Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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lundi 17 août 2026

jacques halbronn Regard critique et épistémologique sur son article « Astrologie » (Encyclopaedia Universalis/Figaro (1993 et 2004)

jacques halbronn Regard critique et épistémologique sur son article « Astrologie » (Encyclopaedia Universalis/Figaro (1993 et 2004) Nous n’avons pas été invités par l’éditeur à revoir notre texte produit il y a 33 ans. Or, depuis déjà un certain temps, notre idée du travail de l’historien de l’astrologie a sensiblement évolué et nous tenions ici à le préciser car nous ne reconnaissons plus dans l’approche qui sous -tend ce travail, et ce, en raison d’avancées à la fois quant à la genése de l’astrologie et à la fois quant à sa systémique, ce qui jette un nouveau regard sur le métier d’historien. I Genése de l’astrologie Pour nous, l’historien doit partir du connu pour explorer l’inconnu, ce qui en fait un archéologue creusant et exploitant un site. Disons le d’entrée de jeu, la tâche de l’Historien ne consiste pas à raconter des histoires mais à remonter l’Histoire, ce qui nous conduit à la Pré-histoire. Aucun domaine ne saurait faire l’économie d’une telle feuille de route. Accéder à un état premier, une source, conduit à mettre en évidence des corruptions, des distorsions, des déviances dans les textes transmis. Cela vaut d’ailleurs pour notre tâche d’historien des langues. Croire que l’Astrologie doit avoir pour repère l’astronomie serait une vision bien simpliste car l’astrologie se sert de l’astronomie, la reformate, la transmute. Mais encore faudrait-il qu’elle en eût les moyens. Il ne s’agit pas en effet de réduire l’astrologie à un commentaire, à une lecture des données astronomiques mais à la présenter comme le résultat d’une reconfiguration matérielle du corpus astronomique, ce qui est encore de nos jours, hors de portée de notre technologie et plus précisément de notre bio-technologie, ce qui explique son rejet par dépit d’impuissance (cf le dernier Que sais-je L’Astrologie, de Ph. Zarka et D. Kunth, PUF). Les raisins sont trop verts. Sur le web « Cette phrase est une célèbre expression proverbiale et ironique. Elle vient de la fable de Jean de La Fontaine, Le Renard et les Raisins . Elle sert à moquer les gens qui font semblant de mépriser ce qu’ils ne peuvent pas réussir à obtenir. » (cf Esope) Il s’agit donc pour l’historien de l’astrologie de déterminer ce que l’astrologie a bien pu utiliser du substrat astronomique en se demandant quels furent ses besoins. L’on s’aperçoit assez vit que l’astrologie n’a besoin ergonomiquement pour exister dans sa fonction politique que d’une dose homéopathique d’astronomie. Epistémologiquement, nous dirons que l’Astrologie, au départ, n’aura eu besoin que d’une seule planéte laquelle subira cycliquement des variations, dues à un certain découpage de l’écliptique à base 2 (180/90/45/22,5°). La complexification astronomique que l’astrologie subira aura donné du travail à une caste de praticiens censés capables de débrouiller un écheveau de plus en plus inextricable. II Systémique de l’astrologie D’où notre second volet qui s’efforce de préciser la dynamique de l’astrologie laquelle ne pouvait qu’être duelle, dialectique, ce qui implique un principe d’alternance, qui se retrouve dans le droit constitutionnel(qui nous a formé lors de nos débuts universitaires) encore en vigueur et qui ne se conçoit guère sans un substrat cyclique fourni par une astronomie limitée à un seul vecteur. Se pose donc la question du mode d’emploi le plus rationnel et opérationnel à lui appliquer, ce qui débouche, cette fois, sur non plus des spéculations sur le passé mais sur la mise à l’épreuve au futur si l’on admet que le système mis en place aura perduré jusqu’à nos jours. D’où l’importance des dates clefs récurrentes à savoir que la formation de telle configuration entre le vecteur planétaire et les balises « zodiacales » produira toujours les mêmes effets qu’autrefois. On est donc loin du mépris de la Nouvelle Histoire (Ecole des Annales) pour le recueil minutieux des dates évenementielles JHB 17 08 26 JHB 17 08 26

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