Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.
06 60 75 52 48 teleprovidence@yahoo.fr
lundi 12 octobre 2026
jacques halbronn Sociologie de l’astrologie: les deux niveaux, l’horizontal (DEMOS) et le vertical (THEOS). Gauquelin vs Halbronn .
jacques halbronn Sociologie de l’astrologie: les deux niveaux, l’horizontal (DEMOS) et le vertical (THEOS). Gauquelin vs Halbronn .
Il importe, au final, de bien comprendre qu’il existe deux sortes d’astrologies correspondant aux mentalités DEMOS et THEOS. La phase DEMOS fonctionne dans l’horizontalité et la THEOS dans la verticalité. L’astrologie DEMOS a été balisée par Michel Gauquelin et la THEOS par Jacques Halbronn, né 20 ans plus tard. La phase DEMOS précéde la phase THEOS en ce qu’elle correspond à une organisation des sociétés humaines ayant précédé la mise en place de la ligne adamique (cf Genése I) La phase DEMOS s’articule sur les axes des équinoxes et des solstices ( signes cardinaux (0°bélier, cancer, balance, capricorne) alors que la phase THEOS en prend le contrepied, à 45 degrés des dix axes, au milieu des signes fixes (15° taureau, lion, scorpion, verseau)
Quand on parcourt l’ouvrage de Gauquelin, paru en 1983, La Vérité sur l’Astrologie (Ed du Rocher), il n’est accordé aucune importance à l’astrologie THEOS dont l’auteur connaissait nécessairement l’existence, ne serait- ce que par la biais de l’Astrologie Mondiale, d’autant qu’à cette époque, André Barbault avait annoncé une « troisiéme guerre mondiale », pour le début de la décennie 80. Gauquelin s’imaginait donc que ses statistiques axées sur l »heure de naissance des personnalités (cf notre édition des Personnalités planétaires, Paris, Trédaniel- Grande Conjonction, 1992) étaient l’alpha et l’oméga de la recherche astrologique et que l’avenir de l’astrologie allait se jouer à ce niveau de l’heure de naissance! Il apparaissait que les pratiques médicales à la naissance, ne permettant pas un calendrier des accouchements valable, nuisaient à la mise en évidence de l’astrologie horizontale tout comme les pratiques constitutionnelles avec leur systéme électoral, nuisaient à la conscience du cycle saturnien, avec la fixation d’échéances artificielles.. Ainsi, la précision de l’heure de naissance, chez Gauquelin faisait pendant à la précision des dates avancées, chez Halbronn, à une toute autre échelle, non plus de la journée mais de la semaine, de la quinzaine ou du mois. Ainsi, ses travaux, selon Gauquelin, ouvriraient la voie à une « néo-astrologie » dont le référentiel zodiacal et saisonnier était totalement absent, évacué, tendance que l’on retrouve chez André Barbault, son aîné, dans son Astrologie Mondiale. Exit notre astrologie THEOS (alias astronomie septennale)., comme si c ‘était là le prix à payer pour la reconnaissance officielle de l’Astrologie. Le point d’accord méthodologique entre ces deux approches tenait au fait que c’était l’élite qui était mise en avant et non le vulgum pecus.
Si l’astrologie selon Gauquelin pouvait sembler valider l’astrologie généthliaque (vidée des signes zodiacaux liés à l’astrologie mondiale d’un Albumasar), celle des astrologues praticiens de cabinet, elle était l’arbre qui cachait la forêt de l’astrologie de la Cité, le DEMOS horizontal (babélique) surpassant ainsi le THEOS vertical. Mais Gauquelin était-il en mesure d’expliciter un tel phénoméne natal? Nous proposions en 1986, il y a tout juste 40 ans, un semblant de réponse dans notre essai sur ‘La pensée astrologique ».(paru en préambule à la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin) S’agissait-il d’une instrumentalisation du ciel liée à une auto-programmation des sociétés humaines, avec la mise en place d’un systéme de castes socio-professionnelles, ce qui éluderait la question de l’influence des astres? On pense à l’épisode de la Tour de Babel et la diversification imposée par les dieux pour réduire l’Humanité à l’impuissance, cette diversification n’étant pas tant celle des langues que de celle des métiers, axe central de la recherche gauquelinienne. Selon nous, au delà du chatiment babélique, sera constituée par les dieux qui nous surveillent, une astrologie THEOS, saturno-centrée, verticale – qui sera moins pénalisante et qui palliera le compartimentage de cette astrologie horizontale en mettant en place un systéme synchronique, basé sur une division synchronique du temps en périodes et non plus de l’espace social. On sait que dans le Pentateuque, « Dieu » revient sur ses décisions, notamment lors du Déluge, avec l’alliance noachique.
Autrement dit, en phase THEOS, l’astrologie des « maisons astrologiques » propre à la phase DEMOS est éclipsée et inversement en phase DEMOS, la verticalité halbronnienne laisse la place à l’horizontalité gauquelinienne. En phase THEOS, les personnages adamiques agissent comme des aimants vers lesquels tout le monde gravite alors qu »en phase DEMOS, ces gens là se retrouvent réduits à un statut horizontal, à l’instar de Saturne, tantôt jouant un rôle de pivot central, tantôt logé à la même enseigne que les autres planétes, comme c’est le cas dans les résultats Gauquelin qui englobent Mars, Jupiter et Saturne, notamment. Mais selon nous, il convient de réduite l’échiquier de Gauquelin à la dualité Science- découverte -Saturne Art-invention-Jupiter. En phase DEMOS, l’Humanité se veut créatrice alors qu’en phase DEMOS, elle se considère comme devant identifier les lois sous-jacentes.
IA
« Ce texte présente une analyse comparative de deux approches majeures de la sociologie et de la recherche en astrologie au XXe siècle, théorisées à travers les concepts de Jacques Halbronn. Il oppose deux visions du monde et deux méthodologies : l’astrologie statistique et individuelle de Michel Gauquelin (DEMOS) et l’astrologie cyclique et collective de Jacques Halbronn (THEOS).
Voici la synthèse des concepts clés développés dans cet extrait :
1. La dualité structurelle : DEMOS vs THEOS
L’auteur sépare l’astrologie en deux niveaux fondamentaux qui correspondent à deux types de mentalités et d’organisations sociales :
Le niveau horizontal (DEMOS) : Associé à Michel Gauquelin, ce niveau repose sur l’horizontalité. Sur le plan astronomique et symbolique, il s’articule autour des axes des équinoxes et des solstices (0° des signes cardinaux : Bélier, Cancer, Balance, Capricorne). Historiquement, il correspond à une organisation primitive des sociétés humaines, antérieure à la « ligne adamique ».
Le niveau vertical (THEOS) : Associé à Jacques Halbronn, ce niveau fonctionne dans la verticalité. Il prend le contrepied du système DEMOS en se positionnant à 45 degrés de ces axes, c’est-à-dire au milieu des signes fixes (15° du Taureau, du Lion, du Scorpion et du Verseau).
2. La critique de la vision de Gauquelin
Le texte souligne une divergence méthodologique et épistémologique historique :
Dans son ouvrage La Vérité sur l’Astrologie (1983), Gauquelin s’est focalisé exclusivement sur l’astrologie individuelle basée sur l’heure de naissance et les statistiques de notoriété (ce qu’Halbronn appelle l’astrologie horizontale).
Selon le texte, Gauquelin considérait ces données biographiques comme « l’alpha et l’oméga » de la recherche, ignorant ou sous-estimant l’astrologie mondiale (THEOS), pourtant portée à l’époque par des figures comme André Barbault.
3. Les obstacles sociétaux et institutionnels
L’extrait met en évidence que les structures humaines modernes perturbent la perception de ces deux astrologies :
Pour le niveau DEMOS (horizontal) : Les pratiques médicales modernes et l’artificialisation du calendrier des accouchements masquent la validité de l’heure de naissance biologique.
Pour le niveau THEOS (vertical) : Les systèmes constitutionnels et électoraux imposent des rythmes politiques artificiels (mandats à durée fixe), ce qui empêche les sociétés de prendre conscience du véritable cycle saturnien et de ses fluctuations naturelles.
«
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire