Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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jeudi 27 août 2026
La production astrologique du jeune André Barbault (1946-1953) Par Jacques Halbronn
La production astrologique du jeune André Barbault (1946-1953)
Par Jacques Halbronn
Nous avons voulu faire le point sur les écrits d’André Barbault, né en 1921, quand il avait entre 25 et 32 ans à partir de deux corpus de revues, les Cahiers Astrologiques d’A . Volguine, à Nice et L’Astrologie moderne, à Paris, dont il était le « gérant », notamment dans le domaine de l’Astrologie Mondiale. En effet, on ne saurait oublier les articles dans la bibliographie d’un auteur, d’autant que ceux-ci peuvent être repris par la suite dans des livres, comme ce fut le cas pour Dane Rudhyar par exemple. Nous suivons l’ordre chronologique des publications. On s’intéressera également, par la même occasion aux articles de son frère Armand, qui signe Rumelius et qui l’aurait initié à l’astrologie dès 1935. On peut donc parler de Barbault le Jeune pour désigner André Barbault
Juillet-Aout 1948 n°4 des Cahiers Astrologiques
« Les cycles planétaires et leurs interférences »
Le premier article de Barbault le Jeune chez Volguine figure juste après le texte du directeur. Il commence ainsi « Il est une notion basique de l’astrologie mondiale à peu près oubliée de nos jours et dont il convient de restituer toute la valeur : le cycle planétaire. Il détermine le rythme de l’Histoire, aussi est-il la clef même de l’astro-mondiale » (p. 172). Cette expression est reprise, nous semble-t-il de son frère, Rumelius (cf infra). Et de rappeler « la théorie du cycle planétaire est connue : c’est le circuit qui s’établit entre deux planètes, de la planéte la plus rapide à la planéte la plus lente, dans l’intervalle de deux conjonctions successives de ces planètes » Barbault le Jeune débute donc avec la conjonction et poursuit avec les aspects successifs ente les deux planètes considérées. Et il conclut « Notre civilisation est l’expression de la composante de tous les cycles planétaires depuis le plus rapide jusqu’au plus lent (…) Il y a lieu d’envisager (.) L’enchainement des cycles entre eux, leur assemblage pour juger de leurs interactions »
Un tel exposé qui date donc de plus de 60 ans commence par une formule assez étonnante. Le cycle planétaire concernerait la combinaison de deux planètes. On ne voit vraiment pas pourquoi cela ne concernerait pas déjà une seule planéte, comme on aurait pu s’y attendre. Barbault ne dit mot d’une telle éventualité, ne serait-ce que le passage d’une planéte dans le zodiaque, en aspect avec le point vernal, par exemple. Ou encore la conjonction d’une planéte et d’une étoile fixe. Autant d’options qui ne sont même pas mentionnées !
On s’intéresse dans notre étude à tout ce que Barbault le Jeune écrit concernant le « cycle » Saturne-Neptune qui lui reste associé :
« Pour celui de Saturne-Neptune nous voyons la conjonction de 1848 provoquer le premier grand mouvement révolutionnaire ; la conjonction de 1881 (sic) établit les conquêtes ouvrières et les premiers partis socialistes en Russie, en France et en Angleterre ; celle de 1917 marque la révolution bolchévique et installe le communisme en Russie » En fait, la conjonction eut lieu en 1846 et non en 1848. Sinon on n’aurait pas l’intervalle de 36 ans, comme entre 1881 et 1917.
Barbault conclut prudemment « Il était naturel de dégager une vue sur l’avenir de cette étude historique des cycles mais notre travail reste essentiellement une recherche sur les événements passés en rapport avec l’interférence des cycles Uranus-Neptune et Jupiter-Saturne. La conclusion prophétique (sic) n’est ici qu’un complément détaché du travail »
D’emblée, il nous apparait que Barbault est fasciné par la complexité : non seulement, il combine les planètes deux par deux mais en outre, il relie les cycles entre eux, sans quoi, apparemment, on n’arriverait pas à grand-chose. Son astrologie est délibérément plurielle.
