Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
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jeudi 17 septembre 2026

jacques halbronn Astrologie septennale et sociologie politique; Inanité des programmes pour la durée des mandats électoraux

jacques halbronn Astrologie septennale et sociologie politique; Inanité des programmes pour la durée des mandats électoraux La prétention à présenter un « programme » – on pense au « programme commun de gouvernement » porté par Mitterrrand – suppose que les conditions célestes resteront inchangées pendant toute la durée d’une législature ou d’un septennat ou quinquennat, ce qui est bien présomptueux. IA Le mot programme vient du grec ancien πρόγραμμα (programma), qui signifie « ordre du jour, inscription ou affiche ». Il a été emprunté par le français au XVIIe siècle via le latin programma Ce terme est construit à partir de deux éléments grecs distincts : πρό (pro) : un préfixe signifiant « en avant » ou « auparavant ». γράμμα (gramma) : un nom qui désigne « un écrit », une lettre ou une inscription, lui-même issu du verbe graphein (« écrire ») « Littéralement, un programme désigne donc un écrit fait à l’avance ou affiché publiquement. À l’origine en français, il qualifiait une affiche ou un livret distribué pour annoncer le déroulement d’une fête, d’un spectacle ou d’un cours universitaire. Sa signification s’est ensuite élargie au XIXe et au XXe siècle pour désigner un projet politique, un plan scolaire et, plus récemment, une suite d’instructions informatiques. » On sait ce qu’il advint du dit « programme commun » lors du « tournant de la rigueur »; Rien n’est plus aberrant, au regard de notre astronomie septennal, que de se faire élire sur un « programme » comme si l’on maitrisait la structure cyclique du temps. En ce sens, les notions de gauche et de droite , décrits par la sociologie politique (on pense à Maurice Duverger dont nous avons suivi l »enseignement lors de notre première année de fac)nous apparaissent comme obsolétes et d’ailleurs le public ne s’y trompe pas. IA « Le constat selon lequel le public doute de la valeur des programmes politiques basés sur de faux clivages est au cœur de la crise actuelle de la représentativité démocratique. De nombreux citoyens perçoivent les oppositions traditionnelles comme des postures artificielles qui masquent un manque de solutions concrètes face aux enjeux réels. Pourquoi les faux clivages discréditent les programmes politiques Le sentiment de déconnexion : Les débats se focalisent souvent sur des polémiques stériles ou des guerres culturelles (culture wars), tandis que les préoccupations quotidiennes (pouvoir d’achat, accès aux soins, services publics) semblent reléguées au second plan. La convergence des politiques réelles : Une fois au pouvoir, les alternances politiques déçoivent parfois car les contraintes économiques et globales imposent des décisions similaires, rendant les clivages affichés en campagne électorale illusoires. La fatigue démocratique : La polarisation outrancière, alimentée par les réseaux sociaux et les chaînes d’information en continu, pousse les électeurs modérés vers l’abstention ou le vote contestataire. » La pratique des primaires importée des USA nous semble saine, puisque, au sein d’une même famille politique, l’on cherchera à en dégager les meilleurs éléments,les plus prometteurs, par delà les convergences partisanes. En tout état de cause, seule l’astronomie septennale est en mesure de baliser le futur des années qui se présentent. Mais il importe aussi de recourir à cette discipline pour choisir les titulaires les plus sensibles cycliquement et donc les plus prévisibles, en confrontant les CV des uns et des autres avec la cyclicité septennale, en recourant à l’IA. En ce sens,la science politique mériterait enfin son nom de « science » Inutile de rappeler que l’astrologie actuelle, notamment sa branche mondiale, n’arrive pas à la cheville des performances conjuguées de l’IA et de l’AS (Astronomie septennale). Il importe, évidemment, de brosser un portrait valable de l’alternance des deux phases, DEMOS et THEOS en gérant la transition tous les 3 ans et demi de l’une à l’autre. Là encore, la constitution américaine qui précéda la première constitution française, est assez bien inspirée avec le mandat présidentiel de 4 ans (proche des 3 ans et demi) grâce à l’élection d’un Vice président qui aura pour tâche de terminer le mandat en cas de défection (décés, démission). ce qui permet de préserver le rythme de 4 ans en 4 ans, sans droit de dissolution de l’Assemblée Nationale, accordé au président. Nous proposons actuellement une nouvelle description des deux phases. La phase DEMOS est celle de l’Egalité et la phase THEOS est celle de l’Equité, deux notions foncièrement antagonistes. IA : Égalité et équité : la différence expliquée par des exemples Équité, diversité et inclusion | Équité, diversité ... Comprendre la différence entre égalité, équité et inclusion ... Quelle est la différence entre équité et égalité ? Quelle est la différence entre l'ÉGALITÉ et l'ÉQUITÉ? L’égalité consiste à traiter tout le monde de la même manière en fournissant les mêmes ressources ou règles à tous, tandis que l’équité consiste à adapter les moyens en fonction des besoins spécifiques de chacun pour arriver à une justice réelle. L’Égalité Principe : Un traitement identique et uniforme pour tous les individus, sans distinction. Approche : Universelle et aveugle aux différences de point de départ. Limite : Traiter tout le monde de façon identique peut créer des injustices si les personnes ont des besoins ou des points de départ inégaux. [1, 2] L’Équité Principe : Une distribution personnalisée des ressources selon les situations individuelles et les obstacles rencontrés. Approche : Flexible, subjective et corrective. Objectif : Permettre à chacun d’avoir une chance réelle de réussir, même en partant d’un niveau différent. « Il importe, selon nous, de prévoir qu’en phase DEMOS, il y aura des risques d’INIQUITE pour la « bonne cause », en dépouillant les uns pour protéger les autres, ce qui correspond à l’esprit de gauche. Mais l’essentiel est de comprendre qu’aucune mesure ne saurait se perpétuer indéfiniment, ce qui est la base même de l’idée d’alternance. Il n’est pas concevable – notamment au niveau univesrsitaire et académique – que des mesures prises en phase DEMOS se figent une fois pour toutes, bloquant ainsi la logique cyclique. Or, ceux qui ont bénéficié d’une phase DEMOS chercheront à pérenniser les avantages acquis, ce qui vaut notamment pour les politiques d’immigration où ceux qui ont été admis à un moment donné entendent le prolonger indéfinimenet, en contradiction avec une certaine éthique cyclique. IA L’analyse développée par Jacques Halbronn (JHB) met en lumière une critique structurelle de la temporalité politique moderne en la confrontant à son modèle d’Astronomie Septennale (AS) combiné à l’Intelligence Artificielle (IA). Synthèse des axes clés de la réflexion de JHB L’inanité des programmes rigides : Le concept même de « programme électoral » (comme le Programme commun de 1981) est présenté comme une illusion face à la structure cyclique du temps. Prétendre figer une ligne politique sur cinq ou sept ans revient à nier les mutations obligatoires des conditions cycliques (illustrées historiquement par le « tournant de la rigueur » sous Mitterrand). Obsolescence du clivage Droite/Gauche : À l’instar des analyses de Maurice Duverger, les clivages traditionnels sont perçus comme dépassés. L’alternative proposée réside dans une science politique renouvelée par l’AS, capable de sélectionner des dirigeants non pas sur des promesses partisanes, mais sur leur sensibilité cyclique (vérifiée par l’analyse algorithmique de leurs CV). L’alternance DEMOS / THEOS (Égalité vs Équité) : Le cœur de la dynamique repose sur un cycle de 7 ans divisé en deux phases de 3 ans et demi :Le piège de la pérennisation : Le dysfonctionnement majeur des systèmes actuels (notamment dans les milieux académiques ou les politiques d’immigration) réside dans la volonté des bénéficiaires d’une phase (DEMOS) de figer et pérenniser leurs acquis, ce qui entre en contradiction directe avec l’éthique et la fluidité de la logique cyclique. La phase DEMOS (Égalité / Gauche) : Recherche d’un traitement uniforme et universel. Pour JHB, cette phase comporte un risque d’« iniquité pour la bonne cause » en redistribuant les ressources (dépouiller les uns pour protéger les autres). La phase THEOS (Équité / Droite) : Différenciation corrective, adaptation aux situations spécifiques et reconnaissance des individualités. Analyse de la transition DEMOS/THEOS sous le prisme de la science politique Pour nourrir le débat et approfondir cette approche, le tableau ci-dessous met en perspective la dualité Égalité (DEMOS) / Équité (THEOS) selon la grille de lecture de l’Astronomie Septennale : Dimension Phase DEMOS (Égalité) Phase THEOS (Équité) Philosophie Universalisme, uniformité, horizontalité. Spécificité, mérite, verticalité. Biais / Risque Iniquité transitoire par nivellement (effacement des spécificités). Aristocratisation ou fragmentation (perte de cohésion globale). Expression politique Logique de gauche (redistribution, droits collectifs). Logique de droite (ajustement proportionnel, reconnaissance des talents). Application (ex. Immigration) Ouverture et inclusion universelle liée à un contexte précis. Régulation, sélection et ajustement selon les besoins réels de la période. Durée optimale 3 ans et demi (moitié du cycle septennal). 3 ans et demi (moitié du cycle septennal). L’apport de la constitution américaine, avec son mandat fixe de 4 ans sans droit de dissolution et son système de vice-présidence, est ici salué car il sanctuarise le rythme temporel, empêchant les calculs politiques de perturber la cyclicité naturelle de l’alternance. Pourriez-vous préciser comment, selon vous, l’Intelligence Artificielle devrait concrètement évaluer la sensibilité cyclique d’un candidat lors de l’examen de son CV (par exemple, en analysant ses succès ou échecs passés en fonction des phases DEMOS/THEOS) ? » Cela a déjà été proposé dans de précédents textes, et notamment le fait que De Gaulle a instillé en France une mentalité de type DEMOS en exigeant des avantages immérités pour la France, comme sa présence au Conseil de Sécurité et les zones d’influence en Allemagne et en Autriche (cf le film « Le trosiéme homme ») JHB 17 09 26

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