la liberté généralisée reconduisait la domination masculine, en contradiction flagrante avec son principe. C’est alors que les femmes ont fait sécession. Ceci éclaire le paradoxe qui fait que, pour réaliser une société véritablement mixte, les femmes commencent par se réunir entre elles, en tant que femmes ».
Pour notre part, nous ne trouvons rien de choquant à ce que tel ou tel groupe n’accepte pas de personnes différentes de leur norme objective. Comme on dit, qui se ressemble, s’assemble. C’est plutôt l’iinverse qui nous soucierait et la mixité, affirmant quelque forme d’unité, nous semble assez suspecte. Il y a quelque forme d’honnêteté et de lucidité  à ne pas la revendiquer dans les faits par delà les propos tenus. Et d’ailleurs, la mixité est-elle synonyme d’égalité? Que nenni point! On peut tout à fait dire que dans un espace donné, il y a des hiérarchies. On pense aux domestiques, aux serviteurs, aux secrétaires. La mixité révéle les inégalités plutôt qu’elle ne les résout ou ne les dépasse/
En fait, tel est bien l’enjeu d’une certaine alternance; tantôt la mixité est mise en avant mais soulignons-le ce n’est en aucun cas un garant égalitaire et tantôt la non -mixité s’impose, ce qui a au moins pour avantage de ne pas restaurer une certaine hiérarchie de groupe à groupe. Cependant, au sein d’une société non mixte, des tensions ne manqueront pas de se produire car cette fois  il s’agira d’ une hiérarchie de personne à personne et non plus  de groupe à groupe.
.Nos travaux vont dans le sens de l’existence d’un cycle de 7 ans comportant chacun deux temps, alpha et oméga – et nous n’en traiterons point dans ce cadre- chaque temps couvrant grosso modo 3 ans et demi ou en tout cas chaque ‘pic » étant séparé de l’autre d’une telle durée. Le passage d’un « stade » à l’autre peut se passer plus ou moins bien et en tout état de cause se révélera assez éprouvant, exigeant en tout cas  quelque forme de résilience dans les rapports sociaux, dans le couple comme dans l’entreprise.
L’avantage de nos travaux, c’est que l’on peut dresser un calendrier précis des dites phases, ce qui devrait contribuer à les dédramatiser du moins en partie. Selon nous, une telle alternance est salutaire et c’est le blocage d’un tel processus qui reléve d’un dysfonctionnement. En effet, on peut être tenté de refuser l’alternance mixité/non-mixité.  Celui qui a pris son indépendance a-t-il envie de se soumettre à nouveau à un certain état hiérarchique qui ne manquera-du moins ponctuellement- de se mettre en place et inversement, celui qui est parvenu à s’intégrer au sein d’un ensemble complexe, complémentaire, est-il si désireux d’y renoncer? On peut en douter!
En termes de gauche et de droite-selon le vocabulaire politique français- il nous est apparu- statistiquement- que la Droite l’emportait  en phase alpha et la Gauche en phase oméga.  Cela s’explique par le fait que  la mixité favorise le pouvoir de l’élite et instaure une pyramide sociale tandis que la non -mixité  permettait  à la base de se démarquer, de se délester  de la dite élite laquelle était vouée à se replier sur elle-même, telle une tête sans corps.
En réalité,  la phase oméga nous semble  permettre à la dite élite  de démontrer qu’elle peut fort bien se passer de sa « domesticité » (de sa maisonnée, dirons-nous), au prix certes de quelque forme d’austérité voire d’ascèse, mais permettant de se désaliéner de tout ce qui entend la servir, se faire employer par elle.
Car il y a là une ambiguité que nous avons déjà souligné dans de précédents textes, au risque de choquer certain(e)s.  Quelle est en effet la psychologie de l’employé? Il veut servir et souvent se servir pour ce faire de quelque outil et cela ne date pas d’hier même si la nature de l’outil a pu évoluer. Il lui faut donc persuader son éventuel et futur employeur et de  bien vouloir lui fournir l’outil et de le payer pour qu’il s’en serve. A l’employeur de se débrouiller pour gérer ce double investissement qui ne fait sens que parce que le dit employeur s’est persuadé ou a été persuadé qu’il  ne pourrait s’en sortir seul, c’est à dire et sans l’outil et sans le préposé au dit outil. On sait que dans bien des cas,  l’employeur a gardé l’outil mais s’est passé du prépose: plus de chauffeur pour sa voiture, plus de secrétaire pour la machine à écrire devenu ordinateur et téléphone portable, plus de « bonne » pour servir à table etc. N’oublions pas que la machine et l’employé se trouvent logés à même enseigne et en quelque sorte en concurrence. Mais l’on peut aller encore plus loin et se demander- du moins en phase oméga- si l’élite ne peut se passer tout simplement de la machine et de tout ce qui va avec à commencer par la dépense que cela implique. On voit donc qu’au niveau économique, l’alternance que nous étudions conduit à des solutions bien différentes. En phase alpha, l’on ne se protége pas contre le risque de dépendance, d’aliénation, l’élite  se laisse envahir par ceux qui veulent l’aider, la servir et c’est avec la phase oméga que la base relâche son emprise sur l’employeur, que la tentation de se faire servir, d’être soulagé d’un fardeau, d’une corvée, se fait moins forte.. On pourrait transposer dans le domaine géopolitique avec la décolonisation, celle de la fin des années 50  (pour la France) comme celle de la fin  des années 80 (pour la Russie), – avec une « fin des empires » mais cela a aussi signifié une certaine libération pour ceux qui devaient renoncer aux dits Empires. Comme on dit, dans la morale de la  fable du corbeau et du renard,(Jean de La Fontaine)  tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute et celui qui se propose d’aider n’est-il pas souvent dans la position du renard, cherchant ainsi à lui voler son fromage?








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JHB
02 11 16

Jacques Halbronn La double défection de l'astropsychologie: la naissance...


mardi 1 novembre 2016

Jacques Halbronn L"idéal d'un Karl Marx convient-il au prolétariat qu...

jacques Halbronn. Affaire de déontologie: de la nécessité d'une astrologie propre sur elle.

Affaire de déonologie : de la nécessité d’une astrologie propre sur elle.
par Jacques  Halbronn

Nous partirons d’un commentaire très récent de notre ami Roger Héquer à notre dernière vidéo consacrée au délire de l’interrelation en astrologie.
Voici donc son commentaire qui s’en prend à Serge Bret-Morel: :
« Et une théorie, telle par exemple que la votre, non validée par la pratique, ( puisque la pratique est pour vous une tare), ce n’est pas de la fumisterie ? Je suis de moins en moins surpris de votre attachement à Bret Morel. Je l’ai connu, entre 2000 et 2005, quand il tentait de convaincre les Sceptiques du Québec des thèses de l’astrologie, pendant que moi je les convainquais, depuis déjà 2 ans, de sa pratique, par la pratique. Et avec quelques résultats. Tous les messages sur leur forum en attestent. Frustré il a ensuite pris le parti de ses adversaires. Nier à présent l’astrologie comme le fait désormais Bret Morel à, c’est vrai, de quoi séduire celui qui ne veut plus, lui, ne pratiquer cette discipline qu’en la vidant de toutes substances. Jusqu’à même n’en garder qu’une planète. Encore une de trop certainement que vous ne tarderez pas à jeter, comme à rejeter toute tentative qui serait de faire de l’astrologie une science complexe plutôt qu’une poésie, sinon un catéchisme. Certe l’astrologie alpha et oméga n’est pas complêxe, elle, puisque cet Alpha et Oméga… c’est vous. Et votre absence de … pratique. »
Notre réactiion:
On rappellera d’abord que nos travaux n’ont nullement pour objet de remplacer la pratique de l’astrologie actuelle qui poursuit des objectifs que ne nous intéressent pas.  Nous n’entrerons donc pas dans une polémique entre partisans d’une astrologie individuelle, liée au thème natal tel qu’il est traité actuellement, c’est à dire fait d’une combinaison de signes, de planétes, de maisons et d’aspects. En revanche,  nous interpellerons toutes ces personnes quant à la propreté des dispositifs dont ils se servent les uns et les autres, par delà leurs relatives différences. C’est ce que nous avons applé : la nécessité d’une astrologie propre sur elle.
Car on sera d’accord pour dire que toute maison, quel que soit son style, son ameublement, se doit d’être régulièrement nettoyée et cela vaut bien entendu pour toute personne qui ne saurait porter des vétements sales et./ou déchirés.
Autrement dit,  nos travaux sont une chose et l’état de l’astrologie actuelle en est une autre et si la meilleure défense est l’attaque, il ne nous semble pas que d’affirmer que nos travaux ne s’appuient sur aucune pratique  -ce qui est totalement faux et diffamatoire vu qu’encore récemment nous avons fourni une étude sur la Ve République- vise à  faire dévier le débat. Nous dirons seulement que notre astrologie est plus facile à accepter que celle des astrologues ordinaires mais cela tient aussi au fait qu’elle ne poursuit pas les mêmes objectifs. Roger Héquet  attend beaucoup plus que nous de ce que l’astrologie peut apporter à son utilisateur/ En revanche, il ne semble guère se soucier de la reconnaissance de l’astrologie par les autres disciplines. Par ailleurs,  notre discours consistait à dire que la façon dont l’astrologie est pratiquée ne peut être validée tant on y entremêle de facteurs. Donc quand il déclare que notre  travail n’est pas « validé par la pratique », on se demande à quel protocole d’expérience il  peut bien renvoyer. Quant à me faire dire que la pratique de l’astrologie serait une « tare », on se demande là encore où il a été chercher un tel propos car tout le débat n’est pas pratique ou pas pratique mais quelle pratique? Bien évidemment, notre modéle se prête à une pratique mais ce ne correspond pas à la même idée de ce qu’on entend par pratique.
Mais venons-en à ce que nous appelons une affaire de déontologie,  à savoir que la moindre des choses que l’on peut attendre d’un praticien quel qu’il soit, c’est de recourir à des outils qui aient été correctement révisés et qui soient présentables, avant même toute pratique. Quand on va au restaurant, on est en droit d’exiger une certaine propreté des lieux, de la vaisselle utilisée avant même de devoir goûter les mets. C’est une condition nécessaire même si elle n’est pas suffisante.
Voilà pourquoi nous proposons de compléter les codes de déontologie, notamment ceux diffusés par la FDAF  et par le RAO,  par un article consacré à la maintenance des outils du praticien et cela quelle que soit la méthode qu’il met en oeuvre, toutes écoles d’astrologie confondues en rappelant que Jean-Pierre Nicola a montré le chemin en matière d’astrologie « propre sur elle »..
Il n’est plus acceptable, selon nous – et encore une fois c’est là une question de forme et non de fond – qu’un praticien soit incapable de démonter et de remonter son outil comme le ferait par exemple un chasseur pour son fusil, ce qui est encore la meilleur façon de le garder en bon  état, d’éviter qu’il ne s’encrasse. Or, force est de constater que la plupart des astrologues, y compris Roger Héquet, véhiculent des dispositifs « traditionnels » dont ils reconnaissent eux mêmes qu’ils n’ont pas la clef -comme par exemple  la raison de l’ordre des significations des maisons astrologiques – tout en nous assurant que « ça mache » (quand même)/ Mais c’est bien là que le bât blesse! On  a été  ces derniers temps un peu trop laxiste à ce sujet.
Mais répétons-le, c’est aux astrologue de faire le ménage chez eux et ce n’est pas parce que l’astrologie n’est pas reconnue qu’on l’on doit tolérer un manque de tenue de sa part, question de respect de soi même! Trop de laisser-aller! Et même si l’on est sceptique sur le travail de l’astrologue, on n’en est pas moins en droit d’en exiger un minimum de police interne de la part des responsables de ses structures associatives , c’est ce que l’on appelle  de la déontologie.
Or, tout se passe comme si les astrologues avaient peur de toucher à quoi que ce soit de crainte que son édifice branlant n’en vienne à s’écrouler complétement. On peut certes construire à côté ou par dessus, comme le fait Roger Héquet  avec son ACB, mais surtout que l’on ne touche pas aux « bases ». Or c’est justement là que l’on songe aux Ecuries d’Augias et  à leur puanteur, ce qui fera intervenir Héraclés, dans l’un de ses Travaux.
Il y a quelques décennies,  nos propos auraient sonné comme d’une parfaite évidence et il faut rendre ici hommage à un Néroman dont le pseudo (au départ Dom Nécroman dans les années trente du XXe siècle)  montrait bien qu’il fallait, selon lui, savoir interroger le passé. C’enst dans cet esprit que nous publiâmes il y a 40 ans Clefs pour l’Astrologie, à l’âge de  28 ans..Un Dorsan (repensant le sens des maisons et  le type de zodiaque )  n’aurait pas non plus dit autrement pas plus qu’un Léon Lasson, une Lisa Morpurgo  (repensant les domiciles et les exaltations).ni un   Patrice Guinard  avec son Manifeste.(autour notamment d’un systéme à base 8)  Tous  en faveur d’une certaine exigence structurelle quant au savoir astrologique lui même et pas simplement, comme le propose Roger Héquet, dans son application, sans en maitriser la mécanique interne. Etrange mélange de la part d’innovateurs qui reprennent mot pour moi  un savoir dont ils n’ont  même pas songé  à dresser  l’inventaire à moins qu’en route ils n’y aient renoncé face à l’énormité de la tâche!
