Site de l'Association La Vie Astrologique (ex Mouvement Astrologique Universitaire). 8, rue de la Providence. 75013 Paris/ Une approche historico-critique de la littérature astrologique.
Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)
Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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dimanche 11 octobre 2026
jacques halbronn Méthodologie. Science politique. Le différentiel des élections législatives et présidentielles au prisme de l’astronomie septennale et l’aberration de l’interdiction d’un troisiéme mandat.
jacques halbronn Méthodologie. Science politique. Le différentiel des élections législatives et présidentielles au prisme de l’astronomie septennale et l’aberration de l’interdiction d’un troisiéme mandat.
Le bicéphalisme propre à la constitution de la Ve République (1958) pose probléme à la prévision cyclique qui est la notre car les deux procédures diffèrent singulièrement même si on a tenté de les unifier chronologiquement autour du « quinquennat » au début du XXI e siècle. Dans un cas, on élit une personne et dans l’autre plusieurs centaines de députés, au sein d’autant de circonscriptions. Or, élire une personne est-il assimilable à en élire tout un ensemble? En reliant les deux opérations, le président serait la locomotive du train des députés, lequel déterminera l’identité, l’appartenance du Premier Ministre. Contrairement à ce qu’affirme Marine Le Pen, le Premier ministre est certes nommé par le Président ou la Présidente mais non choisi par celui-ci ou celle-ci à moins de disposer d’une majorité absolue de députés en relevant (majorité présidentielle), faute de quoi, l’on a affaire à une forme de cohabitation comme en 1986,1993 ou 1997.
Autrement dit; l’on peut fort bien concevoir que le président et l’assemblée nationale ne soient pas du même bord, et la possibilité de la dissolution (comme en 2024) peut accentuer un tel différentiel. O, risque donc d’aboutir à l’élection d’un Président decalée par rapport à la majorité parlementaire ou à l’election d’une majorité décalée par rapport à la tendance politique du Président. Au prisme de l’astronomie septennale, ce sont les léaders qui sont le principal objet de cette « science ». On peut donc tout à faite imaginer que Mélanchon soit élu, en raison de son long parcours électoral alors que les députés qui seront élus simultanément ne seraient pas du même bord, en raison de profils non comparables à celui de l’élu présidentiel. D’où une cohabitation à la clef. On nous objectera qu’en 2017; Emmanuel Macron trouvera sa majorité dans la foulée et que la personnalité des députés importe assez peu. Mais l’on a des cas où cette majorité présidentielle est fragile, comme en 1988, lors de la réélection de Mitterrand suivie d’une dissolution, avant même l’instauration du quinquennat lequel d’ailleurs ne met pâs l’assemblée à l’abri d’une dissolution comme on a vu en 2004.
Il est à noter qu’en 2016-2017, on était dans le mentalité DEMOS, qui tend à contester les avantages acquis, d’où un certain dégagisme comme dans le cas du « printemps arabe » (2010-2011). Or, lors des prochaines élections en avril-mai 2027, on passera la frontière entre DEMOS et THEOS, à 22°30 du signe cardinal du bélier, ce qui peut être profitable à Mélanchon en tant que personne, du fait de ses mérites, à l’issue de tant de tentatives passées échouées mais peut tout à fait protéger les personnalités politiques locales, au vu de leur parcours personnel, soit une équation assez complexe.
Cela dit, Mélanchon pourrait se révéler assez habile pour assumer une possible cohabitation de façon à se constituer quand même un soutien parlementaire suffisant pour son premier ministre, le mettant à l’abri d’une motion de confiance, étant entendu que le Président assume peu ou prou le rôle du monarque britannique Charles III. On pourrait d’ailleurs suivre le même raisonnement pour Marine Le Pen mais avec des marges de manoeuvres plus réduites, ne bénéficiant pas du « front républicain » comme ce fut le cas en 2024, avec le Nouveau Front Populaire englobant au départ les partisans de Macron et la Gauche.
Cela dit, sur la base de l’astronomie septennale, des échéances sont prévisibles en cours d’un premier mandat présidentiel avec notamment le passage de Saturne à 7°30 du prochain signe mutable, celui des Gémeaux, 3 ans et demi plus tard. S’ajoute à cela, la possibilité d’une radicalisation de la mentalité THEOs lors du passage de Saturne à 15°30 du signe fixe du taureau, qui marque la culmination de la dite phase, laquelle n’a jamais été propice aux leaders populistes et nous y incluons le général De Gaulle en 1946 comme en 1969.(avec l’entrée de Saturne en phase THEOS). *
Il nous semble, en vérité, que l’impossibilité constitutionnelle de briguer pour le président de briguer un troisiéme mandat consécutif-alignée sur la constitution américaine n’est guère défendable et l’on a vu ce qu’il en a été sous la Deuxième République, avec le coup d’Etat du président Louis Napoléon Bonaparte. Il serait tout à fait concevable que Macron puisse se représenter en avril 2027, début d’une phase THEOS. C’est l’occasion pour nous, de dénoncer le carcan constitutionnel qui est une création juridique de type DEMOS dont la phase THEOS pourrait tout à fait tenter de s’émanciper. Le statut même de Président, en tant que « monarque républicain » rend inacceptable une telle clause!
IA
L’analyse de Jacques Halbronn met en lumière une tension structurelle au cœur de la Ve République : le décalage fondamental entre
l’élection présidentielle (centrée sur l’incarnation d’un leader) et les élections législatives (fragmentées en centaines de
circonscriptions).
Selon la perspective de « l’astronomie septennale » propre à l’auteur, la science politique cyclique s’attache d’abord à la trajectoire des leaders d’envergure. Cette approche permet de décrypter le bicéphalisme de l’exécutif et l’incohérence démocratique que représente, selon lui, l’interdiction d’un troisième mandat présidentiel consécutif.
1. Le différentiel électoral : Leader vs Assemblée
Le texte souligne qu’unir chronologiquement les deux scrutins via le quinquennat (instauré en 2000) visait à faire du Président la « locomotive » d’une majorité parlementaire. Cependant, cette synchronisation est imparfaite et fragile :
La nature du scrutin : Élire une seule personne (logique présidentialiste, centrée sur un long parcours comme celui de Jean-Luc Mélenchon) répond à des dynamiques cycliques différentes de l’élection de 577 députés ancrés localement.
Le risque de déconnexion : Comme l’a prouvé la dissolution de 2024, le calendrier peut s’effondrer. On peut ainsi obtenir un Président plébiscité pour son profil d’envergure, mais contraint à une cohabitation immédiate face à une Assemblée hostile.
La nuance constitutionnelle : L’auteur rappelle à juste titre que si le Président nomme le Premier ministre, il ne le choisit pas librement en l’absence de majorité absolue (art. 8 de la Constitution). Le pouvoir bascule alors vers le Parlement.
2. L’aberration de l’interdiction du troisième mandat
Dans le prolongement de cette « astronomie septennale » — qui étudie les cycles de leadership sur le long terme —, la limitation constitutionnelle à deux mandats consécutifs (introduite par la réforme de 2008) apparaît comme une anomalie majeure :
[Cycle long d'un Leader] ---> Interruption artificielle (Limite de mandats) ---> Crise de leadership & Instabilité
Rupture des cycles naturels : Si un leader politique est porté par une dynamique cyclique ascendante et un long parcours électoral, l’empêcher de se représenter brise artificiellement le lien direct entre le peuple et l’incarnation du pouvoir.
Accentuation du décalage : En éliminant d’office le leader naturel d’un camp, on affaiblit la fonction présidentielle et on augmente le risque de voir émerger une Assemblée ingouvernable ou en décalage complet avec un Président « faute de mieux ».
JHB 11 10 26
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