Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.
06 60 75 52 48 teleprovidence@yahoo.fr
mercredi 9 septembre 2026
jacques halbronn La vie astrologique au prisme de l'Anthologie de la Revue Demain, dir. G-L. Brahy (Ed CEBESIA, 1976)
jacques halbronn La vie astrologique au prisme de l'Anthologie de la Revue Demain, dir. G-L. Brahy (Ed CEBESIA, 1976)
Ce volume de 400 pages environ paraissait il y a 50 ans et évoquait les 50 ans qui avaient précédé, (depuis 1926)
Brahy (1894-1989) avait donc crée son Institut au début de sa trentaine et nous avons fondé le MAU en 1975 un peu avant ce seuil. Brahy célébrait en publiant cette Anthologie 50 ans d'activité comme nous pourrions le faire de nos jours. Il nous avait rejoint en 1978 à Saint Maximin, près d'Aix en Provence et nous l'avions accueilli à Bruxelles lors de notre congrès de 1980 mais nous avions déjà suivi en 1971 son congrès à Bruxelles qui nous avait révélé notre vocation en ce domaine. Nous étions venus à Bruxelles en 1976 lors de la sortie de l'Anthologie. Il nous a paru utile de la commenter aujourd'hui, tant elle couvre une période, notamment celle des années 30, que nous avions traité en 1995 dans La vie astrologique, années 30- 50 (Ed Trédaniel) . En 76, l'astrologie était en crise identitaire comme il est noté "en guise de conclusion" (pp. 406 et seq) "Cette phase est sans doute nécessaire pour préparer la reconnaissance d'une astrologie plus sérieuse", plus scientifique qui rallierait à sa cause les sceptiques et les indécis"
Rétrospectivement, il nous apparait que le rejet d'une astrologie populaire aura empêché les astrologues "scientifiques" de se remettre en question comme si la référence insistante à l'astronomie était une panacée.
On commencera avec les pièces de l'Anthologie couvrant justement une première vogue des congrès avant celle que nous lancerons à partir des années 70. On y parle du Congrès de Dusseldorf (Allemagne), en 1936, où il fut question d'une Fédération Internationale dont le siège serait dans cette même ville. Mais le soutien du gouvernement allemand (nazi)aura été un handicap. On notera que l'usage du terme "scientifique" était alors de rigueur d'où le titre Fédération Internationale des Astrologues scientifiques, que l'on retrouve traduit en anglais (scientific), en allemand (wissenschaftliche) Mais le moment n'avait pas été bien choisi, Saturne étant entré en phase 1. En 1935, un congrès avait eu lieu à Bruxelles (dont nous avons les Actes, à la Bibliotheca Astrologica), le 2e du genre. On y parle d'Astro-dynamique plutôt que d'astrologie. Au congrès de Dussedorf de 1936, on reçut un télégramme du chancelier Hitler (p. 320). On s'intéressera aux discours autour des "nouvelles planétes" et notamment de Pluton, découverte en 1930. Un article d'une femme astrologue, Janduz (Encyclopédie Astrologique française) est repris (p.153) : 'Neptune, sa découverte, son thème =. On nous explique que cet astre aurait pu être localisé dès 1795 par l'astronome Lalande/Brahy proposait une étude sur Uranus et Neptune mais il déclare (p; 105): "On peut se demander quel progrès nouveau nous réserve la planéte Pluton découverte le 14 mars 1930 par l'astronome américain Lowell. On parle de l'octave de mercure pour Uranus et de Vénus pour Neptune (ce qui sera repris par André Barbault dans son Traité pratique) (...) L'influence des planétes Uranus et Neptune influence désorganisatrice et démoralisante se marque nettement dans la crise actuelle" Herbais de Thun aborde "les lois physique de l'Histoire" (p; 93) On y aborde les cycles de "longue échéance tels ceux liés à la précession des équinoxes" (cf Brûck)". C'est dire la tentation des cycles longs pour conduire à la reconnaissance de l'astrologie! Arrêtons nous sur un texte de Rupert Gleaow (inspiré par Cyril Fagan) intitulé "Comment