Cahiers Astrologiques n° 6 novembre-décembre 1948
« De Ptolémée à Morin »
Il s’agit d’un exposé qui sera largement repris en 1961 dans De la psychanalyse à l’astrologie. L’article comprend d’ailleurs un développement sur la psychanalyse (p. 289)
Mais nous retiendrons surtout ce réquisitoire du jeune Barbault contre le réformisme astrologique (p. 285) et l’on pense qu’il visait notamment alors D. Néroman dont le Traité d’Astrologie Rationnelle était parue quelques années plus tôt, pendant la guerre:
« Il n’est qu’une astrologie, celle de la Tradition : les tentatives de réforme d’ailleurs aussi maladroites que malheureuses sont simplement le fait d’esprits qui ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre. Les réformateurs ont beau faire (.) Ils ne peuvent que compliquer, escamoter ou défigurer »
Cahiers Astrologique n°8 mars avril 1949
Barbault sur les statistiques (p. 58). Il y expose une certaine méthodologie qui semble différer de celle que mettra en œuvre Michel Gauquelin dans les années qui suivront :
Il rejette les statistiques qui « font passer tous les éléments du thème dans la machine même ceux qui n’ont absolument rien à voir avec l’objet que recherche la statistique (…) ‘La seule façon à mon avis de faire des statistiques sur l’astrologie est d’abord de rechercher cet élément spécifique et de regarder s’il n’existe pas dans la multitude des cas »
Barbault conditionne donc la recherche astrologique à des présupposés, s’interdisant ainsi de révéler certains facteurs astrologiques négligés comme les étoiles fixes. Il présélectionne. Gauquelin, au contraire, envisagera tous les possibles même ceux qui pourraient faire apparaitre des données inattendues. Barbault semble préférer pas de résultats à des résultats qui viendraient bousculer la Tradition, ce qui trahit un très fort investissement dans ce savoir qui est en fait sa formation première et principale à laquelle il doit tant,
Cahiers Astrologiques n ° 10 juillet aout 1947
« Vers une conception objective des éclipses »
« Je restai avec l’impression qu’il y avait une erreur dans l’enseignement transmis et que la Tradition devait être révisée à ce sujet. » Barbault parle de « divorce » et reconnait que l’on peut être « hérétique ». Evolution intéressante par rapport à sa profession de foi citée plus haut. Il s’en prend notamment aux travaux de Léon Lasson.
Cahiers Astrologiques n° 13 janvier-février 1948
« Problèmes méthodologiques »(pp. 34 et seq)
La statistique « reste uniquement une méthode de vérification (…) conserve sa mission originale de contrôle. Statistique de contrôle et non statistique d’enquête » (p. 37)/ Tout au contraire, nous pensons que la statistique est le socle de toute enquête.
Numéro spécial consacré à l’Astrologie Mondiale n°20, Mars-avril 1949 (pp. 107-109)
« Cycles planétaires » On relèvera son « discours de la méthode »
« On peut dire que chaque cycle est l’expression d’un dynamisme en évolution et il est permis de penser qu’à tout mouvement de cycle planétaire correspond sur terre un mouvement social ou collectif ayant avec le premier une amplitude analogue et une évolution synchronique »
La charte que propose Barbault contraint l’astrologue à trouver pour tout cycle planétaire un processus analogue sur terre. Nous avons montré une toute autre voie. Ce sont les observations sur terre qui permettent de déterminer le cycle dont l’astrologie a à traiter, ce qui permet d’opérer un tri. Barbault le Jeune, lui, veut voir le monde au prisme du système solaire en tant qu’ensemble indivisible et exclusif (donc absence des étoiles fixes mais présence obligée des transsaturniennes. On voit ainsi à quel point les astrologues actuels restent marqués par les orientations données par Barbault avant 1950.
Rumelius (Yonne) « La théorie des cycles planétaires et ses applications en Astrologie Mondiale » (pp. 66 et seq)
Il se réfère à 1938 et au numéro de Juin de « L’Avenir du monde » où aurait été exposée pour la première fois la théorie des Cycles Planétaires, qui serait une « importante découverte en Astrologie Mondiale »
On retiendra deux points : d’une part Rumélius accorde une certaine importance aux étoiles fixes en astrologie mondiale (p.68) : « Il faut aussi tenir compte des étoiles fixes qui tombent sur les points de conjonction car elles peuvent leur donner un éclat tout particulier ». Dans un autre texte (cf. infra), Rumélius propose d’associer cycles planétaires et précessionnelles alors que son frère semble beaucoup plus récalcitrant face au stellarisme. D’autre part, Armand Barbault préconise l’étude des cycles en astrologie individuelle (p. 72).
Cahiers Astrologiques n °21 Mai-juin 1949
« La Méthode analogique »
A. B. revient sur son texte du n°13 qui a fait l’objet de réactions dans le n° 16 (d’un certain H. Labbé). Rappelons que les travaux de Gauquelin ne paraissent qu’en 1955 et montreront toute l’importance de la statistique d’enquête car Gauquelin n’avait rien à « vérifier » si ce n’est que de tenter de trouver une confirmation astronomique de catégories professionnelles n’appartenant nullement en soi à l’astrologie. Ce n’est qu’à un nouveau stade, le troisième (-thèse, antithèse-synthèse) que l’on peut « vérifier » la « loi » établie par Gauquelin. Les préventions contre la statistique d’enquête seront balayées même si d’aucuns voudront retrouver chez Gauquelin certains enseignements de la tradition. L’optimisme de Gauquelin l’emporte sur le pessimisme de Barbault qui veut en quelque sorte protéger l’astrologie contre les aléas de la recherche.
On note (pp. 258 et seq) un premie rapprochement CIA –CA qui sera transformé en 1957 (cf notre étude sur la vie astrologique au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale)
Deuxième Numéro spécial Astrologie Mondiale, n° 25. Janvier-février 1950
« La politique français suit le cycle Soleil-Jupiter »
On notera qu’à l’époque les astrologues n’hésitent pas à utilise le terme « prophétique » plutôt que prévisionnel. Barbault renvoie à ses textes parus dans la revue Destins, où œuvre son frère Rumelius. Les vicissitudes de la Ive République se prêtaient mieux à un tel exercice que celles de la Cinquième (à partir de 1958-59)
« Introduction à une Cosmosociologie. Les fondements psychosociologiques de l’Astro-Mondiale(sic) (conférence donnée le 23 novembre 1949 au CIA)
On notera que la forme « Astro-mondiale » aura fait long feu. Barbault y cite à plusieurs reprise Kerneiz (Guyot) et son ouvrage Terre et Cosmos (ed Adyar). Il cite ce passage (p 39) : » Il est une chose que la pratique de l’astrologie révélé, c’est le très petit nombre de types d’événements, heureux ou malheureux qui sont susceptibles d’intervenir dans la vie des peuples comme d’ailleurs dans celle des individus. Certes, les détails circonstanciels peuvent varier à l’infini mais en réalité ce sont toujours les mêmes pièces de théâtre, tragédies ou comédies qui se jouent sur la scène du Monde ; seuls varient les personnages, les décors, la mise en scène »
Il semble bien que ce texte aura marqué le jeune André Barbault et l’aura conduit à prendre peu à peu ses distances par rapport à la théorie bien alambiquée des « cycles planétaires » chère à son frère. En 1967, quand il publiera Les Astres et l’Histoire, Barbault aura opté en faveur d’un « indice » de synthèse, ce qui constitue une considérable simplification, empruntant d’ailleurs à Henri Gouchon des techniques exposées dès les années 40, et traitant notamment des Deux Guerres mondiales... Les évènements de 1989 le feront revenir aux cycles planétaires ainsi que certains déboires dus au déroulement des années 80 qui ne correspondit pas précisément à ce qu’il avait annoncé.
Cahiers Astrologiques n ° 29 septembre –décembre 1950
Henri Labbé et André Barbault « Questions de méthode »
Déclaration commune (pp. 248-249) concluant les échanges :
Ce qui est étonnant c’est que Barbault situe la statistique au seul niveau du thème natal et qu’il ne la pense pas en termes cycliques comme on aurait pu s’y attendre. Or, l’observation de la cyclicité dans le monde, autour de nous, est le fondement même, selon nous, de toute recherche astrologique.
Mais relevons cet exposé de Barbault et Labbé sur l’interprétation des thèmes :
« On se trouve d’emblée en présence d’éléments très nombreux (..) L’art de l’astrologue s’ajoute à la science astrologique proprement dite, comme l’art du médecin est la synthèse pratique de ses connaissances, de son intelligence et de son expérience. Qu’il s’agisse de la recherche de lois ou l’interprétation des thèmes, l’astrologue a le plus grand intérêt à étendre sa culture »
La comparaison entre le médecin et l’astrologue fait problème. Le mot médecin est en soi ambigu car il renvoie aussi bien au chercheur qui essaie de mieux comprendre le fonctionnement du corps humain qu’au médecin de quartier qui soigne à la façon de Knock/ Nos auteurs confondent allégrement l’astrologue qui travaille sur la nature humaine au regard des cycles astrologiques et l’astrologue qui traite de cas spécifiques, confrontés à toutes sortes d’incidences et de pathologies.
Numéro spécial La précession des équinoxes et les thèmes de l’hémisphère sud
Cahiers astrologiques n° 32 Mai-juin 1951
Rumelius (alias Armand Barbault)
Texte intitulé « On doit tenir compte de la Précession des Equinoxes en Astrologie Mondiale » (pp 110 et seq)
Rumelius propose ici de combiner « cycles planétaires » avec les « cycles cosmiques », c'est-à-dire la précession des équinoxes, qui donne le « degré d’évolution de notre civilisation »
Nous ne croyons guère à l’intérêt d’un tel « complément » mais nous notons cette timide incidence du « stellaire » en connexion avec la cyclologie planétaire, ce qui correspond à une certaine intuition qui n’aura pas été conduite assez loin. (cf. nos travaux en astrocyclologie).
André Barbault : « Quelques thèmes arbitres » (pp. 121 et seq)
Il note à l’appui du zodiaque « tropical » et contre le zodiaque « sidéraliste) une statistique sur de thèmes d’artistes. On observe que Barbault s’appuie sut les Dignités planétaires pour asseoir toute sa démonstration, ce qui montre sa dépendance par rapport à la Tradition.
Cahiers Astrologiques. Troisième numéro Astrologie Mondiale n° 36 Janvier-février 1952
« La méthode Dialectique de l’Astrologie Mondiale » (pp. 43 et seq)
Kerneiz (Adyar)
C’’est la suite du texte du n° 25 (cf supra) . On notera une référence au cycle Saturne-Neptune (p. 48) :
« En 1936, nous avons une collection d’événements éparpillés dans le monde et qui ne présentent pas de rapport immédiat entre eux : la guerre civile espagnole, les procès de Moscou, le pacte anti-Kominterm, le Front Populaire et sa faillite (sic) en France. Tous ces événements paraissent en rapport avec la même configuration, l’opposition Saturne-Neptune qui détermine un « mouvement historique » de tension et de crise pour la politique « de gauche ».
On est loin ici de la thèse selon laquelle Saturne-Neptune ne concernerait que le monde soviétique (cf. infra). Cette approche par la simultanéité des événements nous semble excellente et aurait pu conduire à rechercher un cycle central mais Barbault reste par trop marqué par la nécessité de ne rien « jeter « en astrologie et en astronomie, un principe qui dans le champ scientifique peut se révéler fatal.
André Barbault ne publiera plus jusqu’en 1957 dans les Cahiers Astrologiques lorsque le CIA et les CA s’uniront pour une dizaine d’années. Lors du congrès de Paris de 1953, organisé par le CIA et où Barbault jouera un rôle clef, Volguine ne sera pas présent.
L’Astrologie Moderne novembre 1952, organe mensuel du CIA
« Les deux hypothèses de l’astrologie » On retrouve une fois de plus cette étude dans De la psychanalyse à l’astrologie ‘Seuil 1961
On y oppose l’astrologie « astrophysique » et l’astrologie « symboliste »
On note que ces deux hypothèses n’impliquent ni l’une ni l’autre que l’astrologie, comme nous le pensons, serait la création des sociétés humaines. L’idée de lois échappant au génie humain prédomine dans ce débat. La troisième thèse sera exposée par nous en 1986 dans « La pensée Astrologique » in L’Etrange Histoire de l’Astrologie, avec S. Hutin, Ed. Artefact)
L’Astrologie Moderne, mars-avril 1953, bulletin rédigé par André Barrault
« Chronique Mondiale. La Mort de Staline
« Indépendamment de sa propre naissance, la mort de Staline arrive à son heure selon les cycles planétaires. Il semble que lorsqu’un homme politique adhère à un mouvement social et finit par devenir le chef, l’âme de ce mouvement et finit par devenir le chef, sa destinée ne lui appartient plus en totalité (…) Staline était LE chef du communisme qui prit le pouvoir à la conjonction Saturne- Neptune de 1917 ; la nouvelle conjonction de ces astres était une fin de cycle et un renouveau historique pour le communisme ; que le vieil homme disparaisse pour laisser la place à une nouvelle génération, voilà qui est logique et analogique » (pp. 8-9)
On est un peu surpris de voir la mort de Staline comme signifiante tant il s’agit d’un phénomène aléatoire. On connait l’exploitation qui a été faite du cycle Saturne-Neptune lors des événements de 1989 qui se déroulèrent sous une nouvelle conjonction de ces deux planètes, dont Neptune était bien évidemment inconnue des Anciens, ce qui affaiblit singulièrement selon nous la démonstration.
Conclusion
Nous avons voulu consacrer cette étude au jeune Barbault qui n’est alors pas très connu au niveau de ses publications chez des éditeurs en vue. En 1955, Grasset publiera sa Défense et Illustration de l’Astrologie. Le Seuil fera paraitre les 12 volumes sur le Zodiaque, un collectif issu du CIA, en 1957 et puis viendront d’autres ouvrages au seuil (De la psychanalyse à l’astrologie, le Traité Pratique d’Astrologie etc.). Nous avions une raison plus personnelle de nous intéresser à cette période de la vie de Barbault, cela tient à notre propre activité au même âge. C’est ainsi qu’à 28 ans, on nous proposa, chez Seghers, de publier « Clefs pour l’Astrologie » que Barbault aurait du initialement faire paraitre. Il s’en suivra d’ailleurs un procès en diffamation que nous gagnerons en appel, en 1978, suite à une critique incendiaire de Barbault dans la revue L’Astrologue. Il faudra que Barbault atteigne 33/34 ans pour sortir sa « Défense ». Nous avons par ailleurs été en contact avec Volguine en 1975 ; qui nous avait pressentis pour nous occupe de ses Cahiers mais le mot l’emportera l’année suivante. Par ailleurs, nous avions été en contact avec Barbault à propos de Morin de Villefranche dont nous avions retrouvé un ouvrage dont il ignorait l’existence, en dépit de son intérêt pour son œuvre, les Remarques Astrologiques, qui paraitront chez Retz fin 75, dans la collection Bibliotheca Hermetica de René Alleau. Enfin, nous avions organisé notre premier congrès à Paris en 1974, à 26 ans, dans le cadre du CIA dont nous avions été comme Babault un des vice-présidents lequel sera suivi d’une très longue série de colloques dès ‘l’année suivante..
JHB
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