Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
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vendredi 24 juin 2022
Jacques Halbronn La phase "solsticiale" actuelle et le Droite.
jacques Halbronn La phase "solsticiale" actuelle et la Droite
Nous avions annoncé, sur la base de notre modéle, que la période actuelle ne saurait voir triompher la " Gauche" en dépit de l'exaltation suscitée nostalgiquement par le projet "NUPES". Si Macron n"a obtenu qu'une majorité relative, la NUPES n'aura pas fait mieux, ce qui lui ferme l'accés à une nouvelle cohabitation. Elle ne fait pas le poids. Bien pis, le nombre de députés RN dépasse celui de la France Insoumise, ce qui fait du R ni N le premier parti d'opposition, Mélanchon n'étant même pas parvenu à créer un groupe unique pour la NUPES à l'Assemblée Nationale ni même de conférer à LFI le plus grand nombre de députés d'opposition. La déclaration ci-dessous de Gérard Larcher en témoigne;
"Présidence de la commission des Finances : RN ou Nupes ? Gérard Larcher a tranché. La gauche crie au « front antirépublicain »
jeu. 23 juin 2022, 11:10 AM
FRA : Assemblee nationale : illustration
C’est l’un des enjeux de la future législature. A quel groupe politique va revenir la présidence, oh combien stratégique, de la commission des finances ? Comme nous l’expliquions lundi, L’article 39 du règlement de l’Assemblée nationale indique que le poste ne peut revenir qu’à un député appartenant à un groupe s’étant déclaré d’opposition.
C’est l’un des apports de la réforme du règlement de l’Assemblée nationale de 2009. Une réforme qui grave dans le marbre une pratique instituée par Nicolas Sarkozy deux ans plus tôt. Et comme il est d’usage que le groupe majoritaire ne prenne pas part au vote, cette présidence a toujours été occupée par un membre du principal groupe d’opposition.
Or, depuis dimanche le tripartisme a fait son entrée à l’Assemblée et rien ne va plus. Le RN est en théorie le groupe politique le plus important avec 89 députés. Mais la Nupes rassemble plus de députés, 142 élus, sans être un groupe à part entière mais une coalition de groupes politique de gauche.
Pour Gérard Larcher, « le RN est le premier groupe d’opposition »
Dans les colonnes du Parisien, le président LR du Sénat, Gérard Larcher a tranché. « La pratique républicaine dans les Assemblées consiste à considérer tous les élus avec un principe d’égalité et de respect […] il y a un règlement à l’Assemblée nationale qui dit que le président de la commission des Finances doit être issu de l’opposition. Or, je constate que le RN est le premier groupe d’opposition. Donc, elle devrait lui revenir », explique-t-il après avoir souligné que s’il ne partageait pas les mêmes « valeurs » que le Rassemblement National, « ce sont des élus de la République ».
Olivier Faure « écœuré » par cette « banalisation de l’extrême droite »
Un point de vue qui a fait plus que heurter à gauche. « Toutes les droites, de LREM à LR […] vont donc mêler leurs voix à l’extrême droite pour accorder au RN la commission des Finances Lire la suite sur Public Sénat" La question à cette heure n'est pas tranchée par Macron qui a une certaine latitude. Il ne peut cependant chosir le groupe LR car il compte l'associer à terme à Ensemble. On est certes bien loin de la situation qui présidait au printemps de 2017 lors de la précédente élection présidentielle, car alors on était encore en phase équinoxiale: Saturne était alors en Sagittaire et ne passerait en phase solsticiale qu'au début de 2018. On voit le contraste entre les deux phases et il faudrait être de bien mauvaise foi pour nier l'existence d'une telle dualité!:
Il y a donc bien eu confirmation de notre "Cyclologie saisonnière" axée sur le seul curseur Saturnien. Saturne actuellement se trouve à la fin du signe du Verseau, donc au milieu d'une phase solsticiale, commencée avec son passage en Capricorne, donc sur l'axe solsticial Cancer-Capricorne. Comme nous l'écrivions avant le Second tour, 2022, sera un 1978 bis avec Saturne en lion, soit le signe opposé au verseau.En attendant la prochaine phase équinoxiale dans 3 ans...
A l'international, qu'en est-il? la phase solsticiale actuelle explique l'importance extréme accordée au respect des frontières. Or, un tel découpage ne correspond pas à l'esprit équinoxial et c'est pour cela qu'existe un certain consensus contre une telle invasion qui aurait certainement rencontré bien moins de résistance si elle était intervenue en phase équinoxiale. En 1990, lors de l'invasion du Koweit par l'Irak, la réaction avait été tout à fait comparable: on était en phase solsticiale, ce qui allait déclencher l'opération " Tempête du Désert" au tout début de 1991, avec la participation de la France de Mitterrand. En revanche en 2001, (septembre, Twin Towers) en phase équinoxiale, la France ne suivra pas les USA et n'adhèrera pas aux explications douteuses mises en avant. On retrouve d'ailleurs actuellement l'esprit solsticial de 1989 qui eut les effets que l'on connait jusqu'à l'effondrement de l'Union Soviétique(URSS) en 1991; non pas nécessairement que 1989 ait produit 1991 mais parce que la période solsticiale impactait synchroniquement à différents niveaux spatiotemporels..
JHB 23 06 22
jacques Halbronn La question du curseur unique en Astrologie
jacques Halbronn La question du curseur unique en astrologie
Dans le domaine linguistique, la question de la polysémie se pose, elle permet une certaine économie, ergonomie des langues. que l’on peut classer entre langues synonymiques et homonymiques, les premières recourant moins à la polysémie que les secondes. Nous voudrions ici traiter des diverses formes d’astrologies selon le critère ainsi posé, sachant que l’astrologie actuellement en vigueur est le plus souvent qualifiable de synonymiques alors que nous défendons une astrologie « homonymique » autour d’un curseur unique. Dans une étude que nous avions consacré, il y a quelque temps, au dispositif des « Dignités » planétaires (voir sur notre site NOFIM.unblog.fr), nous avions montré qu’à l’origine Saturne y avait rempli le rôle de curseur principal, dans la Tétrabible de Claude Ptolémée d’Alexandrie (IIe siècle après JC), ce qui signifie qu’il ne figurait pas parmi les domiciles et les exaltations des planétes dans les signes car on ne peut être au four et au moulin, à la fois émetteur et récepteur, mobile et fixe. Ce serait donc à partir de l’intégration de Saturne parmi les autres planétes du systéme solaire (Septénaire) que la notion de curseur se serait peu ou prou perdue jusqu’à ce jour si ce n’est qu’elle se sera maintenue avec la pratique des signes « solaires » où le Soleil joue un tel rôle en passant d’un signe zodiacal à l’autre. Mais il est clair que le soleil ne saurait remplacer Saturne dont la révolution sidérale est près de 30 fois supérieure, ce qui détermine une toute autre échelle de temps, la saison solaire étant de 3 mois et la saison saturnienne de 7 ans, si l’on divise un cycle en 4.
Nous avons consacré dans les années 76-77 plusieurs travaux au traitement des signes zodiacaux. (Clefs pour l’Astrologie, Ed. Seghers, Le livre des fondements astrologiques d’Abraham Ibn Ezra, Ed Retz) autour des décans, des termes, des triplicités (4 Eléments), des quadruplicités et des « maîtrises »- sans oublier les aspects – et la question qui se pose à l’historien de l’astrologie était celle du mode d’emploi de tant de classifications. Or, il nous est apparu, peu à peu, que l’on ne pouvait utiliser un tel arsenal que par le moyen d’un curseur unique, passant successivement d’un signe à un autre. On conçoit qu’il existe là une dialectique remarquable entre l’unicité du curseur, du vecteur et la pléthore de catégories articulées sur les 12 signes. Pour en revenir à notre modéle linguistique, on retrouve peu ou prou une telle dualité entre le radical et ses dérivés (affixes (pré et suffixes), déclinaisons, conjugaisons, pronoms, substantifs, formes négatives etc).
Le systéme qui aura marqué la littérature astrologique permettait de ménager toutes sortes de variations, de broderies autour d’un seul et même curseur. Chaque signe se trouvait ainsi défini par son appartenance à toute une série de corrélations foisonnantes, juxtaposées/superposées, tant et si bien que la symbolique constellationnelle, attestée par l’iconographie, se trouvait recouverte par toutes sortes de classifications, ce qui en relativise singulièrement l’importance. Quel luxe d’associations du fait de la multitude de ces correspondances! Chaque fois que Saturne passait d’un signe au suivant, la décoration, le climat changeaient du tout au tout, et ce sur 12 signes.
Autrement dit. on se trouvait face à un double probléme: une pléthore de planétes et astéroîdes (surtout avec l’afflux moderne) d’une part et une surabondance de connexions autour de chacun des 12 signes, de la sorte, bien différenciés. C’est ainsi que le critère saisonnier à base 4 aura fini par être occulté par une telle floraison autour du 12. Mais par ailleurs, le dit curseur unique se trouverait mis en concurrence avec les autres planétes du systéme solaire, ajoutant encore à la confusion. Tel est le résultat de notre audit et l’on conçoit que cela génére une toute autre forme d’astrologie! Or, face à l’astrologie actuelle plombée par une telle inflation d’émetteurs et de récepteurs, se dresse, en ce début de Troisiéme millénaire une autre astrologie, plus ancienne, susceptible de fonctionner minimalement (cf Occam) avec un seul curseur et l’alternance entre deux phases.
JHB 23 06 22
jeudi 23 juin 2022
jacques Halbronn L'astrologie permet de comprendre la Société par delà les institutions. Réponse à Michel Onfray
jacques Halbronn L’astrologie permet de comprendre la Société au delà des institutions. Réponse à Michel Onfray .
Nous réagissons à un entretien sur Europe 1 avec Sonia Mabrouk, commentant l’intervention de Macron. Force est de constater le juridisme exacerbé de M. Onfray et une certaine forme de psychorigidité qui fait penser à l’épisode du Lit de Procuste. Or, une chose est de s’en tenir au mécano électoral, une autre de comprendre les fondements de nos sociétés. Le pathétique de l’attitude d’Onfray tient à sa volonté d’enfermer les responsables politiques dans des habits inappropriés, ce qui n’est pas quelque part sans une dose de cynisme voire d’anarchisme. Dans d’autres pays, la carcan juridique semble moins lourd, ce qui est la marque d’une certaine humilité. Avec Onfray, il faudrait rendre un culte à la Toute Puissance du Droit, sous tendus par la « volonté » populaire. Vox populi, vox Dei. Onfray est un martyr de cette croyance mystique. Il convient de distinguer entre la « science politique » et le « droit constitutionnel’ et nous sommes passés, dans nos premières années universitaires (1965-1969) par ces deux disciplines que l’on ne saurait confondre.
La Science Politique est selon nous, épistémologiquement, indissociable de la compréhension du fonctionnement des sociétés, ce qui implique une approche diachronique, généalogique alors que le Droit Constitutionnel est la mise en place d’un systéme ayant à gérer les élections, leur périodicité. Entre ces deux domaines, il nous semble qu’il y a un hiatus et c’est bien là le drame des politiques, comme Emmanuel Macron qui nous semble déboussolé, parce qu’on ne lui aura pas fourni des instruments valables; ce qui condamne à un certain empirisme.
L’astrologie aurait, en principe, vocation, à sous tendre la science politique et le Droit Constitutionnel mais elle est elle même en crise du fait qu’elle n’est pas encore parvenue à se décanter, les astrologue n’étant pas capables, apparemment, de remettre en question une tradition corrompue même quand on leur montre la voie. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre. Il serait bon qu’au niveau européen, l’on se décide à prendre la question de la recherche cyclologique au sérieux ne serait-ce que parce que cela a des incidences géo-politiques. C’est ainsi que face à la crise ukrainienne, les responsables sont démunis pour situer la situation dans le temps,en termes de phases, de périodes; ce qui leur permettrait de prendre quelque distance, de relativiser les enjeux. ce qui conviendrait s’ils avaient connaissance des notions d’équinoxilité et de solsticialité.
JHB 22 06 22
Jacques Halbronn Le cécouplage sidéraliste Zodiaque et saisons
jacques halbronn Le découplage sidéraliste Zodiaque et saisons
Nous nous arreterons sur une réaction à nos travaux:
Map G a ajouté un commentaire : « Les periodes electorales auront toujours lieu en periode solsticiale (mai/juin) donc toujours favorable à un camp. J’ai peur de mal comprendre etc «
Il n’a jamais été question des saisons au premier degré en Astrologie EXOLS et par conséquent, d’une part, il y a deux équinoxes (printemps, automne) et de l’autre il s’agit de Saturne et non du Soleil. Et en plus, en mai juin, c’est le printemps et donc c’est équinoxial et non solsticial comme le dire Map G. Mais ce « commentaire »est assez révélateur d’une difficulté pour bien des astrologues de nos jours à penser les saisons en dehors du parcours solaire alors qu’en même temps ils n’ont aucun mal à utiliser les signes zodiacaux pour n’importe quelle planéte
Pourtant, nul ne devrait ignorer que les 4 signes cardinaux sont déterminés par les axes équinoxiaux et solsticiaux. Mais pour nous, chaque période couvre trois signes, 90°, soit, pour Saturne, une durée approximative de 7 ans. Il est clair que la division en 4 de l’écliptique est plus scientifique que la division en 12. Par ailleurs, il est plus aisé de penser les catégories d’équinoxe et de solstice que celles, assez baroque, des 12 signes, dont le symbolique est des plus hybrides comme nous l’avons montré dans de précédents textes (sur NOFIM. unblog.fr)
Il convient toutefois de signaler que pour l’astrologie dite sidéraliste, le lien entre Zodiaque et Saisons n’est pas revendiqué, en ce qui concerne les constellations zodiacales. Pour nous, ce n’est pas le Soleil qui compte en astrologie mais Saturne et cela pour des raisons évidentes, à savoir qu’il faut donner du temps au temps. Sept ans pour une période, c’est quand même plus praticable que 3 mois, sans parler d’une semaine pour la Lune. D’ailleurs, Dane Rudhyar transpose les jours en années, ce qui lui fait retrouver le cycle de Saturne. On retrouve de telles équivalences dans la Bible.
Tout se passe comme si la plupart des astrologues ne parvenaient pas à séparer le bon grain de l’ivraie, manquaient de bon sens. En période électorale, on élit pourtant un chef, ce qui montre la nécessité de l’élection, de la sélection. Mais au lieu de faire apparaitre structurellement une centralité, on réduit cela à une dimension conjoncturelle et aléatoire. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus. Or, même au niveau théologique, l’on observe à quel point la notion de « peuple élu » est vécue comme une injustice, notamment par les enfants au catéchisme. De la meme façon, l’idée que Saturne puisse avoir une centralité en astrologie est jugée insupportable, intenable. Or, il est clair que plus on dispose de facteurs et plus la lecture du ciel devient problématique car tout s’entremêle et la notion de phase, de période se dissout.
JHB 23 06 22
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