Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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vendredi 31 décembre 2021

jacques Halbronn Le projet "La Vie Astrologique". (1992-1995) . Esquisse d'un troisiéme volet Années 60-70.

jacques Halbronn Le projet "La Vie Astrologique". (1992-1995). Il manque assurément un troisiéme volume, 25 après la parution du deuxiéme. Volume I La vie astrologique il y a cent ans (P. Cuury, N. Campion, J. Halbronn) d'Alan Leo à F. Ch Barlet (en 1987, on avait publié aux editions Trédaniel, 6 petits volumes parus avant la première guerre mondiale, traduits de l'anglais, à partir de la production de l'équipe du Brtannique Alan Léo. Volume II La vie astrologique, années trente-cinquante. De Maurice Privar à Dom Néroman,. Quid du volume III du projet "La vie astrologique"? qui couvrirait notamment deux décennies la période des années soixante-soixante dix? IL s'achèverait donc à la veille de la décennie 80, riche d'attentes prévisionnelles (1982 -1989) et débuterait avec la montée en puissance du communisme soviétique qui aura si fortement marqué les perspectives "prophétiques" d'un André Barbault. En 1963, Barbault, la quarantaine, (né en 1920), publie 1964. La crise mondiale de 1965 (Ed Albin Michel) puis en 1967 Les astres et l'Histoure (Ed JJ Pauvert) qui agiteront le milieu astrologique pendant deux décennies jusqu'en 1983. Nous avons largement traité de ce dossier et avons nous même été le témoin de leur impact pour la décennie 80, jusqu'à 1989 et l'effondrement de l'Union SOviétique, ce qui était aux antipodes de ce que Barbault avait annoncé, lui qui avai lié son destin d'astrologue à celui de l'URSS, pour le pire comme pour le meilleur. Si on cherche à embrasser la vie astrologique de la période désignée, on ne peut ignorer notre propre rôle et c'est peut être pour cette raison que la rédaction d'un troisiéme volume s'est révélée compliquée, au vu notamment des récentes tentatives d'un Yves Lenoble. Il y a là comme une sorte d'obstacle épistémologique, marqué par trop de ressentiment. (2020 L'astrologie. Le grand voyage en soi et dans l'avenir). En 1976, nous avions publié dans une délébre Collection "Clefs pour" le volume sur l'Astrologie, au nez et à la barbe de notre ainé d'un quart de siècle, André Barbault, auréolé déjà de tout un ensemble de publications, notamment aux éditions du Seuil, depuis près de 20 ans mais déjà plombé par une activité prévsionnelle pas forcément du meilleur aloi sans parler de l'affaire Astroflash(1968) En 1979; paraissait Aquarius ou la nouvelle Ere du Verseau (ed Albatros) qui mettait en évidence par la qualité des contributeurs, notre leadership dans le milieu astrologique, en tant qu'organisateur de congrès..Et puis, il y aurait le début catastrophique des années 80 non pas tant pour l'Humanité mais pour l'image de l'astrologie en général et de Barbault en particulier avec une Troisiéme guerre mondiale qui connaitra le sort de l'Arlésienne, alors même que BArbault était passé à coté de la seule vraie crise post Seconde Guerre Mondiale, à savoir celle des années 1961-62 ( Mur de Berlin-Missiles de Cuba) D'aucuns ont voulu faire croire que Barbault avait prévu pour 1989 l'effondrement de l'URSS et ce dès les années cinquante. Qu'en est il réellement? On mentionne volontiers 1955 et la Défense et Illustration de l'Astrologie que Barbault publia chez Grasset, dans une collection dirigée par Raymond Abellio et de fait, Barnault, à l'époque, balisait le destin de l'URSS au moyen du cycle Saturne-Neptune et 1989 était la prochaine conjonctinn de ces deux astres, à plus de 30 ans de distance et il peut se passer beaucoup de choses en 30 ans dans la tête d'un chercheur. Ce qui est sûr et certain c'est que dans la tête de Barbault en 1955 commme en 1964 (Crise mondiale), l'effondrement de l'URSS n"était pas une option.. Par ailleurs, à partir de 1965-66, Barbault abandone le cycle Saturne-Neptune et suit une autre piste, celle de l'indice cyclique, combinatoire d'un bouquet de 5 planétes, de Jupiter à Pluton, ce qui donnera les Astres et l'Histoire, en 1967 sur des bases radicalement différentes. Il a changé son fusil d'épaule à telle enseigne qu'avant les événements de 1989 et à leur approche, il fera profil bas quant à l'échéance de 89, ce qui est frappant quand on compare à toute l'activité que Barbault mettra en oeuvre pour les échéances du début des années 80. Il y a éclipse totale de l'échéance de 1989 pendant plus de 15 ans, c'est devenu de l'histoire anciene. Malheureusement, le novveau pari pour la décennie 80 va partir en quenouille et dès 1982, on déchante (cf l'article de Cuypers dans la revue L'Astrologue de Barbault). Pendant quelque temps, c'est un véritable purgatoire d'autant que Barbault n'est plus persona grata chez les grands éditeurs échaudés (Fayard (1979), Payot (1973), Hachette)(1982) sauf au Seuil qui est un cas à part - et doit se contenter des éditeurs spécialisés dans l'esotérisme (Félin (1993), Dangles(1998), plus tard Le Roche(2004) En 1981, la réédition de sa Connaissance de l'Astrologie( 1975) ne comporte même pas de chapitre sur l'astrologie mondiale et son fameux graphique de l'indice cyclique n'est plus présentable(cf .La prévision de l'avenir par l'astrologie, Éditions Hachette, 1982) C'est dire que cette période début années soixante-début années quatre vingt aura été assez éprouvate pour le milieu astrologique et l'on peut penser que SEghers se sera félicité de ne pas avoir intégré Barbault dans sa Collection "Clefs pour".(1976) car Barbault sent le souffre et n'est plus sguère fréquentable en dehors de certains cercles. Ironie de l'Histoire, Barbaul qui avait voulu mettre l'astrolgie et ce dès la fin de 1953 avec son article pour le périodique d'obédienne commmuniste flagrante, l'Yonne Républocaine, au service de la cause communiste, sera finalement célébre au début des années 90 - la pilule doit être dure à avaler- pour avoir annoncé sa déconfiture, au prix de réintereprétations tirées par les cheveux et recourant à tel quatrain des Centuries de Nostradamus. Barabault sera d'ailleurs outré, scandalisé par nos observations .cf son arricle "Une mascarade astrologique, 2004, n° 145) où l'on nous accuse de cracher dans la soupe.(cfnotre dossier La légende dorée de Nostradamus à André Barbaukt, sur la plateforme SCRIND) Pour l'historien de la pensée astrologique contemporaine, les Clefs pour l'AStrologie, qui paraissent en 1976 (taduction espagnole 1978, Las cleves de la Astrologia) sont porteuses d'un renouvellement majeur à la fois par le rejet du thème natal et à la fois par une approche radicalement nouvelle de la cyclologie astrologique qui prenait le contre pied de la ligne Barbault avec notamment l'étude centée sur une seule planéte et structurée par son passage sur les seuls quinoxes et les solstices et non sur les 12 signes. Certes, l'ouvrage (qui reparut en 1993) ne parvint pas à faire école dans le milieu astrologique et apparur comme une sorte d'OVNI malgré la brochure de 1994 'L'astrologie selon Saturne" qui couvrait 200 ans d'Histoire avec des échéances de 30 ans en 30 ans, de 1789 à 1995. Cette apprpche rompait avec l'idée d'échéances majeures à la Barbault et notamment avec des perspectives "hors sol" à long terme, ne tenant pas compte du contexte de la configuration, sans même disposer de l'équation propre aux protagonistes en chair en en oz?. JHB 31. 12. 21

Jacques Halbronn autour du Grand Livre des Prévisions de Jean-Pierre Nicola ( Ed. Tchou 1992)

Jacques Halbronn autour du Grand Livre des Prévisions de Jean-Pierre Nicola Ed Tchou; 1992). La boite de Pandore. Jean-Pierre Nicola est resté un adepte de cet outil qu'est le thème natal, ce qui aura inévitablement pesé sur ses marges de manoeuvre en matière de réforme de l'astrologie alors que, pour notre part, nous avions, dès 1976 (Clefs pour l'astrologie Ed Seghers) condamné expressément le dit outil, comme cause majeure de la stagnation de la pensée astrologique contemporaine. Certes, la carte du ciel est elle dressée sur la base des données astronomiques mais elle ne reléve pas, pour autant, stricto sensu, de la "science" astronomique. Elle fait partie des moyens dont l'astronomie s'est dotée pour situer les astres dans le ciel au même titre que les constellations. Ni plus ni moins. Que dire de cette présentation (p. 10): "Deux planètes réunies au même degré zodiacal sont dites en aspect de conjonction"? Il s'agit là d'une perception purement visuelle et les aspects ont servi aux astronomes à situer les astres les uns par rapport aux autres mais cela n'en reste pas moins une fiction commode. Nicola se sera senti obligé de conférer une fonction, un rôle à chaque planéte du systéme solaire sans se demander si l'organisation de la Cité qui est la tâche première de l'astrologie exigeait une telle distribution - casting. Il écrit "Dans le grand ensemble que forment le Soleil, la Lune et les planétes, chacun a sa place et pour l'astrologue, cette place se traduit par unz fonction, un rôle, une activité spécialisée qui contribue à l'équilibre global" (p. 13) Ainsin, Nicola n'aura pas su distinguer entre ce qui reléve de l'astronomie et ce qui reléve de l'astrologie, il n'a pas compris la nécessité pour l'astrologie d'un modéle, d'un vecteur unique et central à la différence d'un André Barbault qui, intuitivement, avait commpris le besoin d'un graphique unique de synthèse qu'il appellera indice cyclique, et qui transcende la pluralité des planétes. Non pas que nous acceptions un tel indice- nous préférons élire Saturne pour ce faire (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994) mais nous y voyons là un principe déterminant.. Nicola met en avant, pour la prévision, la technique des transits et il a beau dire qu'il tient compte des positions réelles des planétes sur l'écliptique, il est clair que le "passage" d'une planéte sur un point du thème natal dépasse largement les bornes de la science astronomique. Mais Nicola accorde la plus grande importance aux maisons, lesquelles relévent du "mouvement diurne". Certes, Michel Gauquelin aura apporté, à 27 ans, à partir de 1955, un fondement statistique à un tel dispositif relevant de la connaissance précise de l'heure de naissance mais il n'a rien prouvé ou trouvé pour les planétes au delà de Saturne. En fait, J. P. Nidola aura été séduit par une telle exigence du degré de précision commme garante de la précision du diasgnostic/pronostic astrologique, ce qui conduit à la tentation de vouloir croire que l'astrologie serait en mesute, techniquement, d'appréhender la dimension individuelle de la condition humaine d'autant que la multiplicité des facteurs utilisés dans la carte du ciel semblait permettre de circonscrire au plus près le profil de chaque personne. On aura compris que, pour nous, le thème natal est la boite de Pandore de l'astrologie. JHB 31 12 21

Jacques Halbronn Astrologie ; LEs maitrises planétaires, lien entre Ci...

jacques Halbronn sur un texte de Barbault: « du congrès de Paris (1953) au congrès de Cannes (1985). » Revue l’Astrologue n°67