Certes, l’on doit saluer le travail d’un Jean-Pierre Nicola mais celui-ci semble avoir jeté le bébé avec l’eau du bain, en faisant table rase de la tradition mais au moins son astrologie lui  est « propre », c’est à dire qu’il en assume la « propriété ». et cela correspond à ce que l’usager de l’astrologie est en droit d’attendre, même si l’on reste  sceptique sur la valeur de son travail. Chaque chose en son temps! De même que l’on peut ne pas être Chrétien et dénoncer le délabrement, l’incurie  dont souffrent  certains lieux de culte.
Roger Héquet  nous soupçonne de vouloir « vider l’astrologie de toute substance » selon ses dires: .  « :Nier à présent l’astrologie comme le fait désormais Bret Morel à, c’est vrai, de quoi séduire celui qui ne veut plus, lui, ne pratiquer cette discipline qu’en la vidant de toutes substances. Jusqu’à même n’en garder qu’une planète. Encore une de trop certainement que vous ne tarderez pas à jeter, comme à rejeter toute tentative qui serait de faire de l’astrologie une science complexe plutôt qu’une poésie, sinon un catéchisme. Certes l’astrologie alpha et oméga n’est pas complêxe, elle, puisque cet Alpha et Oméga… c’est vous. Et votre absence de … pratique. »
MAis encore une fois de quelle « absence de pratique » parle-t-on comme si le constat de manque de propreté du savoir astrologique- le bordel organisé qui régne chez les praticiens- ne pouvait être dénoncé que de l’intérieur. Quand bien même  ne serions-nous engagés dans aucune recherche astrologique, nos observations resteraient  valables. D’ailleurs comment débattre autour d’un savoir poussièreux, avec des gens qui ne savent pas le maintenir en l’état.
D’aucuns clameront que « tout va très bien Madame la Marquise ». Mais si l’on songe à l’enseignement de l’astrologie, on se demande comment les éléves peuvent « gober » ce qu’on leur transmet de façon aussi désinvolte et qu’ils répéteront ensuite comme des perroquets. Au vrai, on avait oublié de rappeler que pour la génération actuelle, apprendre l’astrologie, c’est comme apprendre une langue étrangère et une langue, cela se pratique un point c’est touit, cela exige des automatismes sur lesquels on ne revient pas.
Et qu’est ce à dire que l’astrologie « alpha oméga » n’est pas « complète ». En quel sens ne l’est-elle pas, selon quel critère? On n’a jamais dit que l’on voulait tout expliquer par cette astrologie. Elle n’est certes  pas compléte au prisme d’une astrologie fantasmée. Car Roger Héquer a décidé de mettre la barre de l’astrologie très haut – en une sorte de surenchère- pour pouvoir ensuite déclarer que tous les autres astrologues n’étaient pas à la hauteur de leur « mission ».
Pour notre part, nous avons plusieurs casquettes: D’une part, celle d’un chercheur  à la façon d’un Gauquelin  au niveau des statistiques (1955)et d’un Barbault (en astrologie mondiale(1967) laquelle n’a rien à voir avec une pratique individuelle. D’autre part, en tant qu’historien, dans l’esprit de l’ »Astrologie Grecque »  (1899) d’un Auguste Bouché-Leclercq,  c »est à dire de comprendre  et éventuellement de restaurer, de reconstituer les systémes sur lesquels s’articule le savoir astrologique, par delà le seul savoir astronomique..Or, force est de constater que les astrologues actuels ne sont pas demandeurs d’une clarification de leur propre savoir par des spécialistes de l’Histoire des textes comme nous le sommes.En tant que sociologue du milieu astrologique,  nous ne pouvons que constater une dégradation de la vie intellectuelle dans le dit milieu depuis en gros un quart de siècle, une sensible baisse de niveau qui a pour avantage de mettre tout le monde d’accord dans le respect du statu quo. Faute de faire le ménage, on se contente de la paix des ménages..













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JHB
01  11 16