Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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jeudi 27 août 2026

Jacqies halbronn sur le Splendor Solis en Histoire de l'Alchimie. au prisme de l'IA.

jacques halbronn Splendor solisJacques Halbronn, historien français des textes et de l’astrologie, a mené d'importants travaux de recherche critique sur la première édition française du célèbre traité d'alchimie Splendor Solis.Ses conclusions majeures ont été publiées dans son étude intitulée « Recherches autour de l'édition française du Splendor Solis (1612) » (parue dans la Revue française d'histoire du livre n° 133 en 2012).Voici le résumé de l'apport de Jacques Halbronn sur ce texte mythique :L'identification de l'édition de 1612Le Splendor Solis est à l'origine un manuscrit allemand richement enluminé du XVIe siècle. Jacques Halbronn a centré ses recherches sur sa première traduction française, parue à Paris en 1612 sous le titre de La Toyson d'or ou La fleur des thresors, publiée par le libraire Charles Sevestre.Le mystère de l'attribution à "Salomon Trismosin"La création d'un mythe : C’est précisément dans cette version française de 1612, étudiée par Halbronn, que le traité est associé de manière définitive à un auteur du nom de Salomon Trismosin (présenté de façon légendaire comme le maître de Paracelse).Un pseudonyme démasqué : Les analyses textuelles et historiques suggèrent que le nom de "Trismosin" est un pseudonyme littéraire ou un personnage fictif. L'attribution a été forgée pour donner une autorité ancienne à cet ensemble de traités alchimiques.Analyse bibliographique et politique des textesSpécialiste de la déconstruction des textes ésotériques (comme il l'a fait pour les prophéties de Nostradamus), Halbronn applique au Splendor Solis une méthode rigoureuse d'histoire du livre. Il étudie comment les éditeurs du XVIIe siècle manipulaient, compilaient et attribuaient les textes occultes pour répondre à la demande de l'époque, créant ainsi de fausses généalogies du savoir alchimique. Aspects de la tradition alchimique au XVIIe siècle de AA.VV. Quatorze articles avec index des noms et des articles sur l'Alchimie au XVIIe siècle Sommaire : Avant-propos et Préface, par Frank Grenier ; I - Questions épistémologiques : Jean-Marc Mandosio (Paris) "Aspects de l'alchimie dans les classitications des sciences et des arts au XVlle siècle" ; Jean-Charles Dakuon (Université de Paris IV) "Quelques enjeux épistémologìques de la querelle entre Gassendi et Fludd" ; II. Histoire des Sciences et des dooctrines : Bernard Joly (Université de Lille lll), "De l'alchimie à la chimie: le développement des "cours de chymie" au XVlle siècle en France" ; Jean-François Maillard (C.N.R.S.. Paris), "Descartes et l'alchimie: une tentation conjurée" ; Sylvain Matton (C.N.R.S.. Paris). "Cartésianisme et alchimie : à propos d'un témoignage ìgnoré sur les travaux achimiques de Descartes ". Avec une note sur Descartes et Gomez Pereira ; Antonio Clericuzio (Université de Cassino), "Alchimie et théories de la matière au XVlle siècle: Francis Bacon et Robert Boyle" ; Jacques Halbronn (Paris), "Les résurgences du savoir astrologique au sein des textes alchimiques dans la France du XVlle siècle ". III. Langage et littérature : Frank Greiner (Université de Reims), "Art du feu, art du secret: obscurité et ésotérisme dans les textes alchimiques de l'Age baroque " ; Florence Dumora-Mabille (Université de Tours), "Poétique du songe alchimique " ; Anne Larue (Université de Lyon Il), " Théâtre et alchimie " ; IV. Arts visuels : Pierre Laszlo (Ecole polytechnique, Paris), "Sur quelques emblèmes allemands" ; Didier Kahn (C.N.R.S.. Paris), "Alchimie et architecture: de la pyramide à l'église alchimique" ; Jean-Pierre Néraudau (Université de Reims), "L'appartement des bains au château de Versailles ou l'improbable symbolisme alchimique". V. Aspects religieux : Alain Mothu (Université de Paris IV), "L'évangile paracelsien du sieur Parisot " ; Sylvain Matton (C.N.R.S.. Paris), «"La Compagnie de Jésus et l’ alchimie " . Bibliographie : Index des noms et des ouvrages anonymes

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