jacques Halbronn sur un texte de Barbault: « du congrès de Paris (1953) au congrès de Cannes (1985). » Revue l’Astrologue n°67 A la fin de 1984, André Barbault (3e trimestre de sa revue) saluait l’annonce d’un congrès à venir dans un éditorial intitulé « Du congrès de Paris au congrès de Cannes ». (pp 97 et seq). Cela commençait ainsi » Il y a trente ans se tenait le 7e congrès international d’astrologie de Paris (..) que le recul d’une année saturnienne pose aujourd’hui comme un grand événement astrologique. (..)Ce premier congrès internatioinal d’après guerre qui dura une semaine entière du 28 décembre 53 au 3 janvier 54; eut un succés planétaire considérable.(…) La grande révélation fut celle des médias. Le jour même de l’ouverture, le Monde, le Figaro, le Parisien Libéré, France Soir consacraient des colonnes à notre manifestation (…) Jamais congrès astrologique n’aura eu un si universel retentissement contribuant autant à donner de notre connaissance la représentation d’un sujet sérieux traité par des gens sérieux. Depuis, les congrès astrologiques ne suscitent guère que quelques échos locaux ou nationaux. Rien, par exemple, n’a filtré en France du récent de Lucerne. Les temps ont changé, l’astrologie a perdu son caractère « sensationnaliste » qui faisait tout son attrait après guerre. Et puis les rencontres banalisées ne se comptent plus: à quel chiffre de congrès internationau véritables en est-on? Qu’en sera-t-il du grandiose que nous prépare Dabnièle Rousseau- au nom d’une Fédération des astrologues francophones en formation qui a retenu le Palais des Festivals à Cannes, pour les 13, 14, 15 décembre 1985? Vaste est le projet et promettrice la manifestation Bravo: Puisse-t-elle à son tour une page d’histoire. » (pour le congrès de Paris 1953, cf les n°s 9 et 10 d’Astrologie Moderne). Que dire de ce texte? D’abord que ce congrès de Cannes est bien oublié. Nous y étions et l’impact en fut des plus limités tant au niveau des intervenants que du public ou des médias. Mais cela aura été l’occasion pour Barbault de minimiser tout le travail effectué notamment à partir de 1974 où se tint un congrès à Paris, à l’Hotel Méridien, Porte Mailloit- celui de 53 avait eu lieu dans une salle du Palais de la Mutualité- et André Barbault y était intervenu, la presse n’avait nullement boudé l’événement organisé sous l’égide de l’ISAR américaine, présidée par Julienne Mullette (Sturm) alors que celui de 53 l’avait été à l’initiative d’une association autrichienne, présidée par la Comtesse Wassilko Serecki. En 2004, nous avons célébré le trentiéme anniversaire de l’événement. En quoi 1974 fut un événement? Dans les deux cas, en 53 comme en 74, le CIA avait été partie prenante. Parce qu’il ouvrit une remarquable ère des congrès astrologiques francophones qui ne sera jamais interrompue, année après année. A contrario, le congrès de Paris 1953 n’eut pas de suite! Et l’ironie de l’Histoire, c’est que Barbaul, outre le fait qu’il ne daigne même pas signaler le congrès de 1974, tenu dix ans avant son article- ne fut jamais assez motivé pour organiser de nouveaux événements, dans le cadre du CIA pendant les 20 ans qui suivirent alors qu’il en sera un des principaux animateurs jusqu’en 1968 et qu’il avait repris du service en 1974. En ce qui concerne le congrès de Cannes, il avait été précédé en cette même année 1985 d’un congrès à Orléans, dans le cadre d’une autre Fédération, la FEA (Fédération de l’Enseignement Astrologique) présidée par Denise Daprey, qui fut l’occasion d’un Salon des Astrologues, bien avant celui organisé dans la décennie suivante par Francis Santoni, au Palais des Congrès de la même Porte Maillot. Parmi les congrès internationaux qui se tinrent à Paris, il faudrait citer celui de 1978, toujours sur la Porte Maillot,(avec le support de l’association américaine, CAO, Congress of Astrolofgical Organisations d’Al Morrison, dont nous avons récemment fourni un dossier à partir de nos archives, consacré à l’Enseignement de l’Astrologie, ce qui conduira par la suite à la constitution de la FEA en 1984-85 et qui déboucha sur des résolutions tant en français qu’en anglais. Barbault n’en dit mot parce qu’il n’y était pas alors que tout le monde y était. Il ne pouvait se permettre d’y venir en raison de ses différends avec Jacques Halbronn, il venait tout juste d’être condamné, en appel, quelques mois plus tôt pour diffamation par voie de presse. Nous avons souhaité signaler cet article de 1984 car il illustre bien la façon fort désinvolte chez les astrologues quand ils entreprennent de faire l’histoire du milieu astrologique, à leur sauce, comme on a pu le voir encore récemment avec Yves Lenoble qui traite par le mépris les 15 années qui précédèrent son avénement tardif en tant que leader du monde astrologique français, à plus de 40 ans. Barbault, quant à lui, fin 1953 était âgé de 33 ans et Halbronn en septembre 1974, n’avait pas encore 28 ans. Mais si en 1974, il passa par l’ISAR, c’est bien au nom de sa seule association, le MAU que le congrès international de décembre 1975, se tint en réponse au Manifeste des 186 contre l’Astrologie (dans la revue The Humanist). Rappelons que lors du Congrès de Paris de 1974, Barbault avait trouvé une caisse de résonance pour son annonce d’une troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80 et quand Barbault écrit son article en 1984, il est sur le coup d’un nouvel échec prévisionnel après celui de son livre sur la Crise mondiale de 1965. JHB 31 12 21

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