étudier Pluton" (p; 341) au sujet du domicile de cette planéte depuis déclassée: on note que les recherches s'articulent sur le thème natal et les transits supposés l'impacter. Selon nous, de telles attentes sont vaines, l'avenir de l'astrologie étant dans le court terme, dans le cadre de périodes de 7 ans déterminées par le passage de Saturne Que dit l'Abbé Blanchard (p. 177) quant à l""attitude du monde catholique en face de l'Astrologie." mais la question n'est pas, selon nous, celle du bon usage de l'Astrologie mais celle de sa structure même même s'il importe de comprendre dans quel but elle aura été mise en place par le "Créateur" Brahy propose " Cycles astronomiques et astrologique ou la valeur, la logique et la portée du raisonnement astrologiques" (p.325) Il s'arrête sur la question du point vernal. Pour nous, la question de la précession des équinoxes ne présente d'intérêt que pour situer celui-ci dans le ciel en lien avec une certaine étoile puisque le point vernal est en quelque sorte invisible. C'est d'ailleurs parce que ce repérage posait probléme que l'on aura découvert la "précession des équinoxes" mais pour l'astrologie septénale, cela ne fait probléme que pour l'observateur. Le terme "cycle" semble réservé à des rapports entre corps célestes alors que pour nous un astre peut être conjoint avec un axe. Barbault aura préféré ne considérer que cette approche alors que nous avons, dès 1976 (Clefs pour l'Astrologie) présenté des graphiques associant telle planéte avec tel passage sur un axe saisonnier. Dans un autre texte, Brahy nous ouvre à la "quatrième dimension" (p.39) Il conclut " N'est ce pas un bienfait de l'astrologie de pouvoir déchiffrer -encore bien imparfaitement sans doute-les intentions de cette spiritualité mystérieuse, car nous pouvons par là apprendre qu'en conformant notre vie aux "intentions" de cette énergie qui nous guide, nous nous assurons automatiquement toute la somme de bonheur que nous sommes capables de fixer/Et ainsi- ce sera une conclusion un peu hors cadre pour une dissertation scientifique - se vérifieraient les paroles d'Evangile "A chacun selon ses oeuvres" Brahy, dans la réédition de son texte au sein de cette Anthologie:"ajoute "La télévision inconnue au moment où fut écrit cet article pourrait expliquer expliquer également ce que peut être un phénoméne de quatriéme dimension". En effet, la télévision pourrait passer pour de la magie pure"/ De nos jours, l'on pense aux remarquables performances de l'IA. qui sont une chance pour la recherche astrologique et nous pensons que notre modéle "Astrologie Septénale" pourra être validé grâce à l'IA en un temps record; ce qui impactera puissemmant sur l'image de l'Astrologie d'ici la fin de cette décennie. Mais, en fait, cette astrologie septénale est en mesure de montrer que notre Humanité est fonction d'une systémique enfin mise en évidence mais qui est en place depuis quelques millénaires.Dialectique de la Surconscience et de la Subconscience; Abordond à préssent la question cruciale mais volontiers sujet de sarcasmes des moments "favorables" par les astrologues actuels/ Raoul Marchais signe un texte intitulé "les jours de procréation favorables"(p; 344) Ce qui renvoie à la lune, le partenaire de Saturne, au niveau numérique (28/4=7). Si Saturne est le vecteur du Zodiaque, la lune est-elle liée à la naissance? Brahy signait un texte intitulé " Les multiples manifestations de l'influence lunaire" (p.59) et conclut: La Lune joue presque certainementn rôle de condensateur, de catalyseur des influences solaires et planétaires" Il est clair en tout cas que le Shabbat est une donnée lunaire et non saturnienne avec son rythme de 7 jours, même s'il porte le nom de Saturne -Shabtay, Saturday en anglais)
JHB 09 09 2026
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire