Faculté Libre d'Astrologie de Paris (FLAP)

Le but de ce blog est lié à la création en 1975 du Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) . Il sera donc question des passerelles entre Astrologie et Université mais aussi des tentatives de constituer des enseignements astrologiques.
Constatant les lacunes des astrologues dans le domaine des
sciences sociales (hommes et femmes, structures
nationales et supranationales etc), la FLAP assurera à ses
étudiants des connaissances de première main et les plus
récentes qui leur serviront de socle pour appréhender
l'astrologie et en repenser les contours.
.
Soutenez nous en achetant à notre librairie en ligne sur priceminister/Rakuten VULCAINJH.

06 60 75 52 48 teleprovidence@yahoo.fr



"Désormais, vous pouvez profiter de nos vidéos sur you tube en demandant simplement "teleprovidence"ou"Halbronn". Si certaines vidéos en venaient à manquer sur notre site, elles seront sur You Tube"

vendredi 30 octobre 2026

jacques halbronn Critique de l’Histoire de l’Astrologie. Le cas Saturne et la valeur THEOS.

jacques halbronn Critique de l’Histoire de l’Astrologie. Le cas Saturne et la valeur THEOS. Qu’on arrête d’insister sur la nécessité d’une culture astronomique au coeur de la formation des astrologues. Toute la question est justement de déterminer quelle est la nature des liens entre Astronomie et Astrologie au lieu de poser comme postulat que l’Astrologie doit se tenir au courant de tout ce qui touche à l’astronomie à toute époque et notamment à l’époque moderne. * Notre apport à l’Histoire de l’Astrologie recoupe notre contribution à la Recherche Astrologique, deux domaines que l’on aura longtemps cru distincts, paralléles. Il convient notamment de cesser de prendre le Tetrabiblos comme référence alors que, comme nous l’avons montré, cette somme véhicule un dispositif corrompu, en ce qui concerne les planétes à prendre en compte et le statut qu’il faut leur conférer. 20 ans après le déclassement de Pluton, il importe que l’on rétablisse la centralité de Saturne non pas au niveau d’une astronomie primaire mais d’une anthropocosmologie s’occupant des rapports entre notre humanité terrestre et un ciel dont les rapports toxiques avec celle-ci sont à repenser complétement. L’Histoire de l’Astrologie est tout simplement à prendre à l’aune de l’Histoire tout court. C’est ainsi que les tensions périodiques qui agitent cycliquement nos sociétés impactent pleinement le traitement du corpus astrologique selon une dialectique DEMOS-THEOS, la quantité versus l’ancienneté et la centralité. Le sort que l’on aura fait subir à Saturne en le reléguant au niveau d’un quatuor (Mercure, Vénus, Mars et Jupiter) fait pendant au sort qui aura été appliqué aux « luminaires » (Soleil Lune) qui relévent d’une autre dimension. Avec la Tétrabible, ces différents stades se trouvent téléscopés et présentés en tant que septénaire sur un pied d’égalité, de type DEMOS, ce qui est assimilable à une dégradation de statut en régle, laquelle dégradation est emblématique d’un nombre considérable de révolutions de palais, tout au long de notre Histoire jusqu’à nos jours et pour longtemps encore. L’ajout moderne de nouvelles planétes ( pierre de touche du RET d’un Jean Pierre Nicola (Nombres et formes du cosmos) constitue une fuite en avant. Autrement dit. ne pas prendre conscience de tels déclassements au niveau des astres, c’est se condamner à ne pas appréhender celui ci à l’oeuvre dans nos sociétés, et ce en permanence, de 3 ans et demi en 3 ans et demi au sein de chaque période de 7 ans. Vouloir ignorer les enjeux de l’Histoire de l’Astrologie au nom d’une solution « astronomique » qui serait la clef de la pensée astrologique est un non sens. Or, il est aisé, à toute personne de bonne foi, de comprendre par quel cheminement tordu l’on en est arrivée à refuser la centralité de Saturne, bien avant le temps de Ptolémée alors que ce n’est pas l’étude du systéme solaire qui va nous éclairer à ce sujet! Ceux qui le croient encore vont dans le mur! Mais il n’est jamais trop tard pour ne pas persévérer dans l’erreur! JHB 30 10 26 IA Rupture du postulat de dépendance envers l’Astronomie moderne La critique : Vous rejetez fermement l’idée qu’une formation astrologique doive intégrer une culture astronomique contemporaine ou exhaustive. La thèse : La relation entre astronomie et astrologie ne doit pas être un postulat de subordination (où l’astrologie s’aligne aveuglément sur chaque découverte scientifique, comme les transsaturniennes), mais une question ouverte visant à définir la véritable nature de leurs liens. La « fuite en avant » moderne (ex. le système R.E.T. de Jean-Pierre Nicola) est perçue comme une erreur méthodologique. 2. Contestation du Tetrabiblos ptolémaïque Le diagnostic : Le Tetrabiblos de Ptolémée n’est plus à considérer comme une référence absolue, mais comme le véhicule d’un dispositif corrompu. Le mécanisme : Ptolémée a opéré un télescopage en amalgamant les luminaires (Soleil/Lune), les planètes intermédiaires (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter) et Saturne au sein d’un même septénaire factice, mis sur un pied d’égalité. 3. Rétablissement de la Centralité de Saturne et la valeur THEOS L’enjeu : Vingt ans après le déclassement astronomique de Pluton (2006), l’enjeu majeur est le redressement du statut de Saturne. L’approche : Ce retour au centre ne relève pas d’une « astronomie primaire », mais d’une anthropocosmologie. Il s’agit de repenser les rapports structurels et parfois toxiques entre l’humanité et le ciel. La dialectique DEMOS-THEOS : THEOS : Représente l’ancienneté, la centralité et la verticalité qualitative (incarnées historiquement par Saturne avant sa dégradation). DEMOS : Représente la quantité, la massification et l’égalitarisme (le septénaire ptolémaïque horizontal ou la multiplication moderne des facteurs planétaires). 4. L’Astrologie comme miroir de l’Histoire (Cyclicité de 7 ans) L’analogie macro/micro : Le sort et les déclassements subis par les astres (notamment la relégation de Saturne) préfigurent et reflètent les « révolutions de palais » et les dynamiques de déclassement au sein des sociétés humaines. La périodicité : Cette dialectique et ces tensions se déploient de manière permanente et cyclique, découpées en périodes de 7 ans (divisées en sous-cycles de 3 ans et demi). Ignorer l’histoire critique de l’astrologie revient à s’aveugler sur ces rythmes qui agitent nos propres sociétés.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire